Ces clowns qu’on appelle psychiatres

Il est bien connu que le ridicule ne tue pas et heureusement pour les psychiatres car nous assisterions alors à une véritable hécatombe en très peu de temps.
Cet article est une fois encore malheureusement une nouvelle preuve !

Le Webmaster

Procès Breivik : les psychiatres s’arrachent les cheveux

Le procès d’Anders Behring Breivik est entré dans sa dernière phase avant les plaidoiries, celle de la psychiatrie. Vendredi 8 juin 2012, un éminent psychiatre est venu témoigner à la barre pour apporter un troisième diagnostic sur le terroriste norvégien responsable de la mort de 77 personnes le 22 juillet 2011. Un témoignage marquant qui pourrait peser dans la décision de juger Breivik responsable ou non de ses actes. Il n’en reste pas moins qu’experts et contre-experts psychiatres se contredisent et semblent se perdre en conjectures sur un cas très complexe.

Anders Behring Breivik est un cas psychiatrique hors du commun : voilà la seule conclusion que tous les psychiatres de Norvège pourraient signer.

Les deux experts qui ont examiné l’accusé à l’automne l’ont déclaré psychotique et souffrant de schizophrénie paranoïde. Les deux psychiatres qui ont réalisé la contre-expertise au printemps réfutent ce diagnostic et parlent seulement de troubles de la personnalité, mais la commission médico-légale n’a toujours pas réussi à dire si elle validait cette contre-expertise, malgré les demandes répétées de la Cour.
Un éminent psychiatre est venu apporter ce vendredi 8 juin à la barre une troisième version : Breivik serait atteint à la fois du syndrome d’Asperger (une forme d’autisme), du syndrome de Gilles de La Tourette, d’un trouble narcissique de la personnalité et peut-être d’une psychose paranoïde.
Ses explications ont tellement intéressé les juges qu’elles ont occupé toute la journée. Mais quelle portée faut-il accorder à ce témoin qui n’a jamais parlé à Breivik et qui n’a eu accès qu’à peu d’informations comparé aux quatre experts désignés par la justice ?

La confusion est maintenant totale. Breivik espérait que son procès serait celui de l’extrémisme politique. Il n’en est rien : son procès est celui de la psychiatrie.

 

5 commentaires
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  1. Le syndrome MicheldeTiarelovique consiste à parler clairement et ca se soigne à coups de psychotropes abrutissants à haute dose. C’est nouveau comme syndrome, il sera inclu dans le prochain DSM. Ceux qui auront un langage clair, ceux qui se rendront compte de ce qu’est la réalité morbide que represente la psychiatrie, pourront enfin se faire soigner, pour leur bien ( et surtout pas pour le notre, n’allez pas croire que … ). Ils seront maintenus sous psychotropes abrutissants à haute dose pendant une durée d’au moins 30 ans, afin qu’ils ne rechutent pas dans les travers de la clarté. Le but du soin étant qu’ils redeviennent aussi abrutis que les citoyens normaux ou devenus normaux grace à nos soins, pour leur bien et pour le bien de l’humanité toute entière.

  2. [1] « Le procès d’Anders Behring Breivik est entré dans sa dernière phase avant les plaidoiries… » Le procès ? QUEL procès ? Bis repetitae :
    http://www.mensongepsy.com/fr/?p=4888
    Ah : in extremis, on apprend ici qu’il s’agit de celui de la « psychiatrie »© ! Il est vrai que les conditions sont tout à fait idoines… puisque « la confusion est maintenant totale » ! On a fait ce qu’il fallait pour, non ?

    [2] Passons rapidement sur la thèse -l’ »expertise »©©©- puis l’antithèse : la contre- »expertise »©©©. Rien qu’avec cela, nous en avions déjà plus que nécessaire pour obtenir d’abondants ingrédients faisant fleurir de la « confusion »… partielle, pour être gentil. Il restait la synthèse ? Nous y voilà ! C’est dire qu’on ne prend plus même la peine de faire dans l’observation clinique du gars : on fait dans le synthétique pur jus. Et là, la « psychiatrie »© retrouve ses marques habituelles.

    [3] « Mais quelle portée faut-il accorder à ce témoin qui n’a jamais parlé à Breivik et qui n’a eu accès qu’à peu d’informations comparé aux quatre experts désignés par la justice ? » Une portée musicale, peut-être ? Parce qu’il est bien connu que la musique adoucit les mœurs…
    Ne nous égarons pas à chercher la moindre portée « scientifique »© : on compense simplement cette monumentale béance… par une « éminence »©. Il est donc « normal » que la synthèse soit effectuée par un ÉMINENT « psychiatre »© « venu témoigner à la barre pour apporter un troisième « diagnostic »© ». Quel dommage : l’article ne précise pas si, afin de lui parfaire cette éminence, le tribunal lui a obligeamment fourni un escabeau, la grande échelle des pompiers… ou, plus sobrement, des talonnettes à ses pompes vernies. Ce qui, en réalité, n’a aucune importance : on sait bien qu’il suffit d’accoler l’étiquette « psychiatre »© à l’adjectif « éminent » pour que la magie puisse opérer : ceci en se passant de tout accessoire, encombrant ou non. Avec notre synthétiseur de service, on se passe même de l’accusé : c’est dire ! En amont, il « n’a jamais parlé à Breivik » : accessoire. Il « n’a eu accès qu’à peu d’informations ». Des informations ? Pour quoi faire ? Accessoires, les informations. Question accessoire aussi : c’est quoi, exactement, un « témoin » qui n’a RIEN à témoigner ? Dans le cadre d’un procès (un vrai), il semble que le droit régalien veuille qu’un témoin n’ayant RIEN à témoigner… mais témoignant tout de même, se fait choper en flagrant délit de faux témoignage. D’où la nécessité que :
    1°) notre faux témoin soit « éminent » afin que cela ne fasse pas trop tache dans le décor
    2°) le législateur ait gentiment abrogé au préalable les articles du Code pénal relatifs à la chose, afin que notre « éminent » faux témoin puisse avoir les coudées plus franches à « témoigner » de son RIEN :
    http://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do;jsessionid=3D942AF12973F0CA31B7231F5C46EA55.tpdjo08v_1?idArticle=LEGIARTI000006490231&idSectionTA=LEGISCTA000006182042&cidTexte=LEGITEXT000006071029&dateTexte=19940228

    [4] Bref, à charcuter d’un peu trop près certains « arrangements » des Codes censément en vigueur, on s’étonne moins de la « confusion totale » observée au cours de procès plus médiatiques que d’autres. Accessoirement (puisque nous sommes dans l’accessoire), on se dit que la petite phrase « son procès est celui de la psychiatrie » pourrait aussi bien être là pour concentrer notre attention sur la dite « psychiatrie »© (riche, il est vrai, d’une tradition de faux témoignages longue comme le bras) en nous faisant oublier tout le reste. Sauf qu’ici, « tout le reste », ce n’est pas un simple vol à l’étalage que l’on peut aisément escamoter par quelque artifice juridico-punitif bien senti. Un excité de la gâchette ayant 77 morts à son sinistre palmarès, c’est plutôt moins discret que le voyou chouravant son sac à main à la grand-mère venue retirer ses petites économies à son bureau de poste. C’est d’autant moins discret qu’à défaut de « portée » à accorder à un « éminent » faux témoin, le procès d’un vrai criminel a, quant à lui, une indéniable portée internationale. Sans oublier -pour compléter le tableau- les revendications politiques (aussi sulfureuses soient-elles) du gars ! Bref, sans se faire l’avocat de la « psychiatrie »© (ce serait une révolution !), attention à ne pas limiter le regard tantôt au procès de celle-ci, tantôt à celui du principal concerné : si la « confusion » est devenue si « totale », n’est-ce pas AUSSI parce qu’elle signe les limites exsangues de certaines pratiques judiciaires elles-mêmes peu avares de confusion des genres ?

    [5] Exemple ici-même, sur le vif :
    Phrase n° 1 :
    « Vendredi 8 juin 2012, un éminent psychiatre est venu témoigner à la barre pour apporter un troisième diagnostic sur le terroriste norvégien RESPONSABLE de la mort de 77 personnes le 22 juillet 2011. »
    Phrase n° 2, suivant immédiatement la n°1 :
    « Un témoignage marquant qui pourrait peser dans la décision de juger Breivik RESPONSABLE ou non de ses actes. »
    Tant que des FAUX TÉMOIGNAGES nous seront présentés comme « marquants » ou « pesants », circulons, il n’y a rien à voir… d’autre que de la « confusion totale », à tous les étages. Phrase n°1, nette et sans bavure : le 22 juillet 2011, 77 personnes ne se sont PAS suicidées ; un météorite ne leur est PAS tombé sur le coin de la figure, une bombe à l’uranium appauvri non plus. Les spécialistes ne font état d’AUCUN séisme majeur à Oslo et sur l’île d’Utuoya le 22 juillet 2011. C’est comme un certain fromage : c’est marqué dessus. « …le terroriste norvégien RESPONSABLE de la mort de 77 personnes le 22 juillet 2011″ : ça oui -et ça SEULEMENT-, c’est MARQUANT et PESANT.

    [6] Le reste, c’est à REmarquer et à SOUpeser : notamment le cinglant camouflet balayant la mémoire des 77 victimes. Et bien sûr, l’état avancé de déréliction des systèmes judiciaires occidentaux… très précisément, depuis qu’ils se sont mis à la remorque d’autres systèmes leur distribuant à tire-larigot des faux témoignages « marquants » et « pouvant peser ».
    « Anders Behring Breivik est un cas psychiatrique hors du commun » ? Ah oui ? « Voilà la seule conclusion que tous les psychiatres de Norvège pourraient signer ». De Norvège… et de partout ailleurs ! Cette « seule conclusion » signe surtout une totale incohérence. Le gars est un cas « psychiatrique »© ? Chiche ! Mais dans ce cas, il ne peut PAS être « hors du commun ». Rien de plus commun, en effet, que la « psychiatrie »© : bain permanent de culture de ce qu’il y a de plus consensuel dans l’homme (au sens vil du terme), de plus nivelant, de plus horizontal… de trouille carabinée pour tout ce qui présente -peu ou prou- des signes manifestant du « moins » au regard de tous ces « plus » : du « hors du commun », en quelque sorte ; particulièrement de ce commun-là. Aux yeux (au bandeau sur les yeux, plutôt…) de la « psychiatrie »©, être un « cas » de « son » ressort, c’est tout au plus « faire des bulles » à l’INTÉRIEUR de ce bain de culture saumâtre. À l’EXTÉRIEUR dudit bain, c’est assurément se placer « hors du commun »… mais c’est également se placer HORS champ « psychiatrique »© : dès lors, il est inconciliable d’être un cas « psychiatrique »© ET « hors du commun ». C’est d’ailleurs pourquoi cette « discipline »© porte également une longue tradition de CONTRAINTE : celle-ci permettant de lui ramener au forceps du « hors du commun » dans SON champ à elle. Sans ce mode traditionnel de fonctionnement, il n’y a plus guère que les tribunaux à réclamer ses « services »©… ainsi, évidemment, que tous acteurs de la contrainte sur autrui, aussi bien dans le privé que dans le secteur public.

    [7] Alors, de deux chose l’une : Breivik a « fait de grosses bulles » à l’INTÉRIEUR du bain de culture indiqué. Dans ce cas, on l’affuble de l’épithète « psychiatrique »©. Le « hors du commun » est intenable. Breivik a « fait de grosses bulles » à l’EXTÉRIEUR du bain de culture indiqué. Thèse difficilement tenable : 77 morts -et tout ce qui accompagne-, le moins que l’on puisse dire est que cela ne cadre pas franchement avec des signes manifestant du « moins » au regard des « plus » (« psychiatriques »© et autres…).
    « Anders Behring Breivik est un cas psychiatrique hors du commun : voilà la seule conclusion que tous les psychiatres de Norvège pourraient signer ». Message bien reçu : les « psychiatres »© accrochent ensemble deux thèses intenables ! En résumé, ce sont bien des « psychiatres »©…

    [8] Donc, « un éminent psychiatre est venu apporter ce vendredi 8 juin à la barre une troisième version : Breivik serait atteint à la fois du syndrome d’Asperger (une forme d’autisme), du syndrome de Gilles de La Tourette, d’un trouble narcissique de la personnalité et peut-être d’une psychose paranoïde ».
    « Troisième version », « SERAIT », « PEUT-ÊTRE » : au moins ne sommes-nous pas dépaysés par les approximations gratuites, déversées à la benne. « Ses explications ont tellement intéressé les juges qu’elles ont occupé toute la journée ». Ils en ont de la chance, les juges : ils ont même eu le droit à des « explications »© ! Manifestement, les malheureux s’ennuyaient comme des rats morts : bien contents d’avoir trouvé ainsi de l’occupation pour la journée. (en pleine séance, l’un d’entre eux a même été surpris en train de jouer au Solitaire (!) sur son portable, mais chut…) À moins qu’il ne s’agisse d’une réminiscence de leur âge tendre : à l’époque où ils aimaient se faire narrer des contes de fées afin de mieux les endormir ? Des sorcières, lutins et autres farfadets, cela ne ferait pas très sérieux dans l’enceinte d’un tribunal : c’est pourquoi un éminent « psychiatre »© sait-il s’adapter à son public. De la sorcellerie déguisée en « explications »©, cela fait tout de même plus sérieux… (Surtout que le monde entier les regarde !)
    Alors, allons-y pour arroser copieusement nos juges de tas de « syndromes »© plus impressionnants les uns que les autres ! « Asperger » (normal : nous arrosons), « Gilles de La Tourette » (pour apporter une note un peu chic…), sans oublier l’inévitable « trouble narcissique de la personnalité »© (que l’on suppose être un satellite -soft ?- de l’inénarrable « perversité narcissique »©) et la pointe de condiment destiné à relativiser la parfaite insipidité du brouet : bonjour la « psychose paranoïde »© ! Ce qui est chouette avec le suffixe « oïde », c’est qu’il permet de ratisser large… surtout quand on n’a pas le « client » sous la main ! (Mais ça, on a l’habitude aussi, en « psychiatrie »©…) Ainsi, à défaut de pouvoir donner dans un « para » plus net, on suggère une « inclination potentielle » à ce « para » par l’usage dudit suffixe. (Ça marche aussi très bien pour le « schizo » : ainsi, personne ne devrait être oublié !)

    [9] Quel dommage, cependant : à ce menu affriolant, n’aura pas été servi le syndrome du chat-qui-tourne :
    http://psyche.sans.tain.over-blog.com/article-la-minute-de-madame-boutrypede-4-70157404.html
    Et pas davantage L’AUTRE syndrome du « sparadrap du capitaine Haddock » :
    http://psyche.sans.tain.over-blog.com/article-l-autre-syndrome-du-sparadrap-du-capitaine-haddock-en-faits-106061746.html
    Sans parler de la grande oubliée, qui eût excellemment occupé les juges… ne serait-ce que pour qu’ils parviennent à la prononcer correctement ; nous avons nommé l’exquise « bouffée symptomatique de la crise maniacoparaschizoïdotripolaire à basse pression inversée et arbre à came en tête »® :
    http://www.over-blog.com/recherche/recherche-blog.php?ref=2128738&query=maniacoparaschizo%C3%AFdotripolaire
    Avec cela, garanti que les juges en seraient restés sur le flanc !
    Franchement, à quoi ça sert de se décarcasser à leur inventer de nouveaux sortilèges s’ils restent désespérément englués dans leur stock poussiéreux d’anciens ?

    Bon sang, mais c’est bien sûr : ils ont sans doute eu peur que le procès de Breivik soit celui de l’extrémisme sorcier ;)

  3. « Le syndrome MicheldeTiarelovique » ? Bigre : mais on l’avait oublié, celui-là ! (« psychiatre »© du com.1, vous pigerez mieux lorsque mon précédent com. sortira des limbes de la modération : encore un que j’ai eu la faiblesse de truffer de liens…)
    « Ceux qui auront un langage clair, ceux qui se rendront compte de ce qu’est la réalité morbide que represente la psychiatrie, pourront enfin se faire soigner, pour leur bien » : je présume que ça marche encore plus fort pour ceux qui, non seulement « se rendent compte », mais EN rendent compte publiquement, chez eux… ou à l’extérieur, comme ici ? Oh les beaux « cas »© que ceux-là, pas vrai ? En tout… cas, votre com. s’inscrit pile-poil dans la même veine que le paragraphe [6] de mon précédent : toujours le même, attendant la bienveillance du modérateur avant que vous ne le découvriez.
    Maintenant, je veux bien faire le sacrifice (pas excessivement coûteux, je vous le concède…) de l’inscription du « syndrome MicheldeTiarelovique » dans le prochain DSM (tant pis pour la postérité !). Mais ne pleurez pas : à sa place, je vous en propose d’autres -plus anonymes !- (paragraphe [9] de mon précédent com.), propices à ouvrir de nouvelles voies ! Alors, heureux ?…

  4. Le syndrome de l’asperge sera inclu dans le prochain DSM, tout comme le syndrome de la carotte rapée. Quant au norvégien, on doit bien lui trouver une bonne douzaine d’étiquettes, à lui coller dessus, dans le DSM, comme on en trouve à tous les ingénus citoyens qui s’aventurent par maladresse dans nos cabinets.

  5. Bonjour à tous !
    La psychiatrie m’a réduite y a avait un temps à sorte de tas amassée , de nature active avec un boulot engageant humainement parlant , j’étais rien .
    Les années sont passées onze ans , avec des périodes ou ça allait bien , les psy l’avait décidé ainsi , cette année j’ai travaillée mais victime d’une addictologie aux benzodiazépines et aux somnifère qu’ils m’avaient eux-même de façon prolongée, plus d’une année , je ne me doutais de rien , jusqu’ a comprendre qu’il me fallait plus de dose pour moins d’angoisse et plus de somnifère pour dormir , leur dose journalière était déjà élevée 6mg de benzo ,
    bref , depuis onze ans je dors artificiellement .
    J’ai décidé avec ma ps ( rien à voir avec le commencement de l’addiction) elle ne me donnait pas d’ordonnance qui contenait le cocktail et m’a dit qu’on envisagera un sevrage thérapeutique , alors perdue et camée des médoc , j’y vais lundi , mais je ne sais pas qu’elle sera la substitution …dans le service toxicomanie , faut signer un contrat , de quoi ? Et pas de sortie à la buvette , pas de phone ni internet …
    Perso ,je veux ne plus être esclave de ces molécules , je suis fatiguée d’en avaler sept .
    En sachant que mon diagnostique de départ était faux ( schizophrénie ) le comité qui reclasse la maladie : borderline et ça change tout ! Depuis presque deux ans je ne souffre plus autant qu’avec ces médicaments lourds…ben voilà , un départ pour défaire de cette aliénation , au départ il y a onze an , c’était juste une dépression avec tentative de suicide , chaque psy en allait avec son traitement dernière generation, j’atais mal ,parce que réduite dans mes pensées et dans mon corps à cause des médocs , ils y voyaient une no réponse au traitement et rajoutaient …onze ans! de cauchemars sans les hospitalisations …le cadre …comportement …hallucinant .
    Je parts lundi , pour revenir avec zero benzo dans le sang …

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