LA VERITE SUR LES ELECTROCHOCS
6 avril 2009 | 74 comments
Attention ! Cette vidéo est susceptible de blesser les personnes sensibles.
Regardez une personne qui reçoit des électrochocs. Voyez combien elle se tord, se casse, souffre et les psychiatres après cela, affirmeront qu’envoyer de l’électricité dans le corps peut soigner !
Bien sûr, ils vous diront que maintenant ils donnent des produits aux « patients » pour que les os ne se cassent plus sous le choc car c’était ce qui se produisait, mais comment voulez-vous les croire alors qu’au temps où cette vidéo a été faite, ils proclamaient haut et fort que les électrochocs étaient une science parfaite, tout comme maintenant d’ailleurs.*
Après avoir regardé ce petit film, demandez-vous si vous pouvez donner votre accord pour que votre fils, fille, femme ou mari reçoivent ce traitement de barbare.
Maintenant, vous ne pourrez pas dire que vous n’étiez pas au courant (jeu de mot). Vous n’aurez pas l’excuse de ne pas avoir eu la connaissance nécessaire. (Webmaster)
Electrochocs ou ECT, après tout, n’est-ce qu’une thérapie ?*
Regardez la vidéo ci-dessous et vous aurez la réponse.
Attention, cette vidéo est susceptible de blesser les personnes sensibles.
Interdit aux mineurs.


Votre blog est plus qu’une source d’encouragement vers un changement nécessaire du regard et de l’éthique de l’humain et de l’humanité. Merci!
Qu’est-ce que c que cette propagande ridicule!!!!! Montrer un film aussi vieux et faire croire que ces pratiques sont encore en cours participe à laisser les gens dans l’obscurantisme et l’ignorance. L’ECT pratiquée actuellement n’a plus rien à voir, elle se pratique sous anesthésie générale à des doses totalement maitrisées et trés largement moindre que celles de ce film!! Nous savons tous que la psychiatrie a fait des bonds énormes en matière d’éthique et que les moyens du siècles derniers nous apparaissent en effet, totalement barbares.
Mais genre de façon de faire discrédite complètement le travail que vous faites pour prévenir les gens de rester vigilant face à la psychiatrie.
Je suis allée voire votre exposition hier à l’HÔTEL ALESIA à Paris. Je m’interroge sur la démarche de votre organisation et son but. Quelle est la qualité professionnelle de ses membres ? Je suis sur votre site pour me renseigner et peut-être me joindre à vous, mais j’aimerais avoir plus de précisions à votre sujet.
Je n’ai jamais été hospitalisée en hôpital psy. mais j’ai été amenée à rendre visite durant plusieurs année (1970…) à une personne de ma famille (hopital Maison Blanche dans le sud de Paris). Il s’agit de petits pavillons où sont regroupés les malades par catégorie. J’y ai vu des personnes dans des camisoles de force attachés au pied d’un arbre ou des personnes herrant l’air ahuris par les médicaments. J’ai gardé un souvenir terrible de ces établissements, qui, je l’espère ont évolués. J’espère n’avoir jamais le malheur de devoir y entrer.
Merci si vous pouvez m’éclairer, je ne suis pas médecin!
Cordialement.
Mijambre
Bonjour
Ma démarche est simple. je suis resté 3 ans en psychiatrie dont maison blanche. je connais le sujet assez bien grâce malheureusement à mon expérience en se domaine. Ayant voulu plus de pécision sur les résultats de la psychiatrie je me suis heurté au non vouloir des politiques de tout bord.
Cordialement
jean-Sylvestre Thépénier
Pour Joëlle: baladez-vous dans un hôpital psy 24 heures, ce n’est pas jojo.
De plus il y a une thèse de médecine sortie en 1994 (l’antiquité!) : « la sismothérapie chez les personnes âgées sans anesthésie ni curarisation ». Je suppose que si un interne en a fait une thèse, c’est que cela existait encore!
Je ne suis pas d’accord avec Joëlle.
Comment se peut-il que tellement de personnes reconnaissent des « pratiques barbares », un « manque total d’éthique », des « pratiques rapprochant de la torture », tel Wikipedia, avec tellement de facilité … ?
Mais pour des actes vaguement comparables, en tout plus comparables avec cela, qu’avec le tendre baiser d’un bébé de 2ans tout souriant à son papounet, des hommes de mains ont été mandatés par des Etats influents pour éxécuter ces tyrans sur tous les coins de la planète, on a ériger des stèles dans tous les pays du monde, on a créer du tourisme à Nuremberg, et créer des lois d’exceptions avec imprescriptibilité, et applicables dans le monde entier, on a exécuter de peine de mort, on a fait des centaines de films, d’expositions, de documentaires, des milliers de livres, etc. etc. etc. on a puni des nations.
Et pour ces crimes incroyables de nombreux psychiatres ? Quid ? En quarantes ans, rien entendu ni vu de tel, et pourtant j’ai déjà été « accroc » à la télé et au journal… Désolé, c’est circulez, y a rien à voir ! Que dalle…
Quelques condamnations par-ci par-là, bien sûr absolument et à chaque fois uniquement le fait d’individus isolés, d’actes n’engageant strictement que leurs auteurs et inconnus de quiconque d’autres… notamment aucune complicité de rien ni personne.
Franchement c’est à se demander… Quand même le prestige de la blouse blanche… ça en jette un max et ça protège de tout ou presque, et pendant longtemps… encore plus longtemps sans le tenacité de certains…
I read your article with great pleasure. Thank you.
Rather interesting. Has few times re-read for this purpose to remember. Thanks for interesting article. Waiting for trackback
Bonjour,
Je peux témoigner l’intensité de la souffrance subie causée par les électrochocs puisque je les ai moi-même subis il y a 25 ans environ. Faute de médecin anesthésiste attaché à l’hôpital , je les ai subi sans anesthésie. On ne m’a pas fait d’électrocardiogramme ni de radio des os pourtant obligatoires avant une série d’électrochocs. Les médecins apparemment n’ont pas eu la signature de consentement d’aucune personne de ma famille. Les maux de tête géants, une fatigue impossible à décrire , je ne pouvais même plus marcher , une amnésie ont suivi cette cure. Les médecins ne m’ont pas prévenue de ces séquelles d’amnésie. Dans les mois qui ont suivi , un exemple peut décrire la confusion extrême où on laisse le patient. Une personne m’avait invitée à déjeuner chez elle le lendemain , elle a préparé le repas et m’a attendue…Je n’étais pas venue, je ne me souvenais même pas l’avoir rencontrée un jour.
J’ai fait des cauchemars récurrents de ces électrochocs : les sensations sont sans doute mémorisées dans le corps et l’esprit. Ce qui est prédominant , c’est l’insoutenable de cette souffrance , la sensation qu’on explose , qu’on ne va pas survivre…Je vois les médecins et je leur crie : arrêtez, vous êtes fous de me faire subir ça !
Les électrochocs ne m’ont guérie en rien , par contre j’ai appris à taire et à cacher mes symptômes aux médecins. Il y allait de ma survie physique et mentale. C’est donc sans aide que j’ai pris le chemin de ma guérison.
Mon regard sur la médecine a changé. De confiant, il est devenu extrêmement méfiant.
Quand une personne de ma famille qui travaillait comme élève -infirmière dans le même hôpital où j’étais suivie a objecté au médecin que les protocoles appris dans ses cours n’étaient pas respectés dans la pratique hospitalière, on lui a répondu qu’il était très facile de ne pas donner le diplôme d’infirmière à quelqu’un.
J’ai eu envie de faire appel à un avocat. Quand je lui ai téléphoné, il m’a répondu qu’il était justement sur le dossier d’une famille qui portait plainte parce qu’un de ses membres était décédé au cours de l’électrochoc.
Mais à l’époque, j’étais si fatiguée que j’ai finalement cru bon d’essayer d’oublier cet épisode de ma vie. Aller en procès me replongeait dans ses moments d’enfer et mon pouvoir de défense me semblait bien minuscule face au pouvoir médical. En fait, je voulais plus agir pour les autres personnes se trouvant dans le même cas que moi que pour ma propre personne. Pour moi, le mal était fait.
Quand quelqu’un vous agresse, vous viole ,on peut porter plainte. Dans ce cas ci, il faut juste avaler sa souffrance : il n’y aura ni excuse, ni réparation.
Hélène
Je trouve que tout ce que renferme ce site est tellement inutile
Une personne, du moins au Québec, qui a des traitements électrochocs participe aux traitements car
1. Dépression majeure COMBINÉE À
2. Réfractaire a au moins 2-3 antidépresseur.
DONC la sysmothérapie est la solution ultime pour redonner le goût de vivre à ces gens.
De nos jours, les ECT ne se déroulent plus de la même façon.
J’ai été témoin d’un ECT : Le patient est endormi puis un relaxant musculaire est introduit en Intra-veineux. Pour être surs de l’efficacité du traitement, un bras est gardé comme témoin (Subira la rigidité musculaire)
À l’hôpital ou je suis présentement, les gens en sortent totalement changés positivement
Donc cessez donc de dénigrer la médecine moderne
SI quelqu’un au bord du suicide subit ce traitement, sa vie en sera changée
Je crois que d’avoir des petits maux de têtes et une amnésie qui s’estompe rapidement, ça en vaut le coup!
Alors cessez de dire que c’est une barbarerie, ceux qui ne veulent pas les ECT, vous n’avez qu’a ne pas signer le consentement.
Laissez donc l’espoir à ceux qui y croient en cessant cette fausse publicité
Bonjour Dominique,
Je vois que vous n’êtes pas au courant de ce qui se passe dans la tête de quelqu’un à qui l’on envoie de l’électricité dans le crâne. Ce n’est pas parce que l’on injecte un produit juste avant pour que le patient ne se casse pas les os, que le cerveau ne reçoit pas la décharge électrique à fond et qu’il n’y a pas de dégâts. Le corps et la tête sont régis par des milliards de connexions électriques infimes et une décharge qui a la puissance d’une machine industrielle, il faut le savoir, ne peut faire que des dégâts. Avant de vous lancer dans de belles phrases pour défendre ces meurtriers , demandez-vous si vous désireriez que votre femme, votre mari ou vos enfants subissent ce « traitement » risquant d’en subir les conséquences toute leur vie. Des centaines de témoignages m’arrivent régulièrement concernant les effets secondaires d’électrochocs et je ne peux pas les ignorer.
La psychiatrie auparavant expliquait que les électrochocs, tout comme la lobotomie, était une science sans aucun problème et la sœur de Kennedy en a fait les frais ; au bout de quelques dizaines d’années elle a fini par reconnaître que la lobotomie était mauvaise ainsi que les électrochocs. Pendant très longtemps elle a vanté ces pratiques barbares, pourtant, maintenant, avec la mise en service de ce produit qui évite que l’on voit le patient se tordre et se casser sous nos yeux, de nouveau les psychiatres clameront haut et fort que les électrochocs sont le seul remède.
Heureusement qu’il y a des gens comme moi pour avoir le courage de dénoncer ce qui s’apparente à des crimes organisés car je sais que dans quelque temps les psychiatres diront « Nous nous sommes trompés » mais ils ajouteront « Mais nous avons un autre système ».
Le plus grave, je trouve, est que la psychiatrie joue avec le malheur des gens et leur fait croire qu’en leur charcutant le cerveau ils vont retrouver santé et soulagement. Si c’était vrai je ne serais pas contre ces assassins mais c’est faux du début à la fin ; ayant passé trois ans en psychiatrie dans plus de six centres, je sais de quoi je parle.
Si vous pensez sincèrement que la psychiatrie est une bonne chose, faites alors ce que vous avez à faire mais vous ne pourrez pas dire que vous n’étiez pas au courant… (Jeu de mots).
Je vous souhaite une très bonne journée.
Le Webmaster
@Dominique
Votre texte est phénoménal. J’ai relevé qqs points croustillants.
Electrochocs = solution ultime (et non pas finale…) pour goût de vivre. Mais alors puisqu’il y a un lien de causalité entre ECT et goût de vivre, pourquoi ne pas en donner à tout le monde qui a ne serait qu’un petit vague à l’âme. Donc comme cela a dû vous arriver à vous, votre compagne, vos enfants même en bas âge, genre 7a après une note moyenne reçue en classe, je vous propose de passer des belles théories à la pratique et de passer vos croyances au test pratique et de voir ce qu’il en reste !! Pourquoi l’OMS ne conseille-t-il pas d’y aller gaiement à donf à tout âge, sur les nouveaux-nés quand ils pleurent souvent, les femmes enceintes etc. pourquoi priver tous ces gens des bénéf. de cette panacée ?
Vous avez été témoin d’ECT. En clair vous étiez debout ou assis à côté et regardiez. C’est sûr que comme méthode d’observation scientifique de ce qui se passe, dans le cerveau ou dans les pensée du gars, dans sa vie après, c’est … mmmmh, c’est déjà un début …
Mais ce que j’adore le plus dans votre texte c’est le : « de nos jours cela ne se déroule plus comme avant »… Pour qq’un qui a de telle faculté d’observation et de perception de la vérité par la simple vue, je vous invite à mesurer toute l’étendue de ce que votre phrase signifie et n’en dirai pas un mot de plus tant il me semble que cela soit édifiant… quelle monstruosité que cette phrase.
Pour le totalement changés positivement, excusez-moi, mais il faudrait arrêter de baguer. Certes ils doivent avoir l’air un peu moins ostensiblement déprimés, sur le moment et pendant qqs courte période de temps, mais sorry, ayant vu une personne de près en ayant reçu, faut qd même pas déconner, la personne n’a rien de qn de sain, d’heureux, de bien dans sa peau de capable dans la vie… Et le résultat faramineusement pitoyable obtenu ne vaut, désolé de vous le dire, pas du tout le coup, ni le coût pour la société… Et c’est vous qui survendez à l’extrème vos « résultats ». Comme vous le dites , quand tout est désespéré, pourquoi pas balancer la gégène, après tout, le gars y peut pas aller encore plus mal… ce genre de façon de penser serait la base d’un « traitement » ?…
ET la fin ne nous laisse pas en reste : « laisser cuex qui veulent y croire » …euh « croire » ne me paraît pas être le terme qui convienne le mieux à une science qui maîtrise son sujet… Se baser sur « croire » pour faire de telles chose graves et sérieuses…si je vous donnais une voiture au GPL, et qu’il y ait 10% de chances qu’elle explose, monteriez-vous dedans si on vous disais qu’il faillait y croire que cela se passe bien ?
Décidément c’est génial, chaque fois qu’un pysch ouvre la bouche, on découvre toute l’étendue de la supercherie de cette profession qui s’auto-proclame scientifique… Mon Dieu, pauvres Newton, Pasteur, Einstein, Descartes…
Questions à Dominique :
les russes, soviétiques ou contemporains, et les chinois d’aujourd’hui pratiquent abondamment les ECT sur des contestataires, des étudiants, et autres opposants (tibétains certainement). Ceci n’est pas une invention de M. Thepénier. Regardez les journaux à grands tirages.
Alors de l’autre côté, vous nous dite : « sans douleurs, ni effets destructeurs sur cerveau, regain spectaculaire de joie de vivre ».
Donc vous pensez que ces traitement ciblés sur ces populations, fait par ceux que l’on sait ont cet effet et surtout cette visée ? Donc vous rêveriez de pratiquer cela sur ces populations pour les motivations qui sont celles de leurs prescripteurs, et « que nous ne connaissons pas forcément » ? Mais étonnant d’un point de vue statistique, qu’une si grande proportion de contestataires (surtout de régimes tels que ceux mentionnés) soient des candidats naturels aux ECT …? Peut-être allez-vous soutenir le fait que les psych de là-bas font cela par pure bonté âme du fait de la situation difficile d’un côté, mais qui ne l’est plus tellement de l’autre quand il s’agit d’intégrer une profession institutionnelle de tels systèmes de gouvernement…
Et que dire des ECT fait à l’ancienne (ha, le bon vieux temps) sous l’URSS sur des opposants, des intellectuels, des « ennemis du peuple ». Vous n’oserez pas nier ce fait. Il s’agissait bien de moyen de torture. Mais en quoi un traitement qui dégrade physiquement et psychiquement les gens, peut-il se révéler inoffensif par simple adjonction d’une piqûre d’anésthésique ??
Si je vous tire une balle dans la tête au 22 LR en ayant pris soin, par pure bonté, de vous piquer au protoxyde d’azote auparavant, est ce que je contribue à aider votre santé ?… Du pouvoir des anesthésiques, tout un champ de découvertes scientifiques s’offre à nous !!!
La vérité est que les ECT cassent des personnes saines, diminuent fortement la « santé de leur cerveau » et leur santé physique, et qu’un psych sovièt’ n’était pas la moitié d’un idiot pour très bien s’en rendre compte. Mais peut-être ici allez-vous aussi nous soutenir que ce qui ravage la santé d’un très bien portant, peut être bénéfique à un malade mentale gravement atteint ?… Pourquoi pas.
Au fait, est-ce que l’inocuité absolue et totale des ECT sur les cellules du cerveau a été prouvée de façon massivement convaincante et fait l’objet d’un consensus mondial complet de toutes les prof. de santé (ici je parle des médecins, pas des psaïk’).
Au minimum les électrochocs font perdre la mémoire de certains faits= les effets secondaires existent dans 100% des cas, ce qui craint un peu pour un traitement… et l’amnésie est souvent durable
Oui, comme dit l’expression popuaire, il n’est de pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.
Le seul apport de l’anesthésique est que cela fait plus chic, on peut éviter les visions de patients qui se tordent de plaisir comme sur certaines vidéo vues sur le net ou un film célèbre.
Et je repense à notre dominique qui nous dit, que si on trouve cela barbare, on n’a qu’à réfuser de signer. Génial. Je savais pas que cela fonctionnait comme cela cette médecine. Je vous propose comme soins du cyanure + une solution de plomb + et qqs inhalations de copeaux d’amiante. 2300 EUR remboursés par SECU. Mais si cela vous plait pas, c’est de votre resp. de patient de refuser.
Son post serait presk un bon moment de franche rigolade, de bonne poilade du samedi soir, à raconter à ses potes, s’il n’y avait pas derrière toute la souffrance que l’on sait.
C’est le syndrome de certains praticiens des métiers de la médicine, même de lplus classique, qui avaient tendance ces dernières décennies à n’avoir cure du ressenti du patient, qui tant qu’il ne mourrait pas, ou ne chopait pas une infirmité lourde dans les 5-10 qui suivent, après c ok)
Bonjour Dominique,
Cela me peine d’entendre vos propos. Humainement , je ne peux pas vous laisser dire que ce traitement est inoffensif. Mes séquelles de mémoire , le traumatisme sont encore invalidantes , aujourd’hui. Lisez le livre de Danièle Evenou qui témoigne de son expérience des électrochocs et des séquelles dont elle avoue souffrir aujourd’hui. En me réveillant , j’avais une tête de boxeur ! Le baillon avait été sorti de ma bouche et celle -ci avait quadruplée de volume. Quant aux légers maux de tête, c’était plutôt une tempête d’enfer dans mon crâne…
Aucune base scientifique n’a été démontrée quant à cette méthode pour le moins barbare. Une personne « sonnée » « abrutie » et la « mémoire volée » par les électrochocs n’est pas forcément une personne guérie. J’espère que vous en saisissez la nuance. Je pense que vous confondez guérison avec d’autres symptômes…
Hélène
Bonjour,
Je m’aperçois que j’ai fait quelques erreurs de grammaire dans mon message. Veuillez m’en excuser. Je suis toujours profondément agacée par les personnes qui soutiennent cette méthode et mon écriture a été rapide. Le catalogue des aberrations de ce qui a été pratiqué en médecine psychiatrique est certes des plus cruels : entre les bains glacés , les lobotomies , le choc insulinique et j’en passe…Peut-on à défaut d’utiliser son intelligence, utiliser sa sensibilité pour ne pas cautionner toutes ces souffrances imposées à un être déjà souffrant ? Comment peut-o manifester tant d’aveuglement ?
Hélène
Merci pour votre témoignage. Il a un peu plus de valeur que celui d’un spectateur aux premères loges tranquillement assis dans un fauteuil Louis XIII.
La réponse à votre question est malheureusement probablement très simple :
1. chiffre d’affaires
2. carrière
3. insensibilité complète pour autrui et pour leur sensibilité
4. aveuglement plus ou moins involontaire…
5. ne sais pas, ne comprend pas, est coi devant les problèmes techniques qui lui sont posés
6. traitement mécanique de problème, comme un mécanicien traiterait une machine, une sorte d’usine à combustion de glucose sur 2 pattes articulées
7. peut-être méconnaissance de la nature spirituelle et non bidocheuse de l’Homme, mais là on va dans l’immatériel, l’irrationnel … :- )
Mais rassurez-vous, ils sont pas ou à peine pire que les gars qui spéculent sur le riz et le blé en sachant tout à fait parfaitement que des 10aines de milliers en mourront, que des Général Nivel envoyant des 100aines de milliers de « compatriotes » à une mort certaine et parfaitement inutile, que des soldats à Varsovie il y a qqs années, mais eux ils sont super excusés, car ils savaient pas (…), etc. !
pardonnez leur car ils ne savent pas ce qu’ils font pardonnez leur car ils ne pensent pas pardonnez car il on peur pardonnez leur car ils aurons un jour le retour des choses . Mais je crois qu’il serait temps d’agir parce que l’on ne peut vivre seul . La solution pour aider une personne qui a le DIFFICULTÉ A FAIRE FACE A LA VIE(je ne dit pas des nom de maladie inventé par les psy ) c’est de l’amener gradient par gradient a faire a sa Vie. et çà ça coute pas cher. Lui faire des longues promenade. Le ramener GRADIENT PAR gradient avec son environnement A LUI i ils existe plein de technique tout a fait naturel pour aider n’importe qui de façon naturel POURQUOI CONTINUER LAISSER D’AUTRES CE QUE L’ONPEUT FAIRE NOUS ALLONS SOYONS FIER ET ISOLONS TOUT LA FOLIE
SI tout le monde si mettais et decidait d’aider de façon naturel l’on verrait un changement une ressurgence spirituel et combien oui combien ces personne cataloguer comme des malades mentales ont du potentielle et combien ils est important de respecter l’esprit humain .
Pourquoi le ne ferais t,On pas des bracelet medicalert pour tout le monde et je dit bien tout le monde un bracelet qui expliquerait combien ont a des effet davastateur quand on on consulte un psy. (comme ceux qui sont allergique a la penécilline genre)
Daniele Evenou a genre 1000 ans, ce film au moins autant …
Bonjour Berenice
J’ai toujours aimé quand des stagiaires en psy se permette de juger quelqu’un qui a reçu des électrochocs en disant qu’elle à 1000ans. Je n’en ai que 58, je suis le webmaster du site et je vois l’intransigeance de ce qui doivent plus tard soigner les personnes qui en on besoin. Imbus de leurs personnes, de leurs non savoir elles (vous) refuser de voir, comprendre ceux qui on le vécu de l’intérieur. Le vécu qu’heureusement pour vous vous n’avez pas.
Est-ce cela qu’on vous apprend ? je pense que oui sinon vous seriez plus ouverte et vous comprendriez mieux les gens qui sont autour de vous ;
Si vous vous demandez de quel droit je vous parle ainsi allez voir sur mon site « au sujet de l’auteur » ;
Ma connaissance que j’ai apprise en séjournant 3 ans en hôpital psychiatrique et je vous jure qu’ils n’on pas changé. Je reçois des centaines de témoignages dans ce sens.
J’espère que vous apprendrez à regarder autour de vous et voir que la vrai vie n’est pas dans les livres mais dans les yeux de ceux qui soufres alentour.
Demandez les statistiques psychiatriques faites par un organisme indépendant sur les échecs et réussite de la psychiatrie. Demandez de les voir par vos yeux et vous verrez que personne ne pourras vous en donner car la psychiatrie depuis cent ans refuse de faire des statistiques. Tenez-moi au courant une fois que vous aurez posé cette question si vous voulez bien.
Cordialement
Le Webmaster Jean-Sylvestre Thépénier
Dominique ma fille est detruite trop d enfermement medicaments la derniere fois qu elle sortie a noel dernier elle etait affolee peur des gens alor ca degoute ce que tu dis
Bonjour,
J’ai lu le livre de Danielle Evenou « Rire pour ne pas pleurer » . Elle a reçu des électrochocs en 1972. C’est le pire traumatisme de ma vie, écrit -elle, elle écrit aussi que les séquelles de mémoire sont encore là.
Hélène
francis julio :
Le ramener GRADIENT PAR gradient avec son environnement A LUI i ils existe plein de technique tout a fait naturel pour aider n’importe qui de façon naturel
Mon « environnement « naturel » à moi était ma famille et mes amis ( loin d’une grande ville et de mon travail ).
Par conséquent pour m’aider :
_ Les médecins m’aider m’ont incité à prendre des « molécules chimiques » afin que je quitte mon ‘environnement naturel et que je retourne dans la désolation de la grande ville et de mon travail.
_ Une de mes collègues, assistante sociale de formation, m’a harcelé toutes les semaines pour que je reprenne mon emploi loin de « mon environnement naturel » avec incitation à la prise de molécules chimiques « pour ne pas que je souffre ». en sachant qu’elle est « pour la stabilisation chimique des personnes ». Et c’est le discours qu’elle apprend à ses stagiaires ( probablement dû à quelques années d’exercices professionnels chez un psychiatre qui prend 110 euros la séance pour vous empoisonner avec du chimique ).
Mais le psychiatre à 110 euros, ce n’est pas du vol, ni du charlatanisme : C’est un NOM du milieu ( le dépassement d’honoraire n’étant pas remboursé par la sécurité sociale ).
Vive certaines assistantes sociales ( toutes ne sont pas identiques, certes ) !!! certaines sont encore plus barré que les psy et les médecins.
Et vous pouvez ainsi voir comment va évoluer le métier d’assistante sociale ( on a ainsi l’excès de zèle de certains professionnels du 3ème reich qui ne font pas partie du milieu médical ).
Car ce sont certaines assistantes sociales SS qui forment les futures assistantes sociales.
Comme ce sont les psychiatres SS qui forment les autres psychiatres
Et ainsi se répend la gangrenne.
Bonjour,
Que penser d’un hôpital qui a pour vocation de soigner et dont le traitement est pire que la maladie ?
Que vingt ans après, vous faites des cauchemars de leurs prétendus soins ? A quoi bon que les médecins fassent tant d’études pour se contenter d’envoyer de l’électricité dans le cerveau de leur patients au détriment des dangers physiques bien réels qui existent pour eux ? Du traumatisme énorme inconscient ou pas que cela réprésente dans dans leur corps et leur esprit ? Je compare l’électrochoc à un viol, viol de l’être , de son intégrité physique et morale et qu’on ne me dise pas que la comparaison est trop forte.
Hélène
Vous dites vraiment n’importe quoi sur ce site, c’est révoltant de lire des textes destinés à ceux qui entrent en contact
avec la psychiatrie, et qui les encouragent à cesser toute forme de traitement pour eux ou pour leurs proches,
spécialement quand il s’agit d’une thérapie contre la dépression et par là même, le suicide.
Le mode de communication est réducteur et totalement subjectif : vous mêlez une pratique médicale mal connue avec une vidéo angoissante qui ne reflète en rien le sujet traité.
L’ECT est une pratique médicale reconnue et dont vous ne savez – au vu de la manière dont vous traitez le sujet – rien. Je ne vous envoie pas le lien wikipedia de peur que vous la modifiez pour qu’elle colle à vos théories.
Chacun ses révoltes. Pour moi, ce sera de lire qu’il existe encore des gens qui parlent de « pratique médicale » (si « médicale », du reste, qu’elle est mal connue !!!) pour décrire ce qui n’est même pas une régression, tant on n’aurait pas osé inventer des trucs pareils dans les temps les plus barbares. La guillotine aussi est une pratique médicale reconnue. Elle a même été inventée par un médecin, c’est dire !
( Remember ; je me souviens y avoir fait allusion ici : http://www.mensongepsy.com/fr/?p=777 )
J’aime beaucoup le « spécialement quand il s’agit d’une thérapie contre la dépression et par là même, le suicide »… surtout après avoir été incarcéré un mois par ruse. La ruse ? On a fait froidement croire aux services de « secours » que je voulais me « suicider ». Ce qui, naturellement, était totalement mensonger. Mais ce qui m’a permis néanmoins de constater SUR SITE qu’il n’y a pas de meilleur endroit au monde pour avoir réellement envie de se suicider que ces établissements spécialisés en « thérapie contre la dépression »… si spécialisés que visiblement on n’établit aucune distinction entre de vrais suicidaires pris sur le fait , et des « ptêtre-ben-que-à-ce-qu’il-paraîtrait », histoire de se débarrasser d’un gêneur. À partir de là, je trouve définitivement, irréversiblement RÉVOLTANT d’oser encore parler de « pratique médicale » quand il ne s’agit de rien d’autre qu’une DÉCHETTERIE sociale où l’on trouve d’ailleurs de tout. Parfois même des malades ! Allez : pour calculer large, on va dire 3 % du cheptel, histoire de justifier un petit peu le port de la blouse blanche. Naturellement, n’entrent pas en ligne de compte les faux malades devenus vrais à force d’être abrutis par des années de saloperies chimiques. Et encore, même chez ceux-là, j’ai pu observer des éclairs de lucidité que j’aurais été bien en peine de trouver chez d’autres, à l’extérieur : par exemple, ceux qui appellent SAMU, pompiers et tout le bazar pour crier au « suicidaire »…
Quant aux produits de « thérapie contre la dépression », on a essayé sur ma personne… en vain. J’ai d’abord exigé de SAVOIR ce qui se passe quand on refile des antidépresseurs à quelqu’un qui N’EST PAS dépressif ? Ceci droit dans les yeux en sous-entendant très fortement qu’en toute logique, refiler un médoc contre une maladie à quelqu’un qui ne souffre pas de cette maladie, c’est LUI inoculer. Mine de rien, je ne faisais pas moins que le procès de la « psychiatrie » sous le nez d’une « psychiatre », dans un « hôpital »© « psychiatrique ». Du coup, ils ont fini par me fiche la paix avec leurs « traitements ». Et ça,c’est encore un point radicalement étranger à une VRAIE pratique médicale : il est absolument ANORMAL , d’abord de se faire enfermer comme un chien, ensuite d’avoir à se battre pour ne pas se faire EMPOISONNER à petit feu. C’est dans « la loi » ? C’est bien dans « la loi » : par conséquent, nous parlons de mesures de rétorsions politiques et sociales. À des années-lumière du plus petit semblant de « pratique médicale »
Donc, du côté de « l’entrée en contrat », ça ira. Et puisqu’on parle aussi des proches, merci encore à eux. Tiens ? Ils se font plutôt moins « proches » ces derniers temps…
Enfin, pour que ce ne soit pas du « n’importe quoi » (sur ce site et ailleurs), on veut des CHIFFRES solides de GUÉRISONS nettes et définitives. (On en voit revenir des gens, en un mois de temps…) Good luck, l’ami…
Bonjour Etienne,
Ce qui est vraiment réducteur, c’est la façon dont on traite les patients , notamment avec les électrochocs. Pour avoir subi des électrochocs , je ne laisserai jamais dire ce que vous dites sans réagir. La lobotomie aussi était une pratique médicale reconnue, les bains glacés ainsi que d’ autres élucubrations cruelles de ce genre. Et quelles statistiques ont été faites sur ceux qui se suicident parce qu’ils ont reçu des électrochocs .? Expliquez-moi en quoi blesser le cerveau des patients les guérit ? Je n’ai pas appris les électrochocs dans une page de livre de médecine , je les ai subi dans ma chair et croyez -moi ça fait une sacrée différence. Ne défendez pas l’indéfendable , s’il vous plaît.
Hélène
Monsieur Etienne ferait mieux de se faire une opinion personnelle auprès d’anciens électrochoqués. Je n’en connais pas un seul qui voudrait y retourner, et chacun a perdu peu ou prou de mémoire.
Une de mes connaissances part ce jour à l’abbattoir psychiatrique a sa demande.
Cause : décès d’un de ses fils
Pourquoi elle y va ? car sa famille ( belle soeur, nièces ) ont décidé de ne pas l’aider dans la mesure où elle habite seule et que depuis le décès de son fils elle ne dort plus et ne mange plus.
Connaissance des traitements médicamentaux et de leurs conséquences par ladite famille : TOTALE.
Le fils de la future abbatue étant lieutenant de police a dit à sa mère de ne pas prendre les traitements à l’hôpital.
J’ai dit à la belle soeur de la future abbattue de lui dire de ne pas prendre les traitements, ni aller à l’hôpital ( elle s’en fout, du moment que ce n’est pas elle, ni ses filles ).
J’ai dit à la nièce de la future abbbatue de lui dire de ne pas aller à l’hôpital et de ne pas prendre de cachetons : elle s’en fout, elle dit qu’elle est déjà morte « même si elle ne veut pas être méchante ».
Il n’y a personne qui en plus du fils la future abbatue qui va la prévenir de ce qu’elle va y subir comme perte de cerveau ( alors que c’est traditionnellement le rôle de la famille d’aider les siens ). Même pas un coup de fil pour tenter de la dissuader.
Vive le monde de l’individualité.
La belle soeur aurait pû lui proposer de venir passer 1 ou semaine avec elle.
Ils auraient pû lui proposer d’aller en thalassothérapie, plutôt que l’hôpital ( ce n’est pas par manque d’argent ).
Mais on a tout ce beau monde qui pleure à chaude larmes et font des discours élogieux lors du décès d’une personne de 95 ans. Sans vouloir aider un autre membre de la famille de 65 ans.
Elle croit qu’à l’hôpital ils vont l’aider. Elle va se faire euthanasier. Elle sait qu’elle va y subir « une cure de sommeil ». Sauf qu’ils ont oublié de lui dire qu’on ne se réveille pas de leur cure de sommeil artificiel.
Je suis consternée de lire votre haine concernant les ECT,il en a été prescrit à mon mari pour la première fois il y a
17ans,après de nombreux trairements,il a réagit positivement lors du premier,se sont les ECT qui l’ont empêché de ce suicidé,aujourd’hui il est en rechute d’une importante dépréssion,c’est lui même qui a demandé au médecin cette
solution pour le sortir de cette mélancolie qui le ronge,il n’a jamais eu d’effets secondaires,si ce n’est le mois qui a
suivit l’arrêt des ECT pertes de mémoire,tout est rentré dans l’ordre,alors s’il gardait un mauvais souvenir pourquoi
demande-t-il cette méthode pour éviter de passer à l’acte? Il a 60ans et il veut arrêter la machine infernale des médicaments qui le laisse ratatiné,
chacun est responsable de ces choix,même en matière de soin,ne découragé pas les patients ils souffrent
suffisamment comme celà,quand à cette vieille vidéo sur les ECT honte à ceux qui ont osés la passée.
L’effet des électrochocs et absolument aléatoire car on envoie du courant dans tout le cerveau. Parfois il y a des résultats positifs transitoirement mais dans la majorité des cas les effets secondaires sont tellement importants que les patients regrettent car ils ont des céphalées et des trous de mémoire.
par exemple un de mes amis ne se souvient absolument plus de sa grand-mère qu’il adorait.
D’après le principe de précaution utilisé énormément en France depuis quelques années cette pratique devrait être interdite. De plus dans le serment d’Hippocrate il est dit en premier « d’abord ne pas nuire ».
Comme dirait David Vincent les électrochocs sont nocifs et doivent leur apparent rapide succès à un symptôme que l’on prend à une guérison et qui n’en est pas une: les électrochocs fonctionne sur le principe du traumatisme crânien, le traumatisme crânien se suit toujours d’une période de confusion, et c’est cette confusion qui est provoqué par les électrochocs qui fait oublier au patient les raisons de sa déprime, ou schizophrénie, ce qui fait que en soit la cause de la souffrance n’est pas guérie. Vu que le cerveau se construit tout au long de la vie contrairement à ce que l’on pensait, il se peut que sans suivi post électrochocs le mal revienne, et les souvenirs aussi, et que le traumatisme est enlevé en parallèle une sensibilité pour certaines personnes que la personne a connu avant, sur ce vive la science., ce qui fait que non content d’avoir toujours la maladie, la personne se fout éperdument de ce qu’il l’entoure!
On peut dire que Françoise repose la responsabilité complètement sur les médecins et refuse de voir la réalité en face! Je ne vois pas ce ou est la honte de passer une vidéo qui illustre la vérité! j’aimerai bien vous y voir les proches de vos malades dans ces lieux! Il faut dire qu’on vous a pas fait d’électrochocs mais les médecins n’ont pas eu de difficulté à te vider le cerveau de tes sentiments que tu pouvais éprouver pour ton mari! C’est ça l’amour! Si c’est ça toute la fierté et le respect qu’on peut avoir de ses proches! c’est ça la vrai honte!
Vous la voulez la vérité! Elle est sur ce site! On ne peut pas faire reposer la vérité sur la maladie de pauvres gens! La vérité est plus complexe que ce vous pouvez bien penser ! Peut être que ton mari t’aimait trop avant les électrochocs et bien faudra pas s’étonner qu’il se fiche de toi s’il y est passé ! Pas la peine de l’y faire retourner parceque tu seras déçu parceque tout ça tu en seras un peu responsable parceque toi tu étais censé être responsable et pas lui! C’est pas pour ça qu’il faut supprimer tout ce qu’il y a dans son esprit qui reste d’humanité parceque toi tu es en fait la vraie irresponsable !
sans droit ni loi… made in france
comment peut on encore fermer les yeux sur la psychiatrie au 21eme siècle… peut être et malheureusement par ignorance et par désintérêt… tant que l’on n’est pas touché!
on parle des éléctrochocs et des lobotomies qui CHOCS et font parler le grand public, ou d’ »erreur » médicale, surement pour mieux camoufler encore la réalité sur les immenses « progrès » de la science, qui masque maintenant ses thérapies de choc, et tout son SYSTÈME, sans erreur(!?), derrière de petites pillules sans prétentions, mais bien plus vicieuses au final, puisque l’accoutumance et l’ordonnance peuvent être à vie, sans plus de justification et sans faire de bruit, et très facile puisqu’il s’agit d’aller soit même (se responsabiliser face à son traitement… c’est l’admettre! ou y être soumis?) à la pharmacie chercher sa dose… et en plus c’est pris en charge par la sécu!! Comme les séjours longues durées en HP…
Psychiatres et lobbi pharmaceutiques s’enrichissent à milliards sur « la maison du peuple », « la décheterie sociale » comme le dit bien MD… Les politiques devraient envisager de faire boucher le trou de la sécu par quelques firmes sans prétentions!!… mais difficile quand on sait que l’état ferme les yeux sur une zone de non-droit, maisons sous scéllés, prisons calfeutrées… où le system de l’H.O. (hospitalisation d’office) évite bien des paperasses et surtout des questions de droits oui, mais surtout de liberté, dans un pays qui se veut pays des droits de l’homme et du citoyen. un SYSTEME oui.
Arrestation, menottes, piqures, direction les urgences psychiatriques, qui font office de garde à vue: traitement de choc avant tout, sans expertise médicale bien sûr, mais sans question non plus sur la situation, qui vous êtes, que vivez vous, chambre d’isolement min 24h… vous vous retrouvez dépouillé de tout effet personnel, et possibilités de communications, mis en pijama bleu, toujours trop grand… Puis c’est le transfert vers HP.
L’H.O. s’applique en cas de « menace pour la société »… genre arrété armé d’un fusille en plein centre ville!…? pas forcément… sdf, alcooliques, « marginaux », arrestations abusives, souvent à domicile (3 flics en civile ont défoncé ma porte pour me plaquer au sol et me menotter, avant que des infirmiers ne m’injecte des doses massive de « tranquilisants »), sur dénonciation ou plaintes abusives: harcélement, « faux suicide », dépressions, démences… ou conflits familiaux!… Le grand systeme patriarcale réunissant les forces de la police, de la medecine et du père… pour mieux vous soigner de ce que vous êtes (!), « se débarasser d’un géneur », répression et « rétorsion politique et sociale » en effet…
On oublie ainsi de vous lire vos droits, obligatoire pour toutes arrestations, et vous prive ainsi du droit à la défense ou à la parole. Pas d’avocat, pas de jugement, pas de discussion ni de préavis… vous êtes déjà sous camisole chimique et c’est le psy qui vous juge.
La peine est capitale! 3 mois min d’enfermement, reconductibles et réévalué tous les mois, à la menace et à la punition. Ordonnance massive d’un cocktail de neuroleptiques et autres correcteurs pour atténuer les effets secondaires des 1er. Si vous refusez les médocs, droit du patient, vous vous entendez dire que ces droits ne valent pas en psychiatrie sauf recours écrits auprées de divers instances (souvent long ou sans suite) et on vous menaces d’injections de force et isolement. On vous efface ainsi sans droit et sans recours.
Les lois et les règles s’apprennent alors sur le tas. Quel médicament, quelle dose, pourquoi, les effets… faire diminuer sa prescription, faire accélérer sa sortie. Si vous ne faites rien vous êtes foutu! Privé de vous même.
Je me suis entendue dire de but en blanc, sans aucun appui médical, psychologique, social ou autres, mais principalement sur des mensonges et des idées reçues, tout en étant pointée du doigt par un psychiatre fort de tout son grade, que j’étais folle tout simplement, que je ne m’en sortirais jamais, que je risquais de rester longtemps internée et surement sous traitement à vie si je voulais m’en sortir… Peut être skizophrène étant donné la prise de sang positive au thc! Selon eux, les fumeurs de cannabis deviennent souvent skizo! Dois je rappeler que les neuroleptiques sont des drogues durs…
Danseuse « professionnelle », je me suis entendue dire qu’il fallait arréter de rêver, que la danse n’est pas un métier, et qu’à 30 ans on doit penser à autres choses! Traduction dans le dossier médical, lue plus tard par la psy du CMP qui assurai mon suivi: pratique de la danse= délire aigü de mégalomanie!
…Ne laissez pas vos chers bambins s’épanouir, ils risqueraient de s’exprimer plus tard!!
Je souligne quand même en passant que grace à la danse, je fais des recherches et expérimente depuis de nombreuses années maintenant, sur la kinésthésie, la psychomotricité, l’expression de soi au sens le plus large et les conséquences que cela peut avoir sur l’épanouissement et l’équilibre de chacun.
Dans un soucis de pédagogue, je me suis rapidement penchée sur la question de la psychiatrie chez les enfants, après avoir rencontré un médecin du ccdh (voir sur ce site) qui lutte justement sur les abus de la psychiatrie en occident et notamment chez les enfants, à qui on ne laisse pas la possibilité d’un développement normal, sous prétexte d’hyperactivité ou autre syndrôme, en leur administrant des neuroleptiques dès le plus jeune age… et en les fichant « malades ».
Souvent des enfants dont le principal problème est la dureté du vécu (DASS, drogues…).
En psychiatrie le rapport au corps est complétement dénigré. Le corps est même soumi, de pair à l’esprit. Les neurotransmetteurs ne fonctionnant plus de la même façon, le corps s’installe peu à peu dans un état semi létargique, diskinésie, incapacité à extérioriser un ressenti… Qui existe pourtant! le corps se fige peu à peu et se dénu de ses réflexes, de ses sensations, de l’expression de ses sentiments et humeurs… tout est plat.
Comble de la vie, mon père (qui ignorait à peu près tout de ma vie et surtout de mon travail de recherche), avec qui j’étais en conflit (…), m’a fait interner d’office. J’ai donc malheureusement expérimenté le système et je dois dire que si je n’avais pas eu cette conscience corporelle et les convictions que j’avais déjà quand à la psychiatrie, je ne sais pas si je m’en serai sortie… Et je dois dire que l’expérience, même si elle a détruit le cours de ma vie, à enrichie ma motivation et mes connaissances, quand à la recherche.
Mais le plus difficile, dont on ne parle que trop peu est de sortir du système de la psychiatrie.
Après l’hospitalisation, suivi CMP pour le traitement et il faut se battre si vous souhaitez l’arrêter. L’ordonnance est souvent sur du long terme, mais vous avez le droit de refuser le traitement, si l’H.O. a été levée. Ce qu’on ne vous dit pas. Comme on ne vous précise pas que vous êtes dorénavent fiché.
Les CMP insistent aussi lourdement pour que vous preniez une allocation adulte handicapé, et ainsi que vous vous soumettiez à la spirale de leur système… à vie! Sous neuroleptique il est impossible de reprendre un train de vie normal.
Plus de vie sexuelle ou hormonale, plus de libido, plus de règle; forte prise de poids; corps figé et lent; impossibilité de lire; regard clos; perte de confiance en soi; repli…..
Si vous insister pour interrompre le traitement, on vous dit qu’on vous donne 2 mois pour replonger… les deux mois nécessaires au processus de sevrage, que vous faites seul et sans accompagnement. Deux mois où plus rien ne tiens dans votre tête, où vous prenez conscience des dommages sur votre corps, dans votre rapport au monde et surtout au gens… psychoses et dépression ne sont pas exclus, même si vous ne connaissiez pas ça avant! Douleurs et malêtre sont de rigueur. Il faut se battre pour se réapproprier son corps et sa tête. Comme si les connexions devaient se refaire peu à peu… Les neuroleptiques mettent des mois à se résorber, ils empoisonnent le foi et donc le système organique et laisse parfois des séquelles graves, telles que diskinésie… et troubles psychiques. Il faut se battre pour retrouver un travail, un toit, une indépendance.
Souvent les gens craquent et se voient réhospitalisés… c’est la spirale.
Si vous vous en sortez, il faut réapprendre, il faut dépasser. Et je crois surtout qu’il faut comprendre et se battre pour dénoncer tout un système. Je pense que beaucoup n’arrivent pas à en parler et reste cloisonnés sans comprendre derrière des tabous et des jugements. Souvent les proches prennent des distances… et se manifeste finalement pour la psychiatrie! Des gens que l’on croyait être des « amis ouverts » et un tant soi peu réfléchies!
On est seul dans l’aventure! C’est une expérience lourde et difficile, mais il est necessaire d’en parler et de confronter nos expériences pour que les choses changent.
Trop peu de gens ont conscience de l’univers psychiatriques dans son ensemble, qui fait encore peur aujourd’hui… la question de la « maladie mentale » est tabou, autant soi peu qu’elle existe (grand débat), et l’image véhiculée du « fou » la bave aux lèvres n’attire pas les « visiteurs »! Mais les gens savent-ils que c’est les médocs qui paralysent le visage et empéche le réflexe de déglutission…? Non ça n’est pas la rage!…
L’univers reste clos.
Alors, sans même débattre sur les horreurs de la lobotomie et de leurs images, observez le regard d’une personne sous neuroleptiques… est elle encore vivante, ou privée de tout soupçon d’émotions et de désirs, de réactivité, de résonnances et de lumière?!
Quand à ce qui se passe quotidiennement au sein des établissements psychiatriques, on pourrait malheureusement en parler pendant des heures, au cas par cas… mais j’ai déjà été bien longue.
J’espère juste que les choses vont bouger dans un avenir proche… avec des médecines douces et des consciences plus ouvertes et plus impliquées.
Le Groupe Intervention Asile (GIA) mène une action antipsychiatrique engagée et soutient des démarches.
Bonsoir tout le monde.
J’ai déjà eu l’honneur de parcourir ce site par hasard, et ce soir le hasard m’y a renvoyé, comme quelques autres je trouve les messages denonçant les supposées derives de la psychiatrie à la fois trop generaliste et trop extremiste ne s’appuyant pas sur d’autres preuves que des experiences personelles anciennes.
En disant ça je sais que je vais m’attirer un tas d’invectives, en aucun cas je ne minimise la douleur de nombreux patients qui par le passé ont eu à subir des electrochocs à des doses absurdes et sans le moindre anesthesiants ni curare, c’est probablement l’une des douleurs les plus traumatisantes d’autant plus que l’epreuve est presentée comme un traitement à une maladie de l’humeur.
Cependant pour avoir vu les resultats des electrochocs tels qu’ils sont conduits actuellement, pour avoir vu des remissions, pour avoir vu des patients en sortir sans la moindre plainte douloureuse (autre qu’un mal de tête cedant rapidement au temps), et connaissant les taux de remissions évalués par des etudes contrôlées sous electrochocs des depressions melancoliques ( les pires des depressions : la personne n’en est plus reduit qu’à vivre dans la certitude de sa mort imminente, elle reste figé et mutique dans une absence de communication totale avec les autres, même les proches n’arrivent pas à la faire réagir, et ces proches desesperent devant cet état jusqu’à parfois demander l’euthanasie (qu’on ne peut leur accorder)) je ne peux que m’insurger contre la demarche qui consiste à denigrer les electrochocs pour les resultats qu’ils ont pu donner car horriblement mal maitrisé.
C’est vrai que l’on a qu’une idée générale sur le fonctionnement de ceux-ci, ils provoquent une stimulation electrique générale du cerveau qui fait decharger les neurones d’une quantité importante de leurs neurotransmetteurs (messagers chimiques indispensable à la communication entre les neurones, donc indispensable au fonctionnement du cerveau), et dans les cas des ECT les neurotransmetteurs qui ont de l’interêt sont ceux qui agissent sur l’humeur noradrenaline, serotonine et dopamine, on a pas d’idée beaucoup plus précise sur le fonctionnement de l’ECT car c’est une thérapie très générale sur un organe très complexe (qui permet cependant la guérison de 85% des dépressions melancoliques sachant que les antidepresseurs les plus efficaces peinent à en soigner 60%).
Comme tout les traitements utilisés à des doses importantes ils sont deleteres, parfois mortel, mais le curare la digitaline, les chimiotherapies sont de veritables poisons, pourtant ils sont utilisés comme medicaments et approuvés comme tel.
Ceux à qui je parle ne sont pas ceux qui sont convaincus et vont de toute façon rester retrancher dans leurs positions, mais ceux qui doutent encore à ce stade (et je serais satisfait d’en convaincre au moins un).
La psychiatrie est soumise aux mêmes régles que toutes les autres specialités medicales actuelles, alors si vous voulez en attaquer l’éthique, attaquez l’éthique medical occidental dans son ensemble.
Je peux parfaitement comprendre que vous qui écrivez ces critiques ne soyez pas satisfait de la psychiatrie, mais est ce une raison pour se rabattre sur la critique d’un traitement qui est dorenavant mieux maitrisé, qui n’est de toute façon pas anodin et n’est utilisé qu’en dernier recourt, non parce que il a des effets secondaires indesirables massifs (il en a probablement moins qu’un traitement antidepresseurs lourd au long court) mais parce qu’il necessite d’une une anesthesie et provoque une crise d’epilepsie generalisée et de deux un equipement specifique particulier.
Considerez que c’est la même chose que la transplantation rénale, on en fait pas à chaque insuffisant rénal pourtant…c’est le meilleur traitement.
C’est vrai que c’est different, l’operation est bien plus complexe et necessite un donneur, la comparaison reste dans la mesure ou autre chose freine les ECT et la remissions de nombreux patients ce n’est pas son inefficacité, mais l’image qu’elle a pu donner et que certains continuent à vehiculer sans savoir qu’elle a changé comme la pratique de la médecine a changé (probablement poussé par des gens comme vous et c’est ce en quoi je peux applaudir votre demarche, je le ferais d’autant plus si elle était etayé par plus de references scientifiques ou au moins de faits analysables et non simplement émotionnel).
Et une dernière chose peut être que le fond du problème n’est pas que du coté de la médecine, mais parfois du malade ou de la société qui n’arrive toujours pas à considérer les maladies mentales telles que la dépression comme des maladies en tant que telle.
Alors si on est pas malade, oui, à quoi bon se soigner ? D’autant plus par ECT ><.
La plupart des psychotropes provoquent une diminution de la secretion salivaire qui entraine la difficulté à deglutir par assechement, c'est pas agreable, mais ça n'a jamais fait baver.
Il est par contre vrai que les neuroleptiques sont assomants, après ils sont anti-productifs (anti-délirants pour les non-initiés), c'est un choix que la société assument diminuer les delires, les hallucinations tout ce qui empeche une bonne integration sociale pour les assomer et diminuer l'integration sociale sans risquer de tuer quelqu'un (certains psychiatres malheureusement prescrivent trop de neuroleptiques et assoment bêtement des patients…et generent des critiques contre la psychiatrie dans son ensemble).
La psychiatrie est un vaste monde, il y'a les liberaux qui peuvent être adeptes de la psychanalyse, des TCC, des medicaments, mais rarement maitrisant tout, l'HP qui comble difficilement ses effectifs par des personnels à moitié formé et parfois malheureusement inefficace (mais qui ne doivent pas être critiqué à tort et à travers), et les services de psychiatrie des CHU où on trouve les psychiatres et les equipes les mieux formées.
Ce n'est en rien un ensemble homogène que l'on pourrait critiquer, certains pans sont critiquables, d'autres moins, notamment celui des traitements proposés car c'est probablement le pan le plus surveillé de la psychiatrie(parfois mal prescrit), la formation des psychiatres étant beaucoup plus difficile à evaluer…
Si il y'a des abus en psychiatrie ils ne sont pas sur les traitements mais sur leurs prescriptions. Et ces abus je ne les ai pas vu malgré une immersion franche en psychiatrie (après j'etais peut être pas du bon coté). Reste qu'elle doit encore beaucoup evoluer notamment sur les HPs.
Le cas de zulira (comme d'autres au dessus) me fait mal, je ne peux pas imaginer que ce soit possible (et par là je ne veux pas dire que je ne la crois pas (même si l'HO necessite pas mal de paperasse, deux avis medical dont un liberal, et une decision du prefet, sinon elle est cassée très facilement (et si je continue dans ma rigueur toute scientifique on va m'en vouloir je le sens…))), et je ne peux que tenter de compatir à une douleur que je ne vivrai probablement jamais.
Un des grands problèmes de la psychiatrie c'est que la société a une peur irraisonnée des maladies mentales, quand tout pourrait se resoudre beaucoup plus simplement si ce n'etait pas le cas, enfin c'est ce qu'il m'a semblé.
Soit dit en passant le THC favorise effectivement la schizophrénie chez les personnes prédisposées, mais dans la majorité des cas il ne peut entrainer cette maladie.
Je ne sais pas ce que je peux rajouter, j'ai juste envie de dire posez moi des questions et j'y repondrai, mais ne soyez pas agressifs ça dessert votre cause.
Je suis en train de relire le commentaire de Françoise et je ne comprends toujours pas quel intérêt et la réussite des traitements médicamenteux et électrochocs, j’essaie de voir un sens dans tout ça mais je n’y arrive pas!
« nombreux traitements », « ECT », « en rechute d’une importante dépression », « cette mélancolie qui le ronge », » il veut arrêter la machine infernale des médicaments qui le laisse ratatiné », « il a 60 ans » >>> « ne découragé pas les patients ils souffrent suffisamment comme celà,quand à cette vieille vidéo sur les ECT honte à ceux qui ont osés la passée. »
J’ai du mal à voir un raisonnement constructif dans ce pavé mais bon…. Tout ce que j’ai compris est que ce monsieur a eu un jour une dépression, puis il a fait des électrochocs, puis il a pris des médicaments pendant une grande partie de sa vie qui l’ont laissé ratatiné jusqu’au jour ou il a pris la responsable (!) décision de se refaire des électrochocs l’âge de 60 ans! (un regain de nostalgie peut être ..). Il ne lui reste qu’attendre patiemment sa mort maintenant..
wouaww! quelle vie!
Françoise, sa femme, a décidé de laisser un commentaire sur ce site pour dire à tous ceux qui y participent: ‘les malades souffrent’! puis ‘la vidéo contre les électrochocs est une honte!’.
Comme on pourrait dire voila un phénomène projectif, et l’exemple d’un patient à vie.
Si ça se trouve ce monsieur aurait pu réussir à guérir de sa mélancolie s’il aurait trouvé un entourage compréhensif, et un autre réconfort qu’une pilule qui le ratatine jour après jour !
Quelle honte! C’est une insulte vis à vis de la dignité humaine !
le QUEBEC est passé de 4000 ÉLECTROCHOCS EN 1988 à 8119 en 2003 une méthode dégradante et une véritable torture digne du moyen age: http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article7568
Le Québec n’est pas l’exception , c’est pareil en France, aux Etats Unis. Bien évidemment il y a moins d’habitants en France qu’au Canada, ou Quebec donc ça passe plus inaperçu, La différence étant qu’en France pays de la démocratie, et des droits de l’homme personne n’a eu le cran de faire un site dédié à ce genre de pratique, mais bon, c’est politique tout ça. Je pense qu’avec les prédispositions de Sarkosy à renforcer le système de HO et supprimer à plus ou moyen terme la protection sociale, via les assurances onéreuses, ce genre de pratique n’est pas prêt de disparaître, en effet, cela désengorge les hôpitaux et coûte peut être moins cher à la société, tout en rapportant aux établissement de santé. On a pas fini de voir des sites, des associations, des manifestations au Québec et peut être un jour en France..
@ Jean-Sylvestre
Votre témoignage est très courageux. Je ne pensais pas que la psychiatrie au XXI e siècle utilisait toujours ces pratiques barbares, traumatisantes, pour le corps et l’esprit des patients. Les gens ne peuvent pas comprendre, question de vécu. Malheureusement. La France ne montre pas l’exemple, comme d’habitude. Et, fait beaucoup plus inquiétant, il semblerait qu’on utilise de plus en plus ces pratiques d’un autre âge, sans se préoccuper de ses réelles conséquences sur la santé et la vie quotidienne des patients. Une question de mode… à quel prix. Combien de victimes, avant l’arrêt de ces actes criminels? La politique actuelle est totalement rétrograde. Un désastre. La « peur du fou » est si ancrée dans l’inconscient collectif, qu’elle laisse à une poignée de soignants déviants le soin de traiter tout et son contraire, n’importe comment. Dans les années 50, une simple dépression était soignée de cette façon: insuline + électrochocs. Comment vivre, quand on a 20 ans, après un tel traitement… comment trouver un travail? Comment fonder une famille et avoir des enfants? Quelles sont les séquelles pour les enfants? Beaucoup de questions, que la psychiatrie actuelle ne pose pas. Triste époque!
Bonjour,
Je trouve scandaleux que d’utiliser cette video « datant de l’antiquité » pour dénigrer la sismothérapie, qui donne des résultats exceptionnels pour soigner les dépressions résistantes aux antidépresseurs, les dépressions profondes et les manies en cas d’urgence et d’autres pathologies encore.
Je trouve tout aussi scandaleux que Hélène (ou Edouard, difficile en effet, de savoir avec ce témoignage) ait subi ce traitement sans anesthésie, il y a 25 ans. J’ai du mal à le croire. C’était où ???
J’ai été soignée par sismothérapie en 1990, donc si je ne m’abuse, il y a 21 ans, à Lyon, France. L’anesthésie et la curarisation étaient utilisées et même déjà à l’époque, les courants sinusoidaux étaient abandonnés pour des courants carrés. Qu’il y ait en France ou ailleurs, des sites hospitaliers qui n’ont pas renouvelé leur matériel avec l’évolution de la technolgie, je le conçois. Et qu’il y ait des praticiens malhonnêtes et peu soucieux du bien-être de leurs patients aussi. Je ne comprends pas, par contre, que le personnel qui les cotoie soit assez lâche pour ne pas dénoncer ces graves disfonctionnements aux autorités compétentes !!!
Mettre tout le monde dans le même panier, agiter des épouvantails ne fait que desservir les malades.
Parce que, oui, la sismo, électroconvulsivothérapie, ça soigne.
La dépression, ça tue ! La dépression, c’est être vivant et emmuré !
Et ça, ça ne vous révolte pas ? Vous ne feriez pas tout pour en sortir ?
En 1990, j’ai eu 12 sismo au printemps, sans résultats. Eh bien, on m’en a refait 12 à l’automne, et j’ai recommencé à revivre, mais VRAIMENT ! C’est comme si on avait tourné le démarreur, et qu’à la fin, enfin, le moteur se soit mis à tourner ! La comparaison est riddicule, je sais, je suis une peu plus élaborée qu’un moteur, mais il y a de ça, dans le mécanisme de cette technique, c’est comme ça ! Il faut l’avoir vécu pour le savoir, avant, vous êtes là, sauf que vous êtes pire que poings et mains liés ! La prison en soi !
Comme beaucoup de bipolaires, beaucoup plus tard, j’ai eu le sentiment d’être guérie et j’ai voulu faire l’expérience sans traitement (le téralithe 400LP). Fin 2001, je l’ai arrêté avec le consentement de mon psy. Tout a bien fonctionné jusqu’à l’automne 2005, où je suis passée en phase maniaque sans préavis, puis chute en dépression profonde. Comme les traitements classiques qui m’ont été donné n’ont eu aucune efficacité, au printemps 2007, retour à la case sismothérapie : 10, cette fois, et toujours avec le même succès.
Ne me demandez pas si je préfère être malade, même un peu plutôt que bien portante !!!
Y a pas photo ! Et je n’ai aucune séquelle de la sismo !
Ne vous battez pas contre des moulins à vents !
Dans les régions où la tempête fait rage trop souvent, supprimez-les !
Dans les régions où la brise est trop légère, préférez-leur le solaire !
Et ailleurs, apportez leur votre grain à moudre.
J’ai eu plusieur témoignages d’électrochoqués: plusieurs ont perdu des morceaux de mémoire, une autre m’a décrit cela comme de la torture.
C’est possible, car cela dépend de l’appareillage utilisé, des réglages, des méthodologies, et même aussi de la mentalité des soignants, le respect et la considération qu’ils apportent à leurs patients. Je ne parle pas de l’anesthésie et de la curarisation, j’espère qu’on la fait partout quoi que, à lire certains commentaires, je suis dans l’obligation d’émettre des doutes, mais j’avoue que cela me choque profondément.
Si on ne fait pas d’anesthésie, ni curarisation, ça doit être très dur. Sinon, c’est une crise d’épilepsie restreinte à la tête, et sous anesthésie
Si on vous ouvre le ventre pour vous enlever l’appendice sans anesthésie ça doit être horrible aussi.
Mettre au rebut des appareils obsolètes est important ! et renouveler le matériel. Cela n’a pas semblé évident à tout le monde. La sismothérapie gagnerait beaucoup à la standardisation, et ainsi qu’une méthodologie rigoureuse.
A Lyon, (et pas que là) ils ont beaucoup travaillé dans cette direction
La méthodologie utilisée à Lyon Lumière est décrite en détail d’après un document du Dr Roux qui m’a fait les sismos en 2007, ce document est en ligne. Et celle utilisée à l’époque à neuro lyon, en 1990, je l’ai aussi trouvée en ligne
Les efforts ont porté sur tous les points. en particulier les effets secondaires sur la mémoire.
La procédure, le type de courant etc ont une importance extrême.
Avec internet, on peut trouver plein de choses, on peut même savoir quel hôpital commande un appareil à sismo et lequel… vous voyez que ma tête est loin d’être vide hehehe.
la mémoire, ce n’est pas toujours comme on le croit, j’ai toujours eu une excellente mémoire, et je l’ai retrouvée, quand on est organisé, c’est plus facile et rapide. Les seuls passages flous correspondent à des périodes de dépression profonde, et franchement, comment mémoriser quelque chose dans cet état ?
Je ne connais pas une grande quantité de personnes qui ont été soignées par sismo, en dehors des personnes qui étaient hospitalisées en même temps que moi et je n’ai pas gardé le contact, nous n’avions pas d’affinité.
par contre j’ai une amie d’enfance que je côtoie toujours , et qui est aussi bipolaire et a eu de la sismo l’an dernier, et qui est ravie du résultat ! Sa dépression était si forte et raide qu’elle a perdu beaucoup de poids en très peu de temps, ne pouvant plus manger, elle a bien failli y passer, Quand elle a commencé les sismos elle se déplaçait en fauteuil tant elle était faible ! dans certains hopitaux et cliniques, ils n’ont pas les bons yeux pour voir les malades, ils n’ont aucune empathie. et pour les bipo, c’est mortel, et encore pire quand on est en dépression
Bonjour Paulette.
D’abord je voulais vous dire que je suis content pour vous car ce qui est important c’est que cela vous ai apporté des résultats et que vous soyez heureuse de vivre. C’est si important que je voulais vous le dire ;
Maintenant je suis obligé de vous dire aussi que cela résulte d’un jeu de hasard car il est évident que la psychiatrie n’a jamais pu faire les études sur la relation entre les décharges électriques et les synapses qui sont la région de contact de deux neurones ou contact entre un neurone et le muscle qu’il innerve. l y a de 1 à plus de 100 000 synapses par neurone ce qui complique vous le reconnaitrez le problème et en plus il y a deux sorte de synapses.
Rien que cette définition nous montre l’impossibilité de prévoir ce que vont faire les neurones après une décharge électrique. Il y aurait près de cent milliard de neurone dans le cerveau mais on n’est pas à quelques centaines près n’est-ce pas.
Ceci n’est pas dit pour étaler ma science qui ne vient que du dictionnaire ou d’internet mais pour montrer la vantardise abusive de la psychiatrie qui veux nous faire croire qu’elle métrise les électrochocs, ce qui absolument faux bien sur et au lire de ce que je viens de mettre ne peux que vous paraitre évident.
Bien sur comme dans toute chose il peux avoir de rare, très rare personne qui en retire des bénéfices et je ne peux qu’être content pour elles mais cela ne veux pas dire que puisse qu’une personne c’est sorti des problèmes grâce à cela on doit l’appliquer sur tout les monde alors qu’on sait par les nombreux témoignages que le reste du temps les électrochocs n’apportes que de grave désagréments.
Cordialement
Le Webmaster
Bonjour,
Je comprends que la technique vous choque, surtout avec la référence que vous invoquez avec la video ci-dessus.
Quand on est dans le déni, il est toujours très difficile de voir la réalité.
Pour ce, je vous suggère, parallèlement à la tenue de ce site, de réaliser une étude de suivi de patients soignés avec la sismo par la même méthode, j’entends, cela va de soi : même appareillage, même type de courant, etc,
et comme cela au lieu de dire :
« alors qu’on sait par les nombreux témoignages que le reste du temps les électrochocs n’apportes que de grave désagréments. » ,
vous pourriez affirmer :
la sismothérapie, par la technique utilisée à tels endroits, a donné les résultats suivants, etc
et si le coeur vous en dit, qui vous empêche de faire la même étude sur un site (hopital ou clinique) qui a provoqué des lésions chez un ou plusieurs de vos témoins ? Si vraiment les résultats sont probants, ce serait une excellente base pour mettre cela devant la justice.
Contrairement à ce que vous pensez, les neurologues ne sont pas autant dans le flou que vous ne l’imaginez quant au pourquoi de l’efficacité de la sismothérapie, laquelle, je le rappelle, est une crise d’épilepsie provoquée, et contrôlée. Les résultats sont excellents, entre 80 et 90 % sorties de dépression, entre parenthèses, bien supérieurs à ceux obtenus avec n’importe quel antidépresseur. Sachant que cette technique est utilisée principalement dans les cas de résistance aux antidépresseurs, les urgences vitales, aux dépressions profondes, même des grabataires ont donné des résultats spectaculaires.
Je vous encourage à vous rapprocher de neurologues spécialistes en la matière pour votre étude.
Bonsoir,
Intéressants commentaires que ceux de Paulette : mais ne convient-il pas de les décrypter un peu, notamment sans omettre de les replacer dans le contexte qu’elle nous évoque assez largement ?
Comme l’indique le webmestre, ne boudons pas notre plaisir : tant mieux pour Paulette si elle revit grâce (ou à cause ?) de cette chose dénommée « thérapie ». Accessoirement, tant mieux pour la planète psy dont elle se fait ici une fervente porte-parole, frisant le messianisme « médical »©… dont on reconnaît ici et là la griffe dans le vocabulaire (ce que j’appelle chez moi la psylangue…) Par exemple : « Quand on est dans le déni, il est toujours très difficile de voir la réalité », phrase typique d’un certain milieu qui s’est tant et si bien APPROPRIÉ ce qu’elle appelle la « réalité » que celle-ci l’est de moins en moins… et bien sûr, ceux qui auraient l’audace de voir la réalité selon des schèmes différents des leurs est immédiatement suspect des pires déviations, voire des « pathologies »© les plus carabinées. Nous sommes là indéniablement (si j’ose dire) dans le déni de la liberté de penser de chacun. Pour ma part, je dénie à quiconque le droit de dénier à quiconque « sa » réalité, au simple motif qu’elle se heurte à une autre, qu’elle lui déplaît et tutti quanti. Plus explicitement, je récuse à la discipline médicale (vraie ou fausse) ses prétentions exorbitantes à juger des réalités d’autrui là où elle ne dispose d’aucun outil fiable pour présumer du degré « d’abolition » du discernement de quiconque. Parce que la réalité n’a pas attendu la science médicale (vraie ou fausse) pour être visible et vue : sans compter que pour une bonne part, elle n’est PAS visible… donc, pas nécessairement mesurable au moyen d’outils scientifiques. À cet égard, la philosophie est au moins aussi ancienne que la médecine… et ne permet pas moins de « voir la réalité » autrement, par l’observation, l’analyse de l’observation… et l’extrapolation : l’imaginaire est si peu « pathologique »© qu’il est souvent le moyen le plus intéressant de contourner (ce qui n’est pas les dénier !) les difficultés de la réalité afin de mieux l’appréhender. Ce que fait d’ailleurs Paulette lorsqu’elle recourt à l’analogie du moteur (com. 43) qui, en dépit de ses évidentes limites, n’a rien de ridicule : qu’elle se rassure.
Pour autant, quelques sérieuses mises au point se font jour au travers de son discours en trompe-l’œil… y compris à ses propres yeux.
OK pour la vidéo : à Lyon, on n’en est plus là, soit.
« Parce que, oui, la sismo, électroconvulsivothérapie, ça soigne. » Fort bien : alors, ça « soigne »© quoi ? La rubéole ? Mais non : elle nous le précise :
« La dépression, ça tue ! La dépression, c’est être vivant et emmuré ! Et ça, ça ne vous révolte pas ? Vous ne feriez pas tout pour en sortir ? » Certes. Mais commençons à décrypter. Pour en sortir, il faut d’abord y être rentré, non ? La question est donc : comment y est-on entré ? Et là, les réponses sont aussi variables que les personnes : puisque liées à un vécu qui n’est pas interchangeable avec celui d’un autre. Nous avons cependant ici un indice intéressant : c’est être vivant et emmuré. Et un peu plus loin : « Il faut l’avoir vécu pour le savoir, avant, vous êtes là, sauf que vous êtes pire que poings et mains liés ! La prison en soi ! » Or, lorsqu’on a lu (ou entendu) un bon nombre de témoignages de personnes ayant été -ou y étant encore- sous « médicaments »© psychotropes -notamment ceux de la classe des neuroleptiques-, TOUS convergent vers l’indice intéressant que nous livre Paulette… sachant par ailleurs que beaucoup, parmi eux, n’avaient ABSOLUMENT pas besoin de « recommencer à revivre, mais VRAIMENT ! » : au contraire, ont-ils été précipités malgré eux dans cet enfer dissuadant de vivre sous un régime inique de contrainte : celui de la trop fameuse « loi » de 90 qui, décidément, ne révolte pas grand monde alors qu’elle ne s’appuie que sur l’hypothétique « déni de réalité » et RIEN d’autre. Ce qu’on leur a fait vivre, ils le savent AUSSI : la prison en soi ET hors de soi.
Les « médicaments »© qui « soignent »© la « dépression »©, ça tue ! Cela s’appelle d’ailleurs des antidépresseurs (le préfixe « anti » signifiant originellement « à côté » pour la note culturelle : d’où la fameuse dépression résistante (sic) aux antidépresseurs ). On le sait si bien qu’ils sont devenus un moyen usuel de suicide, notamment chez les jeunes. Et ça, ça ne révolte pas non plus grand monde, apparemment : il est plus facile d’invoquer le « mal-être »… et plus difficile de se sevrer de ces « médicaments »© iatrogènes puisque induisant des désordres neurologiques de tous ordres… qu’il est également plus commode de rebaptiser « troubles psychiques »© ; la planète psy nous ayant habitués à prendre les conséquences de ses actes pour des causes « organiques » chez ceux qu’elle « soigne »©, sans doute n’est-ce là qu’un détail… Pourtant -et comparativement- l’affaire du Mediator qui défraie en ce moment la chronique n’est qu’une mise en bouche, si l’on ose dire.
« Comme beaucoup de bipolaires, beaucoup plus tard, j’ai eu le sentiment d’être guérie et j’ai voulu faire l’expérience sans traitement… » Beaucoup plus tard, cela signifie déjà une longue période sous un « traitement »© dont les prescripteurs, aussi « médecins »© soient-ils, ont GRANDE difficulté à voir la réalité de ses effets à moyen et à long terme, d’autant qu’ils sont extrêmement variables d’un individu à l’autre. Et comme beaucoup de « bipolaires »© en consomment tout un cocktail au quotidien, l’interaction entre ces différentes molécules ajoute encore, s’il en était besoin, à la difficulté de voir la réalité. Notons en passant que la « bipolarité »© existe depuis Alexandre le Grand qui en est un brillant ancêtre. Ce n’est pas moi qui le dit :
http://www.bipol.org/bipolaire_celebres.php
(Avec internet, on peut trouver plein de choses, hehehe ! (com.45))
Saluons accessoirement le prodige accompli par cette « médecine »© juge et partie de la « réalité » qui, non satisfaite de se la capter pour elle toute seule au présent, voyage dans une machine extra-temporelle lui permettant d’aller « ausculter »© des « réalités » vieilles de plusieurs siècles ! À ce propos, accepter de se vouloir « bipolaire »©, c’est accepter une « réalité » inventée de toutes pièces par la planète psy, « voir la réalité » de cette planète et rendre de plus en plus difficile la visibilité de sa propre réalité. Ce qui conduit à accepter les « traitements »© chimiques ad hoc qui, eux, vont installer la « maladie »© dans la chair, à commencer par le système neurologique qui va la convertir en maladie de ce nom, plus palpable. Ce qui fonctionne cahin-caha un temps, faisant illusion jusqu’à ce qu’on « passe en phase maniaque sans préavis, puis chute en dépression profonde » : ce n’est jamais là qu’un copier-coller de ma part.
Alors, que « les neurologues ne soient pas autant dans le flou qu’on ne l’imagine quant au pourquoi de l’efficacité de la sismothérapie », à la bonne heure ! Mais là, nous parlons d’une méthode intervenant à l’issue de longues années de divers « traitements »© chimiques (au sein desquels le flou est roi, qu’on soit neurologue ou non…), méthode qui, pourquoi pas, vient ponctuellement « gommer » nombre de désordres INDUITS par les dits « traitements »© en remettant le compteur à zéro… et en croisant les doigts pour que la mémoire elle-même ne soit pas remise à zéro : ce à quoi Paulette a échappé, tant mieux pour elle et bravo. Mais tout le monde ne peut pas en dire autant : ce qui ne tient pas nécessairement de la vétusté du matériel utilisé…
« Les résultats sont excellents, entre 80 et 90 % sorties de dépression, entre parenthèses, bien supérieurs à ceux obtenus avec n’importe quel antidépresseur. » Voyez : ce n’est pas moi qui dit que les antidépresseurs sont des s… ! Mais c’est moi qui m’intéresse au pourcentage d’ENTRÉES en « dépression »© dans un pays qui est l’un des premiers consommateurs au monde de psychotropes. Ici, le flou n’est pas imaginé : il est délibérément entretenu. « Réaliser une étude de suivi de patients soignés avec la sismo », ces patients étant EXEMPTS de tout passif « thérapeutique »© chimique, ce serait rudement plus intéressant, non ? Et tellement plus rapide. Parce que jusqu’à présent, il n’a été question que de replâtrage high-tech en fin de course et en surface : pas vraiment de médecine… sinon pour en maquiller les dégâts commis en profondeur à grande échelle.
« Quand on est dans le déni, il est toujours très difficile de voir la réalité » : c’est pourquoi la « médecine »© -friande de ce sophisme et première négatrice du mal commis dans ses rangs- cède très facilement à la tentation de le retourner par son fumeux « déni de souffrance »©, chef-d’œuvre de sadisme dans un monde submergé de VRAIES souffrances : indigne de l’humanité, le comble de l’abjection étant atteint lorsque c’est une discipline prétendument « médicale »© qui a recours à une « argumentation » aussi minable.
Vous l’avez compris : je crains d’être un moins bon porte-parole de la planète psy. Peut-être bien parce que je tiens un peu encore à ma peau, voilà tout…
Bonjour,
Mais c’est un vrai roman que vous avez écrit là , Mr Michel de Tiarelov
« Le regard d’aime d’été, » et ça parle de quoi ?
Je n’ai pas vraiment tout compris dans votre réponse. Je suis aussi étonnée que vous vous prenez à parfois citer (j’en suis flattée) certaines de mes phrases, sans pour autant y répondre ensuite.
Je n’y connais pas grand chose en psychanalyse et je ne crois pas que le mot déni lui soit réservé. Je la vois comme une grande cacophonie où certains défendent leurs idées et leurs pratiques, et oublient trop souvent la personne qui souffre.
Bon, ma réponse est partie avant que je ne l’aie terminée, ça tombe juste à pic pour me rappeler que j’ai d’autres engagements ce matin !
Très bonne journée !
Bonjour
j’ai lu avec attention les differents commentaires et je dois dire que cela ne manque pas d’intéret. je vais faire court ce soir car il est tard pour moi. je reposterais mon histoire complete dans les jours qui viennent. Je voulais juste prévenir les parents d’enfant ou de jeune adulte de s’opposer corps et ame face aux sismos. J’ai été moi meme victime jeune de cette pratique , je venais d’avoir juste mes 18 ans pour qu’on me mette au service adulte. Ca s’est passé à la salpetriere avec le pr allilaire. il parait que j’ai eu 7 ou 10 sismo je ne me rappelle de rien juste de la main de l’infirmiere qui me tenait la main a mon reveil. Je ne m’en suis jamais vraiment remis. j’ai souffert le martyre . Il m’a menti, me faisant croire que j’étais gravement malade et que les sismos allaient me guerir. Il pensait a l’époque que je faisais une depression melancolique. Je m’étais juré de tuer ce professeur (si je devais mourir de la tristesse de voir toutes mes ambitions detruites) je voulais moi meme faire medecine ou pilote d’avion. Apres les sismos voyant toutes mes capacitées intellectuelles reduites a neant. j’étais un étudiant brillant , ils ont brisé ma memoire je ne pouvais plus ecrire ni lire , je ne souhaite cela a personne . . Contrairement aux idées recus les sismos peuvent creer de graves depressions à cause des sequelles occasionnées. Si c’est vrai que j’étais tres malheureux avant les sismos pour des raisons bien precises , je l’ai été encore plus lorsque j’ai retrouvé un peu la memoire et surtout que j’ai constaté les sequelles liées à cette torture.
Encore aujourd’hui j’ai des soucis de memoire alors que cela fait plus de 17 ans que cela s’est passé . j’aurais du porter plainte mais je n’étais pas en état. Je crois que si je n’ai pas d’heritier je donnerais tout ce que j’ai pour creer une association pour informer les gens des dangers des sismos. Peut etre que pour certain ca aide ca je peux pas dire mais en ce qui me concerne si ca serait a refaire j’aurais preferé qu’on me viole ou qu’on me casse un bras ca aurait beaucoup mieux pour moi psychologiquement…. En tout cas je peux vous dire avec le recul que je me serais defendu jusqu’a la mort pour ne pas en avoir si j’avais su les consequences. A bon entendeur.
Julio,
A chacun sa vie, à chacun son histoire. je suis bipolaire 1.
Vous pourrez trouver mon parcours de santé mentale, sismothérapie comprise, sur mon blog : parcours de santé mentale.
des sismos, j’en ai eu pas mal : 1 série de 12 au printemps 1990, 1 autre série de 12 à l’automne 90. ça fait au moins 22 ans, non ?
Ca a finalement marché, et tant mieux, mon bébé d’un peu plus d’un an attendait que sa mère retrouve la santé, placé à la DASS, pendant que j’étais à l’hôpital, pour maladie. J’ai pu reprendre le cours de ma vie, et même récupérer mon enfant en passant devant le tribunal (c’est comme ça que ça se passe)
Bon, maintenant c’est un beau jeune homme.
Comme j’ai fait la bêtise en 2001, d’essayer sans téralithe, mon thymorégulateur. J’ai rechuté fin 2005. Une phase maniaque bien marquée ! En 2006, la dépression a suivi et comme je suis antidépresseur résistante, tous les antidépresseurs qu’on a testé sur moi ne me faisaient AUCUN effet, Au printemps 2007, retour à la case sismo, 10, et au bout d’un mois, j’ai repris mon activité. Pas d’effets secondaires (même s’ils avaient été réversibles en 90) sur la mémoire, cette fois.
Une fois de plus, sans la sismo, je ne m’en serais pas sortie.
Je suis cours de chinois depuis 4 ans avec des personnes toutes à peu près de mon âge (j’ai 60 ans) . Franchement, ils et elles m’envient plutôt mon excellente mémoire. Ce n’est pas moi qui vais m’en plaindre.
Il y a 2 ans, j’ai une amie d’enfance à qui la sismo a sauvé la vie. Comme son psy lui avait arrêté son lithium à cause d’une insuffisance rénale modérée et remplacé par un autre thymorégulateur qui ne marchait pas du tout sur elle, elle a rechuté et une dépression forte a suivie, elle périclitait dans la clinique où elle avait atterri et quand on l’a transférée à l’HP de son secteur, ils ont hésité entre la réa et la sismo, elle ne pouvait même plus marcher tant elle était affaiblie. elle a repris le tennis au bout de quelques mois (elle a 2 ans de plus que moi)
S’il est évident que quand les antidépresseurs donnent des résultats sur une personne, c’est super.
Mais quand ça ne donne rien, c’est vraiment tant mieux que la sismo existe.
Je serais bien idiote de regretter que ce traitement existe.
Une chose de certaine, je ne réessayerai jamais de vivre sans le téralithe.
D’ailleurs, maintenant que je suis au mini thérapeutique, à part que je le prends tous les soirs, je n’y pense pas, et je n’ai pas à m’en plaindre, aucun effet secondaire. et mon état est super stable
Bonjour
Je suis content pour vous que les électrochocs que vous avez reçu vous aient fait du bien, sincèrement. Malheureusement la plus grande partie du temps ce n’est pas le cas. Les nombreux témoignages sur mon site sont légion.
Passez une bonne soirée.
Le Webmaster
bonjour Jean Sylvestre
Que les résultats des sismothérapies soient excellents sur moi, puis dans mon entourage, plus récemment, sur une de mes amies d’enfance, bipolaire également, me parait ne pas vous atteindre. Réussite d’un traitement dans 2 sites hospitaliers différents sur 2 personnes du même village d’origine (d’à peine 1000 habitants) Pourquoi ? Je l’ignore. Je me demande même si vous l’avez vraiment lu, Jean Sylvestre.
Nous ne sommes pas les seules personnes à qui ce traitement ait permis de revivre, j’en ai pleinement conscience.
Dans mon témoignage publié sur mon blog, parcours de santé mentale, vous pourrez connaître ce que j’ai fait pour retrouver la mémoire en 1991. J’ai aussi exprimé ma révolte, mais je n’en suis pas restée là.
En 2007, la technique avait beaucoup progressé techniquement, par rapport à 1990, je n’ai plus eu besoin de me rééduquer.
L’amertume ne fait pas progresser, et fait même l’inverse. Je vous souhaite de retrouver la joie de vivre.
Ceci dit, il est capital de savoir que la dépression tue un grand nombre de neurones. et que cette maladie mal soignée peut évoluer vers une maladie neuro-dégénérative.
Bonjour
Au premier abord j’ai pensé que réellement vous étiez une patiente ayant reçu des électrochocs mais au lire de votre dernier messages trop de points me font douter.
Vous avez un environnement qui a reçu des électrochocs, ouaaa mais quel est donc cet endroit où tout vos amis En reçoivent ? ‘c’ est un peu gros à avaller. Votre langage même montre que vous n’en avez pas reçu.
Quand à moi je ne suis pas aigri mais je défend simplement ceux qui souffrent des crimes et abus de la psychiatrie.
Le Webmaster
Bonjour
Au premier abord j’ai pensé que réellement vous étiez une patiente ayant reçu des électrochocs mais au lire de votre dernier messages trop de points me font douter.
Vous avez un environnement qui a reçu des électrochocs, ouaaa mais quel est donc cet endroit où tout vos amis En reçoivent ? ‘c’ est un peu gros à avaller. Votre langage même montre que vous n’en avez pas reçu.
Quand à moi je ne suis pas aigri mais je défend simplement ceux qui souffrent des crimes et abus de la psychiatrie.
Le Webmaster
Bonsoir à Paulette (… et à Jean-Sylvestre),
…)
juste un petit coucou en passant : je reviendrai plus tard (et plus longuement) sur les messages de Paulette. Quitte à jouer le jeu jusqu’au bout : c’est-à-dire, ne pas exclure d’emblée tout ce qu’elle nous raconte… même si, effectivement, il est légitime de se demander quel est donc ce village merveilleux résistant à l’envahisseur !… (Ah ? Cela vous rappelle autre chose ? C’est un peu fait exprès
Simplement, ce serait assez sympa qu’on le joue des DEUX côtés, ce jeu-là. Quand je lis par exemple : « que les résultats des sismothérapies soient excellents sur moi, puis dans mon entourage, plus récemment, sur une de mes amies d’enfance, bipolaire également, me parait NE PAS VOUS ATTEINDRE » (com.54), je me loue de ne pas être l’un de ces archi-NOMBREUX « patients »© qui, eux, ont été ATTEINTS par des électrochocs… SANS habiter dans le « village merveilleux résistant à l’envahisseur ». Parce que, même sans être de ceux-là, si je considère simplement -et froidement- le chiffre statistique des résultats liés à cette pratique (historiquement « inspirée » d’un abattoir, rappelons-le), on se demande QUI n’est pas atteint par QUOI. Sans chercher bien loin : « que les résultats des sismothérapies soient excellemment… abominables sur » Julio, juste au-dessus de vous (com.51), « me parait » ne pas beaucoup « vous atteindre » non plus, n’est-ce pas. (Je serais lui, je me sentirais limite insulté de par ma propre expérience… mais je ne suis PAS lui.)
Bref, ce n’est pas très difficile de retourner le « compliment » ; ce n’est de toute façon ni l’objectif ni de grand intérêt pour tout le monde. De plus, cela laisserait la fâcheuse impression d’une sorte de comptage de points, avec un dans chaque camp… fifty-fifty, en quelque sorte. Et ça, sur un tel sujet, c’est hors de question.
En attendant, je vous conseille vivement de refiler le tuyau (de l’adresse secrète du « village merveilleux résistant à l’envahisseur ») à « Louis », qui en a manifestement grand besoin. Ce village accueillerait-il un mille et unième habitant ? J’ai cru comprendre qu’être « bipolaire »© était le ticket d’entrée. Voilà qui tombe bien : il se revendique tel, lui aussi. Aux dernières nouvelles chez lui, « le bilan est positif du côté des hypomanies, qui ont disparu. Par contre, il reste des pensées de désespoir et de suicide ».
http://louislebipolaire.hautetfort.com/archive/2012/10/25/rendez-vous-avec-mon-psychiatre.html
En clair (c’est-à-dire en bon français, et non en psylangue), lorsqu’on fait un peu surface dans le monde des (sur)vivants, paf ! on éradique… de manière à ce qu’on reste tranquillou avec le plus moche de l’existence. Je lui conseillerais bien moi-même. Mais que voulez-vous : le bonhomme interprète systématiquement tout commentaire lui apparaissant désagréable comme « agressif »© ou « violent »©… même s’il ne l’est pas le moins du monde, évidemment. Tandis qu’avec vous… je ne serais pas étonné que vous vous trouviez quelques accointances. Franchement, vous croyez que la société (qui le terrifie constamment depuis des lustres) lui semblerait moins « inhumaine » avec… disons, les quelques merveilles de votre « parcours » ?…
mr le webmaster, pourquoi gros à avaler ?
Eh bien oui, je suis réellement une patiente, bipolaire 1. Au départ , ma maladie fut bien plus compliquée que ça.
Et très très grave même.
Pourquoi me manquez-vous de respect à ce point , pour émettre ainsi ce doute sur mon témoignage ? alors que je témoigne à visage découvert sur mon blog ? c’est un peu trop facile d’écrire cela et de rayer d’un coup d’écriture tout mon parcours de santé mentale qui fut bien trop réel, et toute la souffrance associée.
20 ans de maladie et d’une vie rayée, cela ne s’efface pas comme cela.
il n’y a donc que de vous et de vos convictions que vous ne doutez pas ?
Aigri, pourtant vous le semblez bien quand je lis vos propos.
Croyez-moi, ce n’est pas en accusant quiconque, psy ou autre, que je m’en suis sortie.
Cette lutte est stérile.
Mr Michel de Tiarelov, si vous aviez lu mon blog, ce dont je doute fort, vous sauriez que je puis très bien comprendre les propos de Julio, et que j’aurais même pu m’y reconnaître des années en arrière.
Je suis persuadée que Julio, même s’il se plaint des traitements qu’il a subi, se rend parfaitement compte que cela ne l’empêche pas de s’exprimer. Mais il ne parle pas, par contre, du traitement qu’on lui a prescrit depuis la sismothérapie. La sismothérapie traite la dépression résistante, mais il est clairement dit que sans thymorégulateur, la maladie continue.
Sans mon téralithe quotidien, c’est pour moi la rechute assurée. Désormais, je ne ferai plus l’essai sans.
J’aime trop la vie et en profiter, je ne veux plus être un zombie.
J’ai cru pendant tant d’années que je ne pourrais plus redevenir comme avant. Les morts vivants, pour moi, ce n’est pas du ciné, je l’ai vécu de l’intérieur.
Et si mes propos vous paraissent truqués, peut-être ne savez-vous pas comment on se rend compte que l’on s’en est vraiment sorti ?
@Paulette : vous avez raison de dire que je n’ai « pas lu votre blog »… si vous entendez par là avoir lu de manière exhaustive les 54 articles qu’il contient à ce jour. Mais ne me dites pas que je n’y ai pas fait un saut ! Je viens même de me le « bookmarker »… pour quand je serai un peu plus dispo : c’est vous dire que je suis tout plein de bonne volonté.
Ce qui ne veut pas dire que j’adhère, n’est-ce pas… mais ne signifie pas davantage que j’en rejette tout en bloc. Une phrase comme « je ne connais pas de moteur plus puissant que l’amour » (dans votre note de présentation) par exemple, j’applaudis sans réserve. D’autant que l’avoir sous les yeux, c’est être descendu plus bas dans la page ; donc, ne plus avoir la vue un tantinet « parasitée » par… votre horriiiiiiiible bandeau d’accueil. Je n’évoque pas du tout l’image de fond (des goûts et des couleurs, pas vrai ?) mais le texte, qui constitue d’ailleurs le titre même du blog : « parcours de Santé Mentale » (avec des majuscules partout, tellement le machin vous tient visiblement à cœur : sur place comme au-dessus, en com.58…)
Qu’est-ce qu’un parcours, a priori ? Sommairement, disons que c’est le fait d’évoluer depuis un point A jusqu’à un point B. Ceci dans toutes les acceptions possibles du terme, y compris les moins glorieuses : du style un pas en avant et deux en arrière. Ou encore de trébucher à telle ou telle autre étape : tout cela ne fait jamais partie que du lot commun de tout un chacun. Sans oublier que là-dessus, l’égalité est un leurre : certains avancent plus vite que d’autres… ou trébuchent plus souvent que d’autres. Sans parler de la différence de sensibilité à l’expérience, positive comme négative. De même, si je parle d’évoluer depuis un point A jusqu’à un point B, je ne me prends pas pour un GPS ni n’en impose l’usage à quiconque : par conséquent, l’itinéraire varie également d’une personne à l’autre… selon les choix (plus ou moins consentis… ou subis) de chacun. Néanmoins, à propos de toutes ces données basiques, je suis parti d’un point A EXISTANT à un point B EXISTANT.
Aïe : ici, les choses commencent à se gâter. C’est quoi, votre parcours ? Il faudrait être miro pour ne pas l’avoir lu : de « santé mentale »©. D’emblée, vous pouvez constater que je n’emploie pas exactement la même typographie que la vôtre ! Déjà, en ce qui me concerne, je ne place généralement des majuscules que pour les noms propres. Maintenant, j’essaie de ne pas être complètement obtus : je peux éventuellement faire une exception à la règle : notamment au sujet d’un truc dont je tiens à faire particulièrement ressortir l’importance qu’il détient à mes yeux. (J’imagine d’ailleurs que c’est sans doute ce qui vous a poussée à placer VOS majuscules.) Là où nous allons quelque peu diverger, c’est que j’ai la faiblesse de n’accorder de l’importance… qu’à ce qui EXISTE. Autrement dit, ce serait me faire violence que de me demander de placer des majuscules non seulement à ce qui n’existe pas… mais à du non existant « n’existant »© que dans l’exacte mesure où il étouffe ce qui EXISTE, et lui suce l’existence, façon sangsue.
Bref historique : « C’est en France depuis le XVIIIe siècle, et aussi en Allemagne, qu’est né et a prospéré le concept moderne de santé mentale et de son recours, la médecine psychiatrique. Avec Pinel, Esquirol, Charcot, Laborit et Delay, pour ne citer que les plus connus, a été inventée une nouvelle pathologie, la maladie mentale. »
http://psyche.sans.tain.over-blog.com/pages/Mieux_vaut_prevenir_que_ne_pas_guerir-7801575.html
(C’est chez bibi… MAIS ce n’est PAS de bibi)
- Première observation : en soi, le concept de « santé mentale »© est bel et bien un CONCEPT. C’est-à-dire, un pur produit de l’imaginaire… donc, « n’existant » QUE par sa conceptualisation. Que depuis lors, le concept soit partagé à grande échelle ne change strictement rien à l’affaire : ça ne lui ôtera pas les guillemets de son « existence ». Est-ce que le dahu existera davantage si un max de monde y croit ?
- Deuxième observation : en soi, le concept de « santé mentale »© n’a absolument AUCUN intérêt, aucune « vie » propre. Il part d’un point A inexistant pour aller à un point B inexistant. J’écris bien : en soi. Cependant, son SEUL intérêt se dévoile immédiatement, à la deuxième phrase qui nous annonce… le point B inexistant (!) : « l’invention de la maladie mentale ». Autrement dit, en fabriquant de toutes pièces la « santé mentale »©, on pensait IMMÉDIATEMENT (et pas même implicitement) à la MAUVAISE « santé mentale »© ! Bref, c’était franchement mal barré… et ça l’est PLUS QUE JAMAIS de NOS jours. Le plus amusant, si on ose dire, c’est qu’à la même époque on a simultanément inventé un truc qui n’existait pas -mais qui « existe »© toujours-, et un autre truc qui « existait » (de par les lois physiques qui le meuvent) mais qui n’existe quasiment plus : à savoir, la machine à vapeur !
En clair, du SEUL point de vue historique, le non existant PRÉVAUT sur l’existant. Ce qui, avec cette arme de GUERRE FROIDE qu’est la « santé mentale »© ne s’est JAMAIS démenti depuis, bien au contraire : ses « plans » se suivent… et ne se ressemblent que trop dans leurs effets délétères de dissolution sociale.
http://psyche.sans.tain.over-blog.com/article-plans-etablis-pour-veaux-sans-etable-103141238.html
(C’est également chez bibi… mais là, c’est parti d’ici)
C’est pour cette raison qu’ici (comme partout ailleurs), dès que j’entends -ou lis- « santé mentale »©, hop ! je sors mon révolver ! (Rassurez-vous : c’est un pistolet à bouchon…) Ou disons que -si nous voulons rester entre gens de bonne compagnie-, j’essaie de décrypter le propos. « Je ne connais pas de moteur plus puissant que l’amour », par exemple, ça me va mieux que « je ne connais pas de moteur plus puissant que d’être en bonne « santé mentale »© ». Ou bien (si on veut faire moins ambitieux) : plutôt « je me sens bien dans mes pompes » que « je me sens en bonne santé mentale »© », etc.
Inversement, loin de moi l’intention de nier -ou de minimiser- certaines souffrances. Elles aussi sont vécues, subies, supportées différemment selon le tempérament (et le… parcours !) de chacun. Mais la souffrance -quelle qu’elle soit- est en soi MAUVAISE. Raison de plus pour ne pas en rajouter, en l’interprétant avec de MAUVAIS mots. J’entends parfaitement la souffrance physique (incluant éventuellement le NEUROLOGIQUE) et la souffrance MORALE. J’ai les oreilles qui vrillent devant la souffrance iatrogénique. Pour ce qui concerne la « souffrance mentale »©, je n’ai pas même besoin de sortir mon révolver. Parce que je suis SOURD comme un pot…
« L’amertume ne fait pas progresser, et fait même l’inverse. Je vous souhaite de retrouver la joie de vivre. » Celle-là, elle est de VOUS, au-dessus, en com.54. Eh bien, celle-là, je préfère aussi, voyez-vous. Non seulement je préfère, mais je plussoie. Non seulement je plussoie, mais j’en profite pour rappeler que si l’amertume était un fruit… la « santé mentale »© serait un « amertumier » de première catégorie, prolifique à souhait TOUTE L’ANNÉE. Si j’étais taquin, j’aurais même envie de suggérer qu’il « donne » davantage en hiver qu’en été : tant qu’à tout fiche tête-bêche, est-on encore à ce détail près ?
Là-dessus, permettez que je retourne à mon… parcours : un blog A et un blog B tout pleins d’articles inachevés à force de se disperser !…
____________________
PS : franchement, à part une sorte d’auto-rassurement superficiel désignant sans doute une forme incontournable de mal-être (et l’ivresse d’un certain prosélytisme « sanitaire »© un tantinet compensatoire), ça vous avance à quoi de vous plier ainsi à ce « diagnostic »© de « bipolaire 1″© ??? Savez-vous que certains « spécialistes »©©© de la « santé mentale »© (qui « n’existait »© donc PAS avant le XVIIIe siècle, rappelons-le…) se plaisent néanmoins à nous « diagnostiquer »© rétrospectivement du « bipolaire »© (sans préciser de numérotation, toutefois) en remontant jusqu’à Alexandre Le Grand ? Excusez du peu !
http://www.bipol.org/bipolaire_celebres.php
Questions posées par un « maniacoparaschizoïdotripolaire à basse pression inversée et arbre à came en tête »© 007 (et demi). Eh oui : la technique a fait beaucoup de progrès depuis Papin et Cugnot, voyez-vous. Un grand (james) bond en avant, en quelque sorte : tout de même plus actuel qu’Alexandre Le Grand, non ?…
Bonjour
je reçois vos 3 messages dans ma boite ce matin, et je me demande instantanément ce qui ne va pas dans votre tête ? Prenez vite des vacances, allez dans la neige, courez-y ! jetez-vous y à corps perdu ! ou si vous préférez, dans l’océan.
Ne vous torturez pas avec des trucs aussi simples que le choix d’un bandeau de blog, le type des caractères, majuscules ou non, qui n’ont été choisi que pour un motif esthétique.
et POUR RIEN D’AUTRE, là, ces majuscules, c’est juste pour que cela attire votre attention.
parcours de santé mentale ? comme parcours de santé ! et comme il s’agissait de santé mentale…. voi-là !
C’est quoi ? votre pathologie ? ne le prenez surtout pas mal
Bonne journée
Le prendre mal ? Non : on va simplement le prendre pour ce que c’est. À savoir… un parcours de « santé mentale »© ! Ah mais, comme c’est étrange : ici ce n’est plus le vôtre, mais le « mien » ! J’avais en effet omis ce « léger » détail dans les com. précédents : du coup, vous m’obligez un peu à rentrer davantage « dans le lard »… c’est-à-dire, à expliciter ma pensée.
Ce machin a AUSSI été INVENTÉ pour en barbouiller les autres, évidemment. Je gage que les sieurs Pinel, Esquirol, Charcot, Laborit et Delay (cités com.61) se portaient, eux, « comme des charmes ». La « santé »© pour soi, le reste pour les copains, instamment priés de se faire porter pâles. En gros, moins « ça va dans la tête » des autres, mieux « ça ira » dans la nôtre… et inversement ; moins « ça va » dans la nôtre, plus ce sera parce que « ça ne va pas » dans celle des autres : comme si la santé était un bien interchangeable, fonctionnant par le phénomène des vases communicants !…
- « je me demande instantanément ce qui ne va pas dans votre tête ? »
- « Ne vous torturez pas »
- « C’est quoi ? votre pathologie ? »
En à peine quelques lignes, tous les poncifs du genre pathomaniaque sont au rendez-vous, tenant manifestement du réflexe conditionné : donc, d’un point de vue « parcours de santé mentale »©, tout va bien, si on ose dire ! (Ici en revanche, nous observerons comme un phénomène de vases communicants : plus on agit sur le réflexe, moins on agit sur la réflexion…) Bref, les prosélytes de la « santé mentale »© n’ont décidément pas inventé grand chose depuis le XVIIIe siècle : c’est sans surprise.
_____________________________
Tenez : une proposition de réflexion, par exemple. À propos de votre dernière phrase : « C’est quoi ? votre pathologie ? ne le prenez surtout pas mal ». Voyez-vous cela : pourquoi tant de précautions oratoires ? On s’interroge sur une « pathologie »©, oui ou non ?
- Si OUI, il n’y a AUCUNE raison de le prendre mal : quand bien même la dite « pathologie »© n’est pas identifiée (!), on cause bien de « pathologie »©, non ? Dans ce cas, j’en suis la malheureuse « victime »© : à la limite, je devrais même être passablement ravi que quelqu’un s’y intéresse ainsi… sans doute enclin à m’en trouver un remède. Ah ben tenez, vous m’en proposez, d’ailleurs : « prenez vite des vacances, allez dans la neige, courez-y ! jetez-vous y à corps perdu ! ou si vous préférez, dans l’océan ». (Ah ben oui : la noyade « thérapeutique »©, comment ne pas y avoir songé plus tôt ?) En somme, étant visiblement la malheureuse « victime »© de ma « pathologie »© inconnue (penser à lui allumer une flamme, qui ira accompagner celle du soldat du même nom : sous l’Arc de Triomphe…), comment pourrais-je « le prendre surtout mal », hmmmm ?…
- Si NON, je crains qu’il n’y ait plus grand chose de positif en magasin. De fait, on veut « surtout FAIRE mal »… tout en se parant à l’avance des possibles conséquences, pressenties plutôt désagréables. (Ça s’appelle un sursaut de conscience). Attitude ô combien caractéristique -et fondatrice- de ce qui relève des verbiages pédants de la « santé mentale »©. Ce qui existe bien sûr depuis la nuit des temps. Simplement, avant le XVIIIe siècle (à propos : savez-vous que nous avons atteint le XXIe siècle ? Que le temps passe…), on appelait cela autrement, voilà tout !
Joelle, je sais que c’est difficile à croire, mais malheureusement, ces affreux méthodes sont TOUJOURS d’actualité !!
Tout comme les contentions et les chambres d’isolement…
J’ai 18 ans. Je n’ai pas subi d’électrochocs, mais j’ai été internée dans un service de psychiatrie adulte. Un atroce service qui me laissera des séquelles à vie. Des traces indélébiles.
Rien que d’y repenser, j’ai mal, très mal.
Je suis peut-être majeure, mais je ne vais pas regarder la vidéo, sinon je crains devenir réellement folle.
J’en serai traumatisée à VIE. Mieux vaut CREVER plutôt que d’aller voir des psychiatres.
Nut, j’ai une amie qui est décédée d’un cancer du sein à 43 ans, et si on me diagnostiquait un cancer du sein sans aucune hésitation je me ferais soigner en cancérologie, même si ce genre de service et de traitements n’est pas marrant.
Qu’avoir été hospitalisée en psy vous ait traumatisée, je veux bien le croire. Je le comprends aisément ayant été hospitalisée en psy de nombreuses fois. Comment valider sa perception quand notre cerveau dysfonctionne ?
J’ai eu des sismothérapies et même si ça m’a choqué dans le principe, cela ne m’a pas empêchée d’en bénéficier des effets positifs. je n’ose imaginer ma vie, si je ne le savais pas eues.
Je vous poserai 2 questions :
- et le fait d’avoir été malade en psy ne vous a pas choquée (que ce soit à vous que ça arrive) ?
- la maladie en elle-même ne vous a pas choquée ?
Cette maladie me terrifie toujours et je fais tout, croyez moi pour ne pas avoir de rechute. Et c’est d’autant plus vif dans mon esprit, que dans mon entourage proche (principalement dans ma famille), des personnes rechutent suite à des arrêts de traitements, ou parfois parce que « la vie » les malmène trop, en plus de ça.
J’ai le regret de vous dire, Nut, que le nombre de personnes mortes à cause de maladie mentale pas soignée, que j’avais dans mon entourage depuis mes 20/30 ans, est bien plus important. Ca m’a vraiment fait mal au coeur que leur perception déformée leur ait ainsi fait choisir de mettre fin à leurs jours. Je les aimais beaucoup.
Je vous souhaite de vous faire soigner correctement, allez sur le site des centres experts bipolaires, et que votre vie soit longue et heureuse. 18 ans, vous avez la vie devant vous !
@Paulette
Tes messages non seulement dénotent une volonté de t’introduire dans le débat ( en faveur de la psychatrie actuellement excercée ) , et en ne lisant qu’un seul message de ce site ( celui de Nut ) sans même regarder les autres messages, ni même les articles que le webmaster fait planer sur son site. Cela est pour le moins suspect … et on se demande donc quelles sont tes réelles motivations, si même tu es un homme ou une femme commeton pseudo le porte à croire, si … etc ( plein de choses de part et d’autre … ).
Voilà. Cela me fait penser que tu ne te poses aucune question quand aux médicaments ( et plutot la politique ) que les laboratoires pharmaceutiques concoctent de nos jours et quelle est sa politique commerciale vis à vis des citoyens du pays des droits de l’homme et du citoyen.
Hors voilà que si t’avais lu mon message précedent, l’objet n’est pas seulement de savoir ce que la psychiatrie fait de nos jours avec leurs « médecins »., mais aussi et surtoutde de connaitre la « qualité » du médicament ( dans ce cas, ce sont les psychotropes dont se sert la psychiatrie actuelle pour « soigner » les patients » dans » le pays des « droits de l’homme » ). Apparement t’en n’en a strictement rien à cirer de cet aspect vis-à-vis de ta réaction « envers » de Nut , qui ne parait pas de bon sens médical de ce que devrait être un soin réel ).
Hors les psychotropes à l’image de ce que font les laboratoires pharmaceutiques actuellement présentent l’inconvient de ne pas répondre au bon soin du patient, car l’usage de ces psychotropes ne réponds pas aux exigences ogygénétiques de ce à quoi pourrait ressembler un soin « correct » d’un médecin envers son patient, et en plus de présenter d’autres dangers, comme l’accélération d’un cancer ou autre maladie grave, qui liée au surmanque d’oxygène accelererait sa dégénerescence. Les psychotropes actuellement distribués ne correspond pas au besoin oxygénatoire d’un stress ou d’un tout autre manque d’oxygène dans le corps. En plus nous savons que des médicaments homéopathiques et naturels sont à notre disposition dans la sphère de la planète, ou que nous pouvons la créer gratuitement au cas où ils en manqueraient dans la nature.
Politiquement, à vue des droits de l’homme et citoyens, une meilleure oxygènation s’impose comme médicament, et non pas le poison qui est actuellement commercialisé par des laboratoires pharmaceutiues ( qui ne sont pas spécialement français de souche – au vues des droits de l’homme biensur )
.Par conséquent je trouve que tes explications à Nut ne sortent que de l’expérience des 5 pourcent des gens qui se sentent « soulagés » des déboires de la psychiatrie actuellement en cours en France. Et qu’un ministre Français de pointe « internationalement », se pointe pour que lui ou son équipe vienne débarttre de ces arguments… et ce « laisser faire » politique qui s’en dégage.
Après tout les politiques, et ce « laisser aller » volontaire dans cette dérive mafieuse publique au niveau « international » et donc français « de fait » ( à moins que la France continue à suivre ce délit mafieux et criminel qu’est le fonctionnement actuelle de la vente de poison, ce qui est aux antipodes de ce qu’elle devrait faire en temps « normal » ).
Encore un aspect de la « politique » des laboratoires pharmaceutiques à l’international et donc en France.
http://www.lepoint.fr/economie/sante-les-antibiotiques-en-voie-de-disparition-16-05-2013-1667314_28.php
Véronique,
Je ne sais pas si tu comprends vraiment de quoi tu parles. Ton texte manque de cohésion et de clarté en tout cas pour moi. Peut-être ne fais-tu que répéter ce que tu as déjà entendu ou lu sur ce site ou des sites voisins ?
Loin de moi l’idée que la psychiatrie et que les médicaments en psy représentent l »excellence, ou la perfection. Dans une famille où on est plus de 5 à être soignés en santé mentale, je sais à quel point la confiance aveugle n’est pas la solution.
Mais une chose de certaine est que s’en passer, c’est aller droit dans le mur.
Je suis soignée en psy depuis presque 25 ans, j’ai vu de tout, je t’assure. Je suis bien une femme j’ai 60 ans. J’ai un fils qui a commencé sa vie foetale au début de ma 1ère phase maniaque (niveau très haut) .Va voir mon blog, je ne suis pas une personne à qui on fait avaler des couleuvres. Cette maladie n’est pas une vue de l’esprit pour moi.
cela fait déjà à peu près 20 ans que je ne prends ni psychotropes, ni benzidiazépines et je sais pourquoi. J’ai négocié avec mes psys dès que mon état me l’a permis. ou j’ai changé de psy.
j’encourage les personnes à se faire orienter vers les centres experts pour la raison très simple que comme dans tous les métiers, il y a des bons psys, des moyens des mauvais, et mêmes des nuls !
pour les médicaments, il ne faut pas voir tout en noir ou tout en rose. C’est une affaire de spécialiste.
@ Paulette,
je ne vais pas répondre à la place de Nut’, mais dans la continuité de Véronique, je soulignerai cependant deux ou trois points. Pour ceux qui savent encore lire, naturellement : sans le dire formellement, Véronique elle-même s’aperçoit à son tour que les hypocondriaques invétérés savent écrire… mais se font pour le moins sélectifs quant à leur capacité à l’exercice de la lecture. Écrire à l’adresse de ceux-là, c’est quasiment verser de l’eau sur les plumes du canard.
Pour des lecteurs moins partiaux, au risque de me répéter, si on vous diagnostique un cancer du sein… c’est en effet qu’on vous l’a diagnostiqué. C’est-à-dire qu’on est équipé de ce qu’il faut pour en avoir établi un constat particulièrement CLINIQUE, dont la vérification et la traçabilité sont indiscutables. (Et encore n’est-ce pas si évident : des métastases peuvent échapper à la surveillance des plus avertis, voire réapparaître inopinément…) On vous soigne donc légitimement à la suite dudit constat, dans l’objectif louable de ne plus avoir à l’établir. En gros, ça s’appelle faire de la médecine.
Autant de paramètres basiques, que l’on serait bien en peine de retrouver dans le cadre de « l’hospitalisation »© « psychiatrique »© : au sein cancéreux de celle-ci, on « soigne »© d’abord et on « diagnostique »© ensuite. Parce que du point de vue CLINIQUE, on n’a RIEN à se mettre « sous la dent » d’abord. On emploie abondamment l’épithète si l’on veut : ça vous donne de la contenance, et l’illusion d’appartenir au monde de la médecine. Pour autant, je pourrais répéter le mot « LAPIN » que je confesse être infichu de vous en extraire un de mon chapeau : je ne suis pas magicien, que voulez-vous. « CLINIQUE », c’est sûr que cela sonne moins magicien que « LAPIN » : mais peu importe ce que cela sonne, puisque nous parlons de ce qui EST…. ou de ce qui n’est pas. On « soigne »© donc d’abord et on « diagnostique »© ensuite : ce qui permet en effet d’obtenir -à l’arraché- un semblant d’observation clinique ; de la sorte on fait apparaître ce qui n’était pas. Parfaitement inoffensif -et même amusant- dans le cadre du spectacle de l’illusionniste faisant surgir un lapin de son chapeau : beaucoup plus offensif -et très peu amusant- dans un tout autre cadre. En gros, ça s’appelle de la boucherie… et de la « médecine »© uniquement chez qui y trouvent quelque intérêt, bien que l’insulte à la médecine en soit singulièrement patente.
Par ailleurs, j’ai le regret de vous dire, Paulette, que nombre de personnes ayant choisi de mettre fin à leurs jours, cela s’appelle des suicidaires : plus conforme au réel (et plus court à dire) que « personnes mortes à cause de « maladie mentale »© pas « soignée »© ». Pour mourir d’une maladie, la condition sine qua non est qu’elle existât au préalable : c’est tout de même idiot d’avoir à rappeler de telles banalités. D’autre part, précisément pour la raison de ce que viens d’évoquer (ce qui est CLINIQUE… et ce qui ne l’est pas), l’expression « maladie mentale »© est invalide depuis toujours… quand bien même l’on se donnerait beaucoup de mal à faire passer le message inverse par l’entremise de quelque grand média :
http://psyche.sans.tain.over-blog.com/article-pourquoi-ne-pas-saisir-le-pretexte-de-la-complexite-apparente-du-machin-bizarre-que-vous-avez-entre-117140569.html
Ça s’appelle de l’intox, pas de l’info. D’où que ce soit le mot qui soit éventuellement « choquant » : non ce qu’il prétend recouvrir, puisqu’il ne recouvre que du vent. « Comment valider sa perception quand notre cerveau dysfonctionne ? » demandez-vous. Le coup du « cerveau » qui « dysfonctionne », c’est un peu facile, voyez-vous. D’abord, regardez-vous dans une glace : vous serez ébahie de découvrir au travers de votre anatomie que vous êtes apparemment pourvue de quantité d’autres éléments physiques que le cerveau : autant d’éléments dont il n’est pas incongru d’envisager qu’eux aussi peuvent « dysfonctionner ». Ensuite, il est moins difficile d’aller déceler ce qui « dysfonctionne » dans l’un ou l’autre de ces éléments que ce qui prétendument « dysfonctionne » dans l’organe le plus complexe et le moins connu de tous (y compris des spécialistes… réels ou supposés) : à savoir, le cerveau. D’où cette délicieuse tentation de contourner la difficulté en conférant paradoxalement au cerveau une certaine facilité à lui « détecter »© de la « dysfonction »©. Chez soi quand on incline à l’hypocondrie… ou à l’auto-absolution (tout ce qui est de la faute de votre « dysfonction »© cérébrale n’est incidemment plus de votre faute); chez les autres quand cette même inclination se fait débordante. Il va sans dire (mais il va mieux en le disant) qu’ôter une telle tentation, ce serait dégonfler instantanément la baudruche « psychiatrique »©.
Pour en revenir à ces « personnes ayant choisi de mettre fin à leurs jours », plutôt que de « conseiller » d’aller traîner son âme en peine chez « des centres experts bipolaires » (« experts » en hypocondrie, en tout cas !), je conseillerais celui-ci, par exemple (et entre mille autres) :
http://antidepresseurs.canalblog.com/
« Les personnes rechutent » parfois suite à des « arrêts de traitements » (effets bien connus du sevrage brutal), souvent suite à des EXCÈS. Le magique rimant avec le iatrogénique, l’excès commence d’ailleurs sitôt que l’on « soigne »© ce qui n’existe pas. « Ou parfois parce que « la vie » les malmène trop » ? « La vie » a bon dos lorsque ce sont des prétendus « médicaments »© qui « malmènent trop » ! (Les « arrêts de traitements » ne résultent-ils bien QUE de caprices ou de simples négligences ? Une question que certains se gardent de poser… ou de se poser.) ) Les médicaments ne font PAS partie de « la vie » : même à être prescrits dans l’objectif de maintenir « la vie » -ou de la prolonger- dans le cas de pathologies CLINIQUES dûment avérées en amont, ils malmèneront toujours plus ou moins : ne serait-ce que dans une zone étrangère à l’organe traité. Cela s’appelle les effets secondaires : comme leur nom l’indique, ils sont secondaires… donc, non primaires ; soit non iatrogéniques. Ce qui veut dire que, grosso modo, le patient en tire néanmoins plus d’avantages que d’inconvénients. Les médicaments sont des « béquilles » : avec de l’entraînement, ces « béquilles » peuvent peut-être permettre de courir alors qu’on ne le pourrait pas sans leur appui… mais si on le peut sans leur appui, on courra toujours plus vite sans qu’avec. Les médicaments ne font PAS partie de « la vie » ; comme nous le rappelle indirectement Véronique, de telles considérations indiffèrent totalement le business pharmaceutique, et tous ceux qui gravitent autour : il est des manières de gagner « sa vie » qui consistent à perdre celle des autres… Comme il s’agit de celle des autres, peu importe qu’ils en tirent plus d’inconvénients que d’avantages, n’est-ce pas. Dès lors, peu importe moins de placer les précautions typographiques idoines à ces « médicaments »© : ce qui est à ranger dans la catégorie des produits toxiques n’a en effet qu’un lointain rapport avec ce qui est censé tordre le cou à ce qui est toxique. Ici comme ailleurs, on peut faire comme le « CLINIQUE » : se payer abondamment d’un vocabulaire propre à se donner bonne conscience, on aura beau appeler « SIROP DE MENTHE » de l’extrait de ciguë, ce sera toujours de la ciguë.
« Je vous souhaite de vous faire soigner correctement [...] et que votre vie soit longue et heureuse. 18 ans, vous avez la vie devant vous ! » On ne vous le fait pas dire : elle ne s’est donc PAS fait « soigner »© correctement jusqu’ici !!! Ou ce qui est apparu « correct » [sic] à Paulette ne l’a pas été -et loin s’en faut !- à Nut’. Le moins que l’on puisse dire -après avoir pris connaissance de son témoignage en com. 65-, c’est que cela lui fait une sacrée belle jambe d’avoir « à 18 ans la vie devant elle » !!!
« J’en serai traumatisée à VIE. Mieux vaut CREVER plutôt que d’aller voir des psychiatres. » Des « psychiatres »©… et PAS des cancérologues pour un cancer du sein : prière de comparer ce qui est comparable. En clair, le souhait de l’intéressée (qui est tout de même la première concernée, jusqu’à preuve du contraire) n’est PAS de se faire « soigner »© correctement : il est de ne PAS se faire « soigner »© du tout, OK ? Et le « soin »©, c’est plus que jamais comme le reste : sauf à être CLINIQUEMENT inconscient, il n’est de SOIN VALIDE que LIBREMENT CONSENTI. Le reste -TOUT le reste… fusse-t-il avalisé par quelque « loi »©©©- appartient au registre de la forfaiture et de l’organisation criminelle.
Ah : je vois que Paulette s’est intercalée, le temps que je rédige mon com. précédent.
Bon : déjà, « une famille où on est plus de 5 à être « soignés »© en « santé mentale »© », c’est ce qui s’appelle être dans le bain jusqu’au cou. « S’en passer, c’est aller droit dans le mur » ? On s’en est passé pendant des siècles : les murs n’en ont pas trop souffert. Cela dit, je ne jurerais pas qu’un passif de 25 ans de « soins »© dans ce milieu-là rende parfaitement neutre et objectif sur le sujet !
Tant mieux pour vous si vous « n’êtes pas une personne à qui on fait avaler des couleuvres » : j’aimerais pouvoir en dire autant d’autres personnes à qui on fait avaler des boas après les avoir étiquetées de la même « pathologie »© que la vôtre. Leur faire avaler de boas, en clair, c’est les menacer constamment de « l’hôpital »© « psychiatrique »© en interne si elles ne viennent pas gentiment y honorer leur rendez-vous CONTRAINT -en ambulatoire- afin de s’y faire piquer au CLOPIXOL ACTION PROLONGEE 200 mg.
Tant mieux également pour vous si « cela fait déjà à peu près 20 ans que vous ne prenez ni psychotropes, ni benzidiazépines et que vous saviez pourquoi ». Les avaleurs de boas eux aussi savent pourquoi -s’ils étaient LIBRES de « négocier » comme vous avec leur psy- ils n’en prendraient PAS, pourquoi cette saleté les esquinte progressivement :
« 4. QUELS SONT LES EFFETS INDESIRABLES ÉVENTUELS ? [sic !]
Comme tous les médicaments [re-sic !], CLOPIXOL ACTION PROLONGEE 200 mg/1Ml, solution injectable I.M. est susceptible d’avoir des effets indésirables, bien que tout le monde n’y soit pas sujet. Si vous ressentez l’un des effets indésirables suivants, vous devez contacter votre médecin ou aller immédiatement à l’hôpital :
> Mouvements anormaux de la bouche et de la langue, ce sont peut-être les premier signes d’une maladie appelée dyskinésie tardive.
> Forte fièvre, raideur inhabituelles des muscles et trouble de la conscience accompagnés de sueurs et d’un rythme cardiaque rapide ; ces symptômes peuvent être les signes d’une maladie rare appelée syndrome malin des neuroleptiques, également rapportée au cours de l’utilisation d’autres neuroleptiques.
> Un jaunissement de la peau et du blanc de l’œil sont les signes d’un mauvais fonctionnement du foie (signes d’une maladie appelée jaunisse).
Les effets indésirables suivants sont plus prononcés en début de traitement et la plupart s’estompent habituellement au cours du traitement.
> Diminution du taux de plaquettes sanguines (thrombocytopénie), diminution du taux de globules blancs pouvant être très sévère (neutropénie, leucopénie, agranulocytose).
> Réaction allergique (hypersensibilité), réaction allergique aiguë avec baisse de la pression artérielle (réaction anaphylactique).
> Augmentation du taux de prolactine sanguin.
> Augmentation ou diminution de l’appétit, prise ou perte de poids, augmentation du taux de lipides sanguin, augmentation du taux de glucose sanguin, intolérance au glucose.
> Indifférence exagérée à la présence d’autrui (apathie), confusion, diminution de la libido, difficultés à s’endormir (insomnie), rêves anormaux, dépression, agitation, anxiété, nervosité.
> Convulsion, incapacité à rester debout ou assis tranquillement (akathisie), mouvements saccadés (dyskinésie), mouvements involontaires (hyperkinésie), mouvements relatifs ou diminués (hypokinésie), torsions ou mouvements répétitifs ou positions anormales dus à des contractions musculaires prolongées (dystonie), parkinsonisme, tremblements, troubles de la parole, réflexes exagérés (hyperréflexie), envie de dormir (somnolence), évanouissement (syncope), sensation vertigineuse, troubles de la marche, incapacité à coordonner les mouvements (ataxie), augmentation de la rigidité musculaire (hypertonie), diminution de la tonicité musculaire (hypotonie).
> Mouvements anormaux des yeux (crise oculogyre), difficulté à regarder les objets de près (troubles de l’accommodation), troubles de la vue.
> Vertige. [ NB : ce symptôme saisit également le blogueur ayant imprudemment entrepris de re-saisir au clavier l’ensemble de ces joyeusetés… ]
> Trouble du rythme cardiaque (irrégulier ou lent, modifications de l’ECG), pouvant entraîner le décès (voir rubrique Faites attention avec CLOPIXOL ACTION PROLONGEE), accélération du rythme cardiaque (tachycardie).
> Diminution de la pression sanguine (hypotension), caillots sanguins veineux (phlébites) surtout dans les jambes (les symptômes incluent gonflement, douleur et rougeur des jambes), pouvant circuler dans les vaisseaux sanguins vers les poumons et entraîner une douleur dans la poitrine accompagnée de difficultés à respirer. Si vous remarquez un de ces symptômes, consultez immédiatement votre médecin.
> Difficultés à respirer ou respiration douloureuse (dyspnée).
> Douleurs abdominales, nausées, vomissement, diarrhée, constipation, augmentation de la sécrétion salivaire, bouche sèche.
> Modifications des fonctions hépatiques, jaunisse.
> Eruption cutanée à type de rougeur (rash, érythème), démangeaisons (prurit), augmentation de la transpiration (hyperhidrose).
> Rigidité musculaire, torticolis, raideur du cou, incapacité à ouvrir la bouche (trismus), douleurs musculaires (myalgies), augmentation de la créatine phosphokinase.
> Difficultés voire incapacité à uriner (troubles de la miction voire rétention urinaire).
> Augmentation du volume des seins chez l’homme (gynécomastie), écoulement de lait en dehors de la période de lactation (galactorrhée), troubles sexuels (retard à l’éjaculation, problèmes d’érection, érection douloureuse et prolongée du pénis en absence de désir ou d’excitation sexuelle (priapisme)(troubles de l’orgasme chez la femme), disparition des règles (aménorrhée).
> Température corporelle anormalement basse (hypothermie), fièvre, fatigue, sensation de malaise, rougeur ou douleur au niveau du site d’injection.
Chez les patients âgés atteints de démence, une faible augmentation du nombre de décès a été rapportée chez les patients prenant des antipsychotiques comparés à ceux n’en prenant pas.
Si vous remarquez des effets indésirables non mentionnés dans cette notice, ou si certains effets indésirables deviennent graves, veuillez en informer votre médecin ou votre pharmacien. »
Impressionnant pavé, n’est-ce pas ? Ceci était la reproduction exacte, à la virgule près, de la notice PAPIER du CLOPIXOL ACTION PROLONGÉE 200 mg/1Ml, chapitre « EFFETS INDÉSIRABLES ÉVENTUELS » : on frémit à la seule pensée que de tels « effets » ne soient pas « éventuels ». Pour faire bonne mesure, en voici les « indications »© :
« 1. QU’EST-CE QUE CLOPIXOL ACTION PROLONGÉE 200 mg/1 ml, solution injectable I.M. ET DANS QUEL CAS EST-IL UTILISÉ ?
ANTIPSYCHOTIQUE – dérivé Thioxanthène
CLOPIXOL ACTION PROLONGÉE 200 mg/1Ml, solution injectable I.M. est utilisé dans le traitement de certains troubles du comportement. »
Et C’EST TOUT pour les « indications »© : à comparer avec les « contre-indications », n’est-ce pas… Appelez cela un « médicament »© si vous voulez : pour ma part, même avec mes colifichets typographiques, je trouve encore cette appellation insupportable. Ceci d’autant plus que cette saloperie hyper-iatrogénique est administrée SOUS CONTRAINTE à la personne qui m’a aimablement fourni une photocopie (en A3, vu la masse !!!) de la version papier : il va sans dire que sur le net on est moins dispendieux sur le sujet.
« S’en passer, c’est aller droit dans le mur »… ou y va-t-on tout droit en se le faisant injecter contre sa volonté expresse ???
« Comme dans tous les métiers, il y a des bons psys, des moyens des mauvais, et mêmes des nuls !
pour les médicaments, il ne faut pas voir tout en noir ou tout en rose. C’est une affaire de spécialiste. »
« Comme dans tous les métiers », cela rappelle furieusement la première phrase de la notice : « Comme tous les médicaments ». Esprit de famille, sans doute ?…
NUL BESOIN d’être soi-disant « spécialiste » pour SAVOIR LIRE. TOUT prescripteur de la chose ignoble ci-dessus peut s’estimer heureux de n’être QUE NUL. Aucune organisation criminelle ne tient la route sans ses criminels avérés.
Bonne lecture… pour ceux qui savent : si jamais « le texte manquait de cohésion et de clarté », prière d’aller s’en plaindre au fabricant.
j’en ai assez survolé pour vous planter là. Votre discours, c’est juste de la prose pour vous écouter vous-même parler.
L’état de santé des autres , vous vous en tapez total .
Vous vous imaginez qu’on vous a attendu pour savoir ce qu’est un effet secondaire et que sans vous, les psys et les malades ne les auraient jamais imaginés ??? et ignorent qu’ils sont gênants au minimum et que si un médicament qui en donne chez un malade, il faut baisser la posologie ou même jusqu’à carrément changer de médoc !!!! Et je vous en passe !
Mr Michel a découvert la poudre, voire l’eau chaude !!!!! Le monde entier va être sauvé !
Ok pas besoin de votre explication de texte, moi aussi je sais lire. Et qui plus est, quand on voit le niveau, ça mène où ?
Si vous arrivez à convaincre des gens, c’est bien dommage pour eux.
Pour moi, vous n’êtes qu’un vrai malade
je vois à l’instant une autre réponse qui tombe dans ma boite aux lettres , STOP !
Et à la poubelle direct ! Basta
—> « L’état de santé des autres , vous vous en tapez total. »
—> « Pour moi, vous n’êtes qu’un vrai malade ».
On en a assez survolé, pour savoir ce qu’il vaut mieux ? Ne tellement pas « s’en taper » de « l’état de santé des autres » que pour soi ce ne sont que des « vrais malades »? [ Et à distance, avec cela : donc, évidemment sans l'ombre du plus petit examen CLINIQUE ! On finit par avoir l'habitude... ] Ou « s’en taper total » et que -merci pour eux-, ils se portent comme des charmes (!) ? À chacun de choisir… et basta, en effet.
)
( C’est dingue ce que la « bonne-santé-de-soi »© peut fiche de mauvaise humeur ; à se demander s’il ne vaut pas mieux, en effet, être « vraiment malade »© ?
PS : une bonne partie de « mon discours, juste de la prose pour m’écouter moi-même parler » du com.71 est à restituer à son légitime auteur, les réclamations aussi :
LUNDBECK SAS
37-45, quai du Président Roosevelt.
92130 Issy-les-Moulineaux.
Dois-je préciser que je ne suis pas client de ce labo, ni d’aucun autre ? Plutôt ballot pour un « vrai malade »©, non ?…
Bonjour Paulette
Pourquoi le prendre mal? Chacun sur se site à le droit de parler, aussi bien Michel que vous à la seule condition de rester correcte;
Concernant le cancer du sein donc vous parler je voudrais vous montrer ci-dessous quelques pensées, conclusions de spécialistes et la question que je pose est la suivante.
Si les spécialistes d’une maladie reconnu, explicables reconnaissent leurs dégoûts et leurs peurs sur la manière de la soigner comment peut on faire confiance en des « médecins » psychiatriques qui soignent une maladie dont ils ne connaissent rien et qui n’est pas explicable et encore moins prouvée? Voila c’est simplement une question que je pose. Voici donc le texte dont je vous parlais
Voici ce que de nombreux docteurs et scientifiques ont à dire à propos de la chimiothérapie :
http://actuwiki.fr/dossier/20535
“La majorité des patients atteints de cancer dans ce pays meurent à cause de la chimiothérapie, qui ne soigne ni les cancers du sein, ni ceux du côlon ou des poumons. Cela été consigné depuis plus de dix ans. Néanmoins les docteurs continuent à utiliser la chimiothérapie pour combattre ces tumeurs.”
(Allen Lewin, MD, UCSF, “The Healing of Cancer”, Marcus Books, 1990)
“Si je devais contracter le cancer, je ne recourrais jamais à un certain modèle thérapeutique pour soigner cette maladie. Les patients du cancer qui se tiennent éloignés de ces centres ont une certaine chance de s’en sortir.”
(Prof. Georges Mathé “Scientific Medecine Stymied”, Médecines Nouvelles, Paris, 1989)
“Le Dr Hardin Jones, conférencier à l’université de Californie, après avoir analysé pendant de nombreuses décennies les statistiques de survie au cancer, est parvenu à cette conclusion : “ … Quand ils ne sont pas traités, les patients ne vont pas plus mal, ils vont même mieux.” Les conclusions déstabilisantes du Dr Jones n’ont jamais été réfutées”.
(Walter Last, “The Ecologist”, vol. 28, n°2, Mars-avril 1998.)
“De nombreux oncologues recommandent la chimiothérapie pour presque tous les types de cancer, avec une foi qui n’est même pas ébranlée par des échecs presque constants.”
(Albert Braverman, MD, “Medical Oncology in the 90s”, Lancet, 1991, vol. 337, p. 901)
“Nos prescriptions les plus efficaces sont très risquées, ont des effets secondaires et comportent des problèmes pratiques, et après que tous les patients que nous avons traités ont payé leur dîme, seul un minuscule pourcentage d’entre eux est remboursé par une période éphémère de régression tumorale et généralement partielle.” (Edward G. Griffin, “World Without Cancer”, American Media Publications, 1996)
“Après tout, et pour une majorité bouleversante de cas, il n’y a aucune preuve que la chimiothérapie prolonge les attentes de survie. Et c’est le grand mensonge de cette thérapie, qu’il y a une corrélation entre la réduction des tumeurs et le prolongement de la vie du patient.”
(Philip Day, “Cancer : Why we’re still dying to know the truth”, Credence Publications, 2000)
“Plusieurs scientifiques à plein temps au Centre du Cancer Mac Gill ont envoyé à 118 docteurs, tous experts du cancer du poumon, un questionnaire pour déterminer le niveau de confiance qu’ils avaient dans les thérapies qu’ils appliquaient; on leur a demandé d’imaginer qu’ils avaient eux-mêmes contracté la maladie et laquelle des six thérapies expérimentales actuelles ils choisiraient. 79 docteurs ont répondu, 64 d’entre eux ont dit qu’ils ne consentiraient pas à subir un traitement contenant du cis-platine – un des médicaments chimiothérapeutiques communs, tandis que 58 sur 79 croient que toutes les thérapies expérimentales ci-dessus ne sont pas acceptables en raison de leur inefficacité et du niveau élevé de toxicité de la chimiothérapie.”
(Philip Day, “Cancer : Why we’re still dying to know the truth”, Credence Publications, 2000)
“Le docteur Ulrich Abel, un épidémiologiste allemand de la Clinique des tumeurs de Heidelberg-Mannheim, a étudié et analysé de manière exhaustive les principales études et expérimentations cliniques effectuées sur la chimiothérapie: “ … Abel a découvert que le taux global mondial de résultats positifs résultant de la chimiothérapie était effrayant, parce que, simplement, nulle part nous n’avons de preuve scientifique à notre disposition démontrant que la chimiothérapie est capable de “prolonger d’une manière appréciable la vie des patients affectés par les types les plus communs de cancer des organes.” Able met en lumière le fait que rarement la chimiothérapie améliore la qualité de vie, il la décrit comme désolante du point de vue scientifique et maintient qu’au moins 80% des chimiothérapies administrées dans le monde sont sans valeur. Mais, même s’il n’y a pas de preuve scientifique, quelle qu’elle soit, que la chimiothérapie marche, ni les docteurs ni les patients ne sont préparés à l’abandonner.”
(Lancet, Aug. 10, 1991)
“Aucun des principaux media n’a jamais mentionné cette étude exhaustive; elle a été complètement enterrée.”
(Tim O’ Shea, “Chemotherapy – An Unproven Procedure”) “Selon les associations médicales, les effets secondaires notoires et dangereux des médicaments sont devenus la quatrième cause principale de mortalité après l’infarctus, le cancer et l’apoplexie.”
(Journal of The American Medical Association, april 15, 1998)
Par Le Dr. Simoncini sur curenaturalicancro
Le Webmaster