LA PSYCHIATRIE TENTE D’ENVAHIR UN PEUPLE FIER, L’ALGERIE
29 octobre 2008 | 1 Comment »LA PSYCHIATRIE A DECRETTEE QUE DEUX MILLIONS D’ALGERIENS ON BESOIN D’UNE PRISE EN CHARGE PSYCHIATRIQUE.
Après le Maroc, l’Algérie. Il y a peu de temps je vous avais bien dit que les psychiatres cherchaient de nouvelles terres à envahir. De plus ils estimes que les Algériens ne consommes pas assez de médicaments (ben voyons !) Entre 3 et 7 pour cent des Algériens ce qui fait 2366000 habitants on besoin d’être soignés. Pas mal vous ne trouvez pas ? Lisez l’article jusqu’au bout et vous verrez des choses énoncées, sans preuve bien sur, qui pourrait faire froid dans le dos. (Webmaster)
« La psychiatrie dans le monde arabe » a révélé que deux millions d’Algériens nécessitent une prise en charge psychiatrique. Cette étude a montré que la fréquence des maladies mentales en Algérie est importante.
« Entre 3 et 7% de la population algérienne doivent bénéficier d’un traitement psychiatrique », a déclaré le professeur Sartorius, épidémiologiste suisse. Il a souligné que ces chiffres sont « modérés ».
« « Entre 3 et 7% de la population algérienne doivent bénéficier d’un traitement psychiatrique », a déclaré le professeur Sartorius, épidémiologiste suisse. »
Les gouvernements du monde entier doivent considérer la santé mentale comme une composante essentielle des soins de santé primaires. Nous devons modifier les politiques et les pratiques. Ce n’est qu’ainsi que nous arriverons à fournir les services de santé mentale essentiels aux dizaines de millions de personnes qui en ont besoin », a déclaré Mme Chan, la directrice générale de l’OMS à l’occasion de la Journée mondiale de la santé mentale qui a été célébrée le 10 octobre dernier.
Il a indiqué qu’ « aujourd’hui, les trois quarts des personnes souffrant de maladies mentales habitent toutefois des pays à faible et moyen revenus qui manquent de soins pour la santé mentale ». Plus de 75% des personnes atteintes de troubles mentaux dans les pays en développement ne reçoivent ni traitement ni soins, précise l’OMS dans un communiqué. Qu’en est-il en Algérie ?
Selon les spécialistes de la question, la situation est alarmante. L’adoption d’un plan national pour la prise en charge des malades atteints de troubles mentaux est une urgence. Le nombre de malades ne cesse d’augmenter et les chiffres sont effarants. Le Pr Tidjiza, chef de service à l’hôpital Drid Hocine à Alger estime que 5000 jeunes âgés entre 17 et 25 ans soufrent de schizophrénie. Les spécialistes déplorent le manque de moyens de prise en charge en termes d’infrastructure et d’accès aux traitements.
Il est signalé que près de 80 000 patients sont traités dans les deux services de psychiatrie que compte la wilaya d’Alger, à savoir l’hôpital Drid Hocine et l’hôpital de Chéraga qui comptabilisent à eux deux moins de 300 lits. D’après le ministère de la Santé, plus de 5000 malades ont été hospitalisés à la fin 2007 et la capacité d’accueil à fin 2009 devrait être de 7000 lits, soit 2000 lits supplémentaires. Les traitements demeurent aussi inaccessibles pour certains patients qui ne peuvent pourtant pas s’en passer.
De nombreux malades arrêtent leur traitement en raison du coût des médicaments qui sont certes remboursés pour les assurés sociaux. Le médicament le moins cher produit localement (olanzapine) de Saidal revient à 7000 DA la boîte de 30 comprimés. Il est difficile de maintenir un traitement de manière rigoureuse chez un malade souffrant de troubles bipolaires lorsque les moyens financiers sont limités.
Par ailleurs, une étude suisse sur la santé mentale dans le monde, dont les résultats ont été présentés au Congrès international de psychiatrie ayant pour thème « La psychiatrie dans le monde arabe » a révélé que deux millions d’Algériens nécessitent une prise en charge psychiatrique. Cette étude a montré que la fréquence des maladies mentales en Algérie est importante.
« Entre 3 et 7% de la population algérienne doivent bénéficier d’un traitement psychiatrique », a déclaré le professeur Sartorius, épidémiologiste suisse. Il a souligné que ces chiffres sont « modérés ». Selon l’OMS, une majorité de pays consacre moins de 2% de leur budget de la santé à la santé mentale. Chaque année, un tiers des schizophrènes, plus de la moitié des personnes souffrant de dépression et les trois quarts de celles confrontées à des troubles liés à l’usage de l’alcool, n’a pas accès à un traitement ou à des soins simples et abordables.
On enregistre dans le monde un décès par suicide toutes les 40 secondes. Dans son rapport, l’Organisation a estimé que les politiques de santé mentale et leurs plans de mise en œuvre, qui sont essentiels à la coordination des services visant à améliorer la santé mentale et à réduire les effets des troubles mentaux, ne sont en place que dans deux-tiers des pays. Le rapport a, par ailleurs, précisé que 32% des personnes atteintes de troubles mentaux souffrent de schizophrénie, 56% de dépression et 78% de troubles liés à l’alcoolisme.
Synthèse de l’article – Equipe Algerie-Monde.com
D’apres Le Quotidien d’Oran. Par D. K. Le 13 octobre 2008.



Ce que c’est que de se marcher sur les pieds en Suisse ! Pas étonnant que les « épidémiologistes » de là-bas se cherchent des terres vierges. Après le Maroc, l’Algérie, effectivement. Encore un peu plus au sud, Messieurs, s’il vous plaît ! Il y a là une vaste étendue de désert, dont au moins 50% de la population devrait « bénéficier d’un traitement psychiatrique ». En effet, certains de ses habitants s’imaginent avoir deux bosses alors qu’ils n’en ont qu’une : ne « souffriraient »-ils pas de « schizophrénie », par hasard ? Et pour ceux qui ont RÉELLEMENT deux bosses, la « symptomatologie » est claire comme de l’eau d’oasis : ils « souffrent » de « trouble bipolaire » (un comble, dans un endroit où il fait si chaud par ailleurs…)!
Bref, dans l’optique de « modifier les politiques et les pratiques », on pourrait suggérer au « professeur » Sartorius et ses petits camarades d’aller professer et « modérer » leurs chiffres au Sahara : la clientèle les attend à pattes ouvertes… bien que vraisemblablement peu assurée socialement. Mais que ne ferait-on pas afin de faire baisser ces chiffres « alarmants » ?
« On enregistre dans le monde un décès par suicide toutes les 40 secondes. » Voilà sans doute ce qui permet de faire passer les « maladies » de nos « professeurs » pour des « maladies mortelles », suscitant de grandes causes (inter)nationales faisant pleurer Margot dans les chaumières pour enrayer l’épouvantable fléau. C’est décidément très pratique, un suicidé : c’est forcément « dépressif » puisqu’il s’est suicidé : donc « mentalement troublé ». C’est surtout physiquement mort, donc peu susceptible de venir troubler -mentalement ou non- les « diagnostics » post mortem effectués sur son compte. De plus, il s’est tué de lui-même, se faisant ainsi son propre assassin. En conséquence, il est reçu -avec mention bien- à son certificat de décès, fournissant de l’eau au moulin du jury « médical »… trop heureux d’être ainsi innocenté ET légitimé aux yeux du monde. Qui dit « suicide » dit « dépression », donc « santé mentale » à « améliorer » et « effet des troubles mentaux » à « réduire ». Dommage : on a « oublié » de parler des AUTRES effets : par exemple, ceux des « médicaments » qui « soignent » les dits « troubles mentaux », si réputés suicidogènes -même en aval- qu’en Europe les jeunes s’en servent MASSIVEMENT pour mettre fin à leurs jours !
« Les gouvernements du monde entier doivent considérer la santé mentale comme une composante essentielle des soins de santé primaires. » L’OMS voulait sans doute parler de la santé des primates, tant les « solutions » qu’elle préconise feraient hurler de rire nos amis les chimpanzés : en gros, il faut augmenter la consommation de ces cochonneries qui ne font vivre QUE ceux qui les fabriquent. « Entre 3 et 7% de la population algérienne » : quel marché porteur !
Un peu plus au sud, Messieurs ; un peu plus au sud : là-bas aussi, on y déblatère à souhait…