LES MENSONGES DE LA PSYCHIATRIE
25 septembre 2009 | 9 comments
LES MENSONGES DE LA PSYCHIATRIE
Cette vidéo va en choquer plus d’un c’est certain ! Je voudrais rappeler à ceux qui prétendent que les psychiatres ne pratiquent plus de lobotomie en France, qu’à l’époque ils disaient que c’était le remède-miracle et que cela se fait néanmoins encore dans d’autres pays.
Regardez bien cette vidéo sur les électrochocs. Ils nous ont aussi dit que c’était miraculeux alors que cela tuait et tue toujours !
Actuellement les psychiatres nous tiennent le même discours sur les électrochocs sous prétexte qu’ils donnent un médicament pour que les « patients » ne se cassent plus les os au moment des crispations, mais le résultat est toujours aussi catastrophique.
J’accuse de criminels, les psychiatres qui proposent et donnent des électrochocs, car ils savent très bien les effets secondaires que cela va engendrer sur le patient. Il n’y a qu’à regarder dans mon site ce qu’en disent ceux qui, comme par exemple la comédienne Danièle Evenoux (série télévisée Marie Pervenche) ont reçu ce mode de « soins » (Webmaster)
Vu sur Youtube


Un neuro-psychiatre « JR stoller » propose aussi la lobotonie chimique afin de « soigner » le transexualisme.
En sachant que les « médicaments » contre la depression mis sur le marché comme effexor et la venlafaxine proquent des « chocs électriques » dans le cerveau, même à l’arrêt de la prise. La lobotomie, se faisant ainsi à l’insu de tous dans un cabinet de médecin.
Nos médecins généralistes et psychiatres, n’ont plus besoin « de pistolet electrique » à l’instar de l’égorgement des vaches, ni d’electrochocs pour « soumettre » la pensée de la population et la rendre docile : ils ont des petites pillules provoquant des « choc électriques » dans le cerveau et oreilles ainsi qu’alzeihmer.
Ah ouais Et ben je dois être en stage dans le seul service psy qui ne fait pas d’elctrochocs alors… dis donc ben j’ai drôlement de la chance !!!!!
Et dire que sans les electrochocs Daniel Evenoux n’aurait jamais joué dans Marie Pervenche… la psychiatrie tue non seulement les gens, mais aussi les carrières.
Ah ah, encore un rigolo ce Kurt! Comme si il nous apprenait quelque chose! que dire de Judy Garland?! la psy a brisé sa carrière et sa vie, et celle de René Leblanc à qui on a brisé la vie! son fils lui a pu profiter d’un illusoire succès par le film qu’il a fait d’elle et qui est passé au festival de cannes. Comme le dit kurt, la femme victime d’électrochocs n’est qu’une éternelle b***** (tarnation), destinée à devenir la guignole de service (marie pervenche) ou un instrument en moyen de fin (la fille intelligente entourée de débiles mentaux, matchos, et élevés comme des rustres)
Chui actuellement en service de pedopsychiatrie mais j’interrogerais les seniors demain à propos de ces histoires parceque chui vraiment étonnée..
a l âge de 24 ans j ai été internée pendant 3 mois durant lesquels on m a fait dormir NON STOP ! par la suite j ai consulté un hôpital universitaire « unité de sommeil » mise en place de diverses électrodes et tracé de sommeil sur 1 écran. Le toubib responsable a décrété « sevrage complet » ! ça ou mon cul c est pareil , j ai fait un sevrage d un an et j ai du reprendre des somnifères ! la psychiatrie a bousillé mon induction de sommeil et je vais sur mes soixante piges !
pour la troisième fois je recommence ! a l âge de 24 ans , j ai été internée pour une cure de sommeil ou de sakel …J on m a fait dormir pendant 3 mois NON STOP ! ensuite je suis allée à un hôpital universitaire o l « unité de sommeil » électrodes par ci par là et enregistrement du tracé durant le sommeil . résultats : sevrage complet ! j ai subi un sevrage d 1 an ! mon cul et ça c est pareil ; j ai été obligée de reprendre des somnifères , je vais sur mes soixante piges !!!!pendant mon internement en psychiatrie , j ai pu voir LES CACHOTS et les ELECTROCHOCS!!!je trouve ces endroits inhumains . ils ressemblent aux camps nazi ! et maintenant que la psychiatrie m a bousillé le cerveau en plus des toubibs aux mains baladeuses …QUE DOIS JE FAIRE ?
j ai eu des electros chocs et aucun resultats j en suis a mon 10 eme antidepresseurs et que dale.
j ai decide d arreter je n en peux plus de bouffer toutes ses cochonneries peut etre que dans qqes jours je me serais fouttu la corde mais je n en peux avec ma cherie de vivre ainsi bonsoir a tous les pommés comme moi.
Le 9 juilet 2012
Bonsoir à tous!
Je désire me joindre à votre équipe de travil ou à votre comité. Je suis inscrite à un programme d’études en santé mentale, niveau maîtrise, deuxième cycle. Je suis présentement un cours en psychopathologie. Par la suite, je suivrai un autre cours sur la médication de l’âme; puis, plus tard, un cours en intervention en période de crise. Je suis sociologue. J’ai un baccalauréat en sociologie et je suis membre d’une association professionnelle.
De plus, je siège sur différents comités pour quelques organismes communautaires qui revendiquent (défendent) les droits des gens qui ont eu ou qui ont des problèmes reliés à leur état mental.
Quant à moi, j’ai été victime d’une erreur chirurgicale. Les chirurgiens m’ont fait une ménisectomie bilatérale plutôt que d’extraire mes molaires (dents de sagesse). Voulant camoufler l’affaire, les psychiatres n’ont pas été francs et honnêtes envers moi puisqu’ils m’ont dit que ces traitements allaient définitivement atténuer les douleurs chroniques et insupportables au niveau des articulations de la mâchoire; puis, même, éventuellement, guérir et résoudre mon problème. C’est, donc, la raison pour laquelle j’ai subi 167 électrochocs dont 109 en 1983. Tous ces traitements ont été faits sous anesthésie générale chaque séance. Ces électrochocs ont eu des impacts désastreuses, irréversibles et irréparables.
Tout cela pour vous dire que j’ai acquis plusieurs connaissances. Mon cours en psychopathologie me fait réaliser qu’il n’est pas toujours évident d’établir un diagnostic précis, exact puisque la psychiatrie n’est pas une science exacte, précise étant donné que c’est une discipline médicale basée sur le subjectif. Je réalise également qu’être « psychiatre », c’est, donc, un art de l’être.
Toutefois, avoir un (des) mauvais diagnostics erronés, inexacts, imprécis, ambigus, incomplets, faux, etc., c’est très difficile d’en rectifier le contenu. Relativement à cet effet, je fais circuler des pétitions à travers tout le Québec. Le but est de démontrer aux législateurs que cette loi est maintenant désormais désuete.
En espérant que le tout soit résolu sous peu.
Je vous remercie de votre attention.
Bye! Bye! Bye!
Francine Santerre