Choc à l’électricité et psychiatrie bien sûr.
19 septembre 2010 | 21 comments
Cet article est intéressant car il montre bien la cruauté des électrochocs même si Sciences humaines.com essaie de nous faire croire que dans certains cas les électrochocs sont salvateurs, pourtant ce qui revient le plus c’est : perte de mémoire, les gens deviennent des légumes, les psychiatres ne savent pas ce qui se passe au niveau des synapses et des neurones quand on envoie des décharges électriques puissantes.
Cet article est comme d’habitude fait de « peut-être », de « nous ne savons pas » et ceux qui veulent jouer à la roulette russe n’ont qu’à aller se faire faire des électrochocs, par contre qu’ils aient bien en mémoire que je n’ai jamais entendu un psychiatre dire qu’il avait essayé sur lui la sismothérapie, ce qui aurait pu montrer la non dangerosité de la chose mais non, ils (les psychiatres) savent trop bien que c’est destructeur.
Si un psychiatre l’a déjà expérimenté sur lui qu’il m’écrive en m’en donnant la preuve scientifique bien sûr et je publierai cela sur mon site.
Le Webmaster
Le retour des électrochocs
« Electrochocs » : le mot renvoie aux heures les plus sombres de la psychiatrie moderne. Pourtant, aujourd’hui, aux Etats-Unis comme en Europe, on recourt à nouveau aux décharges électriques pour soigner certains troubles psychiques graves. Mais dans quels cas ? En quoi consistent les séances ? Avec quelle efficacité, quels effets secondaires ? Qu’en pensent les patients ? Enquête.
« On vous attache sur une table. En croix, ô ironie ! Mais, au lieu d’une couronne d’épines, on a droit à une couronne d’étincelles. On vous touche les tempes avec une électrode. Zip ! Cinq cents volts d’électricité vous traversent le cerveau et, d’un coup d’un seul vous voilà à la fois soigné et puni [...] Quand on revient à la conscience, on est dans un état de confusion qui se prolonge pendant des jours ; on est incapable d’avoir une pensée cohérente, on ne se rappelle plus les choses. Un certain nombre de passages à la Casserole suffisent pour nettoyer le sujet. Tenez, regardez, Ellis, celui qui est contre le mur là-bas : à trente-cinq ans, c’est un gâteux qui fait dans son pantalon. » Quiconque a lu le roman de Ken Kesey, Vol au-dessus d’un nid de coucou ou vu son adaptation cinématographique avec Jack Nicholson, se souvient de cette galerie de personnages fantomatiques qui hantent les couloirs d’un hôpital psychiatrique, victimes d’un cauchemar sans trêve orchestré par la terrible infirmière en chef Miss Ratched.
Initiée par les italiens Cerletti et Bini en 1938, la pratique des électrochocs s’est démocratisée de façon plus ou moins heureuse, des années 1950 à 1970, le roman de Kesey et l’antipsychiatrie contribuant ensuite à en faire un croisement barbare et inhumain entre la pilule soporifique, la chaise électrique et le chevalet de torture. Si la mise sur le marché des antidépresseurs inhibiteurs de recapture de la sérotonine (IRS) et des antipsychotiques atypiques a, dans un premier temps, abouti à un recul du recours aux électrochocs, ils semblent bénéficier aujourd’hui d’un certain retour en grâce. En 2006 vint le témoignage de Kitty Dukakis, l’épouse de l’ancien candidat démocrate à la Présidence des Etats-Unis, prisonnière d’une dépression sévère pendant plus de vingt ans dont aucune psychothérapie ni aucun médicament ne venaient à bout. Elle affirma publiquement que, grâce aux électrochocs, elle avait retrouvé le goût de vivre, ce qui contribua à un profond renversement de l’opinion nord-américaine (1). Désormais, à part dans de rares pays – Japon, Inde, Nigeria (2 )– les électrochocs sont pratiqués systématiquement sous anesthésie générale avec curarisation profonde et selon un protocole très sécurisé. Et à retour en grâce, nouvelle dénomination : dorénavant, aux Etats-Unis comme en Europe, on préfère parler de sismothérapie ou d’électroconvulsivothérapie (ECT), le suffixe thérapie évoquant la notion de soin et de traitement du trouble et permettant d’interroger la notion d’amélioration, de stabilisation et de guérison.
Une urgence vitale
Praticien hospitalier à l’hôpital Sainte-Anne, le docteur Franck Nadjar a parfois recours pour ses patients à l’ECT, notamment en cas d’épisode dépressif majeur d’intensité sévère (autrement dit les mélancolies graves ou à risque vital élevé). Il raconte : « J’ai en tête le cas d’une patiente âgée de 80 ans, hospitalisée dans un service de médecine interne, pour malaises. Le bilan somatique n’avait rien retrouvé, si ce n’est les conséquences cliniques et biologiques d’une dénutrition et déshydratation sévères. Elle refusait de s’alimenter et de boire et, dans les rares moments où elle quittait l’état stuporeux dans lequel elle était la plupart du temps, elle répétait inlassablement qu’elle voulait mourir. Au vu de son grand âge, les somaticiens, résignés – elle était vieille, elle voulait mourir, pourquoi s’acharner ?- , ne semblaient rien déployer d’autre qu’une banale hydratation par voie veineuse, que la patiente arrachait dès que sa force le lui permettait. Or, elle se mit soudain à évoquer une thématique délirante de ruine. Elle pensait également avoir spolié l’ensemble de sa famille au regard des consignes laissées à son notaire, se disait incurable et présentait des idées d’indignité. Devant ces éléments cliniques, le diagnostic d’épisode mélancolique a enfin émergé. Dans ce cas précis, la sismothérapie avait toute sa place, il s’agissait d’une urgence vitale. Et, étant donné qu’un traitement antidépresseur commence à agir seulement vers la troisième semaine, si nous n’avions pas engagé la sismothérapie, la patiente serait décédée. Au bout de la deuxième séance, le ralentissement s’est levé et la patiente a pu s’alimenter et boire d’elle-même. Le risque vital a été écarté, la levée du ralentissement a permis d’apprécier également la tristesse de l’humeur qui s’est progressivement amendée au fil du traitement, se résumant à trois séances par semaine pendant un mois. » S’il existe d’autres indications possibles, notamment dans les cas d’agitation maniaque mal contrôlées par les thérapeutiques médicamenteuses, le docteur Nadjar précise que les effets sur d’autres types de troubles sont plus discutés, « notamment dans le traitement de certaines formes de schizophrénies ou de troubles schizo-affectifs résistant aux médicaments ».
Controverses
Si les mécanismes de l’ECT sont encore mal connus (le courant provoque une crise convulsive qui modifierait la plasticité neuronale, favorisant la mise en place de nouvelles connexions), les résultats seraient plus que probants, d’autant que, souligne le docteur Nadjar : « le même traitement médicamenteux prescrit et qui ne fonctionnait pas peut fonctionner après le cycle d’ECT ». Quant aux effets secondaires, ils seraient de l’ordre d’une confusion mentale transitoire chez le sujet âgé (24 heures) ou d’une simple amnésie antérograde (difficulté à former de nouveaux souvenirs) qui s’estompe rapidement. Un avis qui n’est pas toujours celui des patients qui ont eu recours à la sismothérapie. Sur Internet, blogs et forums consacrés au sujet sont d’une rare quérulence, bon nombre de patients se plaignant d’être devenus « des légumes » ou « d’avoir le cerveau grillé ». Ces témoignages, s’ils doivent être pris en compte, sont à interpréter avec prudence, dans la mesure où il est difficile de différencier ce qui relève des effets secondaires de l’ECT ou du trouble psychique lui-même. En 2007, une étude démontrant que les électrochocs provoquaient non seulement une perte de mémoire, mais également une baisse des capacités cognitives (3) eut un certain retentissement. Mais, dans le même temps, d’autres études démontrent que 80 % des dépressions rebelles à tout traitement cèdent sous ECT (4). Le rapport bénéfice-risque est donc toujours à envisager.
17 séances…
Il y a un an, Mme V. a eu recours à la sismothérapie, pendant six semaines, pour tenter de venir à bout d’une dépression « majeure et résistante » installée depuis trois ans. « Au début, dit-elle, tout cela me parut même assez effrayant : l’idée de l’anesthésie générale et celle de faire des crises d’épilepsie déclenchées par une machine ne sont pas vraiment rassurantes. Par ailleurs, nous étions plusieurs patients dans la pièce jouxtant la salle d’opération, et le médecin anesthésiste avait beau diffuser Radio classique et les infirmiers montrer beaucoup de sympathie, l’ambiance était assez lourde. D’abord parce qu’à nous quatre nous formions un concentré de souffrance, et que voir à ses côtés une petite fille de douze ans en fauteuil roulant ou une femme d’une maigreur extrême avec des plaies sur tout le corps est très éprouvant. En ajoutant à cela que chacun voulait passer en premier, que les manières des médecins étaient assez rudes et qu’on devait souvent s’y reprendre à maintes reprises pour réussir à me perfuser, l’atmosphère était difficile à supporter. Heureusement, l’habitude diminua au moins un peu, au fur et à mesure, les craintes liées au traitement stricto sensu. » Mme V., qui plaçait beaucoup d’espoir dans ce traitement, a effectué dix-sept séances de sismothérapie dont deux dites « d’entretien ». Elle rapporte que le bénéfice fut lent, modéré et de courte durée. Deux semaines après la fin du traitement, une nouvelle rechute dépressive est advenue. Par ailleurs, depuis ses séances, Mme V. se plaint de troubles mnésiques importants portant non seulement sur la période des séances mais remontant aussi bien avant. Elle évoque un « oubli de tous les codes essentiels à la vie quotidienne : carte bleue, téléphone portable, wifi… Et, surtout, amnésie remontant à plusieurs mois auparavant : j’ai par exemple oublié comment s’étaient déroulés des rendez-vous professionnels, sociaux ou amicaux. A quoi s’est ajoutée une grande difficulté à trouver mes mots, moi qui suis agrégée de lettres… Un an après, j’en souffre encore, à un degré moindre, mais tout de même. » D’après les médecins de Mme V., si la sismothérapie a été apparemment un échec dans son cas, il est toutefois possible que les séances aient rendu son organisme réceptif à l’antidépresseur qu’on lui a par la suite prescrit. Depuis, Mme V. a décidé de tester la rTMS (repetitive transcranial magnetic stimulation), qui consiste à diriger un champ magnétique bref, puissant mais indolore sur le cerveau, pour modifier l’activité de neurones précis. Il n’y a pas d’anesthésie, on peut contrôler l’intensité de la stimulation, la région cérébrale à stimuler, la fréquence des trains d’impulsions délivrées, selon que l’on souhaite avoir sur les neurones un effet inhibiteur ou excitateur.
Les premiers résultats obtenus par Mme V. sont, dit-elle, encourageants. Si la rTMS est désormais envisagée pour le traitement des dépressions sévères, elle s’annonce aussi prometteuse pour dissiper les hallucinations auditives observées chez les patients schizophrènes. Son impact sur les troubles obsessionnels compulsifs, les addictions, certains troubles anxieux ou encore le stress post-traumatique reste encore à démontrer. A en croire les partisans les plus enthousiastes de la rTMS, un tel outil thérapeutique pourrait remplacer les traitements pharmacologiques. Dès lors une question s’impose : une telle avancée sera-t-elle du goût des laboratoires pharmaceutiques ?


Si, si, je me rappelle avoir lu qu’UN psychiatre avait expérimenté les électrochocs sur lui-même, à leurs débuts ! mais je ne sais plus son nom ni ne le retrouve. Si quelqu’un a cette information… Pour ce que j’en ai retenu, ses conclusions étaient, pour le moins, réservées. Il parlait notamment des pertes de mémoire peut-être irréversibles.
Quant au génial inventeur de cette « thérapeutique » (on regrette juste qu’il ne l’ait pas testée sur lui-même), il a remis en question sa propre méthode à la fin de sa carrière (il aurait été inspiré de le faire un peu plus tôt).
Le problème est que ce qu’ils appellent soigner veut dire obéir, il disent qu’un patient est soigné lorsque celui ci ne se révolte plus contre ce qu’il a subis et ce qu’on lui fait subir.
Le nom de ce psychiatre serait interressant pour trouver ses expériences alors si cette demoiselle peut le trouver cela créditerait ses dires et permettrait des recherches.
Amitié
Le Webmaster
J’ai voulu publier sur agoravox.tv le reportage du ccdh (http://www.dailymotion.com/playlist/x17nq8_CCDH_marketing-de-la-folie) mais un commentaire à dit « attention, c’est la scientologie » et l’article à été supprimé alors qu’il avait été publié, sans aucune explications supplémentaires, c’est vraiment se foutre de la gueule du monde.
J’avais publié un article sur le livre de william reymond sur coca cola et un commentaire disait pareil, que c’était la scientologie, mais là seul le commentaire avait été supprimé.
Il suffit d’étiqueter quelques chose comme étant la scientologie pour que cela fasse peur, cela rappelle les psychiatres qui étiquettent tout et n’importe quoi comme « trouble mental ».
Bonjour Roblin,
J’ai bien vu votre lien sur agoravox, le commentaire et la suppression du tout.
C’est grâce à lui que je suis là ce soir : merci à vous et que Dieu vous bénisse.
Les informations collectées ici (béni soit le Webmaster) me servent à détruire l’image du « psychiatre=médecin » qui retarde une libération dans ma famille (puisse l’Eternel la hâter).
30 ans de « soins » sans aucun progrès, 30 ans d’empoisonnement, avec perte de toutes les dents, prise de poids, perte de motricité, perte de droit à la parole….
C’est un peu indigeste mais voici ce que j’ai retrouvé, extrait de Sur l’électrochoc le cas Antonin Artaud, de Florence de Mèredieu, sous le titre « Les cas d’auto-observation », qui en rapporte un seul (puisque ces auto-observateurs seront « critiqués », toute la corporation sera donc forcée de ne plus s’adonner à l’auto-observation…) :
« Les Annales de 1943 rapportent un cas d’auto-observation de l’électrochoc sur lui-même par un médecin. Ces phénomènes d’auto-observation seront plus tard critiqués par l’observation détaillée du post-électrochoc. Dans le laps de temps qui suit l’administration du choc, l’état de conscience est effectivement obnubilé. Il paraissait donc difficile, sinon impossible, pour le médecin d’observer de manière rigoureuse et clinique ses propres états. Ces critiques peuvent paraître justes d’un point de vue clinique. Sur le plan psychologique, l’auto-observation nous paraît cependant précieuse.
Auto-observation de l’électro-choc, par M. H. Bersot (Le Landeron, Neufchâtel, Suisse)
M. Bersot s’est soumis à deux chocs : l’un « abortif » avec 50 volts, l’autre avec réaction complète provoquée par 70 volts. Il décrit son comportement, ses troubles de conscience, sa désorientation de mémoire, d’idéation, puis la lente réapparition de l’activité psychique normale.
L’amnésie reste définitive pour tout ce qui se passa durant les 3 à 4 heures suivant le choc. Pendant cette période : conscience apparente, sorte d’« état second », c’est-à-dire faits et gestes raisonnables en apparence, mais oubliés au fur et à mesure. Impossibilité, puis difficulté décroissante de fixer ce qui se passe. Durant la fin de journée, puis les jours suivants : euphorie légère, le passé paraît plus lointain, le présent plus facile, l’avenir plus chargé de belles possibilités. Durant les trois semaines suivantes : état vaguement dépressif, sensation de fatigue mentale, efforts de mémoire pénibles, manque d’entrain. Ce n’est qu’au bout d’un mois que M. Bersot se retrouve lui-même.
L’électro-choc est loin d’être anodin. Les troubles de la mémoire et de la conscience qu’il provoque sont graves et ne disparaissent que lentement. Pendant les heures qui le suivent, l’activité du sujet n’a que l’apparence de la conscience. Enfin, on comprend que le choc agisse favorablement sur les déprimés par l’euphorie légère et la sensation d’éloignement du passé qu’il provoque. »
Le docteur Bersot ne relate manifestement que l’expérience de UN électrochoc, or les « patients » en reçoivent plusieurs dizaines, les effets ne peuvent qu’être démultipliés…
À la page 37 du même ouvrage, il est question d’un autre cas d’auto-observation, issu de la Contribution à l’étude physique, physiologique et clinique de l’électrochoc, de Lapipe et Rondepierre :
« Étant donné les expériences que l’un de nous a fait [sic] sur lui-même, le passage de 2 mA seulement est déjà extrêmement désagréable. »
Bonjour
Ou as tu trouvée cette expérience ? Elle m interresse pour la mettre sur l article.
Amitié
Bonsoir à tous : Enfin des gens commences à réagir : combien de victimes faut il encore pour ques ces criminels psychiatres soit enfin mis en prison ??
la future loi psychiatrique de bachelot …va encore faire plus d ‘innocentes victimes et brisez des familles !
persoinnes n ‘est à l ‘abri , surtout qu’il faut des cobayes sains à ces mafieux criminels pour faire leurs macabres éxpériences : réagissez ..attention , personne n est vraiment à l ‘abri : cela n arrive pas qu ‘autres …
je tiens encore à remercié de tout coeur monsieur thepenier et son épouse pour leurs énormes travail , et aussi ceux qui à strasbourg me soutiennes dans ma terrible incroyable sordide histoire de 2007 :
encore un peu d éffort , car justice viendra et justice passera : le crime ne paie pas , et il faut le faire savoir à ces criminels psychiatres : trés bon week end à tous : Amicalement et Cordialement votre : Abdenbi AZIZI
Les deux expériences sont extraites du bouquin de Florence de Mèredieu : Sur l’électrochoc le cas Antonin Artaud (p. 37 et 51). Elle-même les a reprises de la Contribution à l’étude physique, physiologique et clinique de l’électrochoc, de Lapipe et Rondepierre, et des Annales médico-psychologiques du premier trimestre 1943, pour être précise…
Bonsoir,
Je vous adresse, ayant longtemps cherché un mouvement de rectification des prérogatives d’une science médicale en dérive de despotisme, la psychiatrie, ces récits dont certains figurent sur mon site et son annexe Analyse synopsis figurant parmi les blogs du journal internet Le Monde, en archivage encore.
La régression des facultés intellectuelles connue d’un certain type de démence schizophrène apparemment propre sinon commune aux populations intellectuelles, les populations lumpenprolétaiennes, masses populaires s’auto-entretenant dans une rivalité avec la possession du savoir des sphères aptes à la cognition du savoir universitaire et artistique, dans une ignorance inculte analphabète irresponsable de dangerosité du fait de cette ignorance, imputée aux classes de l’intelligentsia, et culturelles, dans le cadre d’une paupérisation du savoir culturel national, propre aux propagandes populistes de pouvoirs dictatoriaux, d’extrême droite, prosoviétiques, totalitaires de tous dictats présents sur le sol français issus de l’immigration choisie et toléré pour ce fait, récupéré par la société et les pouvoirs établis, l’acculturation de principe des masses nullement promise aux diagnostic de régression intellectuelle, ces classes n’ayant jamais atteint un niveau de QI et de cognition suffisant pour se voir régresser à un degré d’arriération (n’excédant le diplôme du BEPC, sinon dans la commue mesure, le niveau CP, voire bac à sable de maternelle autistique repris dans une rationalisation minimisant révisionniste des temps « classes sociales fermées, bouchées » ) auquel elle s’est toujours bornée, norme encore à l’heure actuelle normative du degré de savoir culturel et universitaire de la société, saboté d’un travail de sape des luttes des classes sociales, reprises au nom de leurs propagande populistes, par un règne des méthodes totalitaires de répression pénale usées à titre masqué de soin propre à la psychiatrie, reproduisant ce travail (dans un mercenariat commercial politique réactif aux soudoiements d’intérêts privés, de particuliers et collectifs) de sabotage des quotients intellectuels, facultés mentales et propriété privée de leurs biens intellectuels écrits, en mémoire, si subversifs , y compris en prémisses dans l’enfance des basses classes prolétariennes, niveau laminé de violences familiales prolongées des répressions psychiatrisées pour l’exclusion à apartheid social dont sont victimes ces génies, facultés mentales ramenées via les méthodes de « soin » propre à la psychiatrie, au niveau formaté sinon surdoué, de l’ignorance analphabète requise, sinon , sous l’attribution pour ces prise en charge médicales normatives des forts QI de la société, si dépourvus de solidarité familiale et de leur milieu proche, du fait d’un intolérance systématique envers ces dons et facultés mentales, sinon désolidarisés y compris au sein des couples, en vue de placements normatifs, de toute aide sociale, relationnelle, dans une démagogie générale, transcrivant les faits des violences raciales auxquelles les intellectuels de gauche sont en butte, en jargon médial spécifique des critères établis de certaines démences types , traduction retranscrites des conditions de vie véridiques, de répressions anti intelligentsia, anti- journaliste, fustigatrice de tout écrivain politique non commercial, répressions déclarées fictives , hallucinatoires, vécus irréels dits « non fondés », délires de persécution paranoïaques à mélancolie», de l’intellectualisme de gauche, modes de vie courants, leurs discours politiques, opinions éthique, philosophiques, religieuses ou culturelles relatifs aux répressions étatiques et sociales endurées traduits en termes scientistes de symptomatiques typiques de démences pour lesquels un lexique véritable devrait être établi, autant qu’envers le double langage codé Le Penneiste. Il serait intéressant de relativiser le discours du Canard Enchainé, Hara Kiri, en cryptage psychiatrique.
Étant donné le but que je me suis donné de faire acte de journalisme sur les faits d’un détournement d’une science médicale psychiatrique à des fins commerciales, pénales et répressives, ce rôle né avec la fonction psychiatrique, dans son application empirique et les méthodes totalitaires employées en guise de soins sur droit de fait établi non licite que s’attribue cette science détournée de son but premier, étant donnée la politique sécuritaire envisagée jusqu’au sein des hôpitaux, étant donné le fait que des réaction punitives envers ces écrits de ce livre que je rédige qui me place dans les facultés journalistes d’une classe de penseurs qui m’est reprochée des accusations mensongères de démences multiples, déboutant toute liberté d’action et de pensée compris au sein de mon domicile, au cours de traques de médecins personnels médicaux, accompagnés aujourd’hui pour l’exemple public, de policiers, inspecteurs, pompiers, attestant « une évasion » u je ferais, non fondée en fait, ponctue de lynchages en continu jusqu’à mon retour à mon domicile, de chocs électriques, au nom de préjugés raciaux envers en infirmité qui m’a été accordée résultante d’une part aux opérations de déstabilisation à l’encontre des penseurs de la base de gauche, d’autre part au nom d’un racisme anti-intellectuel contre tout acte de journalisme dénonçant ces stratagèmes dénoncé, traité en démence dangereuse..
politiques, affectant jusqu’aux domaines de la Santé, dans des simulations de plans épervier non avoués, sur évasion non simulée de prisonniers politiques tel que je suis constituée sans officialité du fait, sur fichage de Plan Edvige via son accès aux fichiers médicaux (sur délations de particuliers pègres de quartiers, drogués rendus irresponsables, d’une supériorités d’esprit maladive insupportable enrageante encourageant aux règlement de compte, rixes que je subie couramment et auxquelles je ne cède, et dangereux de traitements à base d’amphétamines substitutifs aux drogues dures, têtes brulées assez pour y consentir, certains pour leurs intérêts et personnels et ceux de leurs supérieurs en devenant mes tenanciers de boui-boui, corbeaux observateurs protégés car employés en tant qu’agents gouvernementaux des autorités, placés dans voisinages proches et immédiats, dans leur volontariat de m’infliger séances de tortures crâniennes, sexuelles, viscérales, musculaires et nerveuses, par engins électriques, électromagnétiques, et engins nucléaires pouvant à leur gré s’avérer meurtriers, causer des dégradations corporelles, jusqu’à mon infirmité acquise, visant à m’extirper sous chantage à l’exécution sommaire, à mai armée de ces appareils dits de thérapie, de contention pénale, armements militaires non prévus à cet effet, employés en contrefaçons d’électrodes et électrochocs, renseignements d’ordre privé, politique, liste de noms de mes relations, relations sexuelles d’ordre public et privé, accès à mes numéros de portable, mouchards informatiques, suppressions de fichiers informatiques, et accès à la propriété de biens intellectuels servant de moyens de pressions physiques multiples, suppressions de ces preuves écrites, inquisition totale de ma vie intime, privée, d’intervenants psychiatriques en mal de me défoncer le portrait », défigurer, avilir, contusionner, bruler intégralement autant que sur bucher dans un procès de la Pucelle d’Orléans, dont longtemps j’ai été accusée de la démence, puis stomisée des viscères intestinales et zones cérébrales cuites, sinon grillées et réduites en bouillie, pour l’occasion souvent préméditée de résection lobotomique profitable car onéreuse, longtemps les mouvements et crises identitaires (qui devaient rester confidentielles) de partis politiques dont surtout le Parti Socialiste m’étant imputés, traduits en termes déontologiques de symptomatiques liées à l’aliénation. chaque crise identitaires de partis politiques (leur particularités) de droite, de débauche, dit d’extrême gauche, ou d’extrême-droite, m’étant froidement punis jusqu’à l’incarcération non officielle, non licite, non déclarée et, psychiatrique prolongée de 30 ans à mon domicile, sinon en accompagnement répressif dans mes déplacements, forme d’assignation à résidence surveillée de type Birman, prohibant de répressions sordides, toute prise de traitement relatif à infections causée par degré d’insalubrité causé de ces violations constantes de domicile, inséminations volontaire et germes, virus dont de MST suite à viols courants, et traitements contre eu cancer, considéré sinon névrose, du moins mythomane, traitement jugé non nécessaire, quand à mes fonctions naturelles, cérébrales y comprises, certaines endommagées, d’autres victimes de marchés hospitaliers, d’autre dépecées partiellement, ou intégralement pour leur prétendu dysfonctionnement..
Certaines infirmières que je remercie pour avoir osé enfreindrai ces expéditions punitives, ratonnades de policiers, corps de pompiers et urgences, au moindre appel de témoin outré, affolé, réclamant de me porter secours, présentes lors de ces représailles, infirmières lucides de ces agissements et soubassements, ayant vainement tenté de longues négociations, d’empêcher, d’interdire ces actes de barbarie multiples et quotidiens, tenus pour actes de courage et de bravoure parleurs hooligans, actes de cruautés et violations du code civil, de la déontologie.
Veuillez excuser les multiples fautes de frappe que j’ai pu commettre contre mon gré lors des ratonnades de ces équipes du front hospitalier des secteurs 1 e 2 de santé mentale en représailles à leurs inculpations et comparutions au cours de l’examen en jurisprudence de mes plaintes déposées à leur encontre. Dépouillant de mes plaintes archivées le contenu potentiellement dangereux à leur entreprise, effaçant courriels entiers que je rédige, dont le dernier que je vous adressais, qui pouvait refléter un degré de cognition universitaire qui ne devrait paraitre, comportant autre symptomatique que l’analphabétisme requis de troubles pouvant être apparentés à l’arriération recherchée, degré de culture et de lucidité compromettant leur entreprise d’infantilisation du style linguistique et des facultés mentales pouvant faire accroire à la maladie prétendue en vue de ces perquisitions au nom d’une prise en charge médicale d’intellectuels, hommes et femmes présentant dès l’enfance les signes premiers de ces dons facultés et aptitudes propres à une population traquée persécutée pour les privilèges jalousés propres à son élite, dans une lutte des classes morbide usant du libre droit d’appel sur appel délateur de patients déjà traités acquis à l’ignorance requise, appels à l’intervention psychiatrique (sur cette délation parfois due à cette jalousie intolérante et non refoulée, de classes), en tant que méthode de lutte armée, forme de terrorisme anarchiste indiqué.
Services protégés par ceux de la police, en cette lutte armée des méthodes lourdes jusqu’à présent légitimées sans aucune légalité du fait, des secteurs psychiatriques en usant à titre répressif puis commercial, dans un mercenariat envers besoins de tierces personnes dont certaines proches des domiciles des victimes pour leur voisinage immédiat ou lointain, abusant pour leur intérêts privés intolérances induites de leurs convictions religieuses et politiques, services dont protégés sinon appelés par la police en cas de violences envers les personnes visées, le corps des pompiers pratiquant (à titre de réanimation de ces personnes dont moi-même, trouvée en états quotidiens de mort apparente), également par affinités idéologiques avec les forces de l’ordre et la répression médicalisée, le tir à vue sans sommation à bout portant dans le crâne, de rafales de chocs électriques causant l’épilepsie, mortelle en soi si non ,(ce qui nécessite sanglage serré du corps, réfrénant les convulsions épileptiques, déculottage avec violences de victimes, l’épilepsie causant la défécation forcée, la miction urinaire, le vomissement et l’organisme contraint par intubation forcée anticipée à cette opération neurologique, d’œufs ou autres aphrodisiaques sans lesquels le système nerveux musculaire et ligamenteux de l’appareil sexuel serait froissé et détruit) lésions cérébrales pouvant l’entrainer, chocs électriques pouvant en soi être d’heure en heure mortels, des brulures graves et lésions qu’ils entrainent.
jusques ci infligés après viols m’ayant causé une dernière grossesse, durant ces grossesses dont ils ne tiennent comptent sinon pour tabasser d’avantage, crime contre l’humanité pratiqué dans els asiles psychiatriques de la Turquie, et dénoncé parles défenseurs des droits de l’Homme , chocs violents crevant le sac amniotique dont le liquide recueilli m’est systématiquement, plusieurs fois par jours après ce type de narcoses, fait ingérer de force.
Les textes que je viens d’envoyer par courriel, doublons causés par un intervenant se maintenant invisible à mes yeux du fait de m’éclairer d’une torche électrique m’éblouissant, jouant du fait d’un photosensibilité liée aux prises forcées des psychotropes sans suivi légal ni médecin avoué sinon restant anonyme et invisible, parfois audible, photo sensibilité oculaire si éblouie de forte lumière plonge automatiquement en état second hypnotique, à mon domicile, dont le rôle est de censurer, saboter mes textes et écrits, courriels et manuscrits, de me reprocher éternellement, la faute professionnelle qui m’a été infligée, puis mise sur mon compte, de doublons dans un travail de saisie informatique lors d’un CES que j’effectuais au sein de la Pharmacie de Mlle Rousseau, pharmacie de Saint-Eloi, dans les années 90, doublons prémédités par un de ces saboteurs, mon travail mis sous électrode quasi constantes d’équipes intervenantes fanatisées sur mes lieux de travail, y compris la DDASS où j’avais entamé ce CES, puis mutée pour les raisons suivantes, de titularisation de mon poste, qui exigeait un diplôme que je n’avais, j’avais été mutée ensuite à Saint-Eloi, où l’équipe, je suppose de Robert Bres, dont je n’étais plus officiellement suivie, avait décidé de mon licenciement, ainsi que de tout emploi que j’oserai tenter, qui pourrait m’assurer une indépendance vitale envers ce département, où ce secteur m’a voulue, sous prétexte ,et afin de prétendre à la maladie, au devoir d’ »éteindre » « les plus atteints », ma lutte contre ces crimes contre l’humanité sanctionnée de tentatives multiples d’infliction de l’euthanasie telle qu’ils revendiquent pour certains pavillons, qu’elle s’inflige dans ces secteurs, par mort violente et lente, sinon douce et contre le gré des victimes, qui pourraient s’avérer un danger potentiel de dénonciation envers ces crimes, abus, tortures déjà subies, si ces patients n’ont « appris la leçon » imposée de la loi du silence sur ces faits, maladies mentales, préfabriquées sur les modes identiques, à un travail à la chaine, que ces personnels médicaux, revendiquent, au nom d’un stakhanovisme inavoué du travail, dont ils me veulent atteinte, toute résistance à leur politique, décrétée nazisme, atteinte grave de la maladie; paroxysme actuel de l’affaire, suite à mes plaintes, en concussion véreuse, avec le secteur 1, qui se charge de couvrir l’affaire, en séquestrant, sinon d’interventions identiques, sinon en légalisant le fait des virées, expéditions punitives à domicile, dans trams, cars, taxis, restaurants, commerces, par le placement officiel;
Les médecins de ces départements, ayant fait le temps des fêtes de fin d’année, une incursion à petite fête alcoolisée dans on appartement, fête où ils se sont amusés de moi avec les instruments dits de soin de leur pratique médicale, eux affirmant qu’ayant bu, ils ne se souviennent de rien, et sachant être allé un peu trop loin, ils auront voulu me faire définitivement disparaitre, afin de s’éviter tout procès, qui pourrait s’avérer envers eux accablant, d’où la censure de mes textes, rédigés sous interventions médicales, à anesthésies et électrodes, dont le plus souvent parfois électrodes sans anesthésie, d’où la présence de fautes de frappe multiples, mes rédactions entravées de ces décharges électriques, engins de contention les simulant douloureusement, et violences psychiatriques supplémentaires; me vouant à censure sur internet, intervenants n’hésitant à l’alimentation forcée sous peine de gaspillage de la totalité de ma nourriture par la souillure de déchets hospitaliers humains, résection lobotomique du pourtour du cerveau, sinon de matière grise cérébrale , environ un Kg dès l’entière repousse des zones amputées, ainsi que nerfs intracrâniens, dédoublés de violentes décharges électrodes, les tuant net, excisés et s’accrochant à la main d’électricité statique. consommation forcée de glaires et lobotomies d’individus s’introduisant dans mon domicile, pour me « les faire bouffer »; D’où quelques difficultés à retrouver, mon niveau intellectuel réel encore récemment acquis, évalué en mai dernier par évaluatrice appelée à ce fait chez locataires impétrants à ce système de surveillance, au niveau agrégations, agrégations ou équivalences multiples car étoile de la personnalité et de facultés mentales, éclectique, l’étude philosophique dans laquelle j’ai été repoussée de ces pratiques illicites, sanctionnée des mêmes pratiques, ma vie sacrifiée à cela, dans l’abstinence sexuelle exigée, l’étude, les électrodes, les trépanations, m’ayant formée à cet éclectisme, études réséquées dès que sues sur délation de fanatiques pro-vichissois et d’une police stasie politique de petits délinquants et vieilles femmes régnant autour de ma personne, exercices de surveillance suivis de contrôles à domicile, surveillance interprétée selon les critères phallocrates du diagnostic de démence, « forme de délire paranoïde » chez individus ayant subi jusqu’à contrôles et vérifications d’identité fréquent parant à toute confusion entre les « cas » à gérer, faute professionnelle incessante consciemment voulue prétexte à ce contrôle en continu, de type identique au contrôle discriminatoire des porteurs de patronyme d’origine étrangère, dont le mien, et maghrébins; toute vie relationnelle, sexuelle immédiatement si sue, sanctionnée de décharges supplémentaires; existence condamnée au célibat, qui m’est reproché sous l’injure de « vieille fille ».
En attendant votre réponse,
Et espérant que vous pourrez prendre en charge cette affaire,
Je vous prie d’agréer, l’expression des sincères salutations.
Line Llao
Bonjour
J’ai lu avec intérêt votre message mais mon site ne sert qu’à dénoncer les crimes et les abus de la psychiatrie et malheureusement je ne peux vous être d’aucune aide, sauf morale peut-être.
Je vous souhaite malgré tout un très bon week-end
Jean-Sylvestre Thépénier
j’ai lu votre exposé avec attention ,je pense que vous devriez le rédiger plus simplement,en le lisant j’ai retrouvé certaine vérité dans la manière de procéder avec le malade,mais si vous avez subit tant de choses comme la lobotomie qui est d’ailleurs interdite ,j’ai du mal à vous suivre ,vous ne pourriez plus être en faculté de penser et d’écrire comme vous le faite,j n’ayant jamais eu recours à ces traitements de tortures ,je ne pourrais faire ce résumé que vous faites,c’est pour cette raison que je vous demande de nous expliquer votre situation et si elle se passe en France
Si les convulsothérapies laissent de multiples traces dans le système nerveux, ce « geste » médical affecte également les fonctions naturelles de l’organisme, causent défection des organes touchés par les secousses, le voltage des décharges parfois poussées à la cuisson littérale de réseaux de nerfs et de zones cérébrales, opération véritable du cerveau jugée inoffensive, laissant la neurochirurgie revenir au galop réparer les zones cérébrales trop touchées.
Si je vous ai adressé ces textes, ce n’est que pour sensibiliser au fait que nombre de patients électrocutés dans des zones fondamentales et vitales du corps, le système nerveux, la psychiatrie défendue pour ses affinités avec le role du goulag, par le communisme, un silence pesant règne sur l’usage de la torture médicale employée à titre de soin, ce qui est plus insidieux qu’une torture officielle, la gauche embarrassée quand lui est opposée ces méthodes , préférant ne se prononcer, révisionniste de ces cas de crimes contre l’humanité ravalés au rang de soin thérapeutique, par ailleurs assez aléatoire pour confirmer que l’usage d’appareil de torture à titre de soin masque une torture officielle et légale dans tout établissement, lieu de vie en ambulatoire ou sous anesthésie.
Vous me demandez où cela peut se pratiquer, je répondrai dans tout secteur médical capable pour des fins profiteuses d’établir une répression déguisée, idolatrant des miraculés de cette médecine, dont les limites sont niées jusques par la gauche pour ambiguïté des fins de la psychiatrie avec les clauses d’une dictature médicale n’hésitanten rien à user de la neurochirgie qui se b
…de la neurochirurgie qui se banalise d’aveuglement refusant de considérer ces méthodes périmées, en fait, en recrudescence depuis ces dernières décennies, les cas de dissidence confondus avec les affections mentales sévères. Peu de témoins pouvant témoigner sur ce pratiques totalitaires
Pour plus de précisions et de données, rendez-vous sur mon site Eclipse2 à http://letterstoworld.blogspot.com/
Pour ce qui est de séquelles post-opératoires, elles laissent infirme et handicapé à vie, l’impossibilité de trouver un emploi à nouveau banalisée sous le terme « légume », le non travail, fer de lance de partis patriotiques comme pro-soviétiques stakhanovistes fustigé par la plèbe en mal de travaillisme populiste ou de rejet de la maladie vécue « flemme » par un bon nombre de la population, le patient stigmatisé n’en sera que plus rattaché au délire de persécution s’il avoue le crime de ne travailler qu’il représente dans chaque communauté de l’occident . Quand aux facultés mentales elles régressent en effet suite aux chocs, parfois le patient peut l’efficience, mais après de longues périodes d’amnésie, d’alitement, de vie sous marine à la vie réelle, j’avoue avoir eu envie de mourir après de telles décharges, effaçant des années des années de travail intellectuel, d’étude scolaire, universitaire, ne voyez là que le moignon de mes pensées.Cf; Éther Bleu, mon premier journal imprimé, s’il est encore présent en librairie
bonjour,
Chaque fois que je retombe sur votre site, je ne puis m’empêcher de vérifier à quel point vous vous montez des bateaux. A quel point vous faites beaucoup trop travailler votre imaginaire au lieu d’aller chercher réellement l’information !
Eh oui, le 1er psy qui a commencé à mettre au point la sismothérapie la testait sur lui !!! Incroyable, mais vrai !
Battez-vous plutôt pour que ceux qui utilisent la sismothérapie utilisent des appareils et modes d’emploi, ainsi qu’un contact avec le patient digne de ce nom.
Vous constaterez alors que vos chimères se sont désintégrées.
Une électrochoquée (2×12 séances en 1990 et 10 séances en 2007, à cause d’une rechute pour avoir testé sa vie sans le téralithe) . Je me porte bien, ma mémoire aussi, j’ai 58 ans et vous me désespérez..
Et ce que j’écris est aussi valable pour Line Llao.
« Le légume » se marre doucement !
Autant pour moi !
je voulais dire : appareils et mode d’emploi de dernière génération.
Chère madame
Je suis content que mon site vous fasse rire. Au moins vous avez une raison d’ être joyeuse grâce à moi.
Cordialement
Le webmaster
Je crains m’être mal fait comprendre.
Ce n est pas grave, soyons fou, riions ensemble
Mais rire de quoi ?
Je vous laisse.