Victimes de la psychiatrie

Je vous présente une liste très intéressante de victimes de la psychiatrie. C’est d’autant plus intéressant qu’en dehors des témoignages il y a les AVOCATS qui s’occupent de ces affaires (même s’il n’y en a pas beaucoup il y en a quand même), les médicaments qui ont engendré de gros problèmes, les établissements incriminés et pour la plupart les noms des praticiens accusés.
Evidemment je ne vais pas les citer ici pour respecter le droit à l’anonymat mais je vous convie à cliquer sur le lien suivant :

Victimes de la psychiatrie (désolé le lien est maintenant mort Gruuuun)

et vous pourrez trouver tout ce qui vous intéresse ; je dois avouer que la personne qui a créé cette page a fait un super travail et j’espère qu’elle continuera car il est important que ceux qui ont été des victimes des psychiatres puissent porter plainte et obtenir gain de cause.

Le Webmaster

 

20 commentaires
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  1. Ouille : déjà qu’il n’y en a pas beaucoup, d’avocats (LIN ne me contredira pas…), pour l’heure il n’y en pas du tout ! Quant au droit à l’anonymat, il est si bien respecté que… même le lien est anonyme : en clair, nous cliquons mais nous nous prenons une claque.
    J’imagine que nous devons être quelque-uns à penser que dans son enthousiasme à nous présenter sa liste très intéressante, le webmaster nous fait mariner pour nous la rendre plus intéressante encore ? ;)

  2. PSYCHIATRE avait donc bien raison alors : l’inertie de tout le monde donnea encore de beaux jours aux psy !!!!!!

  3. wahouuuuuuuuuuu!!! du coup j’ai pleuré tte la journée a savoir qu’un psy a écrit sur ce site pour dire que j t ingénue et que le procés va permettrede montrer une fausse maladie alors qu’il le sait meme aujourd’hui j un ald dela secu de la dite maladie du début qui est physique !!et que meme MME VAILLANT CORINNE DE PARIS DIT OK POUR PRENDRE ON DOSSIER MAIS PAS ENTIEREMENT CAR TROP DE TRAVAIL !!! donc en fait la les psys s’engouffrent ds un vide juridique comme l’harcelement !!!!!! si vous portez plainte vous partez perdant dixite l’ AFCAP!!!!! et c vrai meme si en octobre 2013 la psy sera encoire ds les medias !! ce site et tout le reste ne sont pas là pour nous aider juste parce qu’ils ne peuvent pas les pauvres !!!!!!!dixite une avocate qui a « eu » meme ST ANNE a PARIS mais ici rien a voir tout le monde s »e fout a t elle dit !!!! donc je lache l’affaire !! adios je vais acheter une corde!!!

  4. LIN : saches que tu vis dans une société criminelle, gérée par des criminels pour des criminels. Ce qui veut dire que tu ne peux pas régler les problemes ( forcément dans une société criminelle il y a, pour une personne civilisée, plein de problemes à résoudre ).par des moyens dits normaux.
    De plus saches que d’après la loi ( et surtout d’après la constitution ) la psychiatrie est illégale en France, d’après la loi de 1905 qui interdit aux croyances ( émanant d’une religion, peu importe laquelle ) d’évoluer en public. Le postulat psychiatrique selon lequel les « maladies » mentales sont dues à un dysfonctionnement chimique du cerveau émanne d’une croyance ( donc d’une religion – et on s’en fout de savoir laquelle des religions a pendu cette croyance ). Pour soutenir donc cette croyance les psychiatres sont aussi obligés d’évoluer hors la loi ( avec les mensonges et les délirs qui sont les leurs ) vis à vis de l’article 441-6 du code pénal.

    Si tu veux attaquer la psychiatrie, c’est facile : une lettre au ministre de la santé relatant le caractère anti-constitutionnel de la psychiatrie dans le domaine public, puisqu’elle émanne d’une religion ( croyance – disons que les religions n’ont pas à sortir du privé pour s’incruster dans le public ).
    Si tu veux attaquer un psychiatre, c’est facile aussi : il suffit, lors d’un entretient en présence de ton tiers, de le prendre à défaut ( pour qu’il tombe sous la coupe de l’article 441-6 du code penal ), tout mettre par écrit, porter plainte auprès du conseil de l’ordre des médecins de ton département ( sans forcément l’avertir de l’objet de la plainte – ce n’est pas concretement nécessaire ). Et lorsqu’il réitère ses mensonges dans le cadre de cette procédure, porter plainte au pénal ( tu ne pourras pas porter plainte au pénal sans passer préalablement par le conseil de l’ordre des médecins de ton département ). Et lors du procès en justice tu met à témoin les différentes personnes rencontrées dans le conseil de l’ordre des médecins, qui ne pourront pas nier ce qu’ils ont entendu ( à moins qu’ils soient corrumpus, ce qui n’est pas à exclure dans une société comme celle la ). Après, si la justice n’est pas corrompue ( ce qui n’est toujours pas à exclure dans une société pareille ), je ne vois pas le problème pour obtenir gain de cause.
    Cependant t’as 36000 facons d’attaquer un psychiatre et la psychiatrie, étant donné que tous leurs élements de langage sont foireux et facilement attaquables en justice. Comme par exemple la notion de maladie qui n’a pas lieu d’être en psychiatrie, comme cela a été expliqué lors des messages précédents. Mais bon, tous leurs élements de langage sont foireux.
    Mais au pire des cas, si tu perds courage et patience au point d’aboutir à un pétage de cable, au lieu de t’en prendre à toi même, prends toi en aux criminels ( c’est à dire aux psychiatres eux mêmes ). Je veux dire par là qu’il est tout aussi facile de brûler un psychiatre qu’une voiture en plein champs ( pourvu de ne laisser aucune trace ). Je veux aussi dire par là que si la justice fait défaut, il faut quand même une justice ( si la justice est corrompue et inopérante il faut prendre ses responsabilités et se faire justice sois-même ). Je ne conseille à personne d’être plus civilisé que la société elle même. Il faut vivre avec son temps : si la société est criminelle il faut savoir l’être aussi, sinon il ne te reste plus qu’à demander l’asile politique dans un autre pays.

  5. Glissons gentiment sur « paulette » (eh, eh !)… dont les accents « criminologues » rappellent furieusement ceux d’intervenant(s) précédent(s), et sortons la seringue (!). Because piqûre de rappel, tout simplement, avant que l’article n’aille tout à fait être noyé dans les archives : ben oui, toujours pas là ce « lien suivant » sur lequel nous avons été « conviés à cliquer » !
    Là, c’est du webmaster que nous sommes « victimes », non ?… ;)

  6. Bonjour Michel
    Youps, j’ai dû faire une erreur en mettant cet article, je le corrigerais se week end et je mettrais le lien, si je le trouve, LOL

  7. BONJOUR A TOUS

    LE LIEN DANS « VICTIMES DE LA PSYCHIATRIE »EST MIT A JOUR ET VOUS POUVEZ MAINTENANT TL’OUVRIR

    LE WEBMASTER

  8. Bonjour à vous : comme quoi, tout vient à point qui sait attendre. Eh bien, pour paraphraser Bourvil (à contre-poil), il n’y a qu’une chose à en dire : « Maintenant, ça marche beaucoup mieux ! »
    http://www.youtube.com/watch?v=1q00jiJrDqY
    À contre-poil également, j’en conviens, de l’ambiance se dégageant du site vers lequel dirige le lien. (Quoique… au niveau symbolique, ce n’est pas si loin : l’état de la 2CV pouvant évoquer celui de certains témoignages, après « soins »© ; la Rolls, elle, le prestige surfait dont bénéficient ceux contre qui sont dirigés les dits témoignages…)
    Comme le fait remarquer LIN plus haut : « l’inertie de tout le monde donne encore de beaux jours aux psy »… C’est même surtout cela qui fait décidément tourner la boutique : parce que ce n’est pas avec ce lien que nous risquerons beaucoup de remettre en cause les quelques doutes (pour être gentil) déjà accumulés au sujet des bénéfices « thérapeutiques »© de la chose !…

  9. J’ai vu les liens avec les divers témoignages. Il est clair qu’il s’agit de tentatives de fidélisation. La plupart des gens sont des gens sains et civilisés. Les traitements des psychiatres sont inhumains. Cependant, ils utilisent ces traitements inhumains pour provoquer la fidélisation de la manière suivante : ils essayent, en usant de mensonges, de mauvaise foi etc etc d’enerver les personnes qu’ils tentent de fidéliser. Suite à ces traitements inhumain les patient se révolte forcément. Ils utilisent donc cette révolte pour les taxer de schizophrènes ( alors qu’il est normal face à des gens incompétents et de mauvaise foi de se révolter ). En réalité ils créent volentairement ( et je dis bien volontairement ) eux même ( les psychiatres ) le problème. Et ensuite ils disent :  » vous voyez bien qu’il est enervé, donc schizophrène ?  » . Ceci est typique de ce genre de racaille. C’est eux mêmes ( les psychiatres ) le problème. Ils sont là pour enerver les gens pour ensuite les taxer de differentes « maladies ». Je relève aussi que n’importe quelle fausse accusation ( de la part de membres malhonnetes de la famille ou de l’entourage de la personne en question ) est un aubaine pour les psychiatres. Sans chercher à comprendre ils se disent :  » voila un client que l’on pourrait se mettre sous la dent « . Ces pratiques relèvent non seulement de la supercherie, mais tombent sous la coupe de l’article 441-6 du code pénal ( tous les acteurs inclus ). Ce qui veut dire que les psychiatres marchent coude à coude avec tout type de racaille ( étant eux mêmes des racailles ). Tout ceci en ayant un piètre connaissance de la médecine. Cela pose problème dans le sens qu’on est censés être dans une société qui marche pour les gens civilisés. Hors, avec ce genre de pratiques on se retrouve avec une société qui marche pour tout type de racaille ( psychiatres inclus ). Pauvres gens honnetes qui se voient inclus dans ce genre de cercle vicieux et dans ces tentatives de fidélisation à une institution criminelles telle que la psychiatrie pratiquée de nos jours. Et ceci avec la complicité des laboratoires pharmaceutiques qui sont eux mêmes criminels.

  10. Bonjour
    Avez vous d’autres choses à proposer ?
    Le Webmaster

  11. Moi proposer ? C’est aux nations de savoir quel type de société ils veulent. Avec ce genre de pratiques ca va finir par etre le bordel partout, plein de zombis … Les gens sont comme morts sous psychotropes, qui vit ?
    C’est aux differentes nations de savoir ce qu’ils veulent … parcequ’apres ca se répand sur la famille … sur les voisins sur l’entourage … etc etc etc … C’est aux citoyens de savoir ce qu’ils veulent … Deja il faudrait changer le postulat pour limiter les dégats … » les troubles psychiques ( ou nerveux ) sont dûs un à manque d’oxygène  » ( et pas à un dyfonctionnement chimique ) … A partir de la virer tous les antidepresseurs et anti-machins, neuroleptiques ou autres … et augmenter l’oxygène … ca fatique l’organisme legerement mais bon, ca le tue pas quoi …

  12. Webmaster
    C’est Simple A Comprendre : quand le patient va en psychiatrie ( imaginons que c’est un patient savant ) il dit au psychiatre :  » voilà j’ai mon taux de sérotonine qui a augmenté j’aimerais le descendre sans descendre le taux de dopamine, est ce possible chez vous ?  » ( bien évidement, sinon ca déglingue une bonne oxygènation du corps et le patient n’a plus une bonne oxygènation du sang, il est vasso-contricté quoi … – sans dopamine je veux dire ) .

    Le psychiatre lui dit,  » non mais on a d’autres méthodes pour vous faire descendre le niveau de serotonine : un bon coup de marteau sur la tête ( genre un électrochoc mdr ) ou un bon psychotrope ( pour boucher la serotonine tout en bouchant la dopamine – et en bouchant le reste aussi au passage, parceque bon le fer et le chlore n’ont jamais faire le bonheur de qui que ce soit danss le corps et ca agit comme un poison forcément … ) « .

    Le patient ( qui ne connait pas ) dira :  » ok on va voir ce que cela va donner … »

    Alors le patient prend les psychotropes en question ( forcément ) .

    Et voila qu’il découvre que non seulement ca lui coupe la dopamine, mais en plus ca peut lui causer plein de problème de santé suite à cela ou empirer ceux que l’on a déjà, car mauvaise irrigation des tissus ( car le chlore et le fluor gènent quoi … ): Imaginons que cette fois c’est un patient savant )

    Le patient lui dit :  » ( -mais quel abruti celui là ! – je vous avait dit de descendre le niveau de sérotonine sans descendre le taux de dopamine !  » …

    Alors le psychiatre ( « parfait » ) lui dit :  » ah oui, mais ca on vous avait dit que ce n’était pas possible, mais on est gentils, on fait ca pour votre bien ne vous inquiètez pas, on est là pour ca quand même et vous aider, pour votre bien, pour vous rassurer, pour vous aider, et pour vous – soigner – « .

    Alos le patient ( savant – pas le simple pélerin qui n’a rien demandé quoi … ) lui dit :  » mais moi je suis là pour juste me soigner, pas pour être rassuré ou aidé, ou ni pour mon bien, un bien que je ne connaitrais pas ; je suis là pour que vous descendiez mon niveau de sérotonine sans toucher à ma dopamine ( oxygène – sinon le corps se déshydrate, perd énormement de vitalité, les muscles -comme toutes autres fibres du corps – sont attaqués, les gélules ne sont pas juste destinées au cerveau elles passent partout dans le corps, jusqu’aux orteils … ). »

    Et le psychiatre lui dit :  » arretez vos délirs paranoiaques, vous êtes ceci vous êtes cela ( 400 « maladies » répertoriables et facilement attribuables surtout à quelqu’un qui ne connait pas la médecine ), si vous n’êtes pas content on vous augmente la dose « .

    Alors le patient lui dit :  » si c’est comme ca je m’en vais me soigner autrement  » …

    Alors le psychiatre lui dit :  » attendez, si vous n’etes pas content on vous hospitalise de force, par hdt par la personne qui vous hait le plus dans votre entourage ou en ho ( avec la complicité de tous ceux qui le voudront et qui ne connaissent souvent rien à la médecine et qui n’ont souvent pas que cela à faire des sois-disants malades mentaux – puisque c’est des maladies et que l’on agit suupposément dans le cerveau et pas forcément ailleurs hahaha même si on agit partout partout à l’eau de javel faut bien le nettoyer le patient il est sale tellement ses neuromes sont dépressives ou qu’il a un exces de colère de 5mn il faut le laver à l’eau de javel pendant des années tellement c’est dangereux et dont la société et l’humanité a peur … ) . Et leur entourage aussi et le reste aussi si possible ca arrange bcp la société ca nous fait de patients, et bcp sont dangereux car ils n’aiment pas ca les médocs. Vous voyez ?

    Alors le patient lui dit :  » je ne veux pas que vous touchiez à mon niveau de dopamine, je veux juste que vous descendiez mon niveau de sérotonine qui est trop élévé pour que la dopamine puisse continuer à agir normalement sans devoir être augmentée aussi pour compenser l’équilibre …  »

    ( quel équilibre ? eh bien si le niveau sérotonine retrouve son niveau normal, eh bien la dopamine ne doit plus être augmentée pour compenser préalablement le manque de dopamine ponctuel du à l’étouffement provoqué par la ce plus haut taux de sérotonine par rappport à la dopamine … : l’idéal c’est de faire redescendre le taux de sérotonine et de faire augmenter d’un quart le taux de dopamine – afin de bien oxygéner le corps pendant 2 ou 3 jours …, puis arreter d’augmenter le taux de dopamine et arreter aussi de descendre le taux de sérotonine au bout de deux jour ; ensuite donner des vitamines, bonne alimentation, magnésium, potassium pour les anoréxiques pendant quelques jours, ou quelque chose d’autre de plus naturel autre que le chimique ( les gaz : les allemands on fait ca avec les juifs pendant les années sinistres que l’histoire de l’humanité à déjà connu … ).

    Alors le patient ( savant ) lui dit :  » dans vos gélules il y a du chlore et du fluor, vous voulez passer un coup de javel à mon corps – et donc à ma dopamine et à ma sérotonine en passant qui vont se retrouver au raz des paquerettes toutes les deux… ?  »

    ( Le fluor provoque de très graves brûlures au contact de la peau, des muqueuses, et des os, c’est très toxique et extrêmement corrosif. Le chlore a une odeur suffocante très désagréable et est extrêmement toxique.  » )

    Le psychiatre lui dit :  » vous délirez, c’est prouvé que c’est chimique: après il y a ces médicaments pour vous faire du bien, ces maladies que vous avez  »

    ( Les « malades » il faut les fidéliser ( parcequ’une maladie ca dure longtemps vous savez … alors qu’un trouble non )ca arrange « tout le monde » ( qui c’est « tout le monde » ? ) que ca soit une maladie qu’un trouble psychologique passager ( les troubles sont trop passagers dans la majorité des cas … et le taux de psychotropes réduits donc … ) d’une façon où d’une autre quitte à faire le sourd et réciter son discours quotidien, le blabla incompréhensible d’un savant qui ne sait rien et qui ne veut rien savoir à la médecine, même au cas où il saurait ou se rendrait compte d’un « petit » problème dans le traitement à cause des effets secondaires qui deviendraient tellement primaires – descende le taux de sérotonine au minimum comme pas convenu puisque c’exagéré ‘autant plus que le taux de dopamine est aussi altéré au minimum ce qui est encore plus grave -, et qui ne comprend pas ou ne veut pas comprendre la vie et le respect de l’homme. Car il a une mission: femme de ménage professionnelle, comme les infirmiers, qui sont d’ailleurs tout aussi autains que puritains ; alors imaginez vous si le patient ne connait rien en médecine – ou que son avocat ne connait rien en médecine nonplus ( en cas de procès et qu’il le défend donc mal ) ou que le juge nonplus ( pour les mêmes raisons ou pour d’autres ) , pour le passer à l’eau de javel perpétuellement, pour un psychiatre c’est un régal, c’est un bon malade qui ne peut que se laisser faire – même si la notion de maladie n’éxiste pas et n’est qu’une invention accommodante de la psychiatrie face à la médecine, pour masquer le fait que ce ne sont que des troubles passagers, ce sui inconforterait les laboratoires pharmaceutiques et les psychiatres eux mêmes aussi -, il faut bien « néttoyer » pour que ca soit bien propre vous savez et vous malades, vos neuro-recepteurs et vos neuro-transmetteurs ne sont pas propres diront les psychiatres- ; et donc il faut mettre de l’eau de javel dedans pour bloquer les sérotonies et les dopamine et le reste en passant et bien nettoyer « toussa », s’il ne sont pas propres il faut nettoyer vous savez … ( parceque vous ne savez pas en fait …. et bien légumiser « secondairement » – rien n’est secondaire dans ce monde … ) s’ils ne sont pas propres alors il faut les boucher ainsi que le reste des tissus du corps … et les infirmières et tout le personnel « soignant » ( complices de la farce ) seront là pour vous accueillir et donner le traitement pour les moins hypocrites et le medicaments pour les plus hypocrites, c’est à dire les psychiatres eux mêmes en premier et les autres derrières, souvent de gré ou de force. ))

    Et le patient ( savant ) lui dit :  » mais je suis là pour que vous descendiez mon niveau de sérotonine sans toucher à ma dopamine ni au reste de mon corps bordel ! Ni que vous passiez mon corps à l’eau de javel – dont mes neuro-récepteurs et mes neuro-transmetteurs, car le chlore et le fluor se posent sur les neuro-récepteurs et neuro-transmetteurs et gènent la sérotonine et la dopamine de s’y poser ( et donc ca bousille tout quoi …) ca déglinge tout le système nerveux, ca déglinge la sérotonine à un niveau minime ( ce qui fait que le patient ne peut plus s’énerver par exemple – car le niveau de sérotonine est bas tout comme celui de la dopamine et tout comme le reste du corps d’ailleurs, bon il peut pas s’enerver mais son taux de sérotonine est trop bas et celui de la dopamine aussi comme le reste … donc déhydratation du corps en général … ) ca déglingue la dopamine à un taux minime aussi ( à cause de la forte désydratation et la lutte quotidienne du corps à lutter pour chasser le poison du corps ). Il y a un problème avec ce que vous appelez des médicaments … qui réagissent comme une bombe atomique dans mon corps javélisé et me rendent forcément « légume », désensorialisé et déshumanisé donc, car il n’y a plus de dopamine – surtout pendant un long traitement !  »

    ( plus de 1, 2 ou 3 jours de traitement c’est déjà trop à la limite et à la nature des trouble – et non pas maladies – psychologiques mais ca accentue à max le problème d’oxygène, ce qui gène à max le problème principal qui est souvent d’ordre psychologique ce qui entraine un vaso-contriction et donc un manque d’oxygène car il y aura moins de dopamine et plus de sérotonine et qu’il faut EQUILIBRER LES 2 – dans ce sens il faudrait plus de psychologie et moins de psychiatrie dans un autre sens pour les plus « atteint » il faut plus de psychanalise et moins e psychiatrie – la psychiatrie 3 jours de traitement devraient suffire dans les conditions d’un traitement pas d’un empoisonement comme c’est le cas aujourd’hui ca serait encore plus justiciable ) mais ca ferait vendre peu de médicaments psychiatriques au laboratoirs pharmaceutiques qui doivent avoir un appui politique ou qui font trop le lobby de leur tribu telle qu’elle existe car telle qu’elle existe les arrange mieux car ils sont plus nombreux et que ca brasse plein de gens, même les enfants maintenant. )
    Le psychiatre lui dit :  » pour un patient si bien fidélisé comme vous allez être par mes soins et les infirmiers et votre inconscient parent qu’on affole ou on apeure voire même qu’on accuse ou culpabilise ou tiers indigne tout simplement qui ne bénéficie pas de la confiance du patient ; et à fidéliser en cas de rébélion et l’obliger à intégrér la tribu de la psychiatrie, et fidéliser aussi la famille ou les amis qui s’y opposent en même temps et pourquoi pas les autres – dans la plus part des cas facilement, vu que c’est quelqu’un dont quelqu’un d’autre veut se débarrasser – genre un rat de gouttière; sauf quand les patients ou parents sont savants et qu’il peut ou peuvent se rebeller astucieusement – avec l’aide de plusieures associations et un bon avocat, la plupart du temps tout seul cela est impossible de se défendre seul ( pourquoi donc on se le demande … ? ) afin de s’en sortir de l’antre diabolique de la psychiatrie javélisante ( deux gaz javélisants chlore et fluor ) comme les juifs dans les camps de concentrations ( mais à moindres doses pour ne pas tuer le patient et bien le « nettoyer » ( comme on nettoie les chiottes d’une salle de bain ), enfin pas tout de suite le tuer, le laver petit à petit pour le « stabiliser », pour « son bien », pour « le bien de la société et de l’humanité » ( très puritainement devant ses chiottes de sa salle de bain qu’est son patient ), à l’eau de javel. On est des gens propres vous savez, en fait on aime bien cela comme tout puritain que nous sommes on aime bien quand c’est bien néttoyé à l’eau de javel, un corps sain c’est un corps bien nettoyé, on fait dans le nettoyage à fond nous en psychiatrie vous ne saviez pas ?, spécialistes du nettoyage corporel bien fait, à l’eau de javel c’est éfficace, même chez les gens qui ont deja des problemes corporels ou autres problèmes d’ordre psychologique dont on n’est pas habilité à traiter la question … et maintenant aussi chez les enfants avec l’aide des parents affolés et surtout volontairement apeurés par nos soins sur l’état dont se trouve son enfant ou le patient tout court ( souvent passager si c’est bien traité biensur, pas à l’eau de javel ou autre produits chimiques corossifs je veux dire …ce que sont les psychotropes actuels ) par un excès ponctuel de sérotonine par rapport à la dopamine, qui peut provoquer des réactions d’angoisse et ne soupconnant même pas que la médecine puisse les « soigner » comme on les soigne par le biais de la psychiatrie …

    Le patient dit :  » Votre puritanisme.( qui forcément est une pratique trop religieuse en psychiatrie ) ne compense ( car il faut peut être compenser un mal ? ) en rien le mal que font les psychotropes dans l’organisme, ce que je veux c’est des soins, pas une bande de charlatans qui présentent un produit défecteux ( les pychotropes ) à la base, pour se faire passer pour des anges ( quand ce ne sont pas des brutes ou es obsédés du sexe ou du pouvoir de fidélisation qui devrait être interdit d’ailleurs dans une société normale ) afin d’ »essayer » de bâcler l’histoire … ( leur histoire et quelle hisoire ! )  »

    La suite dans un prochain numéro …

  13. Bonjour,

    En attendant le prochain numéro (!) de « paulette », si nous examinions d’un peu plus près le numéro qu’il/elle nous déploie ici ?

    Moi aussi bien sûr, j’ai un peu parcouru « les liens avec divers témoignages ». S’il est clair qu’ »il s’agit de tentatives de fidélisation » (com.9), il l’est encore davantage qu’il s’agit surtout de réussites (sic) quant aux tentatives de plomber l’existence de « gens sains et civilisés ». À partir de là, on n’a pas franchement besoin d’aller échafauder des scénarii imaginaires à propos de « patients »© (savants ou non) allant en « psychiatrie »© : là-dessus, nous avons tout ce qu’il faut dans la vie réelle… à commencer, précisément, par les fameux « liens avec divers témoignages ». Ainsi, non seulement on n’en a pas besoin… mais pendant que nous ergotons là-dessus, on en oublierait presque tous ces scénarii de la vie réelle : un comble !
    Néanmoins, nous allons être sympas : c’est-à-dire que nous allons momentanément laisser de côté l’impression globale qui se dégage de tout ce laïus, à savoir de noyer le poisson en répondant à côté de la question posée par le webmaster : « avez-vous d’autres choses à proposer ? » « C’est aux nations de savoir quel type de société elles veulent », d’accord : néanmoins, les nations ne sont pas des espèces d’entités complètement désincarnées puisque, jusqu’à preuve du contraire, elles sont constituées d’hommes ; chacun étant censé exercer son libre-arbitre. À cet égard, allez dire aux 70 000 personnes enfermées pour un oui ou pour un non (en commençant, bien sûr, par celles qui témoignent là-haut) que « c’est aux nations de savoir quel type de société elles veulent », cela va sûrement leur faire une belle jambe. Ce qu’on leur a fait, elles ne l’ont PAS voulu : doivent-elles être déchues de leur nationalité pour autant ?

    Alors, à titre perso, j’ai autre chose à proposer : relever deux ou trois points soulevés par « paulette » puisque après tout, ils sont à présent là, sous nos yeux. « Paulette » auprès de qui nous aurions presque peine à retrouver notre souffle, tant il/elle nous inonde de quantité de démonstrations de son cru, gravitant souvent autour de questions liées à l’oxygénation : encore un comble, que de nous couper le souffle avec autant d’oxygène, mais passons !…

  14. - « quand le patient va en psychiatrie ( imaginons que c’est un patient savant ) il dit au psychiatre : » voilà j’ai mon taux de sérotonine qui a augmenté j’aimerais le descendre sans descendre le taux de dopamine, est ce possible chez vous ? » » (com.12) C’est assez « simple à comprendre », en effet. La première chose qu’on lit -avant même de le comprendre-, c’est bien l’invitation qui nous est formulée entre les parenthèses : « imaginer que c’est un patient savant ». Et là, il y faut beaucoup… ÉNORMÉMENT d’imagination.

    Parce qu’au fond, nous avons bien le droit de nous imaginer tout ce que nous voulons : disons que cela peut contribuer à nous « oxygéner » l’esprit ! L’essentiel, c’est tout de même de ne pas perdre totalement pied avec le réel -le concret-, n’est-ce pas ? Donc, voici que nous nous « imaginons un patient savant ». Bien : il sait quoi, ce patient, pour être aussi savant ? S’il l’est, il n’est pas interdit de nous imaginer en amont qu’il a un peu fait ce qu’il fallait pour être « savant ». Autrement dit, afin de savoir, il s’est renseigné, il s’est informé, il a lu quelques trucs à gauche et à droite, il a dialogué avec des tas de gens qui « savaient » ce que lui ne « savait » pas encore. C’est un peu idiot : parce que plus on avance dans ce raisonnement préalable… et moins la scène qui nous est décrite (puis tout ce qui s’en suit) se fait plausible : pas de chance !

    Vous allez rire : dans le cadre de sa recherche de « savoir », savez-vous ce qu’il a fait, notre patient devenu « savant » ? Je vous le donne en mille : il est venu parcourir en long et en large pas mal de sites internet. Et vous savez quoi ? paf ! il tombe sur mensongepsy.com ! C’est fou (si j’ose dire) comme il devient alors de plus en plus « savant ». Or, la première chose qu’il « sait », qui devrait littéralement lui sauter aux yeux… c’est que le dernier acte qu’il aurait à poser, dans son intérêt, serait d’ »aller en psychiatrie » !…

    Sans parler de la question surréaliste, immédiatement greffée sur cet aller simple imaginaire : « voilà j’ai mon taux de sérotonine qui a augmenté j’aimerais le descendre sans descendre le taux de dopamine, est ce possible chez vous ? » Entre nous soit dit, y a-t-il quelqu’un qui ait souvent l’occasion de croiser dans son entourage (dans la vie réelle, bien sûr) une personne dont la préoccupation première fusse de se descendre son taux de sérotonine sans se descendre celui de la dopamine ? Pour faire écho au lien du webmaster (que, pour ma part, je me garderai d’ »oublier » dans la démonstration…), y a-t-il un seul témoin cité qui, de près ou de loin, ait jamais manifesté, à un moment donné de son existence, de cultiver sérieusement le souci de ses taux de sérotonine ou de dopamine avant de se faire happer par la machine à broyer ? (Naturellement, on va s’en tirer par la pirouette toute trouvée : ce sont là des « patients »© non- »savants » !…)

    Au pire, cela s’appelle un hypocondriaque : ce qui est vieux comme le monde. Au mieux, tous ces machins en « ine », c’est de la… brillantine de singe savant, pas du « patient savant ». Et ce n’est pas la première fois que votre serviteur le fait remarquer, loin s’en faut !…
    http://www.mensongepsy.com/fr/la-psychiatrie-attaque-les-musulmans/ (com.7… surtout le dernier § !)

  15. Maintenant, question subsidiaire, d’ordre plus technique (en concédant malgré tout une certaine légitimité existentielle biochimique aux machins en « ine ») : comment diable notre « patient savant » a-t-il fait pour… SAVOIR -AVANT même d’ »aller en psychiatrie » !- que son taux de sérotonine flirtait avec la zone rouge ? Waow : non seulement il est super- »savant », mais en plus il est équipé ! Du « sérotonimètre »© ad hoc, of course… Il nous aura même inventé de surcroît le « dopaminomètre »© puisque dans la suite de ses déboires, on nous décrit par le menu les aléas qu’il subit à ce propos.

  16. Bref, ce « patient savant »-là, vous savez quoi ? Il est vraiment bizarre : un coup il « sait », un coup il ne « sait » pas ; à croire qu’il a comme des périodes d’amnésie (déconnexions neuronales ?…). Il « sait » que son taux de sérotonine lui joue de drôles de tours : ce qui n’est pas donné à tout le monde ! Peu après, on lui propose des psychotropes : alors même que tout le monde dispose largement des moyens de savoir que ce sont là des saloperies, paf ! comme par enchantement, en dépit de la « science » élitiste qu’il est censé posséder, il ne « sait » pas.

    http://psyche.sans.tain.over-blog.com/article-les-psychotropes-sont-la-cause-de-la-plupart-des-maladies-mentales-88084683.html

    http://www.mensongepsy.com/fr/psychotropes-effets-secondaires/

    http://bibliobs.nouvelobs.com/en-partenariat-avec-books/20120203.OBS0550/a-qui-profitent-les-psychotropes.html

    http://benzodiazepines.wordpress.com/ etc., etc.

  17. Eh bien celui-là, il ne faut décidément pas « le fidéliser ». Vous savez pourquoi ? Tout simplement parce que ce n’est pas la peine : « fidèle », il l’est déjà très largement. Et pour cause : parce qu’eu égard au portrait « imaginaire » qui nous en est longuement brossé, on a du mal à ne pas… imaginer que ce gars-là ne soit PAS du sérail : en gros, pas vraiment du côté des « victimes de la psychiatrie ». Et s’il est de la « maison », le reste est à l’avenant : il s’époumone constamment (vite : de l’oxygène !) à paraître comme ne l’étant pas. Mieux : comme appuyant le combat de ceux qui ne le sont pas… mais qui n’en sont pas moins victimes. Dans une telle logique, le résultat est également à l’avenant : à savoir (pour les patients non- »savants ») qu’il ne cesse de se prendre les pieds dans le tapis qu’il nous déroule lui-même.

    Alors, je ne sais pas si ça sent le fluor et le chlore… mais Dieu que cela pue la naphtaline à cent mètres à la ronde ! Ce qui tombe rudement bien : ce produit-là ne serait-il pas un anti-mythe, par hasard ?… ;)

  18. « Près de 2000 personnes à l’exposition ‘la psychiatrie la vérité sur ses abus’ » du 22 juin au 1er juillet 2012 : http://m.ccdh.fr/Pres-de-2000-personnes-a-l-exposition-Psychiatrie-la-verite-sur-ses-abus_a267.html À quand les prochaines manifs ?

  19. Clip ‘le tampon’ : http://www.youtube.com/watch?v=bxb230uOj8w&feature=youtube_gdata_player

  20. Bonjour,
    Pour répondre à certaines demandes de conseils , voici quelques indications dans le cas où voulez faire une action.
    1 – demander copie de votre dossier médical au Directeur de l’établissement où vous avez été hospitalisé. LR avec AR.
    Il y a un délai de 1 mois maxi pour que vous ayez en main copie de votre dossier, y compris durée des échanges courriers. Il vous en coûtera soit un forfait de 23 €, soit 0,18 € la photocopie. Surtout demandez « les transmissions ciblées » ce sont les commentaires des infirmiers, suivi au quotidien du patient. Un conseil, si vous le pouvez allez chercher votre dossier sur place et demandez vous mêmes les photocopies qui vous intéressent.
    2- Si pas de réponse dans ce délai, écrivez à la Commission d’Accès aux Documents Administratifs 75700 Paris 07 SP – 35, rue st Dominique.
    Autres actions éventuelles : si vous avez été dans un service où les pratiques et les conditions d’accueil par le personnel ou/et environnement vétuste etc… Vous pouvez envoyer un témoignage bien détaillé au Contrôleur des Lieux de Privation de Liberté. B.P. 10301 – 75921 Paris cédex. Il vous répondra.
    Bon courage, plus nous serons nombreux, moins les psychiatres auront les mains libres.
    Salutations.

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