Stars et psychiatrie

Dieudonné et la psychiatrie

Nos politiques me font bien rire en faisant et disant n’importe quoi. Le maire de Dijon, la belle diguedon, nous explique avec tout le sérieux dont il est capable que « l’humoriste » Dieudonné relève de la psychiatrie. Confusion, confusion, car je suis obligé de dire que pour moi cela relève simplement de l’éthique et non de la psychiatrie. Bien sûr nous pourrions creuser le sujet un peu plus loin mais je ne pense pas que monsieur le maire s’y soit penché profondément donc restons sur l’expression « relève de la psychiatrie » !
Les psychiatres depuis des lustres nous abreuvent abondamment de leur « savoir-faire » et expliquent dans les médias que nous sommes tous malades, qu’eux seuls détiennent la vérité et savent nous soigner, alors quoi de plus normal qu’un maire se serve d’eux pour se faire mousser surtout quand on sait que les municipales à Dijon sont proches et qu’il est de nouveau candidat !

Dieudonné en psychiatrie, je ne pense pas que ce soit sa place. Je ne me prononcerai pas sur l’état de santé de cet homme, n’ayant jamais vu aucun de ses spectacles mais tout au plus je dirai qu’une remise en question de sa manière de penser serait souhaitable.
Quant à nos « amis » les psychiatres, ils vont finir par couler sous le poids de leur « savoir », ne pensez-vous pas ?

Le Webmaster (correctrice Nathalie THEPENIER)



Les psychiatres attaquent les humoristes

Pervers, définition du dictionnaire : qui est enclin à faire le mal et qui le tente par des moyens détournés.
Voilà ce qu’on pourrait retirer de cet article car bien que les psychiatres s’en défendent, ils considèrent les humoristes comme des malades mentaux ou du moins au bord de la maladie mentale.
Ce n’est pas la première fois que les psychiatres s’en prennent aux artistes, il n’y a qu’à voir le cas de Marilyn Monroe qui a fini par y laisser sa vie.

Pourquoi les psychiatres s’en prennent-ils aux artistes? La question peut se poser et la réponse est aussi claire que de l’eau de roche. Les artistes sont des imaginatifs qui, on l’a vu de nombreuses fois, créent par leur vision élargie notre futur. Ce futur, les psychiatres ne peuvent le concevoir car leur vision à eux n’est basée que sur la destruction et leur interdit donc d’aller plus loin que le bout de leur nez.

Voici un exemple de la création d’un artiste : les trois lois de la robotique ; formulées par l’écrivain de science-fiction Isaac Asimov, ce sont des règles auxquelles tous les robots qui apparaissent dans sa fiction obéissent. Ces lois régissent les robots pour qu’ils ne fassent pas de mal aux êtres humains et nous pouvons voir qu’en 2007 les sud Coréens on émit une charte sur l’éthique des robots reflétant les trois lois d’Asimov.

Dans cet article que je vous présente, les psychiatres avancent de nouveau masqués en expliquant d’un côté que les humoristes ont des troubles de type « schizotypie » (concept proposé par Sandor Rado durant la période où l’on essayait de réfléchir à la nature de fond de la schizophrénie et comment elle peut se présenter sous des formes dégradées).
Cela veut dire en gros qu’on a des bases sérieuses de schizophrénie mais qu’on ne l’est pas encore mais que ça pourrait venir. Wouaaah ! ça c’est bien trouvé pour nous faire croire que nos humoristes préférés sont à la limite de la folie.

Bien sûr, les psychiatres qui ne sont pas connus pour leur humour débordant peuvent avoir du mal à comprendre que ces artistes nous fassent rire, nous fassent oublier parfois que nous sommes entourés de loups dangereux comme… les psychiatres ; ils ne possèdent pas d’humour cependant ils sont parfaitement conscients que les artistes nommés nous font rire et que par ce rire ils nous permettent de nous sentir mieux ; évidemment si nous allons mieux nous n’avons plus besoin de psychiatres, ce n’est pas vrai ? et ça ils ne peuvent le supporter. Donc quoi de plus naturel pour eux que de dénigrer les humoristes ! Quel dommage que notre Coluche national n’ait pas fait de sketch sur la psychiatrie !
Tiens, en y pensant je trouve étrange qu’aucun humoriste à ma connaissance n’ait eu envie de prendre pour cible la psychiatrie ! Ca pourrait être fort distrayant !

Le Webmaster (Correctrice Nathalie THEPENIER)



Lettre de Marylin Monroe à son psychiatre

Pauvre Marylin ! C'était une poupée Barbie mais surtout une femme intelligente qui était malheureusement entourée, comme beaucoup trop d'artistes, de personnes pas convenables. Les psychiatrie sont arrivés à la rendre encore plus malheureuse qu'elle ne l'était et il n'y a qu'à lire les extraits de lettres que je viens de trouver où elle explique certains séjours en psychiatrie.


Dr House, l’homme qui déprime le psychiatre

L’image du Dr House ne semble pas surfaite lorsqu’on lit le petit passage en bas de l’article et quand il dit qu’il déprime son psychiatre.
Bien sûr on peut trouver triste que Hugh Laurie n’ait pas eu d’autres moyens que de voir un psychiatre mais ce qui est hilarant c’est que celui qui déprime en fin de compte c’est le psychiatre!
C’est la vengeance des Maryline Monroe, Amy Winehouse et de tous les artistes inconnus qui sont morts à cause de la psychiatrie.

MERCI Dr HOUSE DE BIEN MERITER VOTRE REPUTATION, AUSSI BIEN A L’ECRAN QUE DANS LA VIE !

Le Webmaster

Le CV secret d’Hugh Laurie
Tout ce que vous ignoriez sur la star de Dr House

Enfance

Né le 11 juin 1959 à Oxford, en Angleterre, James Hugh Calum Laurie est le cadet d’une famille de quatre enfants: son frère aîné se prénomme Charles, et ses sœurs, Susan et Janet. Son père, Ran Laurie, était médecin et sa mère, Patricia Laidlaw, prenait soin de la famille. Hugh reconnaît avoir toujours été en conflit avec cette dernière: «Je crois que ma personnalité, déjà très indépendante, a posé des problèmes à mes parents toute mon enfance. Et je continue, aujourd’hui encore, à penser qu’il vaut mieux être seul que mal accompagné», avoue l’acteur.

Père

Si Hugh accepte de tourner dans Dr House, c’est pour rendre hommage à son père décédé qui lui aussi était médecin même si l’arrogant et cynique Gregory House et son père ne se ressemblent pas. «Mon père était l’opposé de House, dit-il. C’était un homme poli, calme, posé et très généreux. Mais il aurait aimé la série car, comme House, il pensait que la science et la logique gouvernent la médecine.»

Hôtel

Convaincu que la série était vouée à l’échec, l’acteur a passé la première année à l’hôtel Ch âteau Marmont de Los Angeles: «J’étais tellement persuadé que Dr House n’allait pas durer plus d’une saison que je me suis dit que m’installer à l’hôtel était la manière la plus sûre et la plus rapide de faire mes valises et de retourner dans mon pays, l’Angleterre.»

Boxe

Constamment sous pression, l’acteur éprouve le besoin d’évacuer son stress et ses angoisses. Il s’est donc mis à la boxe. «J’ai découvert ce sport il y a quelques années. Cela me permet de préserver un certain équilibre même s’il n’est pas exclu qu’un jour, je me fasse tuer sur un ring, confie-t-il à Gala. La boxe reste à mes yeux un excellent moyen d’évacuer toutes les énergies négatives.»

Piano

L’acteur est passionnée de musique. Son passe-temps favori est d’ailleurs de jouer du piano mais à un moment bien particulier. «Dès que j’ai une heure ou deux de liberté, je m’assois et je joue, dit-il. Hélas, comme ces instants sont extrêmement rares dans la journée, j’ai mon petit rituel. Avant d’aller me coucher, je m’isole et je joue une petite heure.»

Psy

Très discret sur sa vie privée, Hugh nous avoue pourtant ouvertement avoir des rendez vous réguliers avec un psychiatre. «J’ai pris l’habitude d’aller voir un psy qui me remonte le moral mais je suis en train de me rendre compte que je suis tellement déprimé que lui aussi va devoir entamer une analyse. Car depuis qu’il me connaît, je dois l’avouer, mon psy ne va plus très bien.» 

Auteur

Auteur du best-seller The Gun Seller, Hugh Laurie prépare depuis des années la sortie d’un nouveau livre… en vain. «Mon éditeur est chauve. A cause de moi, il s’arrache les cheveux, dit-il. Mon retard pour rendre mon manuscrit ne se chiffre pas en jours, ni en semaines ni en mois mais en années ! Je n’écris que lorsque j’ai une journée de libre, c’est-à-dire jamais!»

France

Grand francophile, Hugh Laurie pratique le français à la moindre occasion. «C’est indiscutablement l’un des pays qui m’a toujours le plus fasciné, nous dit-il. Lorsque j’ai appris que Dr House était un succès en Europe, j’ai immédiatement demandé comment il était perçu en France. Si les Français apprécient la série, cela veut dire que le feuilleton est de bonne qualité et qu’il va durer. »

Avion

Ne parlez surtout pas d’avion au célèbre docteur, l’acteur confesse que c’est l’une des choses qu’il déteste le plus au monde. «Cela fait presque dix ans que je fais des allers-retours permanents entre Los Angeles et Londres pour voir mon épouse (Joanne Green qu’il a épousée en juin 1989) et mes enfants (Charlie, 24 ans, William dit Bill, 21 ans et Rebecca, 19 ans). Je ne supporte vraiment plus les avions. Lorsque je monte à bord, j’ai immédiatement la chaire de poule. Je donnerais n’importe quoi pour qu’on m’assomme et que je me réveille une une fois arrivé, sans avoir vu le voyage. »

Peter Falk

Hugh Laurie n’a pas l’âme d’un fan mais il est toutefois très friand de Peter Falk. «Je pense que Peter Falk et Dennis Franz (NYPD Blue) sont les deux meilleurs acteurs de l’histoire de la télévision américaine, nous dit-il. Peter Falk est aujourd’hui encore pour moi une véritable source d’inspiration. En dépit de tous les préjugés, il est parvenu à inventer un nouveau modèle de programmes télé. »

 



Atomik, un chanteur français qui attaque la psychiatrie

Atomik, un chanteur qui attaque la psychiatrie

Les artistes sont le devenir de notre société et quand un artiste comme Atomik crée un rap qui dénonce les crimes et les abus de la psychiatrie il vaut mieux l’écouter.

La sensibilité des artistes n’est plus à démontrer alors je vous conseille d’écouter le morceau qu’il publie sur internet en cliquant sur ce lien http://www.mymajorcompany.com/#!/atomik56100/atoemik
et vous serez d’accord avec moi que c’est un garçon qui est doué et qui mérite qu’on le fasse connaître dans tous les médias comme Facebook, twitter. Ecoutez la chanson  « mes ennemis. »

La musique est une onde qui nous touche tous en plein cœur et c’est une des raisons pour faire connaître Atomik.

Rendez-vous donc sur le lien suivant http://www.mymajorcompany.com/#!/atomik56100/atoemik
et participez à cette merveilleuse aventure qu’est la montée en puissance d’un artiste émergeant et surtout, faites connaître cette chanson.

La psychiatrie dans les mains d’un artiste talentueux doit craindre pour son futur.

Un artiste français qui expose la vérité sur la psychiatrie sans prendre de gants, c’est assez rare dans notre pays alors soutenons-le et faisons le connaitre !

Le webmaster

 

 

 

 



Encore une artiste victime de la psychiatrie

Amy Winehouse, chanteuse de renommée internationale, est morte à l’âge de 27 ans. Elle consommait beaucoup de drogues et d’alcool. Mais son autopsie a révélé la présence d’un médicament psychiatrique dangereux : le Librium. C’est un antidépresseur puissant qui peut entraîner une forte accoutumance, ainsi que les effets secondaires suivants : humeur dépressive, confusion grave, instabilité extrême, pouls lent, difficulté à respirer, changements d’humeur soudains, etc. Ce médicament est aujourd’hui mis en cause dans le décès de cette jeune femme.

Beaucoup d’artistes dans le monde ont été victimes de la psychiatrie et sont morts prématurément à cause des traitements lourds et barbares.
En 1962, Marilyn Monroe est retrouvée morte. Elle avait été suivie par plusieurs psychiatres qui lui avaient prescrit de puissants somnifères. Elle avait également fait un séjour en établissement psychiatrique où elle avait été enfermée pendant deux jours en cellule capitonnée.

En 1967, Vivien Leigh meurt. Héroïne du film Autant en Emporte le Vent, l’actrice était atteinte de tuberculose et suivait un traitement lourd. Elle commença à voir un psychiatre dans les années 50. Elle fut internée en Angleterre où elle fut attachée dans de la glace, soumise à des électrochocs et à de puissants psychotropes.

En 1969, Judy Garland est décédée d’une overdose de drogues psychiatriques. On lui avait prescrit des antidépresseurs et des amphétamines pour contrôler son appétit et des somnifères pour l’aider à dormir. Elle avait fait de nombreux séjours en hôpital psychiatrique où elle avait reçu des électrochocs et un cocktail de psychotropes : Valium, Thorazine, Ritaline, etc.

Plus récemment, en 1994, Kurt Cobain a mis fin à ses jours. Il avait été étiqueté comme « hyperactif » dès la maternelle et placé sous camisole chimique. Il prenait de la Ritaline et d’autres psychotropes. Son traitement a entraîné une forte dépendance et l’a conduit aux drogues de la rue. Il avait été admis dans un centre psychiatrique de réhabilitation pour drogués. 36h après, il s’était enfuit pour se suicider. Du Valium et de l’héroïne avaient été retrouvés dans son sang.

Il existe de nombreux autres exemples. Les artistes représentent une cible pour la psychiatrie, et sont souvent victimes de ses traitements.



Faustine Nogherotto de la StarAc et la psychiatrie.

J’ai lu que les psychiatres avaient une formation de médecin, alors je me demande pourquoi ces « médecins » n’avaient pas été capables de voir que Faustine Nogherotto était malade. La réponse serait-elle que les psychiatres ne sont pas plus médecins du corps que médecins de l’âme ?

Le Webmaster

Une maladie brise les rêves de Faustine

Elle avait fait un passage remarqué à la « StarAc » en 2006. Faustine Nogherotto, originaire de Velennes, est atteinte d’une maladie aussi rare qu’invalidante. Elle raconte son calvaire.

Même si elle n’avait pas remporté la « Star Ac » en 2006, Faustine Nogherotto, originaire de Velennes, y avait fait un passage remarqué. Sa fraîcheur, sa qualité vocale et son joli minois lui avaient ouvert les portes de la notoriété. Certes, l’aventure dans l’émission de télé-crochet de TF 1 avait tourné court, mais Faustine était persuadée qu’elle pouvait envisager une carrière artistique.
Installée à Paris où elle donnait des cours de musique pour vivre, elle était en route pour vivre de sa passion puisqu’elle enregistrait un album.
C’est à cet objectif qu’elle s’attaquait lorsque le destin l’a rattrapée de façon cruelle, juste après son 21e anniversaire. « J’étais en plein enregistrement lorsque j’ai contracté une mononucléose. Je me sentais très fatiguée, avec des douleurs musculaires, des chutes de tension. Je ne pouvais plus rien faire. »
Faustine rentre dans l’Oise se réfugier chez ses parents, à Velennes. L’été sera angoissant. « J’ai été hospitalisée à la clinique du Parc de Beauvais, puis à l’hôpital, puis à Amiens, précise-t-elle. J’ai perdu 7 kg. J’étais de plus en plus faible, personne ne pouvait me dire ce que j’avais. Mes analyses de sang étaient normales. J’ai dû subir plusieurs passages en psychiatrie puisque certains médecins me soutenaient que mon état de fatigue était dans ma tête. J’ai suivi une psychothérapie sans la moindre amélioration. Les psychiatres soutenaient que j’allais bien. C’était l’enfer. J’ai cru, et mes proches avec moi, que j’allais mourir d’une maladie inconnue. »
L’angoisse durera jusqu’en novembre. Le diagnostic tombe enfin. Faustine souffre d’une encéphalomyélite myalgique, appelée également syndrome de fatigue chronique et de fibromyalgie. « Je pouvais enfin mettre un nom sur ce que j’avais. Je me suis rapprochée de l’Association française du syndrome de fatigue chronique et de fibromyalgie. J’ai appris grâce à eux que le syndrome est reconnu comme une maladie neurologique grave, sans traitement, par l’OMS (Organisation mondiale de la santé), par les Etats-Unis, mais pas par la France. Il n’y a donc quasiment pas de fonds consacrés à la recherche de traitement pour cette maladie. Elle n’est pas mortelle, mais les symptômes sont très durs à vivre. »
Faustine est actuellement suivie par un des trois professeurs spécialistes de cette maladie. « Pour améliorer mon quotidien, il m’a prescrit un régime alimentaire très strict, sans blé, sans levure et sans sucre, indique-t-elle. Je fais aussi des séances de kiné, de la sophrologie. J’apprends à gérer mes efforts, car le sommeil ne permet pas de récupérer. »
Consciente de « la chance d’avoir ses parents pour l’aider dans cette épreuve », Faustine veut profiter de sa notoriété pour « faire parler de cette maladie, et, pourquoi pas, déclencher quelque chose qui permettrait de faire avancer la recherche ». Concernant son avenir, Faustine vit au jour le jour. « Je sais qu’environ 10% des malades guérissent, mais sans garantie de ne pas connaître de rechute. Je garde espoir. La musique fait toujours partie de mes rêves, même si je ne fais plus de projets. »



Artiste et psychiatrie

Voici le témoignage d’une mère de famille à qui la psychiatrie a enlevé son enfant. Le pouvoir de ces gens est grand, trop grand bien sûr mais je voudrais vous dire qu’il faut que ceux qui subissent de tels drames n’hésitent pas à témoigner et je relaierai leur histoire. Il faut que les choses changent et que nos politiques soient conscients des malheurs que certains de nous vivons pour qu’ils mettent fin aux agissements scandaleux de ces criminels qui se font appeler « médecins de l’âme », je veux parler des psychiatres.

Le Webmaster

En 2002 je me suis trouvée dans une situation extrêmement difficile, à la suite de laquelle il m’a été proposé d’accepter le placement de ma fille Amélia, alors âgée de 6 ans. Ce placement était censé être provisoire, le temps que ma situation s’améliore. Or à ce jour, ma fille, trimballée pendant des années dans différentes familles d’accueil, ne m’a toujours pas été rendue. On s’est permis de me juger à cause de mes activités professionnelles dans le domaine artistique (je suis auteur en poésie et modèle), disant que cela pouvait nuire à ma capacité d’élever mon enfant. De quel droit se permet-on un tel jugement discriminatoire. Je ne me sens pas respectée, ni en temps que femme, ni en temps que mère. Ma fille et moi souffrons énormément de cette séparation, d’autant plus qu’Amélia a souvent rencontré des difficultés à vivre ce placement dans ces familles de substitution qui accueillent très souvent des enfants extrêmement perturbés, ayant déjà vécu de graves situations de violence. Ma fille s’est donc retrouvée dans ce milieu et a dû subir l’influence de ces enfants devenus agressifs et haineux.

Depuis des années, non seulement Amélia souffre d’un manque affectif patent occasionné par les blessures dues à la séparation forcée d’avec sa famille aimante, (elle hurlait à chaque retour dans la famille d’accueil), elle subit aussi des humiliations et une certaine forme de violence dans ce climat froid et inhospitalier.

Le dossier de placement d’Amélia ne fait pas foi de la réalité de ce qu’elle vit mais il est faussé par des interprétations abusives voire mensongères et volontairement négativistes. Or il se trouve qu’Amélia a connu une période d’épanouissement et de progrès constants (qui, curieusement, n’ont pas été mentionnées dans son dossier !) grâce à l’école privée Montessori des Espélugues à l’Isle sur Sorgues, où elle était inscrite et où elle avait trouvé une ambiance chaleureuse et rassurante. Elle faisait partie des meilleures élèves, elle avait des amis et un comportement exemplaire, comme l’atteste la directrice de l’établissement madame Luce Benincasa, ainsi que ses bulletins scolaires.

Malgré cela, Amélia a été retirée, ou devrait-on dire plutôt « arrachée » brutalement à cette école qui lui convenait parfaitement, en plein milieu de l’année, et sans que j’ai eu mon mot à dire. (Ma famille s’était pourtant proposé de prendre le relais de ces frais de scolarisation, le retrait d’Amélia de cette école n’était donc pas motivé par des questions de budget). Amélia, traumatisée par ce nouveau changement, fut envoyée peu après les vacances de Pâques dans un collège traditionnel (en classe de 6ème). Perdue, catapultée ainsi dans ce nouvel établissement aux effectifs surchargés et survoltés, elle a rapidement montré des signes de stress. Cela me semble bien compréhensible dans de telles circonstances.

Tout ceci aurait conduit ma fille à ce qu’on a appelé des « dérives comportementales », qu’il serait plus juste de qualifier de « bêtises d’adolescente » révoltée et en mal de reconnaissance. Amélia a continué de subir des brimades et des incitations au vol par les adolescents perturbés qu’elle était obligée de côtoyer. Cela était très dur à supporter pour une enfant de treize ans, souffrant en plus terriblement de l’absence forcée de sa famille. (On m’éloigne de plus en plus d’elle volontairement).

Amélia fut à nouveau retiré de l’école et placée, sans mon consentement, en hôpital psychiatrique. Nouvelle épreuve pour cet enfant que l’on trouve difficile à gérer. Aussi, pour le confort du personnel soignant et des familles d’accueil (Amélia naviguait en plus entre deux familles), on a drogué ma fille, sans mon accord. Cela est proprement scandaleux. Amélia pleurait à chaque retour à l’hôpital, après les quelques rares journées accordées à passer avec moi et sa famille. C’était atroce. Je m’insurge contre cette administration abusive de médicaments, ma fille ne souffrant d’aucune pathologie grave. Je refuse cette « camisole chimique », et elle aussi. Pourquoi ne porte-t-on pas toute son attention sur la parole de l’adolescent et de sa famille ? Ma fille, en pleine croissance, est empoisonnée par un traitement inadapté. Les effets de ces médicaments perturbent son métabolisme par une prise de poids anormale et de l’eczéma, ce qui en plus lui renvoie une mauvaise image d’elle-même. L’âge de l’adolescence est toujours une étape difficile pour chaque enfant et chez ma fille, fragilisée par tout ce qu’elle a vécu, les médicaments ont des effets encore plus désastreux. Elle perd le moral à cause d’un état de fatigue permanent et d’abrutissement. Cette prise de médicaments ne fait qu’empirer le désespoir et le mal-être physique et mental d’Amélia, jeune adolescente en crise, recherchant l’acceptation du monde et sa construction individuelle…

Pour aller plus loin dans l’analyse de ce contexte psychiatrique foncièrement néfaste à l’équilibre psychologique de ma fille ainsi qu’à son estime d’elle-même, il est important de donner quelques précisions au sujet de toutes ces « dérives comportementales ». Celles-ci ont été récurrentes, étant le fruit du désespoir d’une enfant qui croit ne rien avoir à perdre, ce qu’on lui a fortement suggéré en la rabaissant constamment et en lui répétant qu’elle est un cas désespéré, et pire, qu’elle ne « vaut rien »… Comment peut-on dire cela d’un enfant ?! C’est absolument honteux. Ces « dérives » sont pourtant vues par les psychiatres et assistants sociaux comme une « défaillance mentale » (dont Amélia serait pleinement responsable ?)Et de ce fait, elles sont ensuite « sanctionnées » par un alourdissement de son traitement, et pire encore, de son isolement. Elle a été en effet retirée de l’école pendant plus de deux mois, avec plusieurs semaines d’affilée en hôpital psychiatrique, sous couvert de la « protéger ». De la protéger de quoi donc ? D’un minimum de vie sociale, indispensable à son âge où l’amitié se révèle être d’une extrême importance ?

Ce traitement et cet isolement de toute évidence ne font qu’aggraver l’état d’Amélia. Chaque nouvelle « sanction » éloigne un peu plus ma fille de la perspective d’avoir enfin une vie normale. Comment peut-on, déontologiquement, sanctionner un enfant pour un comportement qui n’est autre que la résultante d’abus et d’acharnement en traitement psychiatrique ? Ceux-ci sont parfaitement inappropriés pour une enfant fragilisée par ce qu’elle a vécu et dont on gâche la vie depuis des années en la privant de l’amour des siens, pour son plus grand désespoir…

Je viens d’apprendre que pour le confort de la famille d’accueil qui disait accepter de la reprendre à condition qu’elle soit « calmée », on a quadruplé la dose de risperdal ! Toujours sans mon accord ni le sien, bien entendu. Doit on droguer les enfants remuants pour que les familles d’accueil puissent les « gérer » ? C’est scandaleux.

Ma fille est prise dans un cercle vicieux, ce qui ne fait qu’empirer d’heure en heure son sentiment de mal-être permanent ainsi que l’estime d’elle-même qui est au plus bas. A cause de cette souffrance endurée depuis des années, Amélia, en grandissant, s’endurcit et finit par accepter son sort avec un courage mêlé d’une inquiétante résignation. Tout cela est bien trop éprouvant, je dirais même accablant, pour une si jeune adolescente.

D’autre part, après le bien-être et la sécurité de ma fille qui, cela va de soi, me tiennent énormément à cœur, je tiens à signaler que j’attache aussi beaucoup d’importance à son éducation scolaire. Les tests pratiqués par des spécialistes sur Amélia ont démontré une intelligence élevée, et j’estime qu’elle a le droit de suivre un cursus scolaire normal. Apprendre la passionne et elle est en demande d’étudier. Or elle a pris un retard considérable dans ses études à cause de ces hospitalisations inutiles et traumatisantes, et de ces médicaments qui troublent la pleine expression de sa personnalité, la fatiguent, la privent de sa liberté et de sa créativité. Je refuse une orientation en UPI ou dans une école spécialisée pour enfants handicapés ( !), ma fille ne souffrant d’aucun handicap mental ou physique. Une orientation pareille n’est pas une solution car totalement inadéquate. Cela ne correspond pas du tout à ma fille. Elle a des difficultés psychologiques, certes, dues à la longue souffrance de ces années de placement incompréhensible et de séparation forcée d’avec sa famille, le placement ayant détruit famille et enfant. Je l’ai personnellement vécu comme un vol de mon enfant, et pour Amélia, c’est le sentiment qu’on lui a volé son enfance…. Une injustice incommensurable…

J’estime que ma fille a le droit de poursuivre des études normales, puisqu’elle en est capable. Pourtant on ne veut lui laisser aucune chance de le prouver. J’estime que l’ASE et le corps médical psychiatrique n’ont pas le droit de réduire à néant les espoirs de ma fille en la privant de ses chances d’avenir. Non, ma fille Amélia Karunatilleke n’est pas la propriété de l’ASE ou de l’impérialisme psychiatrique. Ils n’ont pas à prendre des décisions aussi graves qui lui suppriment ses chances d’un avenir favorable avec une éducation dans le secondaire, et pourquoi pas, des études supérieures si elle le souhaite.

En conclusion, je demande des changements significatifs et plus humains pour respecter l’intégrité physique et morale de ma fille, sa volonté, son désir de voir sa famille plus souvent, ses espoirs d’avenir, pour une évolution positive et un mieux-être.

Je demande donc pour ma fille l’arrêt définitif de la prise de médicaments destructeurs, ainsi que l’arrêt de la prise en charge psychiatrique abusive et inadaptée, au profit d’un soutien psychologique ou de thérapies liées aux arts et aux sports. Pourquoi, du fait qu’elle est placée, n’aurait-elle pas droit elle aussi à ces activités artistiques et sportives hautement thérapeutiques, épanouissantes et constructives ?

Je demande l’inscription d’Amélia dans un collège si possible privé, aux effectifs réduits et un suivi scolaire attentif vu le retard que les « soins » médicaux abusifs lui ont fait prendre dans les programmes. Tout ceci bien entendu avec en parallèle une aide et un soutien psychologique auprès d’un psychologue ou psychothérapeute.

Je demande le droit à l’accès au dossier médical de ma fille, et le droit de choisir son médecin ou son thérapeute, et d’en changer si j’estime que ceux-ci ne lui conviennent pas.

Je demande dans un premier temps à voir plus souvent ma fille, durant les week-ends et les vacances scolaires. Autant que je sache, je n’ai jamais été déchue de mes droits maternels… On n’a pas le droit de m’empêcher de la voir, d’intervenir dans sa vie et de prendre des décisions pour son avenir.

Je demande enfin, qu’on me rende un jour ma fille, et qu’on accorde à cet enfant le droit de vivre enfin avec sa mère, ce qu’elle réclame depuis des années… Toutes ces années d’enfance qui lui ont été volées.

Paris le 2 décembre 2009

Andra Karunatilleke



Les artistes en danger, ou la psychiatrie et les artistes.

Les artistes en danger, ou la psychiatrie et les artistes.
Introduction: Un message aux artistes
Toute grande civilisation a ses esprits créatifs, ses véritables artistes. De la Grèce antique à Rome, en passant par la Renaissance jusqu’au monde d’aujourd’hui, l’humanité a célébré les hommes et les femmes dont les capacités artistiques étaient exceptionnelles. Henry James, l’écrivain américain déclarait, « C’est l’art qui façonne la vie… » Aujourd’hui, ses mots sont plus vrais que jamais. Les artistes sont ceux qui rêvent notre futur et créent les réalités de demain.
S’il est vrai aussi que des ingénieurs et des visionnaires font de même dans d’autres domaines, le futur qu’ils créent tourne dans une large mesure autour de notre bien-être matériel. C’est l’artiste qui élève l’esprit, nous fait rire et pleurer et peut même donner forme à l’avenir spirituel de notre culture. Ce sont les artistes qui font la vie.
Voici pourquoi les artistes sont des joyaux de l’humanité estimés dans le monde entier. Malheureusement, ce sont des joyaux que nous avons souvent perdus trop tôt, des pertes qui nous ont appauvris. Au cours des dernières décennies nous avons tous pleuré la mort prématurée de grands artistes qui avaient enrichi nos vies. Partis trop tôt, on peut considérer que leur oeuvre a été néanmoins accomplie. Ce sont des écrivains, des étoiles du cinéma, du théâtre et de la musique, tels qu’Ernest Hemingway, le grand écrivain français Antonin Artaud, la chanteuse de jazz Billie Holiday, Judy Garland, Marilyn Monroe, Vivien Leigh, Kurt Cobain, Michael Hutchence, Phil Hartman et beaucoup d’autres encore.
Cette liste non exhaustive pourrait donner l’impression que la vie des artistes est inévitablement tumultueuse, que les pressions du succès sont sources d’exigences trop lourdes à porter. Il serait aussi facile de croire que pour être un artiste à succès vous devez être névrosé, ou pire. Rien de tout cela n’est vrai.
Dans chacun des cas mentionnés ci-dessus, des facteurs cachés ont travaillé pour s’assurer de leur issue tragique. La vérité est que chacun de ces grands artistes et beaucoup d’autres qui nous ont quittés ont reçu des propositions pour être « aidés ». Au lieu de cela, ils ont été trahis et conduits sur la voie de la destruction. Cette trahison est le fait direct et indirect de psychiatres et de psychologues qui prétendaient les aider mais dont l’influence destructrice a eu des conséquences terribles. Ils ont sapé le fondement même de leur énergie et de leur certitude et les ont finalement entraînés vers la mort.
Aujourd’hui, il est encore plus urgent que ce message soit entendu et compris, car les attaques contre les artistes de tout genre n’ont fait que croître en volume et en efficacité. Les armes consistent maintenant en un éventail de drogues mortelles que l’on fait passer pour des cures thérapeutiques, tout comme ce fut le cas autrefois avec la lobotomie. À Hollywood, la Mecque de l’industrie du divertissement, les psychotropes créent la dépendance et altèrent le fonctionnement mental de nombreux artistes.

Au regard de la dévastation créée parmi les artistes, nous ne devons pas oublier : les artistes créent le futur de notre culture. Est-ce là le futur que nous souhaitons ? Un futur où nous suivrons ces leaders d’opinion dans « le meilleur des mondes » thérapeutiques, où nous trouverons des créateurs brisés, des familles ruinées, des vies gâchées et l’autodestruction? Si cela vous semble alarmiste, alors regardez ces chiffres, ils montrent ce que le futur nous réserve, à moins que des changements draconiens ne soient entrepris immédiatement.
À l’heure actuelle, on prescrit à 20 millions d’enfants dans le monde des drogues psychiatriques qui altèrent l’esprit. Ces médicaments comprennent des antidépresseurs que les agences gouvernementales de réglementation des États-Unis et du Royaume-Uni ont signalé comme pouvant être la cause de suicides et de comportements violents. L’apparition de plus en plus fréquente de faits divers tragiques mettant en cause des adolescents (tirs d’armes à feux, crimes violents…) est à mettre en relation directe avec l’augmentation du nombre de prescriptions de ces drogues. Des millions de stimulants sont également prescrits, lesquels sont en fait plus puissants que la cocaïne. Parmi ces jeunes, combien de grands artistes potentiels n’accompliront jamais leur destin ? En quoi notre culture va t-elle souffrir de leur absence ? Nous avons pleuré les grands artistes que nous avons perdus trop vite. Ne pleurons plus pour d’autres.


Un amoureux en psychiatrie

Voilà un amoureux en psychiatrie. Apparemment le seul tort qu’il aurait eu c’est d’être tombé amoureux de la star. Il paraît qu’il aurait été retrouvé avec un objet tranchant sur lui mais l’article ne dit pas ce qu’est cet objet. Cela reste suffisamment vague pour que l’on puisse avoir des doutes sur la chose en question. Ce qui semble sûr, c’est qu’il s’est retrouvé dans un hôpital psychiatrique.
J’en déduis donc que la psychiatrie maintenant « soigne » le mal d’amour !

Le Webmaster

Il voulait se marier avec Jennifer Aniston, le voilà en psychiatrie

Jennifer Aniston a obtenu une injonction contre un homme qui la harcelait. Jason Peyton, 24 ans, doit désormais se tenir à plus de cent mètres de l’actrice de 41 pour les trois prochaines années et ne peut plus communiquer avec elle. Il doit aussi rester à l’écart des employés de Jen, de ses agents et lieux de résidence et de travail.

Les documents judiciaires déposés devant la Cour supérieure de Los Angeles révèlent que le jeune homme s’était rendu aux Etats-Unis le mois dernier dans le but de se marier avec Jennifer. Il clamait partout qu’elle était sa petite amie. Il avait écrit un message à l’actrice de Friends sur l’une des ailes de sa voiture et a été interpellé avec « un objet tranchant » sur lui et des lettres d’amour qui étaient destinées à la star. Jason Peyton a été placé en institut psychiatrique à la fin du mois du juillet.