Psychiatre pédophile condamné
7 juillet 2010 | 3 comments
Et encore un salopard qui vient de tomber! (Webmaster)
Le psy-pédophile écope de six mois ferme
Quelques instants après l’annonce de la peine, le Dr Thébaut murmure à ses proches présents : “Bon, on va faire appel…” A suivre.
Bertrand Thébaud, 59 ans, psychiatre au GHSR a été condamné, hier, par le tribunal correctionnel à deux ans de prison dont dix-huit mois avec sursis, un suivi avec mise à l’épreuve de deux ans ainsi que l’interdiction d’exercer professionnellement ou bénévolement une fonction avec des mineurs pendant dix ans. Son “complice”, Yanis Vaitilingom écope de la même interdiction avec une peine de deux mois de prison ferme.
ose bonbon. La fiction littéraire de Nicolas Jones-Gorlin s’est amèrement matérialisée hier à la barre du tribunal correctionnel de Saint-Pierre. Il y a bien comme dans le roman, un auteur pédophile, le prévenu Bertrand Thébaud qui reconnaît avoir détenu des images pédo-pornographiques. Et comme dans l’ouvrage, il assume… son attrait pour les jeunes adolescents. Attention de plus de quinze ans. “Je suis un intellectuel, je connais la loi”, précise d’emblée le psychiatre du GHSR. Celui qui est suspendu, depuis, de ses fonctions mais qui perçoit toujours son salaire de 7 300 euros, sait qu’il ne peut être poursuivi pour agression sexuelle si son partenaire, même mineur, a quinze ans. Pour autant, sur son ordinateur, il s’est permis de bafouer la loi en téléchargeant des images pédo-pornographiques. Et la limite d’âge n’a ici plus de limite. Les enquêteurs ont trouvé des clichés de nourrissons, de petites filles, de garçons à qui l’on impose l’indescriptible. “Je transgresse la loi mais différemment que si j’avais eu des relations sexuelles.” Poussé par Bruno Vidon, le président de l’audience du jour, il concède avoir “conscience que ce sont des enfants réels, que ce sont des victimes.” Des victimes, qui pour cet homme âgé de 59 ans, sont devenues “une collection”.
“C’est devenu une drogue”
“C’était comme une compulsion. Pour des gens de ma génération, c’est presque magique, c’est devenu une drogue.” Le médecin télécharge, grave sur CD, regarde… et diffuse. “C’était de la curiosité, de l’excitation, de la honte, de la culpabilité.” Malgré lui, selon ses propos à la barre, il partage cette “collection” avec Yanis Vaitilingom, également prévenu. Il va jusqu’à lui fournir du matériel pour lui permettre de prendre des photos d’enfants et adolescents à leur insu sur la plage de Grande Anse à Petite-île. “C’était un harcèlement, une sorte de chantage”, explique d’emblée le psychiatre. Sa peur était que ce nouvel ami ne dénonce sa relation avec son compagnon mineur. La raison est tout autre pour Yanis Vaitilingom. “Il me donnait ses films et ses images si je lui apportais des jeunes.” Et un après-midi, il lui présente son cousin avec qui le médecin entretient dès le premier jour une relation qui dure pendant près de deux ans. “Ce garçon n’est pas un prostitué”, se défend Bertrand Thébaut. Tout comme sa relation suivie avec un jeune adolescent à Madagascar. “Vous pratiquez le tourisme sexuel”, interroge Patrice Camberou, le procureur de la République. Bertrand Thébaud infirme. Quelques minutes plus tard lors de ses réquisitions, le procureur déclare sans ambages que le prévenu “a menti. Il a pratiqué le tourisme sexuel notamment au Maroc. Il le dit dans la procédure. Mais ici, il minimise. Il ne regarde pas la réalité en face. Il s’agit d’un pédophile qui allait chercher des mineurs, qui profitait de leur misère sociale. Ce n’est pas de l’homosexualité mais de la pédophilie, c’est différent !” Quatre ans sont requis à l’encontre de Bertrand Thébaud dont une partie avec sursis, trois ans pour Yanis Vaitilingom. Ainsi que l’interdiction d’entrer en relation avec des mineurs pour les deux prévenus. Me Lebras, l’avocat de la défense de Yanis Vaitilingom, dénonce “ces réquisitions moralistes”. “Les photos prises par mon client sont des jeunes habillés. Nous sommes coupables mais pas de tout”, ajoute-t-il. Quant aux images et films pédo-pornographiques retrouvés chez son client, “il les a stockés pas diffusés !”. Me Georges-André Hoarau va jusqu’à demander son interpellation en présentant la boîte contenant les images de son client voire celle des gendarmes qui les ont diffusées. “Il a un problème, son homosexualité”, poursuit Me Hoarau après avoir lu des passages de l’ouvrage La liberté d’offenser. Une façon de montrer que les actes de son client ne sont pas “sordides” mais “obscènes”. Une nuance littéraire ou théâtrale rapidement balayée par le rendu des délibérés. Bertand Thébaud a été condamné à deux ans de prison dont dix-huit mois avec sursis, un suivi avec mise à l’épreuve d’une durée de deux ans, une amende de 10 000 euros et l’interdiction d’exercer professionnellement ou bénévolement une fonction avec des mineurs pendant dix ans. Yanis Vaitilingom écope d’une peine d’un an de prison dont huit mois avec sursis et la même interdiction que le psychiatre. Tous les deux ont également l’obligation d’indemniser la victime à hauteur de 2 000 euros chacun


On voit pourquoi des gens veulent etre psychiatres…
Ce sont des gens que en étant psychiatres, croyent faire ce qu,ils veulent, en sachant qu,ils sont tous protégés par la justice les intouchables !!!
Alors…ils font n,importe quoi…viols, assassinats, drogues données et vendues à gôgo…**Ils ont tous les défauts ces psychiatres ***
J,ajoute que les tuteurs ce sont la même chose…
J,ajoute que les juges font la même chose…
**C,est une secte à niveau mondial **
« Celui qui est suspendu, depuis, de ses fonctions mais qui perçoit toujours son salaire de 7 300 euros » : normal !
Et « une amende de 10 000 euros », en regard de ces émoluments de psychiatre (payé par les contribuables), semble là aussi tout à fait logique. La possibilité d’exercer à nouveau auprès des enfants dans quelques années est normale encore…
Oui, on comprend d’où viennent la vocation et la motivation de ces hommes en blanc.
Bonjour,
Etant confronté à une histoire de ce style dans mon entourage familial, j’ai vraiment l’impression que les enquêtes sont longues, comparé à la rapidité de traitament des flagrants délits … Surtout quand le présumé coupable reconnait tous les faits, et que d’autres enfants s’ajoutent finalement à la liste de ses victimes? Evidemment il était assesseur dans un tribunal pour enfants…. Actes graves commis sur mineurs, détentions d’images pédophiles sur son PC saisit par la gendarmerie! Pourquoi la presse n’a pas encore cité ce monsieur? Alors qu’elle cite des personnalités avant le procés? Est-ce moins risqué d’être un pédophile « peu connu »? Alors que mon quotidien est « pourri » à cause de ce type depuis 2 ans!!! Que la justice accélère et que la presse associe son nom de petit notable tarn et garonnais à ses gestes vils!!!