PSYCHIATRIE A VILLEJUIF

Dans l’enfer du pavillon 38 de l’hôpital de Villejuif

« . Les quatre traitements quotidiens les assomment au point de leur donner l’allure de mort-vivants. Les camisoles sont accrochées dans les couloirs. Les chambres carrelées sont impersonnelles, le mobilier arrimé au sol. Les fous enfermés ici n’ont aucun espace de liberté ni d’autonomie. Livrés à eux-mêmes, les infirmiers édictent les règles ».

Le pavillon 38 est le passage obligé des nouveaux internés de l’unité pour malades difficiles (UMD) de Villejuif. Qu’ils viennent de prison ou d’hôpital psychiatrique, les patients, considérés comme dangereux, échouent dans ce service ultra sécurisé. Les quatre traitements quotidiens les assomment au point de leur donner l’allure de mort-vivants. Les camisoles sont accrochées dans les couloirs. Les chambres carrelées sont impersonnelles, le mobilier arrimé au sol. Les fous enfermés ici n’ont aucun espace de liberté ni d’autonomie. Livrés à eux-mêmes, les infirmiers édictent les règles. Selon plusieurs témoins, une «loi de l’omerta» s’est imposée dans le pavillon 38 pour étouffer violences et pratiques d’un autre âge.

30 commentaires
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  1. j’ai du mal à croire que la prise en charge des malades se soit degradee à ce point ayant travaillé à h colin dans les années70 cela n’etait pas vraiment ce qui se degage de ce reportage malgré le souvenir assez desagreable gardé ,mais peut etre que je me trompe de pavillon!!!!!!!!!!!!!

  2. Ils sont attachés comme sur la photo les gens ?

  3. Non, ils ne sont pas attachés comme ça, c’est juste une photo venant d’un site sado-maso.

  4. le 19/7/09
    réponse à komakino
    vous regardez trop les sites sado-maso, vous fantasmez dessus. et cela vous apporte un certains plaisir!!!

  5. Bonjour
    S’il vous plait, restons dans une communication correcte sans s’insulter car sinon je serais obligé de placer comme indésirable l’auteur de ces messages.
    Cordialement
    Jean-Sylvestre Thépénier

  6. gybsi tu na pas honte de parler comme ca.sois tu connais rien a la psychiatrie ou sois tu est d accord avec ce systheme Oui ils attachent les patients et font plein de miseres aux patients je sais de quoi je parle ma fille a16 ans et ca fait 6 ans qu ele y est toi peut etre que tu regarde les cite sado maso donc la tu t ai trompe de cite

  7. Je compatis de tout coeur à la souffrance horrible des patients de ce lieu.

    Je fais le voeu de recevoir moi aussi la compréhension que je n’ai cessé de donner autour de moi,
    à ceux que j’aime à mes amies à des SDF à des inconnus.,à des inconnues aussi.
    dans la grâce des coeurs meilleurs,transfigurée.

    L’UMD de Villejuif et les hopitaux de banlieue parisienne ,notamment celui d’Orsay et ceux de Paris,
    doivent devenir le symbole de la barbarie d’un autre âge. Tout fini par se savoir.

    La France est bel et bien dans un climat dérangeant, un climat de menace psychiatrique,
    un climat d’abus.

    Vous vous laissez trop faire: défendez vous de cette affaire.
    N’oubliez pas que les vrais fous n’étaient qu’une infime minorité à l’époque,
    et souvent des hommes.

    Ne gobez pas ce lobby qui veut voir toutes les jeunes femmes comme des folles,des malades,
    et les mecs comme des incurables.

  8. c’est incroiyanble de voir des choses come cas il devrait faire la meme chose au person en charge

  9. Bonjour à tous, je tiens simplement à dire à @Besse que sa fille de 16ans, qui est hospitalisée et non emprisonnée depuis 6 ans donc à 10ans provient surement de son imagination. À L’UMD il n’y a pas de service de pédopsy..
    d’autre part, les patients son en phase aiguë, donc un risque de passage à l’acte auto et hétéro agressif est présent, d’où les mesures de préventions qui ne sont en rien de la maltraitante.
    Les patients sont malheureusement atteint de troubles psychiatrique, sont délirant, avec des angoisses fortes. Les traitements donnés sont de la sédation, pour leur permettre de se sentir mieux, de calmer les hallucinations, le sentiment de persécution… Les gens extérieur à la psy ne peuvent percevoir la souffrance mentale dont ils font les frais.
    Dans un soucis de professionnalisme, nous essayons au mieux de leur donner de la tranquillité avec eux meme.
    Les patients ne sont pas des sauvages, juste des personnes victimes d’une maladie chronique les aillant plongé dans un monde qui n’est pas réel. Les patients rentrent à l’umd suite à un acte de violence sur un ou plusieurs civils, professionnels de santé, et la base de tout ca dans 90% des cas suite à une rupture de traitement d’où la rigueur.
    En fin de parcours à l’umd, dans la plupart des cas, les patients se soignent et prennent conscience de l’importance du traitement.
    Jai un gout particulierement amer en lisant certains de vos messages. Vous etes le genre de personnes à crier à l’injustice quand vous vous faites bousculer dans la rue et surement les premiers à vous plaindre le jour où un patient tournera autour de l’école de votre fils ou fille! nous sommes des soignant et si on pouvez faire notre travail sans se faire briser les cotes ce serait mieux que tout!

  10. @Luc, bonsoir :
    au regard de ce que vous écrivez… et en vertu de ce que vous semblez officier en UMD, je conçois bien votre particulière amertume. En revanche, ce que vous écrivez, c’est bien vous qui l’écrivez : donc, cela ne proviendra sûrement pas de mon imagination. Or, justement, vous écrivez « En fin de parcours à l’umd ». Dans le cas des « patients »©, OK. Mais vous montrez vous-même que l’UMD est plus globalement… une fin de parcours. C’est-à-dire que le « D » de l’UMD souligne bien l’extrême difficulté relationnelle avec les personnes que vous côtoyez au quotidien : de fait, là-dessus, je préfère être à ma place qu’à la vôtre. Simultanément, je vous concède bien volontiers ce souci de « tranquillité » avec eux-mêmes… et vraisemblablement avec vous-même : ne soyons pas dupes. Enfin, j’admets sans difficulté que vous travaillez plus sûrement en mode curatif qu’en mode préventif. Ceci justement parce que vous êtes en UMD… soit en fin de parcours. Mais de quel parcours parlons-nous ? C’est VOUS qui le dites, pas moi : « la base de tout ca dans 90% des cas suite à une rupture de traitement d’où la rigueur. »
    Nous laisserons de côté les 10% restants qui, je présume, ont gagné directement le « gros lot » suite à la perpétuation d’actes délictueux particulièrement sordides. « 90% des cas suite à une rupture de traitement », le chiffre est énorme ! Non seulement par sa quantité, mais également par sa « qualité ». Rupture de traitement ? Voyez-vous cela. Traitement contre quoi ? Ulcère à l’estomac ? Cirrhose du foie ? Insuffisance rénale, ou cardiaque ? Diabète ? Excès de globules blancs ? Asthme ? Migraines carabinées ? Etc. Je fais le candide, naturellement. Tout simplement parce que nous sommes « en fin de parcours », n’est-ce pas ? Autrement dit, en fin de parcours « thérapeutiques »© au sein desquels le « patient »© aura absorbé un « médicament »© lui ayant déclenché -ô surprise !- de fâcheux effets dits « secondaires »© que l’on se sera empressé de « corriger »© par l’ingestion d’un nouveau « médicament »© qui, à son tour, aura engendré de non moins « imprévus » effets dits « secondaires »© que l’on se sera alors empressé de… etc, etc. Au bout de quelques années d’un tel régime, vous m’excuserez de concevoir également que certains en aient sérieusement ras la casquette de traîner la patte sous l’amoncellement de ce cocktail chimique qui leur bouffe littéralement l’existence au quotidien. Alors, que font-ils ? Ça par exemple, ils « rompent le traitement » ! Parce qu’au fond, ils ne sont pas si mal placés pour savoir comment ils allaient AVANT… et comment ils vont maintenant : même s’ils n’ont pas accompli de longues études de médecine, c’est dans leur peau à eux qu’ils (sur)vivent, pas dans celle du docteur. Et celui-ci non plus ne vit pas dans la leur… quand bien même il aurait peaufiné sa « spécialisation » vingt ans de plus que le cursus normal. Bref, chacun vivant dans sa peau à lui et non dans celle de son voisin, chacun est à même de relier les points lorsqu’il allait comme il allait AVANT, et lorsqu’il constate qu’il va de mal en pis… précisément depuis qu’il se « soigne »© : pas de chance. Alors évidemment, comme il n’est pas médecin, il n’est pas nécessairement au parfum que s’il arrête de prendre ses saloperies du jour au lendemain, il a de fortes « chances » de péter les plombs. (Du reste, il semble que pas mal de diplômés es médecine ne soient pas beaucoup mieux « parfumés » : raison de plus pour ne pas mettre le doigt dans l’engrenage…) Il pète les plombs parce qu’il ne faut pas rêver non plus : un désordre biochimique induit de l’extérieur, cela ne s’efface pas en claquant du doigt. (Quand cela consent à s’effacer : nous laisserons pudiquement de côté les désordres irréversibles…) Il pète les plombs… et c’est Luc and co qui en hérite, parce qu’il atterrit bien évidemment en UMD.
    « les patients son en phase aiguë, donc un risque de passage à l’acte auto et hétéro agressif est présent, d’où les mesures de préventions qui ne sont en rien de la maltraitante. » La « phase aiguë » et ce que cela implique, je veux bien le croire. Admettons également que ce ne soit pas de la maltraitance. Mais entre les deux, NON : « mesures de préventions », non. Là, je bloque. En fin de parcours, la « prévention », c’est de l’histoire ancienne. « Plus sûrement en mode curatif qu’en mode préventif » : je persiste et je signe. Vous le dites d’ailleurs vous-même, encore une fois : « Les traitements donnés sont de la sédation, pour leur permettre de se sentir mieux, de calmer les hallucinations, le sentiment de persécution… » Pour l’heure, je vous ferai grâce d’éplucher le contenu de cette phrase… notamment au regard de ce que vous interprétez comme du « sentiment » : notons simplement qu’elle répond parfaitement à la définition du curatif.

    Parce que la « prévention »©, c’est en DÉBUT de parcours : certainement pas à la FIN. (Mais bon : en matière de « psychiatrie »©, on commence à avoir acquis une certaine habitude du décryptage ad hoc. Pas difficile : les pieds à la tête, et inversement ; les causes à la place des conséquences, et le tour est joué !…) Parce que la « prévention »© a fourni au DÉPART le prétexte dudit parcours. Entre les chants de sirènes passe-partout du « danger pour soi ou pour les autres »© (et ses multiples variables : « risque de passage à l’acte auto et hétéro agressif » autrement plus fantasmé que par chez vous… y compris chez les « soucieux de professionnalisme » !), de la pandémie « dépressive »© et compagnie, il n’existe guère qu’une solution pour être à peu près certain de ne JAMAIS être introduit malgré soi dans le parcours : NE PAS NAÎTRE.

    « Les patients ne sont pas des sauvages, juste des personnes victimes d’une maladie chronique les aillant plongé dans un monde qui n’est pas réel » ? Qu’ils ne soient pas des sauvages, qu’ils soient plongés dans un monde qui n’est pas réel, j’applaudis encore. Mais « victimes d’une maladie chronique », tiens donc ? Il est OÙ, le virus de la « maladie chronique », dites-moi ? Vous êtes parvenus à l’isoler ? Je ne suis pas très exigeant, voyez-vous. Néanmoins, quand on me parle de « maladie », j’aime bien qu’on me présente la cochonnerie qui la déclenche. Sinon, c’est plus fort que moi : faute de la présentation idoine, j’incline à penser que vos patients sont victimes -et ils le sont, assurément-… D’AUTRE CHOSE que d’une « maladie chronique ». Parce qu’entre nous soit dit, sachant que « Les gens extérieur à la psy ne peuvent percevoir la souffrance mentale dont ils font les frais » (ce n’est ni bibi qui l’imagine, ni qui l’ai écrit le premier…), « les gens INtérieurs à la psy » ont quasiment quartier libre pour faire ce qui leur sied sans que personne de l’extérieur ne vienne trop leur casser les pieds, puisque tout le monde est en panne de « perception ».
    Ici, rassurez-vous : je vise plus allègrement les nombreuses unités moins « difficiles » que la vôtre. Il n’en demeure pas moins que la vôtre hérite immanquablement des « déchets » FINAUX de TOUTES les autres. À 90%… et ce n’est toujours pas moi qui ai balancé ce chiffre le premier.

    PS : ah, au fait : si d’aventure votre « gout particulierement amer » avait encore du mal à passer, il existe bien des « traitements »© qui permettent de « se sentir mieux », de « calmer les hallucinations » (à toute fin utile, je précise ici ne pas être un fantôme), le « sentiment de persécution » et autres inconvénients existentiels… Mais très franchement, ne comptez pas sur moi pour vous pousser à la consommation. ;)

  11. luc,
    tu as un goût amer en lisant les autres ? j’ai un goût très amer en te lisant toi !
    car je connais l’UMD. et les gens qui y rentrent sont loin d’être en phase aïgue. Ils ont d’abord pourri pendant des semaines voire des mois dans leur hôpital de secteur avant de venir en UMD. Je n’ai jamais vu arriver de patient qui était en phase aïgu.
    « Les patients sont malheureusement atteint de troubles psychiatrique, sont délirant, avec des angoisses fortes. Les traitements donnés sont de la sédation, pour leur permettre de se sentir mieux, de calmer les hallucinations, le sentiment de persécution… Les gens extérieur à la psy ne peuvent percevoir la souffrance mentale dont ils font les frais. » Il y a des personnes angoissées là-dedans, mais ces personnes étaient surtout angoissées parce qu’elles avaient fini dans ce super hôpital (c’est même pas un hôpital pour moi, si tu veux mon avis) qu’est l’UMD. La sédation, hm. Je ne pense pas que ce soit pour calmer les hallucinations, ni pour traiter un sentiment de persécution, car pour cela, il y a des neuroleptiques. S’il y a sédation, c’est juste pour que le staff ait sa paix. Tu décris « zombieland » ?! On dirait que tous ces patients sont des zombies atteints de maladies absolument effrayantes. J’ai surtout rencontré des personnes qui souffraient parce qu’ils se trouvaient sous le régime très dur de l’UMD. Certains pètent les plombs, parce qu’ils ne tiennent pas le pression que ce milieu très restrictif et frustrant exerce sur eux : ils finissent en contention.

    « Les gens extérieur à la psy ne peuvent percevoir la souffrance mentale dont ils font les frais » – ils ne peuvent surtout pas s’imaginer la détresse morale grave dans laquelle se retrouvent pas ces gens qui finissent à l’UMD et qui souffrent de par ce cadre consistant à brimer les gens et à casser surtout leur volonté. Car c’est surtout un système qui consiste à casser toute volonté propre. Ne me demandez pas ce que deviennent les gens après ? car ils sont dans un piteux état. On casse sans discernement ! voilà ces fameux soins administrés en UMD

    Je cite le Dr Fleuryconcernant l’UMD : « ce personnel soignant est pris dans un logique très spéciale. Il s’agit pour eux de faire en sorte que les personnes qui y sont hospitalisée “n’aient pas envie de revenir» et de leur “ faire reconnaitre” les actes (dangereux) qu’ils ont commis. Cela choque car ce traitement consiste donc à administrer le dégoût et obtenir l’aveu. Soit: une confusion des genres… ». Tu dis qu’en fin de parcours ils adhèrent à leur traitement. Ils n’ont pas le choix et surtout, ils l’ont compris. Comme le dit le Dr Fleury, ils s’agit de passer à l’aveu. C’est le ticket de sortie. Une fois que t’as pigé cela, tu es dehors. Càd. toute cette institution est là pour ces patients prennent conscience de leurs gestes, certes, mais surtout n’oublient pas de préciser qu’ils sont gravement malades. Tant que tu veux raisonner ou expliquer ton geste, tu ne sors pas. Dès que tu avoues en quelque sorte que le mal est en toi et que tu es gravement malade, ils te libèrent. Si les gens ne reviennent pas, ce n’est pas tellement parce qu’ils sont plus ou moins violents qu’avant. C’est juste qu’on leur a fait passer plusieurs sales mois à l’intérieur de l’UMD.
    Bref. Tu fais ton boulot. C’est honorable. A chaucn son point de vue. On voit juste que tu n’étais pas de l’autre côté de la barrière. Parce que pour moi c’est pas un hôpital, mais une espèce de maison de redressement pour aliénés.
    On ne s’y soucie pas du bien-être du patient. Sinon personne ne voudrait en sortir. Tout ce qu’on veut obtenir du patient, c’est qu’il avoue qu’il est gravement malade, qu’il est en faute etc., qu’il reconnaisse son geste et qu’il dise qu’il ne recommencera plus.
    Sauf que je vais dire un truc : les gens n’ont pas besoin de 6 mois pour en arriver à regretter un geste de violence. Pourquoi doivent-ils tous y passer au moins 6 mois ?Si c’était un hôpital comme un autre, on laisserait sortir le patient à tout moment, dès qu’on juge avoir obtenu avec lui le résultat recherché. C’est ce que voudrait la logique.
    Après il faut aussi se demander pourquoi certains patients deviennent violents. Peut-être qu’ils ne se sentent pas pris en considération comme il le faut par le médecin ou le staff de l’HP de secteur ?! c une question comme une autre que j’avance. Est-ce qu’on prend réellement en compte les raisons, les causes qui mènent à ces actes de violence ? j’ai pas le sentiment qu’on s’y intéresse au comment du pourquoi qui pousse certaines personnes à donner dans la violence. Et je vais aller plus loin. Au lieu de s’intéresser au comment du pourquoi, on leur demande de tout prendre sur eux sans discernement aucun. En gros, le patient n’a qu’à avouer en se tapant sur la poitrine qu’il est un « méchant fou ». Après, si le patient s’est senti lésé ou bien s’il souffrait et qu’il manifestait sa souffrance par de la violence, je n’ai pas eu le sentiment que cela intéressait grand monde. En gros, tout ce que vous voulez obtenir, c’est que le patient dise et pense qu’il est mauvais et surtout très malade. Mais surtout : il faut que tout soit de sa faute à lui. Et à personne d’autre. Car tant que le patient cherche à se justifier par des éléments extérieurs qui ont suscité sa réaction de violence, il n’est pas considéré comme étant guéri par la commission. Tant que le patient tente de voir la chose de la sorte, il ne sort pas. En gros, en UMD, ce n’est jamais la faute aux autres, mais exclusivement la faute au patient. Le mal est en lui ! et il faut qu’il en prenne conscience. Pour faire court. Et moi de rajouter : dans la vie, les torts sont généralement partagés.
    Je ne fais que parler de mon point de vue. il est vrai que je ne souffre pas de maladie mentale avérée, telle qu’une psychose et co, où effectivement des hallucinnations peuvent faire donner le sujet dans des actes de violence, sans que les torts ne soient partagés

  12. Bjr tout le monde,
    Dis-moi, Luc, tu te prends au sérieux quand tu fais ton métier ? tu crois sincèrement en l’utilité thérapeutique et publique de cette jolie insitution qu’est l’UMD ?!
    tu es sûr qu’on y soigne les gens ? je n’ai été soigné de rien du tout, pour info. Je suis par conséquent un « fou dangereux » qui a dû passer à travers les mailles du filet ! c’est grave ?! dis-moi ! c toi le pro.
    C’est pas moi qu’on a soigné là-dedans, mais cela il a dû être qn d’autre ?! Peut-être que je suis schizo ?! A moins que ce ne soit qu’un fantasme de moi qu’on ait tenté de soigner. Le fantasme que vous et les médecins se faisaient de moi.
    Tu penses vraiment qu’on y soigne des gens ? s’il n’y a pas de récidive, c’est parce que les patients ont peur de revenir dans cet endroit sinistre. S’ils se sentent à l’aise à l’UMD, le sens thérapeutique de l’UMD, le sens de son existence sont mis en échec ! parce qu’il ne s’agit pas de rendre les gens meilleurs. La « thérapie-UMD » fonctionne par le ressort de l’angoisse. La peur d’y retourner. En fait, c’est comme avec les enfants : ils ont peur de la punition. On nous prend vraiment pour des imbéciles, tu ne trouves pas ?! J’ai vu comment on a quasiment mis à la porte qn qui la veille de sa libération a été très violent avec les infirmiers. En fait, il était là avant, sorti un peu et revenu. Il se sentait bien là-dedans. On ne l’a pas puni pour sa violence, qui était juste là, pour faire en sorte qu’on le garde. On l’a quasiment foutu à la porte.
    Alors on soigne qui de quoi ?! et c’est quoi le sens thérapeutique de l’UMD selon toi ?!
    on doit avoir vu autre chose, toi et moi !
    moi, je ne suis soigné de rien du tout. J’ai fait mon numéro devant la commission, car j’avais très vite compris ce qu’on m’y voulait. Càd. on voulait que je dise, meurtri, en me tapant le poing sur la poitrine que j’étais très malade, conscient de ma maladie et que ce que j’avais fait était très mauvais et que je le regrettais sincèrement.
    Je prenais mes neuroleptiques, qui ne m’ont pas soigné. C’est grave ? en fait, on me donnait des neuroleptiques pour soigner les infirmiers et surtout les médecins.
    tu parles des patients comme si c’étaient des fous dangereux souffrant de maladies très obscures (des délirants, des persécutés etc).. je dois rire.
    Tu dis toi-même que ces patients sont là parce qu’ils ont arrêté leur traitement. Alors dis-moi : pourquoi les faire pourrir pendant des mois, voire des années là-dedans, si le seul problème est qu’ils ne prenaient pas leur médicaments ? il suffit de leur donner le bon traitement et ils redeviennent maître d’eux-mêmes ! alors pourquoi les torturer ?! les faire se sentir « mauvais », « coupables » etc. – car tu as omis de nous parler de cette dimension de l’UMD ! pourtant elle est très centrale !
    Je peux en partie répondre à une de ces questions. Si certains restent des mois et des années, c’est qu’ils n’ont pas encore pigé ce que vous vouliez entendre. Mais pas tout le monde peut avoir bac + 5…
    ce que vous faites sur ces pauvres gens, car justement, beaucoup sont très démunis intellectuellement, c’est de la torture mentale !
    Les patients dans certaines pavillons passent plus de 17 heures par jour enfermés dans leur petite chambre ! c’est quoi le sens « thérapeutique » de cet isolement ? de cet enferment ? si ce n’est de torturer les gens mentalement !
    Ils doivent finir par se sentir être de mauvais. Et surtout, le plus important : il faut qu’ils le disent. car sinon, ils sont repartis pour 6 mois
    Si c’était une vraie thérapie telle que le bon sens l’entend, il ne faudrait pas attendre entre chaque commission 6 mois ou 1 an ! càd. je précise pour les non-initiés : c’est une commission qui décide de ta sortie. Et non pas le médecin qui te suit lors de ton séjour. Or, cette commission, tu ne la vois que tous les 6 mois. Et si t’as la malchance de ne pas passer, tu es reparti d’office pour 6 mois. A l’infini.
    En fait la thérapie ? serait-elle basée sur une usure dans le temps ?! autant que je sache un psychisme se régénère plus ou moins à son rythme et non pas tous les 6 mois !
    Justement, tu parles des prisonniers. J’en ai connu qui préféraient mille fois la prison à l’UMD. Alors, explique-moi ça !
    de mon côté j’ai compris que c’est parce qu’en UMD on torture les gens psychologiquement.
    Tout le cadre, toutes les restrictions, la menace !!! ominprésente de la punition, tout ce que vous les infirmiers et l’insitution imposent à ces gens, c’est de la torture
    et tant que j’y pense, je suis en train de me demander ce que la Cour Européenne des Droits de l’Homme penserait des UMD ! HA !
    c’est pas à moi que tu vas faire croire qu’on y soigne les gens, que vous êtes là pour apaiser les angoisses, pour que le patient se retrouvent soi-même etc…. pour reprendre tes paroles
    Le patient, si l’autre côté de la barrière t’intéresse, vit dans une terreur et un stress permanent ! Car tu as oublié de préciser que les patients vivent sous une chape de plomb, dans un climat de menace perpétuelle. Quelle menace ?! la camisole, l’isolement, les injections, les bras fort des infirmiers.
    Tu peux nous expliquer pour la camisole, que je n’ai jamais eu l’honneur de connaître ?! car tu as aussi oublié de nous parler de cette réalité qui est au centre des préoccupations des patients.
    Plus j’écris, plus je me dis que manifestemment, soit tu n’as pas conscience ce que ressentent les patients qui sont à ta merci (à toi de rectifier, si besoin), soit tu ne veux pas tout dire ici.
    Pour tout dire, l’UMD est tout sauf un hôpital pour moi. C’est une maison de redressement. Bien sûr, on y distribue des médicaments ! tu es un infirmier et pas un mâton, me diras-tu.
    sauf que je n’ai jamais resssenti les infirmiers comme étant autre que des mâtons.
    Tu leur parles aux infirmiers etc. mais tu n’oublies jamais ce qu’ils peuvent te faire, si par hasard, tu te révoltes. OU bien ce que tu penses de tout ce cirque.
    L’infirmier là-dedans n’est pas ton ami qui soulage ta peine. Il est celui qui peut décider de te punir quand lui il juge que c’est nécessaire !
    toi, tu veux peut-être être l’ami des patients. Mais ne crois-pas que les patients sont naïfs. Ils n’oublient jamais la menace permanente qui plane : LA PUNITION !
    On se croirait dans un jardin d’enfants !
    c’est grotesque !
    pour se sortir de l’UMD, le patient doit faire preuve d’une patience à toute épreuve, prendre sur lui toutes les humiliations, frustrations pas possibles, il doit dénigrer sa dignité, il doit se suicider ! tuer en lui toute volonté. Car si là-dedans, en tant que patient, tu as encore une once de sens de la dignité, que tu réagis parce que tu sens que ton ego est mis en danger (réaction normale chez tout vivant qui se bat pour sa survie – donc réaction saine), tu cours A TA PERTE !
    càd.si tu te révoltes au nom de ta survie psychique, on te réponds par la camisole, les enferments, des médocs et autres brimades « super chouettes »
    Les personnes aux moyens intellectuels limités en bavent là-dedans.
    est un bon patient en UMD, un patient que l’institution aime et libère, un patient qui a un mental à toute épreuve… et soit dit en passant : un patient qui se dénigre complètement et commet un suicide moral plus ou moins souvent de fois par jour.
    « Operation gelungen, Patient tot » – voilà la thérapie de l’UMD
    je traduis : « opération réussie, car le patient est mort »
    il n’y a rien d’autre à chercher dans le sens « thérapeutique » de l’UMD
    l’UMD est une énorme mascarade, où les infirmiers tentent de se donner bonne conscience en pensant agir pour la bonne cause. Mais ils oublient de nous dire et d’admettre, quel chemin de croix moral le patient doit faire, pour y survivre.
    J’ai lu sur la page d’accueil de l’UMD de Villejuif qu’on tentait d’aménager un espace pour que la patient développe son « désir ». Je ne sais pas qui Lachaux veut illusionner ? l’opinion publique, le lecteur qui s’égare sur cette page web ou bien est-ce pour que vous, le staff de façon général, se donne bonne conscience ?!!!
    ce qui me révolte le plsu en UMD, c’est que les patients les plus démunis intellectuellement, des patients qui ont forcément du mal à conceptualiser leurs souffrances et qui passent par conséquent souvent par des manifestations de violence, pour exprimer leur mal-être, 1) souffrent le plus, car à pure perte 2) peinent beaucoup plsu que les autres à sortir de cet enfer

    pour moi, c’est de l’abus sur personne en situation de faiblesse
    Pas tout lemonde peut avoir le QI de Einstein ! pas tout le monde a la chance d’être armé. Pas tout le monde n’a les bonnes armes pour sortir de cet enfer qu’est l’UMD.
    Et je vais dire une autre chose. Luc, tu dis que personne ne voudrait qu’un fou se pointe à l’école et ne fasse dieu sait quel malheur. Sauf qu’il faut être débile que de croire pouvoir contrôler tous les patients atteints de troubles mentaux en France. A moins que c’est l’illusion dans laquelle vous vivez
    Personne ne peut prévoir une crise psychotique.
    Tu justifies l’existence et le bien fondé de l’existence de l’UMD en faisant comme si vous étiez le garant de la sécurité du citoyen
    j’émets largement mes doutes quant à cela !
    Ceux qui ont le malheur de finir en UMD, .. je ne pense pas que vous les « guérissez » ou soignez. les guérir de quoi ? quand le psychotique qui prend ses neuroleptiques dans l’UMD s’en va de l’UMD et qu’il ne les prend plus dehors et que par malheur il pique une crise et commet un acte répréhensible… vous l’avez guéri de quoi ?
    vous vivez dans quelles illusions ?
    je comprends que tu tentes de te persuader chaque jour en te rendant au travail du bien-fondé de ton travail. Ca t’appartient.
    Sauf que de mon côté, j’ai beaucoup de doutes et me pose des questions.
    Tu sais tout comme moi que tout le travail d’initimidiation et que toute cette « thérapie » reposant sur la peur de l’UMD, n’a aucune prise sur qn qui pique une crise psychotique !
    alors vous servez sérieusement à quoi ?????????
    pourquoi garder les psychotiques et autres délirants pendant une éternité, alors que vous savez que ni lui, ni vous ne pouvez rien quand arrive une crise !
    alors toutes vos menaces, tout votre joli climat de terreur généralisée, tout le sens thérapeutique de l’UMD CA N’AURA SERVI à RIEN !
    lol
    Vous êtes content quand un patient dit qu’il a conscience de ce qu’il a fait, de sa maladie etc.
    mais êtes-vous vraiment sûr que c’est vrai ?! n’a-t-il tout bêtement pas compris la logiqu du système, à force de répression, de torture mentale et de constriction ?!
    On veut faire sentir le patient coupable !!!
    on veut le faire sentir mauvais ! ou mal !
    soit
    mais que tu ne viennes pas me dire que vous êtes là pour calmer les angoisses des patients. Penses-tu que j’ai parlé des angoisses que ce super climat de terreur et de menaces permanentes générait chez moi ?! penses tu que les autres en faisaient de même
    il faut être très affuté psychologiquement pour 1) sortir de l’UMD 2) en sortir indemne
    Et surtout, il ne faut pas avoir la malchance d’être démuni intellectuellement.
    Une personne qui ne sait pas conceptualsier son mal-être existe naturellement et pour cause davantage dans la violence. tu ne vas pas me dire que vous allez les rendre plus intelligents, ce qui serait les « guérir » à la racine, quand on reste logique.
    La violence naît là où la parole est impossible. Soit parce que le sujet est incapable de s’exprimer et d’analyser les données qui lui sont transmis correctement, soit il lui est impossible de parler, parce que la situation à laquelle on le confronte est absurde, donc : dénuée de tout sens. En grec, « sens » et « parole » sont traduit par « logos »
    Tu ne vas pas me dire que vous avez la prétention de régler ce problème. Alors vous réglez quoi ? vous faites en sorte que cette personne qui a du mal à se dire, se tait. Et par là souffre d’une souffrance sans fin. Elle intériose tout. Jusqu’à ce que cela explose par ailleurs. Une chose est certaine, il va se dégrader moralement. Mais de cela vous vous en foutez, du moment qu’il ne s’exprime plus. Il va devenir un mort-vivant et souffrir des souffrances sans fin.
    La violence a un sens.

    Mais je ne suis pas sûr que l’UMD ait un sens ! Une chose est certaine : on ne peut plus appeler d’hôpital.
    C’est pas un hôpital. c’est un dépotoire. Un endroit sinistre où les patients souffrent en silence et se suicident moralement, intellectuellement plusieurs fois par jour. La souffrance morale y est générée incessamment par cet endroit même et sa politique. Elle est OMINPRéSENTE !!!!!!
    qu’ôn ne vienne plus me parler de thérapie !
    je veux bien que tu penses faire le bien. Mais, la réalité réelle est toute autre.
    Quand le patient est mort (chose que vous ne voyez pas !), il est guéri pour vous. Mais vous vous en foutez qu’il soit « mort », du moment qu’il a pigé la leçOn ! quelle leçon ? ne plus être violent par PEUR de retourner en UMD
    une thérapie par la peur !
    c’set bien peu.
    pour moi je ne peux pas appeler cela « hôpital »
    le moteur de tout le cheminement moral que fait le patient là dedans est la peur, la terreur. La pression. les menaces. La torture morale, pour appeler la chose par son nom
    pour moi l’UMD est une illusion. C’est un phénomène social. C’est dans l’air du temps. Tout le même totalement ignard concernant la réalité qu’est l’UMD
    on m’a soigné de rien du tout ! parce qu’on ne s’est pas intéressé à mon histoire, aux faits.
    J’avais juste pigé ce qu’il fallait dire et quelle était la logique de cet endroit qui pose problème à tout cerveau bien fait ou mal fait. C’est un casse-tête. Les patients passent leur temps à pourrir enfermés dans leur chambre (tu as oublié de nous signaler qu’on y enferme énormément et sur des périodes inhumaines et insensées les gens) et à se casser la tête. Mais c’est ce que vous voulez
    Les uns s’en sortent mieux, les autres moins bien et les autres pas du tout.
    Si je vais au bout de mon raisonnement, je suis un fou dangereux qui vous a passé entre les mailles du filet ! parce que j’ai compris ce qu’il fallait vous raconter.
    Alors je repose la question : es-tu encore assuré du bienfondé de cette institution qu’est l’UMD ? car il y a des patients qui apparemment passent à travers les mailles du filet, car ils rusent, ils comprennent et savent ce que vous voulez entendre. Mais ce que je pense en réalité, le savez-vous ?!?!!!!
    de toute façon c’est une mascarade. Le patient vient faire sa contrition, plus ou moins sincère. plus ou moins réfléchie. et c’est bon.
    On peut dire que ce que vous faites là est totalement ridicule, à défaut de le trouver aussi scandaleux.
    C’est un jeu à la base. Un casse-tête. Tu te trouves comme pris dans un mauvais jeu. Et tu dois résoudre l’énigme.
    Pourquoi c’est un jeu ? parce que les psychiatres ne s’intéressent pas vraiment à la réalité du patient. Forcément c’est un jeu.
    Quand on m’administre des neuroleptiques, qui n’ont aucun effet sur moi, tout bêtement parce que je ne souffre d’aucune pathologie réactive aux neuroleptiques, je me dis que vous faites juste votre petit jeu. Et moi je dois jouer le jeu. Je dois jouer au « malade qui prend son médicament ». Le Dr en les prescrivant JOUE au docteur. Et vous, les infirmiers, jouent aux infirmiers et de sus, vous croient très importants pendant cette cérémonie.
    Cérémonie ?! Mascarade ! .. je trouve tout cela d’un grotesque sans fin
    Si tout cela n’était pas une mascarade, on ne m’aurait pas administré des médicaments qui ne répondent à aucune pathologie chez moi !!!!!!
    Mais je savais que c’était pour vous rassurer et vous donner bonne conscience. Le patient prend son petit médicament et il va être guéri
    le monde des bisounours… Allez ! je ne vais pas te prendre tes dernières illusions.
    signé : un fou dangereux qui semble ignorer son état
    à te lire

  13. Luc,
    j’écris plus haut :
    « moi, je ne suis soigné de rien du tout. J’ai fait mon numéro devant la commission, car j’avais très vite compris ce qu’on m’y voulait. Càd. on voulait que je dise, meurtri, en me tapant le poing sur la poitrine que j’étais très malade, conscient de ma maladie et que ce que j’avais fait était très mauvais et que je le regrettais sincèrement.

    Mais je vais pousser le bouchon encore plus loin pour te montrer le non-sens total de l’UMD et de toute cette mascarade que vous y organisez : je ne sais toujours pas de quelle maladie je souffre !

    On me l’a jamais dit. Mais j’ai dit que j’étais conscient d’être malade.
    Dans mon dossier, c’était marqué paranoïa. Sauf que je n’ai jamais souffert de paranoïa et personne ne le constatait. Donc c’était embêtant. Personne ne me parlait de ma paranoïa, comme on ne voyait aucune paranoïa chez moi.
    alors … je ne sais pas même pas de quoi souffrait

    et pour dire ce que je pense vraiment : je ne sais même pas ce que je foutais dans votre saleté d’UMD
    faites perdre du temps à qn d’autre ! c’était une pure perte de temps !
    vous jouez à touche-pipi ! à vous prendre au sérieux
    alors que dans mon cas ce fut rien que du gros n’importe quoi !
    vous vous masturbez, tout l’encadrement, du plus petit pion au plus haut placé. A terroriser les gens pour rien.
    on m’a fait perdre du temps et pas mal d’énergie ! rien d’autre
    alors dis moi en quoi ton UMD serait-elle si efficace ?!
    ou bien qu’elle aurait du bienfondé !

    mais je peux te rassurer aussi. Je n’avais rien à foutre là-dedans. J’y ai fini alors que l’UMD ne voulait pas de moi au premier abord et que mon médecin de secteur les harcèle jusqu’à ce que l’UMD me prenne !
    tu parles d’un joli « voyage organisé »
    j’ai le vomis !

  14. @ « une conscience » : je ne retire rien de ce que j’ai déjà énoncé ci-dessus (com.10) le mois dernier. Et ce n’est pas parce que je suis « buté », que je refuse de me « remettre en question » ou des trucs du genre.

    Parce que –si j’en juge par votre parcours- j’étais encore en-dessous de la réalité ! Ce n’est pas que je gobe tout cru les discours officiels, naturellement. Mais enfin, ne nous répète-t-on pas à l’envi -et sur tous les tons- que nous n’avons pas assez d’UMD sur le territoire, qu’il faudrait en avoir davantage pour répondre aux « besoins réels »© (sic) ? Quoi qu’il en soit, c’est là encore une jolie balle tirée dans le pied de ces messieurs. Parce que si nous « manquons » (re-sic) d’UMD, cela signifie mathématiquement que les places y sont comptées : en somme, qu’on y regarde plutôt à deux fois qu’une avant d’aller y jeter quelqu’un. Si on l’y jette néanmoins, c’est que « vraiment » on n’a pas pu « faire autrement » : de notoriété publique, c’est la « solution extrême ». (Oui, j’ai été tenté d’écrire : la solution finale…)
    Votre parcours, vous êtes bien sûr mieux placé que quiconque pour nous le décrire par le menu. Aussi renverrons-nous ceux que cela intéresse ici même, ci-dessus, et bien sûr sous le post parallèle que nous savons :
    http://www.mensongepsy.com/fr/la-psychiatrie-dirige-et-sarkozy-obeit-2/#comment-3926
    (com.20,21,22 : sans oublier les 32 et 33, avec une mention particulière pour le 32 dans lequel vous nous précisez que l’UMD NE VOULAIT PAS de vous ! Ça, c’est le pompon !…)

  15. « les patients son en phase aiguë, donc un risque de passage à l’acte auto et hétéro agressif est présent, d’où les mesures de préventions qui ne sont en rien de la maltraitante. » (com.9) Vous avez dû bien rire, « une conscience », en lisant un truc pareil. Rétrospectivement, je veux dire : parce que sur le moment, j’imagine qu’on ne se croit guère au cirque. Même encore aujourd’hui, si l’on a suivi votre mésaventure avec attention, il va être difficile de se défausser derrière la « malheureuse exception » que constitue votre « cas »©, qu’habituellement le « risque »© est avéré, etc. Le coup de la « parano »© et compagnie comme UNIQUE « raison »© de « phase aigüe, donc de risque de passage à l’acte auto » (vroum vroum !) « et hétéro-agressif étant présent » etc., c’est effectivement à se taper la tête contre les murs. (Dormez en paix, braves gens : ces derniers sont capitonnés…)
    Ceux qui prennent les plus gros risque là-dedans, finalement, ce sont les personnes -telles que Luc- qui cherchent à défendre l’indéfendable : il y a des carrières d’avocat qui se perdent !…

    « Le professeur Jean-Pierre Olié, psychiatre à l’hôpital parisien Saint-Anne, pense que l’homme a toujours cherché le bonheur. » » : rappel savoureux du com.21 de l’autre post. Savoureux, parce que c’est le même bonhomme qui s’est livré à « l’acharnement thérapeutique »©©© (énorme SIC) contre votre personne. Voyons voir : lui aussi « cherchait le bonheur » ? Pourquoi pas… mais celui de QUI ? Le vôtre ? Rien qu’à cette suggestion, on entend d’ici la plus « dépressive »© des hyènes rieuses carrément pliée en deux. Déjà, il faut beaucoup d’imagination pour se croire dans une succursale du Club Med dans une UMF (unité de « malades »© faciles ; c’est nouveau, ça vient de sortir : ça a donc plus de chance que la clientèle habituelle…) ; alors j’émettrai de sérieux doutes quant à la quête du « bonheur » au sein d’une UMD. À moins que nous ne fassions référence au vieux proverbe : « le malheur des uns fait le bonheur des autres » ? Dans ce cas, nous ne sommes pas loin de la réponse à la question : de QUI « cherche »-t-on le « bonheur » ?
    « L’homme a toujours cherché le bonheur » ? Accrochons-nous aux prochaines découvertes « scientifiques »© appelées à bouleverser la face du monde : un jour, un éminent « professeur »©©©© nous annoncera –sous les flashes crépitants des journalistes en transes- que la terre est ronde, que si nous pressons un citron, nous obtenons un jus acide, etc. Risquons-nous cependant hors du champ « scientifique »© (est-ce là le « risque de passage à l’acte auto et hétéro-agressif »© ? je ne me risquerai pas à l’identifier comme tel….), et constatons cette chose absolument surprenante : « l’homme a toujours cherché le bonheur », ça marche aussi chez le « vulgum pecus » non- »médecin »© sans que cela fasse tache dans le décor ! Incroyable, non ?

  16. « L’homme a toujours cherché le bonheur » ? Oui mais… tout le monde n’a pas le bon sens paysan de « une conscience » (que je souligne parce qu’il le revendique lui-même haut et fort), qui lui a d’ailleurs permis de s’extraire de cette nasse nauséabonde sans trop de bobo : ce qu’il convient également de relever, notamment en ce qu’il soit ressorti indemne. (Parce que les « médicaments »© qu’on vous refourgue là-dedans, ce ne sont pas des bonbons, n’est-ce pas : puisque n’ayant rien à envier aux drogues dures. Quelqu’un faisait remarquer récemment que « médicament » en anglais se dit « drug » : signe amusant, pas vrai ?…) Tout le monde n’ayant donc pas le bon sens suggéré, on a ses petites faiblesses. Ainsi, on « cherche toujours le bonheur », d’accord ; mais l’un des premiers bonheurs de cette quête est de se casser la tête le moins possible pour le « trouver », ce sacré « bonheur ».

    Vous cherchez du pain ? Vous le trouverez dans votre boulangerie. Vous cherchez une salade ? Vous la trouverez au rayon fruits et légumes de votre magasin préféré… ou dans votre jardin, si vous en cultivez un. Jusqu’ici, ce n’est pas insurmontable : vous avez votre pain –ou votre salade- qui font votre petit bonheur du moment. Si vous n’êtes pas boulanger, vous avez néanmoins votre pain : ne pas être boulanger ne vous rend pas particulièrement malheureux. Idem pour la salade… et pour quantité d’autres produits.

  17. Vous cherchez le bonheur ? Vous le trouverez dans… pardon ? Il n’existe pas de « bonheurerie » ? Ciel : qu’allons-nous devenir ? Mais c’est la disette ! Nenni : il existe bel et bien des « marchands de bonheur »©. Ces derniers fonctionnent EXACTEMENT de la même manière que votre boulangerie ou votre supérette. Simplement, au lieu de vous vendre une baguette –ou une salade-, ils vous vendent du bonheur en tranches, voilà tout ! Naturellement, ce sont des imposteurs de première : le bonheur n’est pas un bien aussi palpable qu’un pain ou une salade. Non seulement cela, mais le bonheur n’est pas un bien manufacturable de l’extérieur : c’est un bien qui est d’abord éminemment in-té-rieur. Ce qu’ignorent nos « marchands de bonheur »© eux-mêmes : s’étant piqués à leur propre « commerce », ils sont les premiers à avoir CONFONDU le bonheur avec une baguette… ou une salade. À tel point que des « salades », ils nous en racontent ! Sauf que les leurs, elles ne se mangent pas ; d’ailleurs, elles sont grouillantes de vers : pouah !

    Vous cherchez le bonheur ? Mais ne confondez-vous pas vous-mêmes… le bonheur avec le plaisir ? Prenons par exemple un « marchand de bonheur »© bien médiatique. Son discours public est plutôt de bonne facture : vous pouvez même éventuellement y adhérer -tout ou en partie- sans que cela ne vous oblige à acheter sa « marchandise » : ce n’est pas parce que vous prenez connaissance d’une publicité que vous vous précipitez immédiatement chez le commerçant qui distribue le produit vanté. Le « marchand de bonheur »©, c’est pareil. (Sauf si nous parlons de HDT ou de HO, évidemment : là, on vous place le couteau sous la gorge pour que vous achetiez sa « marchandise » : déontologiquement -et commercialement- TRÈS discutable.) C’est-à-dire que son discours vous a agréablement chatouillé l’oreille : c’est donc du plaisir que vous avez obtenu, PAS du bonheur. Si vous voulez réellement obtenir un peu de bonheur de sa part, vous devez aller plus loin en remplissant les conditions suivantes :
    - vous précipiter chez lui (ou chez l’un de ses confrères) afin qu’il vous vende le « produit » vanté dans sa « publicité »
    - que ce « produit » vous donne entièrement satisfaction, SANS arrière-pensée ET sur le long terme : autrement dit, que ce soit le dit « produit » qui, à son tour, vous fait plaisir
    - enfin, que ce « bonheur » qui vous inonde enfin à la suite de cet « achat »… ne soit pas le pur produit du malheur d’un autre : chez celui-là en effet, le plaisir risque fort de se révéler plus mesuré que le vôtre… (De plus, les vieux proverbes ont tendance à moins bien fonctionner sur le long terme)

    TOUTES ces conditions ont impeccablement été remplies ? Parfait : bienvenue en Utopie, nation mère des bisounours et autres îles aux enfants. (Tiens ? Voilà Casimir qui vient nous dire bonjour !…)

  18. Vous cherchez le bonheur… dans le réel ? Alors, même s’il est vrai que c’est plus facile –et tellement plus tentant !- d’aller s’en fournir auprès du « marchand »© agréé (et agréable), vous commencez gentiment à flairer comme une entourloupe de ce côté-là. On veut se calquer sur la baguette ou sur la salade ? Chiche. Prenons un exemple plus cher (à tout point de vue) que ceux-là : la bagnole. Votre bonheur du moment -sur lequel vous bavez comme un dératé-, c’est la dernière Trucmuche® maniacoparaschizoïdotripolaire à arbres à came en tête : à ce qu’il paraît (dans la pub !), c’est là un véritable petit bolide (pourvu en série d’un module qui rend fous les radars : un bijou, quoi !) : elle consomme trois fois rien, est dotée d’une esthétique à couper le souffle… l’aspirateur à minettes par excellence. Vous êtes donc le loup… mais celui de Tex Avery, devant déjà prendre sa bagnole rien que pour voyager d’une extrémité à l’autre de sa langue pendante.
    Inconvénient : le constructeur n’est pas parvenu à en réduire le coût au niveau de celui d’une baguette… ou d’une salade. Donc, c’est cher : on n’a rien sans rien. Dans ce cas, on se renseigne un peu plus : notamment auprès des clients qui ont déjà acquis la merveille. Vous avez rudement bien fait de vous renseigner un peu plus, dites donc ! En vrac, vous apprenez que l’un a serré le moteur après les dix premiers kilomètres, que l’autre s’est fait installer une boule d’attelage… étant contraint de tirer en permanence une remorque-citerne -la consommation s’avérant à l’usage plus abondante qu’annoncée-, qu’un autre encore est tombé dans le lac -sa direction et ses freins ayant lâché simultanément-, qu’un autre a fini carbonisé rien qu’en tournant sa clé de contact… ou qu’un autre enfin a reconnu sur son modèle des éléments de carrosserie outrageusement volés à des véhicules appartenant à des membres de son entourage.
    En clair, le constructeur –et ses distributeurs- sont de fieffés « marchands de bonheur »©. Forts de ces précieux renseignements, vous savez quoi ? La pub vous a donné beaucoup de plaisir, assurément… mais vous laissez la Trucmuche® maniacoparaschizoïdotripolaire à arbres à came en tête chez le concessionnaire. À perpétuité, bien sûr. Et vous achetez une Quelconque® asthénique comme tout le monde. Moins tape à l’œil, certes… mais ne rendant pas trop malheureux ses propriétaires : a priori, vous n’êtes pas masos.

  19. Vous cherchez le bonheur ? Donc, plutôt pas le malheur, n’est-ce pas ? (Vous n’êtes toujours pas masos : à la bonne heure !) A priori, si vous cherchez le bonheur, vous fuyez le malheur. Mauvaise nouvelle : personne -je dis bien : PERSONNE- ne peut le trouver à VOTRE place.
    Mais ne pleurez pas : cette mauvaise nouvelle en contient une bonne, qui l’adoucit aux entournures. En effet, sachant que personne ne peut trouver le bonheur à votre place, vous en savez déjà suffisamment… pour savoir que QUICONQUE vient à vous en vous proposant du « bonheur clefs en mains »© -moyennant rétribution- EST un « marchand de bonheur »©. Maintenant, comment le reconnaître AVANT même qu’il ne s’enhardisse à venir jusqu’à vous ? Facile : vous faites comme pour la Trucmuche® maniacoparaschizoïdotripolaire à arbres à came en tête. Autrement dit, vous vous renseignez auprès des autres clients. Encore plus facile : notre « marchand de bonheur »© laisse dans son sillage une invraisemblable montagne de malheurs. Même si vous n’êtes pas alpiniste dans l’âme, même si vous êtes myope comme une taupe, vous devriez néanmoins en apercevoir quelques arêtes.
    À partir de là, vous devenez suspect de chercher le malheur de l’autre : il ne semble pas, pourtant, que c’était dans le programme ?

    Mais gardons l’a priori ci-dessus, moins déplaisant : vous cherchez le bonheur et fuyez le malheur. À cet égard, un bon tuyau : commencez déjà par fuir ceux qui l’incarnent, ce sera un bon début. Mais ceux qui l’incarnent VRAIMENT, bien sûr : c’est-à-dire, ceux de l’invraisemblable montagne. C’est-à-dire encore, ceux qui vous « conseillent »© de « fuir ceux qui incarnent le malheur »… LEUR malheur à eux, commercialement parlant. Souvenons-nous « des fardeaux insupportables que sont les notions de bien et de mal » :
    http://www.mensongepsy.com/fr/la-psychiatrie-dirige-et-sarkozy-obeit-2/#comment-3927 (com.36) Le malheur et le mal, c’est kif-kif : même racine… y compris si on prétend « éradiquer ».

    « Le professeur Jean-Pierre Olié, psychiatre à l’hôpital parisien Saint-Anne, pense que l’homme a toujours cherché le bonheur. » » Comme nombre d’autres, notre homme professe surtout son éminente qualité de… « marchand de bonheur »© version XXL. Avant de se lancer dans quelques investissements que l’on pourrait regretter, on peut se renseigner auprès de « une conscience », par exemple : je me suis laissé dire qu’il lui était arrivé d’acheter une Olié® maniacoparaschizoïdotripolaire à arbres à came en tête : en vente forcée, par dessus le marché ! Alors, elle marche bien, dites ? ;)

  20. « Le professeur Jean-Pierre Olié, psychiatre à l’hôpital parisien Saint-Anne, pense que l’homme a toujours cherché le bonheur. » Et que fait-il, entre deux « pensées » ? Eh bien, « il passe ses jours à écouter, à sonder les esprits humains les plus inaccessibles, à diagnostiquer leurs maux, à mettre au point des médicaments qui redonnent sinon le goût de vivre du moins une porte de sortie à l’enfermement mental. »
    http://www.aveyron.com/accueil/olie.html
    Même question que précédemment, formulée autrement : ils vous ont semblé « au point », ses « médicaments »© ? Vous ont-ils « redonné le goût de vivre »… et que pensez-vous de la « porte de sortie de l’enfermement mental » ? Vous avez peut-être préféré celle de l’UMD ?…

    Quoi qu’il en soit, nous tenons là un alchimiste, en quelque sorte ! En tout cas, porté au pinacle de son Aveyron natal. Voilà qui fleure bon le Moyen-Âge. Mais -oh ciel- : que lit-on plus loin ?
    « Alors que 30% de la population a été ou sera touchée par une maladie psychiatrique [chouette : c'est moins qu'au Maroc, là dites donc ! Rapport au tout dernier article du webmaster....], il lui est difficile d’accepter l’idée que nos concitoyens amalgament la psychiatrie avec la psychologie ou la psychanalyse. Ou qu’au pire, ils la considèrent comme l’alchimie au Moyen-Age, par exemple lorsqu’on évoque les médicaments psychotropes ». Coquins de concitoyens : où donc vont-ils chercher des trucs pareils ? ;) Mais continuons :

    « Plus qu’un autre, il est conscient de la méconnaissance de l’opinion publique en matière de psychiatrie. Il sait qu’elle est liée à une absence de communication des psychiatres sur leur métier et les réels progrès effectués en cette matière. » Vous en pensez quoi, vous, des… des quoi ? ah oui : des « réels progrès effectués en cette matière » ? Cela dit, il n’est plus tout seul à être « conscient de la méconnaissance de l’opinion publique en matière de psychiatrie », n’est-ce pas ? Ici et ailleurs, on y travaille, on y travaille…
    Sans compter que c’est plutôt étrange, cette « absence de communication des psychiatres sur leur métier » : ne sont-ils pas censés être des champions toutes catégories de la communication ? Je vois d’ici des coquins de concitoyens pouvant aller jusqu’à s’imaginer que, dans ce cas, ils aient deux ou trois bricoles à cacher : « l’absence de communication », c’est justement bien pratique pour que cela ne se voit pas trop.

    « Sur les bords du Lot, entre Entraygues et Espalion, Jean-Pierre Olié aurait été un très bon médecin de campagne, attentif et à l’écoute de ses patients »… Que ne l’est-il resté ! Mais il y a mieux -beaucoup mieux- dans l’interview jointe à cette page web : la perle des perles ! Pour ma part, j’ai depuis un bout de temps la faiblesse de trouver particulièrement illégitime que la « psychiatrie »© fusse considérée comme étant une branche de la médecine. Notre alchimiste « marchand de bonheur »©, il en pense quoi, lui ? Accrochons les ceintures, serrons les dents : ça déménage !
    « J’irais même jusqu’à dire que la médecine générale est une branche de la psychiatrie ». (Bon : j’avais prévenu, hein ?) Et hop : on chamboule tout, cul par-dessus tête ! On fait de la « psychiatrie »©, quoi…

    N’omettons pas le mot de la fin… qui, à mes yeux, reste un éternel sujet de fascination au regard de l’envers du décor (et chez vous un sujet de révolte : ce que je n’ai pas trop de mal à concevoir…) : « Ce que j’aime c’est l’honnêteté et le respect de la parole donnée. Cette idée que la vertu est toujours récompensée. » Ne nous méprenons pas : après tout, je fais aussi partie de ceux qui aiment ça. Mais c’est… dingue comme certains mots vrillent les oreilles quand les yeux ont tendance à observer -dans la pratique (ou des témoignages directs de la pratique)- des attitudes diamétralement opposées à celle-ci.

    Alors évidemment, la page web source n’est pas toute jeune : elle est datée de 2005. Dès lors, on peut envisager que l’entrevu ait un peu évolué avec les années… voire qu’il ait pu changer d’avis au sujet de l’une ou l’autre de ces questions. Mais attention : n’oublions pas que dans le cadre « conscient de la méconnaissance de l’opinion publique en la matière », il faut rappeler que le dit entrevu est « psychiatre »©. Or, comme je l’ai encore indiqué hier à Francine (sur l’autre post, notamment en com.28), un « psychiatre »©, ça ne change PAS d’avis : ça ne sait PAS faire. Sinon, ça change de métier : médecin de campagne entre Entraygues et Espalion, par exemple. Une idée à creuser, peut-être ?…

  21. loool n’est-ce pas c’est trop marrant notre « olié-paysan »
    il n’a pas peur du ridicule
    « Le professeur Jean-Pierre Olié, psychiatre à l’hôpital parisien Saint-Anne, pense que l’homme a toujours cherché le bonheur. » Et que fait-il, entre deux « pensées » ? Eh bien, « il passe ses jours à écouter, à sonder les esprits humains les plus inaccessibles, à diagnostiquer leurs maux, à mettre au point des médicaments qui redonnent sinon le goût de vivre du moins une porte de sortie à l’enfermement mental. »
    http://www.aveyron.com/accueil/olie.html
    « goût de vivre » « porte de sortie à l’enfermement mental ». cela se saurait qu’il existe des pilules du bonheur. Toute la jeunesse dorée parisienne jusqu’aux jeunes qui vont s’éclater à Ibiza carbureraient aux neuroleptiques et autres bonnes choses qu’on administre en psychiatrie !
    « goût de vivre ». laisse moi rire. Les neuroleptiques coupent la libido. Bien sûr qu’on a le goût de vivre quand cela nous arrive ! soyons fous ! mdr
    plus fou qu’olié et ce journaliste qui ne semble jamais avoir quitté le cul des vaches….
    le monde des bisounours et du cul des vaches. Mais bien sûr, saint-anne a une vrai goût de campagne. loool. un long couloir comme défouloir ! lol avec un peu d’imagination, une bonne dose de folie et de neuroleptiques bien sûr on croirait y sentir … le cul des vaches. Ah notre tendre enfance, quand tu nous tiens !
    lol
    Olié – le chantre du monde agricole. J’ai grande au cul des vaches et quel ne fut pas mon choc, enfant, quand j’ai vu le vagin de la vache !!! loool. allez faisons un peu de psychanalyse au bon et sain air de campagne. N’est ce pas mr olié ?! venez vous joindre à nous. On est de gentils fous….loool qui en leur heure perdue courent à poil à travers les champs de blés dorés en se shootant aux neuroleptiques pour voir des éléphants roses et reprendre « goût à la vie »
    je suis un paysan. Je suis heureux de mon enfance à la ferme. Mais .. ce journaliste m’effraie, car c bien beau de grandir au cul de vaches, mais un jour, il faut aussi sortir de sa douce et tendre enfance…et partir à la découverte du monde OH ! de saint-anne, la réserve du « professeur » Olié. Il se fait appeler « le professeur » dans son service
    N’est-ce pas ? c’est très croustillant ce professeur Olié qui sent bon la campagne, qui est le bon sens incarné et d’une santé mentale à toute épreuve. Je me mettrais presqu’à rêver…
    ah notre tendre enfance… les vaches, leur cul, leur vagin (oh!)… ces paysans si vertueux, résitant à toute épreuve et toute folie, loooool
    et puis : saint-anne avec son long couloir … et encore son long couloir et encore… et encore
    il y a tellement de choses à voir dans ce service. non ! ON N’Y DEVIENT PAS FOU ! on est heureux .. parce qu’on nous redonne « le goût de vivre » etc
    et puis.l. les cigarettes .. on n’a pas le droit d’y fumer et moi fumait un paquet par jour ! dans les chiottes n’importe où ! et ils devenaient fous parce qu’ils n’ont jamais découvert comment je faisais rentrer des cigarettes etc.
    et je ne vais pas le dire ici ! oh ! méchant fou
    je deviens romantique avec Olié …il me fait rêver
    « emmenez moi au bout de la terre, emmenez moi au pays des merveilles »lalalala
    mdr

  22. luc,
    je suis déçu que tu n’oses pas venir ma parler. C’est tellement dur d’accpter de parler sur un pied d’égalité avec un patient, qui en d’autres temps, pouvait être ton patient et être ton subordonné, avec tout ce que cela implique !
    le courage ?!de ces gens qui se sacrifient ( à entendre Luc) pour le bien-être des patients UMD me remplit d’admiration ! allez soyons fous et rêvons un peu….
    il ne fait que son métier. bien payé. .. j’aurais voulu être un artiiiiste lalalala
    c fou comment on se bouscule pour parler avec cette chose méprisable qu’est le patient !
    ce respect, cette considération ?! de mon être me flatte !

    ou bien est-ce plus facile d’avoir affaire à moi dans l’enceinte de l’UMD où je dois me taire et où je n’ai pas le droit de dire ce que je pense, constate etc, sous peine d’être violenté et attaché comme un chien

    ça me laisse rêveur ?!?
    ces gens en UMD, ces psychiatres… ils sont tellement courageux… Ca me fait rêver ?!?
    ils préfèrent crever que d’accepter de parler sur un pied d’égalité avec un patient. c’est tellement plus facile et excitant pour eux de parler au patient alors que ce dernier est totalement livré à eux !!
    ça me laisse rêveur, ce courage, cette intelligence, cette lucidité des infirmiers et des médecins en psychiatrie… oh je m’envole… ce respect !!!!!! cette considération de ma personne !!!! ouhlalallaa je vais finir par délirer !
    redescendons vite et prenons notre dose de gouttes!
    c des gouttes à l’UMD pour que tu ne puisses pas recracher ton traitement
    ce fameux traitement qui va te guérir de tous les maux… sauf de la réalité de l’UMD !

    oué ! j’y ai cru à un moment ! qu’un infirmier en UMD , qui en d’autres temps aurait pu me menacer, me faire subir pas mal de choses, qui m’avait à sa merci, puisse accepter de me parler sur un pied d’égalité
    mais j’ai oublié que je suis un pauvre « fou dangereux »… ooooh ! quel ne fut pas mon inattention et mon égarement
    et quelle ne fut pas ma FOLIE ! qu’un infirmier qui était mon geôlier me parle d’égal à égal
    cette preuve de courage venant de sa part… me laisse songeur…
    à chacun de penser ce qu’il en déduit.. à de rêver

  23. luc,
    il y a des mineurs chez les femmes !
    juste pour ta gouverne
    la femme qui dit qu’il y a sa fille de 16 ans dit vrai

    t’es pas dans ton assiette ? pourquoi tu ne réponds pas à mon témoignage ?!
    j’aurais été très content de constater qu’un infirmier en UMD sait aussi traiter sur un pied d’égalité qn qu’il a l’habitude d’avoir à sa merci
    tu me déçois et tu ne fais que confirmer le fait que la psychiatrie méprise au plus haut point ses patients
    un client qui se plaint de sa banque ou de la viande achetée dans son supermarché etc est écouté et traité avec égards
    mais cette chose, ce truc, ce non-humain, ce bidule … qu’est un patient en psychiatrie ne mérite certainement pas qu’on lui parle avec bon sens et reconnaissance ! car rien que lui parler,c ‘est le reconnaître
    je ne vais pas faire ton éducation…. mais tu dis beaucoup de choses rien que par ton silence

  24. ^michel,
    je te cite : « TOUTES ces conditions ont impeccablement été remplies ? Parfait : bienvenue en Utopie, nation mère des bisounours et autres îles aux enfants. (Tiens ? Voilà Casimir qui vient nous dire bonjour !…) »

    c’est pas Casimir. c’est Dora l’exploratrice. T’as pas la bonne culture ! lol
    tout fou qui se respecte ne regarde pas Casmir, mais se cultive en regardant Dora l’Exploratrice. Dora qui explore le 7 fermé. Dora qui vous envoie mille bisous de Saint-Anne ! et quelques petites fleurs cueillies dans les champs de blés qu’elle a traversée en courant à poil … dans son délire …. paranoïque ! OH voilà que le méchant loup apparaît et poursuit cette impudique Dora qui a le cran de traverser à poil les endroits d’enfance du « grand professeur » Olié. « méchante Dora, je vais te manger » dit le loup’. « non non non », s’écrie Dora. « si tu me manges, tu ne vas plus me poursuivre ! et si tu ne me poursuis pas, je ne vais pas pouvoir me sentir poursuivie ! » « et si jene me sens plus poursuivie, je ne suis pas parano. et si je ne suis pas parano, je détruis le rêve d’Olié » dit impuissante Dora… qui avale vite fait quelques gouttes de « Seroquel1000 pour que tu carbures bien »
    Là Dora après avoir ses gouttes de neuroleptiques « pour que tu carbures bien » se retourne vers le méchant loup et dit « je vais te manger toi, car après tout, c’est moi la méchante » et là apparaît Luc qui se jette sur Dora et la met en camisole, car si Dora mange le loup, elle ne va plus se sentir poursuivie et sa parano cessera. Olié ne se sentirait plus utile et mourra d’une longue dépression, parce que Dora ne souffre plus de paranoïa, alors que c’est une maladie mentale, donc incurable.
    Méchants fous incorribles
    mais qu’est ce que vous avez fait à ces pauvres gens, psychiatres et infirmiers en psychiatre ?!
    il faut bien qu’ils donnent un sens à leur existence et ait une raison de vivre. et surtout de croire en eux.
    méchante Dora
    c pas bien d’explorer la psychiatrie …. car tu pourrais donner des idées de « méchantes » de la gentille et siiii sensée !! psychiatrie aux petits enfants
    Dora comprit, se sentant coupable d’avoir été si méchante avec la gentille psychiatrie siiiiiiiiiiii sensée et au bon goût de campagne, et se tut à jamais
    il paraît qu’elle est morte, seule, abandonné, sans enfants et animal de compagnie dans une petite cellule d’un HP
    paix sur son âme

  25. Les unités pour malades difficiles (UMD) sont des lieux d’exception où échouent les personnes dont les prisons et les hôpitaux psychiatriques ne veulent plus.

    les prisons s’en foutent de qui ils enferment. les HP ?! qui n’en veulent plus ?!
    Si les HP faisaient leur boulot… laissez-moi rêvez et croire aux bisounounours… donc si l’HP aborderait une personne en souffrance avec attentnion, « amour » (j’ai lâché le mot… il faut vite appeler Olié pour qu’il nous fasse un speach sur l’amour !mdr speach que j’attends avec impatience), intelligence, reconnaissance et attention… si l’HP faisait tout cela, l’UMD serait déserte et Luc au chômage
    on ne va quand même pas accepter que des gens puissent finir au chômage ! il faut vite organiser une commission qui se batte pour la survie économique du staff des UMD. SAUVONS LES UMD !!!!! UMD EN DANGER ! Chômage, crise et misère s’abattent sur les UMD. c ce qu’on va lire dans les journaux
    ah oué ! j’ai oublié : je suis parano et fatalement parano ! attendez ! il faut que je me mette en condition…
    « et le méchant s’écria d’un coup : « une idée me poursuit » « je vous l’assure, je l’ai vu! vu ! de mes propres yeux ! » « un mirage, un rêve »… « il me poursuit ! j’ai vu une psychiatrie à visage humain »
    et là Olié de se dire : j’avais raison ! il est totalement parano !

  26. olié est passé à côté de moi ! je l’avoue !
    je suis qn de profondément malade et fou ! c’est que je ne suis pas que parano et me sens poursuivi par des rêves d’une psychiatrie sensée, à visage humain ! je suis délirant !
    c fatal
    je suis qn de profondément et fatalement malade ! les psychiatres ne disent ils pas que la maladie mentale est une fatalité qui s’abat sur toi et t’affectes à vie. Pauvre de moi : j’ai conscience de ma folie. Elle me fait souffrir. Elle me rend dangereux… càd je vais mettre en question le sens et l’existence de certaines personnes, insitutions et politiques. je sais que je suis qn de profondément mauvais. C’est pas bien de prendre le sens des autres.

    ma maladie est incurable.
    Olié l’a dit. Je suis parano ! je suis même dangereux ! c’est pour cela que j’ai fini en UMD. en fait après tout cela, j’ai en plus constaté que je délirais. car les psychiatres sont cons, comme je dis. et passent forcément à côté de qch. Mais j’ai trouvé : je délire !
    ma maladie qui me rend si dangereux ?! et que j’ai caché à la comission ?! JE RÊVE D’UNE PSYCHIATRIE à VISAGE HUMAIN

    compatissez avec moi, car je suis gravement atteint et risque de péter les plombs
    aidez-moi, car je risque de devenir très dangereux à cause de mon délire
    il me faut vite mon « Haldol pour que je carbure bien »
    c pas bien ce que je suis
    je le sais !!
    ils m’ont guéri à l’UMD
    il faut que j’y retourne absolument
    en plus, il paraît qu’ils vont fermer.
    l’idée qui me poursuivait, parce que je suis parano (sic Olié), me disait que les UMD allaient fermer
    c triste
    c’était tellement bien là-dedans
    on y calmait nos angoisses (luc dit vrai)… on avait peur … que l’idée qui me poursuivait dise vrai ! qu’il y aurait une psychiatrie à visage humain !
    ça nous semblait très malade ! illogique ! totalement fou !
    car on se sent si bien en psychiatrie
    mais cette méchante idée ne me lâchait jamais et me poursuis encore aujourd’hui
    ce pourquoi, je suis obsédé et « toxicomane d’objet »
    je suis lourdement malade. Je m’en excuse
    je n’^y suis pour rien pour mes obssessions. je ne voulais prendre l’illusion de personne
    je suis parano, délirant et très dangereux
    « toxicomane d’objet »
    il faut maintenir les UMD, car sinon la psychiatrie s’écroule et pleines de personnes bien se trouveraient au chômage
    nous les fous ?! on ne sait pas ce que c’est l’argent !
    mais ces personnes très respectables, qui nous semblent si importantes et tellement hors de portée, que sont les infirmiers et surtou les psychiatres.. ont besoin d’argent
    il paraît que dehors rôde la vie.. et ils ont besoin d’argent, ils doivent la payer pour avoir un droit d’entrée
    mais nous les fous qui adorons l’UMD on n’a rien et on est très content
    même un morceau de chocolat caché sous un matelat devient très important en UMD
    beaucoup plus important que notre paranoïa
    car on n’a pas respecté le règlement
    le chocolat, c’est pas bien !
    on est très dangereux et très mauvais ! cacher du chocolat ?! on s’en excuse

    mais faites qch contre ma paranoïa. Cette idée ¨de la psychiatrie à visage humain me poursuit, me harcèle et m’obsède au point que je deviens un méchant patient et qu’il faut m’envoyer à l’UMD

  27. La diversité des prises en charge et l’implication des équipes spfdoignantes permettent au quotidien de répondre aux besoins des patients hospitalisés et de fournir des prestations de qualité reconnues.

    ça me fait chier : une touche sur mon ordi de merde que n’ai jamais aimé dep’uis le début a effacé tout mon texte

    pfff ç a me coute de l’énergie et je n^’en ai plus (UN Fou dangereux qui s’épuise.. sautez lui dessu
    * prestations de qualité reconnues. » mais bien sûr

    je me croyais être au ritz !
    lol la bouffe à ^l’umd, j en parle même pas : du coeur de boeuf
    oooooh je me casse
    je vais aller harceler Lachaux, faute de mieux etc etc etc etc etc etc !ettc!! etc !!!!
    je suis énervé parce que mon ordi a bouffé un message que je jugais important

    donc voîlà

  28. Bjr,
    en fait on fait croire que l’UMD rééduque des personnes violentes. Les médias diabolisent bien sûr ces patients – ce qui me choque au plus haut point
    Généralement, ce qui passent par là, s’en sont pris à un infirmier. Mais pourquoi ? dans un hôpital normal (donc pas HP) personne ne juge nécessaire de devenir violent. Si les infirmiers avaient traité la personne qui s’en prend à eux avec égards etc., le coup malheureux ne serait jamais partit c
    En fait les HP ne font pas leur boulot, Le patient par sa violence l’exprime et celui qui est puni, c’est la patient ! et les infirmiers n’ont pas à se remettre en question
    quel beau monde !
    Ce sont des personnes qiu ont pété un câble. Ce qui ne justifie que tu passes au moins 6 mois en UMD. etc
    Je ne les ai pas vu, ces fous dangereux, prêts à tuer père et mère poru des raisons métaphysiques. <il y a tellement de fantasmes autour de ces UMD et sur les fous dangereux – ça me met mal à l'aise

  29. à méditer ;
    Plutôt que de parler de «malades difficiles», mieux vaudrait sans doute parler de monde difficile à vivre
    pour les plus vulnérables, et de soins difficiles à donner par une psychiatrie qui n’en a pas les moyens.
    Antonin Arthaud, poète qui fut interné à l’hôpital de Sotteville, écrivait déjà : « Un aliéné, c’est aussi un
    homme que la société n’a pas voulu entendre et qu’elle a empêché d’émettre d’insupportables vérités ».
    « une psychiatrie qui n’en a pas les moyens » – je pense plutot qu’elle ne veut pas se les donner. Les provocations, humiliations etc venant de la part des infirmiers sont légion dan un HP. Alors comment donner la faute à un pauvre patient, sensible qui se révolte paru n coup mal placé, face à ce système contre lequel il ne peut rien faire.
    et au lieu d’incriminer l’infirmier^, on incrimine le patient
    si la psychiatrie avait une approche humaniste et plus globale de la personne du patient, les UMD seraient désertes. Lews UMD servent de dépotoir aux HP qui ne veulent pas se remettre en question
    les psychiatres qui contre tout bon sens ne se remettent pas qn question, les infirmiers idem… – comment veux-tu avoir une psychiatrie où les patients se sentent traités avec égards et bon sens !
    1% de la population psychiatrique peut être considérée comme étant dangereuse !
    dans la société qui se veut normale, je vois beaucoup plus de personnes violentes et dangereuses que dans unHP
    puis dernières chose : aucn crime grave (style : meurtre) ne peut être considéré comme étant une manifestation de normalité
    on mène un mauvais débat sur les UMD
    et la société le veut ainsi
    je ne fais absolument pas peur à mon entourage ou bien aux gens que je peux fréquenter. devrais-je maintenant muter et jouer au « fou dangereux », juste parce que Sallustrau m’a abusivement envoyé en UMD ?!
    l’UMD ne m’a nullement appris qch sur moi, parce que la violence n’est pas un problème chez moi. L’UMD m’a juste appris pas mal de choses la concernant, concernant son absurdité et son inutilité. Parce que ceux qui sont dangereux dehors, le sont aussi à l’UMD
    sauf que je n’ai pas vu de personnes dangereuses en UMD

  30. michel,
    « @ « une conscience » : je ne retire rien de ce que j’ai déjà énoncé ci-dessus (com.10) le mois dernier. Et ce n’est pas parce que je suis « buté », que je refuse de me « remettre en question » ou des trucs du genre.

    Parce que –si j’en juge par votre parcours- j’étais encore en-dessous de la réalité ! Ce n’est pas que je gobe tout cru les discours officiels, naturellement. Mais enfin, ne nous répète-t-on pas à l’envi -et sur tous les tons- que nous n’avons pas assez d’UMD sur le territoire, qu’il faudrait en avoir davantage pour répondre aux « besoins réels »© (sic) ? Quoi qu’il en soit, c’est là encore une jolie balle tirée dans le pied de ces messieurs. Parce que si nous « manquons » (re-sic) d’UMD, cela signifie mathématiquement que les places y sont comptées : en somme, qu’on y regarde plutôt à deux fois qu’une avant d’aller y jeter quelqu’un. Si on l’y jette néanmoins, c’est que « vraiment » on n’a pas pu « faire autrement » : de notoriété publique, c’est la « solution extrême ». (Oui, j’ai été tenté d’écrire : la solution finale…)
    Votre parcours, vous êtes bien sûr mieux placé que quiconque pour nous le décrire par le menu. Aussi renverrons-nous ceux que cela intéresse ici même, ci-dessus, et bien sûr sous le post parallèle que nous savons :
    http://www.mensongepsy.com/fr/la-psychiatrie-dirige-et-sarkozy-obeit-2/#comment-3926
    (com.20,21,22 : sans oublier les 32 et 33, avec une mention particulière pour le 32 dans lequel vous nous précisez que l’UMD NE VOULAIT PAS de vous ! Ça, c’est le pompon !…)
     »
    tu as bien fait de préciser que sallustreau les harcelait comme un dingue jusqu’à ce qu’ils m’accordenT enfin un ticket d’entrée dans leur disneyland.
    mais pourquoi on veut plus d’UMD ? c que les HP traditionnels refusent de prendre en compte la réelle souffrance du patient qui peut détruire une armoire ou casser une chaise, parce qu’il ne se sent pas respecté dans son HP de secteur.
    il faut toujours se poser la question : d’où vient la violence !
    PERSONNE ! et surtout pas LUc ! ne va me faire croire que la violence est inhérente à une personne. il y a toujours une cause, interactivité. et sauf dans le cas des psychotiques, cette cause se trouve dans l’entourage immédiat !
    donc si les HP ne démissionnaient pas face à leur boulot pour lequel le staff est quand même payé, (cf parents démissionnaires) … on n’aurait pas besoin de tous ces HP
    Kapsambelis, qn qui va défendre la psychanalyse en psychiatrie, a foutu des gens en UMD. TU PARLES de progrès. soit dit kapsambelis brille peut-être théoriquement, mais dans la pratique, c’est un nullard ! sinon, il tenterait de comprendre l’accès de violence de son patient !
    IL N’Y A JAMAIS DE FUMéE SANS FEU… SAUF EN PSYCHIATRIE !
    vas en chercher… le bon sens ou bien pour dire autrement : c’est toujours la faute au patient qui est habité par un mal inexplicable. Chose que la société gobe à grandes gorgées.
    qu’un chacun soit compétent en son domaine et on n’aurait plus besoin d’UMD !!!!!! voilà ce que j’en pense
    mais comme l’incompétence et la bêtise sont rois aujourd’hui et font même rentrer du fric… pfff à chacun de juger

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