La psychiatrie n’est JAMAIS responsable de ses erreurs !
14 mars 2012 | 14 comments
Cet article est une petite merveille du n’importe quoi de la psychiatrie. En effet, ce jeune homme est suivi depuis l’âge de cinq ans et selon l’article « le mineur suivait un traitement adapté et conforme aux données de la science ».
On voit bien que les psychiatres se fichent vraiment de la tête des gens car la science justement reconnaît la dangerosité des médicaments psychiatriques mais comme par hasard dans cet article on n’en parle pas.
Nous voyons aussi une connivence très forte entre justice et psychiatrie. Cela me fait penser à cette phrase politique très connue « responsable mais pas coupable » avec le fait supplémentaire que là il n’y a pas le mot coupable.
Le Webmaster
Les faits
Un mineur de 17 ans, atteint de troubles psychiques et suivi à l’hôpital de jour de Brive-la-Gaillarde, blesse grièvement sa mère lors d’une crise de démence, le soir en rentrant chez lui. Soulevant la responsabilité de l’hôpital, son père et son assureur RC (la MAAF) saisissent le juge administratif pour obtenir réparation.
La décision
La cour administrative d’appel de Bordeaux rejette leur demande retenant que « le mode de prise en charge hospitalier de jour selon une périodicité déterminée pour chaque patient, ne constitue pas une méthode thérapeutique créant un risque spécial pour les tiers susceptible d’engager la responsabilité sans faute de l’administration ». Les juges retiennent également que « l’hospitalisation de jour du mineur n’a pas eu pour effet de transférer à l’établissement la responsabilité d’organiser, diriger et contrôler la vie de ce mineur, qui se trouvait à la sortie de l’hôpital de jour sous la garde légale de son père ».
Le Conseil d’Etat confirme l’arrêt et rejette le pourvoi du père et de son assureur.
Commentaire
Un hôpital psychiatrique de jour n’est pas responsable des violences commises par l’un de ses patients, une fois rentré chez lui, sauf en présence d’un « risque spécial ». L’arrêt, qui ne définit pas précisément ce risque spécial, relève seulement que l’agression commise par le mineur était « imprévisible » et n’était donc pas de nature à engager la responsabilité de l’établissement. Atteint de troubles psychiques depuis l’âge de cinq ans, le mineur suivait un traitement « adapté et conforme aux données de la science », qui se poursuivait « sans incident » depuis sa mise en place quatre mois avant l’accident. L’état du patient étant « en voie d’amélioration », l’hôpital n’a commis aucune faute dans sa prise en charge.


Puis-je me permettre de rectifier quelques erreurs ? (auxquelles d’ailleurs je ne réponds pas !)
Le titre d’abord : « la « psychiatrie »© n’est jamais responsable de ses erreurs ! » À supposer qu’elle le fusse seulement de temps en temps, cela l’obligerait déjà à mettre la clef sous la porte. Parce que la « psychiatrie »© étant par elle-même une gigantesque ERREUR (le mot « errance » n’est pas mal non plus…), on n’a encore jamais vu une erreur (fût-elle plus modeste) répondre d’elle-même.
« Ce jeune homme est suivi depuis l’âge de cinq ans et selon l’article « le mineur suivait un traitement adapté et conforme aux données de la science ». » L’erreur est bien sûr qu’il suivait un « traitement »© adapté. Adapté à quoi ? Ah oui : à des « troubles psychiques »© dont il serait « atteint depuis l’âge de cinq ans ». Les « troubles psychiques »© étant comme toujours une vue de l’esprit (ou plutôt du non-esprit), il va de soi que le « traitement »© n’avait aucune chance d’être « adapté ».
« Conforme aux données de la science » : ici, en revanche, pas d’erreur ! En effet les « données de la science » en ce domaine étant parfaitement nulles, ce n’est pas très difficile d’être « conforme ». 0+0=0 : cette addition est également conforme aux règles des données de la science arithmétique.
« Nous voyons aussi une connivence très forte entre justice et psychiatrie. » Désolé, mais j’ai beau ouvrir les mirettes en pleins phares : je n’y vois rien du tout ! Ce qui demande évidemment une petite explication. Pour qu’il y ait une connivence (très forte ou non) entre deux entités, il faudrait d’abord que celles-ci existent. Ce qui n’est pas le cas pour deux raisons :
1°) énième rappel étymologique : la « psychiatrie »© se veut la médecine de l’âme. Que l’on croit ou non à l’existence de celle-ci, peu nous chaut. Une chose est certaine : personne ne peut examiner une âme au microscope, au scanner, à la radio, en échographie ou autres techniques de pointe. Personne ne peut conserver une âme dans un bocal de formol. Personne ne peut découper une âme au bistouri. Selon les données de la science (n’avons-nous pas lu cette formule quelque part ?…), personne ne dispose du quart du millième du moindre outillage lui permettant de prétendre que telle âme a des « ratés dans le moteur », mais pas telle autre. Bref, retour à la case départ. 0+0=0 : cette addition est également conforme à « l’existence » du machin que tout le monde appelle communément « psychiatrie »©. Lui conférer une « existence », c’est rien de moins que de lui demander d’agir comme un trou noir dans le cosmos.
2°) HORS la « psychiatrie »© (agissant comme un trou noir dans le cosmos), il existait autrefois une institution à laquelle on demandait de rendre justice. À ce sujet -et bien que pas mieux outillé que les autres- la première réflexion qui me vient à l’esprit, au sujet de cette institution d’autrefois, c’est… paix à son âme. Sur le marbre, on lit souvent aussi la formule équivalente : R.I.P. Ce qui, convenons-en , est plus rapide à graver !
2°bis) AVEC la « psychiatrie »© (agissant comme un trou noir dans le cosmos), le phénomène que l’on peut observer n’est PAS une connivence, mais une absorption. Qu’il est gourmand, ce TROU NOIR « psychiatrique »© : il n’a fait qu’une bouchée de l’institution d’autrefois ! Lui demander d’être « responsable de ses erreurs », ce serait un peu comme lui demander de vomir… un truc infâme, mâché et réduit en bouillie, ruminé et prédigéré, enfin imprégné de bile.
Notons que c’est D’AILLEURS ce qu’on lui demande ! Et ce, précisément en référence au cosmos. En effet, nous avons… comment les appelle-t-on déjà ? ah oui : les « experts »©©© ! Eh bien, que demande-t-on aux « experts »©©© ? On leur demande la lune, tout simplement ! C’est tout ce qui leur reste, attendu… le résultat arithmétique que nous avons obtenu plus haut en survolant brièvement « les données de la science »©. On leur demande surtout du NON- »imprévisible » (donc, ERREUR au sujet de « l’agression commise par le mineur » !). Parce qu’entre deux polissages de boules de cristal et des parties endiablées de tarot, ils nous ressuscitent une… institution d’autrefois ! Pas de chance : ce n’est pas celle qu’ils ont avalée tout cru. Le cosmos, toujours : coucou, revoilà l’astrologie (qui n’est pas l’astronomie : ne pas confondre). Certes, celle-ci n’avait pas complètement disparu non plus : en témoignent nos boîtes mail qui croulent sous le poids des pubs de voyances en ligne, plus insurpassables les unes que les autres. Bref, tout ce petit monde lit dans les astres ! Les uns de manière officielle : ce n’est un désastre que pour ceux qui gobent leurs boniments. Les autres en mettant plus en avant « les données de la science »© de manière officielle : ici, c’est un désastre pour tout le monde, vu qu’ils ont deux ou trois combines pour que même ceux qui ne gobent PAS UN MOT de leurs boniments puissent se faire choper par le vomi infâme, mâché et réduit en bouillie, ruminé et prédigéré, puis imprégné de bile. Si j’ai bonne souvenance, on peut s’en servir un bol plein à ras bord avec la « loi »© de 1990 et tous ses petits : bon appétit.
Bilan de l’opération :
1°) la « psychiatrie »© n’existant pas en soi, elle ne saurait être en « connivence » avec quoi que ce soit
2°) la justice n’existant plus depuis que le 1°) l’a bouffée, elle non plus ne saurait être en « connivence » avec quoi que ce soit.
1°) à la place de ce qui se fait appeler « psychiatrie »© existent bien quelques structures qui, elles, sont effectivement visibles : à déconseiller aux âmes sensibles, vu qu’existe une connivence très forte entre de telles structures et la plus noire des impostures ; généralement, on s’y déguise en blanc
2°) à la place de ce qui se fait appeler « justice »©©© (en dépit de la surenchère typographique, pour le coup c’est le mot lui-même qui ferait vomir…) existent bien quelques structures qui, elles, sont effectivement visibles : à déconseiller aux âmes honnêtes (et un tant soit peu soucieuses du simple respect des lois laïques et républicaines), vu qu’existe une connivence très forte entre de telles structures et la plus noire des impostures ; généralement, on s’y déguise d’ailleurs en noir, en souvenir de l’ancien temps : celui où, avec leurs inévitables imperfections, les juges étaient des juges qui rendaient justice (hors sens du vomi) : c’est-à-dire, des HOMMES. Autrement dit… avec ce qu’il faut entre les oreilles, ET entre les jambes. La justice, ça se rend avec de la raison et une cohérence minimale entre les mots et les faits : pas avec de l’émotion et des beaux sentiments dégoulinants. Eh oui : je vois une connivence très forte entre le vomi… et une étrange « parité » (?) laissant observer qu’en des secteurs entiers des quelques structures visibles, il y a à peu près 9 femmes pour un seul mec. L’application pratique du « gender » longtemps avant l’heure, en quelque sorte : pas responsable non plus des produits frelatés venant de chez l’oncle Sam…
« Responsable mais pas coupable » ; eh oui : qui ne se souvient pas de cette petite phrase ? On se souvient même de son auteur, c’est dire ! Son auteurE, devrait-on dire… puisque même l’Académie française perd ses c…
Bonjour
Si a la lecture de l article et de la décision concernant l hospitalisation de jour cela ne montre pas une connivence ou du moins une certaine écoute très poussée de la justice donc de la politique qui est derrière je n y peux rien, désolé.
Bonjour (matinal, vous aussi !),
pas de souci pour cette interprétation, bien sûr ! Mais disons que cela m’aura fourni l’occasion de pousser un peu plus loin que cette visibilité que je serais bien le dernier à contester !…
He oui, chauffeur poids lourd n’a pas d’horaire. Nuit ou jour selon le travail.
Bonne journée.
Bonjours….
J’avoue ne pas avoir toujours réussi à vous suivre ∂ans vos propos cepen∂ant pour ∂es personnes (vous et autres)aussi térifiés par les personnes atteintes ∂e mala∂ies mentales j’estime que vous pourriez au moins être respectueux ∂es personnes qui passent une bonne partie ∂e leur vie auprès ∂e ces mala∂es. Et ∂ites vous au moins que si tout les patients ne sont pas enfermés, (en effet la psychiatrie n’est pas la prison) certains patients le sont et vous pourriez être reconnaissant aux personnes qui les maintiennent enfermés. Ces personnes qui, je vous le rappel font parti ∂e l’institution hospitalière.
Ah, les élèves « infirmières »© en stage de « psychiatrie »© : toujours aussi croustillant ! (Ils parviennent même à déglinguer le clavier des ordis, à présent ? Plutôt étrange, la lettre « d » des institutions « hospitalières »© ; mais bon ; ça, c’est un détail…)
Bon : très bien d’ »avouer ne pas toujours avoir réussi à suivre ». Mais ce serait peut-être mieux d’en tirer alors les conséquences. « Terrifié » par les personnes atteintes de « maladies mentales »© ? Voilà qui ne terrifie guère que ceux qui portent crédit à l’existence des dites « maladies mentales »© ! Ou que cela arrange pas mal d’y croire : l’autre étant le « malade »© officiel, ça ne « terrifie » pas excessivement de se mouler, par contraste, dans la peau du « bien-portant ». C’est un peu comme les fantômes, finalement : on y croit ou on n’y croit pas. Si on y croit, admettons en effet que cela puisse être terrifiant.
Quant à être « respectueux des personnes qui passent une bonne partie de leur vie » là où vous dites, où a-t-on vu qu’il y avait manque de respect ? D’abord, il semble que cela relève un peu d’un choix de leur part ; ensuite… la « psychiatrie »© étant ce qu’elle est (avec son goût prononcé de l’inversion), s’il y a des questions de respect à se poser, les témoignages abondent sur ce site (et ailleurs) que, de fait, elles se posent assez sensiblement. Mais pas exactement dans le sens « infirmier »© du terme, dirons-nous !
La « psychiatrie »© n’est pas la prison ? En effet, en effet : de l’avis des prisonniers eux-mêmes, c’est plutôt pire !
http://www.carevox.fr/psycho-sexo/article/carence-dans-les-hopitaux-psy
Mais bon : il est vrai que les « infirmiers »©, eux, se baladent avec le trousseau de clefs : ce gling-gling dans la poche, ça vous aide tout de suite à vous sentir plus libre !
« Ce n’est pas la prison »… mais prière d’être reconnaissant aux personnes qui maintiennent enfermés certains « patients »©. Et ces « patients »©, ils sont reconnaissants, aussi ? S’ils ne le sont pas, quelle bande d’ingrats ! On leur a dit que la « psychiatrie »©, ce n’était pas la prison ?
Blague à part, ce n’est pas si inintéressant de soulever cet aspect de « reconnaissance » à propos de « personnes qui maintiennent enfermés ». À condition de savoir de quoi l’on parle, bien entendu. Parce qu’en soi, la reconnaissance est tout de même plus spontanée à propos d’un acte positif. Or, l’enfermement est en soi un acte négatif : c’est un échec humain.
- Soit celui de l’enfermé, parce qu’il a commis quelque méfait palpable ayant porté préjudice à autrui. Dans ce cas, ce sont les règles les plus élémentaires de la justice qui s’appliquent : qui casse paie, en quelque sorte
- Soit celui de l’enfermant, parce que l’enfermé n’a commis aucun méfait palpable ayant porté préjudice à autrui : rien, en tout cas, qui lui vaille le sort d’être enfermé. Simplement, pour une raison X ou Y, il gêne.
En soi, l’échec humain -ou le produit de cet échec- attire davantage de regret que de reconnaissance. Admettons néanmoins que dans le premier cas, on ait en effet quelque reconnaissance. En fonction de la gravité du méfait commis, on peut être si… terrifié que le gars récidive, que le fait qu’il soit un moment retiré de la circulation soulage assez les bonnes consciences qui sont reconnaissantes à ceux qui s’en chargent. Mais tout ceci, finalement, concerne le régime carcéral ordinaire : donc, la prison.
Maintenant, nous avons bien noté que la « psychiatrie »© n’était PAS la prison. Dans ce cas, POURQUOI être reconnaissant ? De deux choses l’une : ou il a commis quelque méfait palpable ayant porté préjudice à autrui (ce qui ressort de la prison) ou il n’a rien commis. Dans cette dernière hypothèse, pas de quoi pavoiser, et encore moins être reconnaissant… à moins de cultiver le goût pervers d’enfermer n’importe qui n’importe comment et n’importe quand à la demande de n’importe qui. Simplement parce qu’il vous terrifie, par exemple !
Ici, nous plongeons dans les confins de l’irrationnel. Parce que celui qui terrifie n’est pas nécessairement celui qui a commis quelque méfait palpable ayant porté préjudice à autrui… mais il est au contraire (beaucoup plus souvent qu’on ne l’imagine) celui CONTRE QUI on a soi-même commis quelque méfait palpable LUI ayant porté préjudice… puis celui contre lequel on enfonce le clou de plus belle en commettant un nouveau méfait palpable LUI portant préjudice : le faire enfermer, par exemple, sous quelque prétexte noyant le poisson du méfait commis… À cet égard, je ne vois guère que le « surcommettant » à être infiniment « reconnaissant ». Il l’est tout particulièrement à l’égard de la « psychiatrie »© dont la vocation première (si l’on ose dire) est d’exploiter (quand elle ne le fabrique pas de toutes pièces) l’inépuisable filon de la terreur : la PEUR est son moteur, le trouillomètre son compte-tours. Filer un précieux coup de main à noyer le poisson, elle n’est pas mal non plus dans le genre.
Lorsqu’on est citoyen d’un pays qui enferme 80 000 personnes par an, on n’est pas le moins du monde reconnaissant : les premier sentiments qui viennent à l’esprit sont la honte et la colère. Parce que personne ne nous fera croire qu’on enferme 80 000 fous dangereux, ivres de sang et de violence. 80 000 personnes qui, pour une raison X ou Y, font peur à leur entourage, ça c’est nettement plus plausible. On apprend vite en stage de « psychiatrie »© : pourquoi parler d’être « terrifiés par les personnes » soi-disant atteintes de « maladies mentales »©, alors que personne n’avait mis le sujet sur le tapis ? Parce qu’on a pris l’habitude de croiser des terrifiés, tout simplement : les 80 000 personnes par an, elle n’y vont pas toutes seules, en sifflotant. Mais il ne faut « culpabiliser »© personne, n’est-ce pas : c’est d’ailleurs le leitmotiv des psys.
Depuis lors, on a épisodiquement droit à des piqûres de rappel, revenant comme un mantra : non, la « psychiatrie »©, ce n’est pas la prison ; non, la « psychiatrie »©, ce n’est pas la prison…. Pourquoi ? On aurait tendance à confondre ? Mais POURQUOI DONC aurait-on tendance à confondre ? Peut-être bien parce qu’il y a matière à, non ?…
À commencer par cette infâme confusion entre « justice »©©© et « médecine »© qu’on ne présente plus. Eh oui : il convient d’être « reconnaissants » à l’égard de ceux qui nous « protègent »©, n’est-ce pas.
On reconnaîtra surtout le degré zéro de la décadence de la justice : le néo- »juste » est à présent celui qui a peur ; le néo- »injuste » est celui qui fait peur. (D’où l’exquise « justice » -et « reconnaissance » subséquente- qu’il y a à enfermer celui qui fait peur à la demande du « juste » ayant peur ; de fait, ne pas confondre avec la prison… puisqu’on y enferme des gens qui font plus MAL que peur )
Le reste est de la broderie et de l’habillage recouvrant ce stupidissime postulat non-dit (parce que le dire, ça ferait peur !) : en « justice »©©© comme en « médecine »©, on ne fait plus que des pâtés de sable par là-dessus.
Vivement la fin de la récré…
@ AntiCharlatans :
« L’eleve infirmière peut être un barbu de 50 balais, psychiatre ou larbin d’un laboratoire pharmaceutique, qui fait de l’induction psychologique afin de faire croire qu’il s’agit d’une élève infirmière comme une autre. Eh oui, les clones vous pouvez en avoir partout. Méfiance vis à vis des gens qui prennent des étiquettes dans le web. »etc. (com.7)
Bien : vous nous faites donc passer à présent de la confiance à la méfiance. Ce qui souffle un peu le chaud et le froid, mais pourquoi pas ? Et pourquoi ne passerions-nous pas immédiatement aux travaux pratiques, ici et maintenant ? Prenons l’étiquette « AntiCharlatans », par exemple. Pas très difficile de se la tailler sur mesure, cette étiquette. En soi, nous avons tous plus ou moins la tendance à voir du « charlatan » au travers du gusse qui nous pond un discours peu crédible… ou simplement peu en phase avec nos appétences du moment. Notons que dans ce cas-là, c’est de bonne guerre de se vouloir « anti-charlatans » : au pire, on neutralise le discours d’en face. Mais ça ne prête pas à davantage de conséquences. C’est moins moche, en tout cas, que de faire passer l’autre pour un taré : ici mieux qu’ailleurs, on sait que les conséquences de ce genre d’attitude, elles, cherchent à neutraliser le bonhomme AVEC son discours. Ce qui est beaucoup plus grave dans les conséquences.
Maintenant, le préfixe « anti » ne veut pas dire QUE « contre ». L’étymologie grecque est plus incisive, donnant dans le… « tout contre » : à côté. Dans cette optique, le « anti » est à l’INTÉRIEUR d’un même ensemble, qui intègre le « pour » ET le « contre ». En clair, cet « anti », loin d’être un étranger à ce à quoi il se veut « contre », en est au contraire un familier. Disons que pour une raison n’appartenant qu’à lui seul, il « vire sa cuti » : prend quelque distance… voire s’oppose à l’ensemble dont il fait néanmoins partie. Pas très confortable, je vous le concède.
Or, puisque vous portez notre attention sur « l’eleve infirmière qui peut être un barbu de 50 balais, »etc., chiche ! Après tout, qui nous garantit que la dite « élève infirmière » n’est pas… AntiCharlatans en personne ? Moi, je ne suis qu’un simple commentateur, comme vous : contrairement au webmaster, je n’ai pas accès à l’IP de l’ »élève infirmière » : je ne peux donc pas techniquement la comparer avec la vôtre. Lui si. Encore que ce ne soit pas nécessairement probant : par expérience perso, je sais qu’on peut se piquer de « conseils » anonymes auprès de vous… tout en veillant jalousement à garder cet anonymat à tout prix afin que l’on ne puisse en aucun cas vous identifier : en bidouillant son IP (pour ceux qui savent faire), en changeant de machine, de fournisseur internet, de point de connexion… et bien sûr de pseudo. Ma tronche, je ne la montre pas ici (juste l’œil de mon avatar !)… mais on peut néanmoins la connaître aisément sur mes deux blogs, accessibles d’un clic. Tant l’ »élève infirmière » que AntiCharlatans, personne ne sait la tête qu’ils ont (ou qu’il a ?) : leur pseudo respectif n’ouvre aucun lien. Chacun fait ce qu’il veut, bien sûr… mais du coup, chacun peut d’autant mieux raconter ce qu’il veut.
@AntiCharlatans : « si vous [...] en avez marre de vous faire victimiser par tout le monde, eh bien c’est simple comme bonjour : vous nous supprimez tous les deux et vous aurez la paix. » Très simple, en effet. Avec le mode d’emploi, ce serait mieux, remarquez : en claquant du doigt ? en lançant quelque mystérieuse incantation susceptible de vous pétrifier sur place ? en vous balançant sur le coin de la figure tout ce qui dissuade d’un point de vue nucléaire ? bref, en faisant le bourreau (antithèse de « se faire victimiser ») ?
À ce dernier propos, pour en avoir marre encore faudrait-il nourrir soi-même un minimum de prédilection pour entrer dans ce schéma réducteur (et ô combien suranné) « bourreau/victime » : des années que je l’étrille chez moi ! Donc, si je le veux (et je le veux !), ne vous en déplaise, je ne rejoindrai PAS le « camp » que vous nous dites (ni même le « camp adverse », d’ailleurs…) : le non-empêchement d’exister ne saurait être unilatéral, n’est-ce pas ? Et comme je ne rejoins pas, j’en tire les conséquences qui s’imposent : c’est-à-dire que je ne « viendrai pas pleurer derrière ». Rassuré ?
Parce que les discours victimaires de tous ordres, j’en ai franchement ma claque, voyez-vous. C’est d’ailleurs à cause d’eux que ce que nous avons précédemment cité évolue hors-la-loi, soit ILLÉGALEMENT. (Cf. ma dernier com. juste au-dessus de celui de LIN…) Parce que, à la longue, de tels discours produisent sur le terrain le contraire de ce qu’ils préconisent apparemment. C’est-à-dire que les « victimes » subjectives prennent le pas sur les victimes objectives quand elles viennent couiner dans certains jupons institutionnels : pendant que l’on gaspille temps, argent, énergie et personnel à les « consoler » sans plus de discernement, on encombre les structures… on ne s’occupe plus des vraies victimes. Pire : on les fabrique à tour de bras : demandez à LIN, par exemple…
Moi, j’appelle cela de la perversion… institutionnelle, commune et basique. Je laisse les néo-don quichotte faire mumuse avec leurs néo-moulins à vent « narcissiques »© : ce n’est pas là ma tasse de thé ; j’ai d’ailleurs, il me semble, été assez clair sur le sujet hier soir. D’autant que j’ai alors rappelé l’existence sur le net de quantité de forums consacrés au « PN » : on y trouve des tas de petits camarades de jeu qui, eux, ne demandent pas mieux que de jouer avec vous à se faire mutuellement peur sur le sujet. (Sûrement plus qu’ici, en tout cas…) Il en existe tout autant sur le « psychopathe »© : notons en passant que la définition pseudo- »scientifique »© de celui-ci ressemble comme une sœur à celle du PN. Un bail également que je me gausse du cruel manque d’imagination de quelques-uns… Mais bon : cela permet sans doute de se livrer -en plus, et sans supplément de prix- au jeu des sept différences ?
Si on sature un peu à (se) faire peur, on peut sonner la récré avec les forums consacrés au « bipo »© ; ici, c’est la récré parce qu’au lieu de (se) faire peur, c’est exactement le contraire : on est quasiment vert de trouille face à tout ce qui n’est pas « bipo »©. Autant dire que la cour de récré n’en est que plus spacieuse…
« Au délà de ca, si vous aimez, comme moi avoir des spectateurs… » Heureusement que le « si » était là, conditionnant quelque adhésion de ma part ! De fait, encore raté : ça ne colle pas. Au-delà des heures de divertissement (ou culturelles) consacrées à quelque spectacle, de mon point de vue je cultive davantage un côté « acteur » que « spectateur »… et invite volontiers les gens à en faire autant. Parce qu’à en rester au côté « spectateur », non seulement on l’est de la vie des autres, mais on penche dangereusement à le devenir de la sienne propre. Avec les risques que cela comporte : par exemple, subir d’un « acteur » extérieur à soi quelques mésaventures que l’on n’aurait sans doute pas essuyées si on avait davantage pris garde à rester dans sa peau « d’acteur ». En gros, « de quoi rejoindre quelque camp de victimes, que nous le voulions ou non ». (Mais où donc ai-je récemment lu cela, moi ?…) Mon trip à moi, ce serait plutôt d’être relativement satisfait si j’ai pu contribuer à fournir -dans mes modestes moyens- quelque clé permettant aux uns ou aux autres de restaurer (ou se maintenir dans) une position « d’acteur » de préférence à celle de « spectateur ». Quant à se donner en spectacle pour le seul plaisir de se donner en spectacle, bof. Ah ben tiens : bien longtemps avant que l’on invente la « psychiatrie »©, je me demande si on n’appelait pas cette posture du… narcissisme ?
Alors hein -dans la continuité de cette logique-, vous pensez bien que vos arguments me prenant « en otage » mériteraient un sérieux toilettage au niveau de leur crédibilité. De mon point de vue, en tout cas. (À moins évidemment que vous ne me fichiez le froid canon de votre kalachnikov sur la tempe !) Contrairement à vous, moi ça ne m’amuse pas plus que cela. (Entre temps, nous aurons remarqué que LIN s’était intercalée sur la note voisine : visiblement, votre cynisme ne l’a pas beaucoup « amusée » non plus…) Contrairement à vous, ça ne m’intéresse pas une seconde de courir après des « spectateurs ».
Mais allez, je serai bon prince : en effet, je vous rejoins lorsque vous soulignez la collusion politique/ »psychiatrie »©. J’irai même plus loin : je parlerai d’absorption ! Ce ne sera d’ailleurs pas la première fois :
http://www.mensongepsy.com/fr/?p=4684&cpage=1#comment-3456 [com.1,§4 : cf.2bis°)]
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PS : et avec cela, nous ne savons toujours PAS si vous êtes « un barbu de 50 balais, psychiatre ou larbin d’un laboratoire pharmaceutique, qui fait de l’induction psychologique » ? Ça c’est la question que j’ai, et la réponse qui me manque ; autant en profiter, puisque le service est gratuit !
J ‘ai une question : Si les maladies mentales n’existent pas, comment expliquez vous le comportement des personnes que les psychiatres qualifient de malades.
Et en oubliant quelque minutes que vous ne croyez pas en l’existence de ces maladies, que pensez vous de la théorie selon laquelle ses maladies ou comportements atypiques si vous préférez seraient dus non pas à un dysfonctionnement de l’esprit mais à un dysfonctionnement de la recapture de la sérotonine et des autres neurotransmetteurs? (et donc en théorie se soignant par médicaments/poison tout dépends du point de vue).
PS: dans ma courte existence je n’ai jamais rencontré de psychiatre barbu. Un psychiatre barbu serait il plus mauvais qu’un autre?
@Pauline : pour la question du PS, elle concerne plus vraisemblablement AntiCharlatans. Pour ma part, je me garderais de tirer sur les barbus… parce que dans une certaine mesure, cela équivaudrait à du suicide.
Par ailleurs, il me semble qu’être barbu, glabre, petit, grand, noir, blanc ou vert ne rend ni meilleur ni pire qu’un autre, mais passons.
Pour les autres questions, je suis preneur.
1°) « comment expliquez vous le comportement des personnes que les psychiatres qualifient de malades » ? Premier point : qualifier de « malade »© au sujet du comportement, ce n’est déjà plus qualifier : c’est DISqualifier. C’est également disqualifier la discipline médicale elle-même, ce qui a trait au comportement n’étant PAS de ses compétences. Oui, je sais : il existe toute une « école » soi-disant « comportementaliste »© : là où j’abonderai dans le sens d’un AntiCharlatans, c’est que je qualifierai ce genre d’ »école » de politique, mais sûrement pas médicale. [ politique : Du latin politicus, issu du grec ancien πολῑτικός, politikos, composé de πολίτης (« citoyen ») avec le suffixe -ικός. (merci à http://fr.wiktionary.org/wiki/politique !) ] Bref, le comportement relève de la vie de la cité : la santé n’a rien à faire là-dedans. Si elle y fait néanmoins, c’est -dans le plus extrême des cas- parce que le citoyen est cloué au lit, donc empêché de concourir à la vie de la cité. Le reste est affaire de police (au sens noble du terme : même étymologie) ou de… police (au sens commun : comportement délictueux, donc créant une disharmonie dans la vie de la cité). Dans ce dernier cas, c’est donc AUSSI affaire de justice… et toujours SURTOUT PAS de médecine : c’est pourquoi j’aspire ô combien à ce que les prétendus « experts »©©© de cet ordre aillent voir ailleurs que dans les tribunaux si j’y suis. Ou alors, s’ils tiennent vraiment à y rester, la question peut effectivement être étudiée… mais pas exactement sous la même qualification. (cf. le titre de l’article, là-haut, qui suggère assez bien en quel sens pourrait être orientée cette requalification…)
1°bis) « comment expliquez vous le comportement des personnes que les psychiatres qualifient de malades » ? Réponse du berger à la bergère… par une nouvelle question, se greffant sur celle-ci : comment expliquez vous le comportement des personnes que les NON- »psychiatres »© qualifient de « malades »© ? Et comme je suis sympa, sans supplément de prix je fournirai la (suggestion de) réponse qui va avec : tant qu’il y aura des « psychiatres »© pour DISqualifier des « malades »©, cela encouragera toujours les velléités douteuses des gens (non- »psychiatres »©) à qui ils feront croire qu’eux seuls sont compétents à « qualifier » une « maladie »© que les non- »psychiatres »© leur auront déjà pré- »qualifiée ». Ceci, soit chez eux-mêmes (dans ce cas, ils paient malheureusement les pots cassés de leur crédulité… mais c’est la leur), soit chez un tiers. Et cela, c’est plus grave. Parce qu’ils vont exercer des pressions de tous ordres (à commencer par la pression affective) sur le dit tiers pour qu’il aille consulter un « qualificateur »© de « maladie »©. À 99 %, l’intérêt de ce dernier va être de « confirmer »© la « maladie »©… donc de fortement inciter aux « soins »© qui vont pouvoir la déclencher pour de bon.
http://psyche.sans.tain.over-blog.com/article-les-psychotropes-sont-la-cause-de-la-plupart-des-maladies-mentales-88084683.html
Il va sans dire que dans le cadre d’une HDT, nous sortons de cette « forte incitation » pour REqualifier ce genre de méthode en SÉQUESTRATION doublée de tentative d’empoisonnement. Encore de la politique (au sens le plus vil du terme), et certainement PAS une once de médecine !!! Si on ajoute que ce type de procédé mélange dans un même espace des gens ayant eu un comportement répréhensible avec d’autres qui ne feraient pas de mal à une mouche, on saura que nous n’avons pas -mais VRAIMENT PAS- de leçon comportementale à recevoir des auto-proclamés « spécialistes »© de la question. Bref, la question sous-jacente -celle qui « qualifie des « malades »©- est également à poser (presque plus massivement) à des non- »malades »© non moins auto-proclamés.
1°ter) « comment expliquez vous le comportement des personnes que les psychiatres qualifient de malades » ? Accessoirement, on peut expliquer des maladies NEUROLOGIQUES, chromosomiques, cellulaires, endocrinologiques, gastriques, pulmonaires, osseuses, hépatiques, rénales, otorhinolaryngologiques… organiques, pour résumer. Les « psychiatres »©, eux, nous « expliquent » des « maladies »© « psychiatriques »©… théoriques. À tout prendre, je préfère encore mon charcutier : lui va m’expliquer l’art d’accommoder le jambon… en pratique, bien de chez nous. Et là, j’aurai au moins quelque chose à me mettre sous la dent. Faites-vous un bon croque-monsieur : vous verrez qu’il sera meilleur avec une tranche de jambon. Avec une tranche de « maladie »© « psychiatrique »© -même « expliquée » aux petits oignons-, je crains que le croque-monsieur ne soit un peu sec…
2°) »que pensez vous de la théorie selon laquelle ses maladies ou comportements atypiques si vous préférez seraient dus non pas à un dysfonctionnement de l’esprit mais à un dysfonctionnement de la recapture de la sérotonine et des autres neurotransmetteurs? » En voilà une question, qu’elle est excellemment formulée ! En effet, le mot est juste : de fait, nous avons là de nouveau une THÉORIE. Une théorie si… théorique que c’est marrant : dès que l’on parle de sérotonine, on ne parle plus au présent. On parle au conditionnel : « seraient dus ». Ce qui est là une vieille tradition chez les théoriciens de la sérotonine ! Un petit voyage au Canada, par exemple ?
http://femmeplus.canoe.com/ellelui/article1/2007/10/06/4556489-fp.html
« De nouvelles études montrent en fait que la violence SERAIT liée à un manque de sérotonine dans le cerveau. » (§ titré : « Pas besoin d’amour! » ; rien que ce titre est à vomir, mais passons…)
Vous voulez que je vous dise ? J’ai la manie d’être un peu exigeant : quand des études (anciennes ou nouvelles) me « montrent en fait », j’aime bien qu’elles me montrent en fait… des FAITS. Des faits bien palpables, vérifiables… SCIENTIFIQUES, quoi. Là où je devient franchement casse-pieds (le problème « comportemental »© guette…), c’est que les faits scientifiques, c’est plus fort que moi : je les conjugue au PRÉSENT. Avec le conditionnel, j’ai un autre problème « comportemental »© : j’ai les zygomatiques qui s’excitent (les nerfs qui lâchent, sans doute ?…) Du coup, on devient moins sérieux : alors, on approfondit les théories conditionnelles en leur ajoutant la sienne. Par conséquent, à propos de la sérotonine, il y a beau temps que je nous ai concocté le « sérotonimètre »©. L’équivalent du thermomètre, en quelque sorte. Simplement, au lieu de se prendre la température, on se prend tout bêtement son taux de sérotonine. Ah, question pratique (après le croque-monsieur, il en faut encore un peu, non ? ça nous change de la théorie) : où se fourre-t-on le « sérotonimètre »© ? dans l’oreille ? Nenni : exactement au même endroit que le thermomètre ! Ainsi, personne n’est dépaysé.
http://micheldetiarelov.hautetfort.com/album/photoshopping/2259403852.html
Maintenant, pas besoin de venir jusque chez moi pour savoir ce que je pense de notre vieille copine la sérotonine : il me souvient qu’ici même la question avait été débattue, en compagnie de MCPN qui nous avait déjà aiguillé là-dessus : (cf. com. 3+7)
http://www.mensongepsy.com/fr/?p=3153#comment-2703
Maintenant, ça ne fait pas nécessairement rigoler tout le monde. Même dans la presse généraliste, on se met à la poésie rythmée par des vers en « ine » : c’est que la sérotonine a des tas de copines !
http://bibliobs.nouvelobs.com/en-partenariat-avec-books/20120203.OBS0550/a-qui-profitent-les-psychotropes.html
Article que le webmaster a d’ailleurs relayé, depuis lors :
http://www.mensongepsy.com/fr/?p=4607
« …Ainsi, puisque la chlorpromazine s’avérait diminuer le niveau de dopamine dans le cerveau, on en a conclu que les psychoses telles que la schizophrénie sont causées par un excès de dopamine. Ou plus tard, parce que certains antidépresseurs font augmenter le taux d’un autre neurotransmetteur, la sérotonine, on postula que la dépression est due à un déficit de sérotonine. » Coucou la revoilà, celle-là ! Certes, ce n’est pas un conditionnel mais un passé simple : « on postula ». On n’ose même plus « montrer » : on « postule ». À ce compte-là, moi aussi je peux vous « postuler » tout ce qui me passe par la tête. Tenez, par exemple : je remplis ma baignoire d’acide sulfurique, je m’y plonge après avoir « postulé » que je retrouverai ma peau de bébé. « Scientifique »© en diable, non ? On « postule » d’abord : on s’étonne ensuite de « l’épidémie iatrogénique ». Ce n’est pas moi qui emploie l’expression, mais la fin du même article.
2°bis) »(et donc en théorie se soignant par médicaments/poison tout dépends du point de vue) » Ici, QUEL QUE SOIT le point de vue, la formulation se fait beaucoup moins juste. En effet (et l’article ci-dessus met pile-poil le doigt sur le sujet), le GROS problème du « médicament »© est que celui-là n’a strictement RIEN de théorique. Parce que si l’on « soignait »© en « théorie » seulement -selon VOTRE expression-… d’où donc les labos pharmaceutiques tireraient-ils leurs profits ? De l’air théorique du temps ?
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En somme, qu’importe votre « courte existence » (dans le sens de sa longueur, je veux dire !) ? Vous existez assez, ici et maintenant -au présent et PAS au conditionnel !!!- pour avoir pu déposer un com. Donc, vous savez écrire. Si vous savez écrire, vous savez lire. Si vous savez lire et écrire, vous savez VOIR. Si vous savez VOIR, qu’importe également que l’on « ne croit pas en l’existence de ces maladies » (ce qu’on a méticuleusement « oublié quelques minutes » !). Parce que VOIR rend parfaitement superflu de CROIRE… ou ne pas croire.
Question pour Pauline: cela ne vous laisse-t-il pas rêveuse que depuis des dizaines d’années » on a trouvé la nouvelle molécule miracle contre la dépression », » on aurait découvert où se niche l’autisme, la dépression », » grâce à l’imagerie IRM on avance dans la compréhension des mécanismes de la dépression », et en y réfléchissant il n’y a aucune réponse concrête, rien de scientifique donc? On nage dans les « peut-être » et » tentons ceci » et » essayons cela » » pourquoi pas un électrochoc »…
Une insuffisance thyroïdienne se soigne avec du lévothyrox à 100%, c’est assuré, avec la dépression, c’est naviguer à vue, l’aventure. Et moi l’aventure je la préfère sans trop nuire au patient, déjà son chemin psychologique est difficile, n’en rajoutons pas avec trop de chimie, par exemple des benzodiazépines qui rendent accros.
@AntiCharlatans « Guerillero National »© : vous avez bouffé de la vache enragée, vous ! Apparemment, quand vous nous parliez d’ »extrémistes »©, vous semblez ne pas trop mal maîtriser le sujet.
1°) « la psychiatrie ( et les psychiatres ) est une institution illégale en France ». Bon : pourquoi pas ? Mais des institutions illégales, il en existe d’autres : à commencer, encore une fois, par celle qui est censée être la plus exemplaire de toutes en matière de légalité. Faut-il passer au napalm tous les tribunaux de France et de Navarre ?
2°) »Effectivement, elle relève de croyances » : là, je serai d’accord avec vous. Mais comme elle ne se présente pas comme telle, vous aurez beau vous époumoner avec la loi de 1905 que cela n’empêchera personne de dormir.
3°) « Vous en déplaise [...] nous sommes en guerre politique contre la psychiatrie ( et donc contre les psychiatres qui exercent en France ) ! » D’accord pour le premier point, encore une fois également. Mais je me différencie à propos du contenu de la parenthèse. Disons que je m’attache à distinguer la fonction de la personne. C’est d’ailleurs assez marrant : parce que nous tombons là pile-poil dans un sujet traité dans ma toute dernière note, qui est d’ailleurs une « mise au propre » (plus quelques substantiels développements) de l’un de mes récents commentaires, postés ici même :
http://psyche.sans.tain.over-blog.com/article-doc-hume-en-terres-lointaines-101747951.html
(« épisode » n°3 : les deux premiers sont en liens sur place ; mon dernier com. ayant mis plus de 24 h à apparaître à cause de ses liens, on va essayer ici d’en placer le minimum !)
4°) « J’appelle donc toutes les personnes qui se sont fait attaquer par la psychiatrie ( et leur proche entourage ) de préparer la mort du psychiatre-ennemi, de leur choix, qu’ils cibleront. Objectif : éliminer le plus possible de psychiatres en France. »
Question, très brûlante au regard de l’actualité : par ce genre d’ »appel », qu’est-ce qui vous différencie exactement du tueur de Toulouse ? Vous n’avez pas de T-Max 500 ? Lui, son « trip », apparemment c’est de cibler du para, du Juif, du musulman ou que sais-je. Vous, c’est écrit noir sur blanc : votre « trip » à vous, c’est sus au « psychiatre »©-ennemi. Question de cible, c’est tout. Pour le reste : « éliminer le plus possible », c’était exactement le leitmotiv du gars.
Alors, c’est vrai qu’un « psychiatre »©, c’est nettement moins innocent qu’un môme de 4, 5 ou 7 ans. C’est même moins innocent qu’un rabbin de 30. Bref, vous nous contrez la violence par la violence : lisez n’importe quel bouquin d’Histoire, et vous verrez que vous êtes le énième d’une longue lignée. Échec de l’objectif visé assuré, croissance de la violence non moins assurée. Ce qui vaut pour la « psychiatrie »© et ses méthodes, d’ailleurs : pas question une seconde de les défendre en quoi que ce se soit.
D’autant que vous nous parlez du « proche entourage » de ceux qui se font attaquer par la « psychiatrie »©. Ici, dans le sens d’alliés à votre guerillera, j’entends bien. Ce que vous semblez entendre moins bien, c’est que le « proche entourage » est souvent… le PREMIER attaquant : AVANT une « psychiatrie »© sur laquelle il se défausse allégrement ensuite. Avec ses « armes » à elle, c’est tellement plus facile et confortable de prendre l’autre pour un taré (et de le faire passer pour tel) que de SE remettre en question ! « Comme par hasard », plus il VOUS remettra en question et plus il vous fera peur. Bref, plus il sera officiellement taré… ou plus il sera demandé à la « psychiatrie »© de l’officialiser. Sur cet angle, je dirai que la « psychiatrie »© est aussi manipulée que manipulatrice. Se nourrissant elle-même du terreau de la PEUR (quitte à la fabriquer de toutes pièces), elle défend plus spontanément celui qui A peur que celui qui FAIT peur (cf. mon com. 6 au-dessus…).
Maintenant -et je fais plus que le laisser percevoir dans l’article que j’ai mis en lien-, au-delà de la fonction de chacun, certains ne se laissent pas nécessairement manipuler à 100 %… y compris chez quelque éminent « psychiatre »© pigeant assez vite que les « tarés » les plus évidents ne sont pas nécessairement ceux qu’on lui confie…
Bref, s’il fallait aller jusqu’au bout de votre logique de combat, j’aime autant vous prévenir que nous allons au devant du génocide ! Parce qu’à prendre le « proche entourage » comme allié de ce combat, je ne jurerais pas qu’on ne se trompe jamais… ni d’allié ni d’ennemi.
Enfin, 5°) « Je ne vous donne ici aucun mode opératoire. »
Non. Mais dans la collection « j’allume la mèche, et je me barre en courant », le mode opératoire est plutôt au top. Il ressemble d’ailleurs comme un frère à celui du « psychiatre »©. Pas celui qui aura assez vite pigé certaines manips douteuses… mais l’autre : celui qui vous fabrique du « taré » par correspondance -ni vu(s) ni entendu(s) ni connu(s) (le « taré » comme le « fabricant de tarés »)- pour le compte du pleutre qu’il voit, entend et connaît (chacun restant ensuite bien planqué dans son blockhaus). Celui-là aussi est un guerillero… sauf qu’il ne faut pas trop compter sur lui pour monter sur la ligne de front ! On est tellement mieux à l’abri du blockhaus, n’est-ce pas ?…
Je me vois dans l obligation d’enlever certains messages d’ Anticharlatan car l appelle a tuer n’a pas cours sur mon site
En souhaitant que vous le comprendrez.
Le webmaster
Ceci dit le message ci dessus est toujours visible ^^.