La psychiatrie tue-t-elle par procuration ?
2 août 2012 | 17 comments
Comme par hasard nous trouvons la présence d’un psychiatre dans l’entourage du tueur. Quand on connaît les désastres que créent les antidépresseurs sur le cerveau humain on ne s’étonne pas malheureusement que certaines personnes « pètent les plombs ».
Ce n’est pas la première fois qu’un massacre, en Amérique, en Allemagne ou en France a lieu et ce qui est aberrant, c’est que jamais jusqu’alors les psychiatres qui suivaient ces personnes n’ont été inquiétés.
Je suggère donc à nos amis politiques qu’ils demandent aux psychiatres d’être responsables devant la loi de leurs actions, tout comme les chirurgiens le sont. Ils devraient être « présumés coupables ».
Le Webmaster
Le tueur d’Aurora voyait un psychiatre
L’auteur présumé de la fusillade qui a fait 12 morts dans un cinéma américain il y a une semaine était suivi par le psychiatre à qui il a envoyé un cahier et des dessins présentant ses projets de tuerie, ont déclaré ses avocats dans des documents transmis à la justice. James Holmes, 24 ans, avait envoyé ce colis à un psychiatre de l’université du Colorado, avaient révélé mercredi plusieurs médias américains. Des informations contradictoires avaient circulé dans la presse quant à savoir si le colis aurait pu arriver assez tôt pour que le massacre puisse être évité.
Dans une motion déposée devant la justice et révélée vendredi par un juge, les avocats de James Holmes assurent que les droits constitutionnels de leur client ont été violés par la révélation de l’existence et du contenu de ce colis. Donnant déjà un avant-goût de la bataille judiciaire à venir, ils plaident que le contenu de ce courrier ne peut pas être utilisé comme preuve parce que « M. Holmes était un patient du Dr (Lynne) Fenton, et que leurs échanges sont protégés » par le secret médical.
Evaluation psychiatrique
L’accusation a rejeté la motion déposée par la défense, assurant que de nombreuses informations qui avaient été publiées sur ce colis étaient erronées et qu’il n’y avait aucune preuve que le gouvernement soit responsable de ces fuites. Les allégations selon lesquelles la police examine actuellement le contenu de ce paquet sont fausses, a assuré le ministère public.
Le juge William Sylvester a ordonné la tenue d’une audience sur la motion déposée par les défenseurs de James Holmes lundi, le jour-même où celui-ci devrait à nouveau comparaître pour être formellement mis en accusation.
Originaire de Californie, l’étudiant est accusé d’avoir tué 12 personnes et blessé 58 autres dans un cinéma à Aurora, dans la banlieue de Denver, pendant la première du film Batman, « The Dark Knight Rises ». Il est actuellement détenu à l’isolement au centre de détention du comté d’Arapahoe et il encourt la peine de mort, bien que l’Etat du Colorado n’ait exécuté qu’une seule personne depuis 1976. Présenté pour la première fois devant la justice lundi, il doit subir une évaluation psychiatrique.


Quand on connaît les désastres que créent les antidépresseurs sur le cerveau humain on ne s’étonne pas malheureusement que certaines personnes « pètent les plombs ».
Ce n est pas sur le cerveau humain, mais dans tout le corps ; car le poison se dépose partout dans le corps, ce qui entraine forcément un manque d oxygénation dans tous les tissus du corps.
Cela dit Webmaster, l introduction de cette psychiatrie criminelle est une volonté politique, et non pas forcément qu une erreur médicale ( bien que cela soit une erreur médicale quand meme, ce qui fait l objet de votre critique ). J aurais aimé vous expliquer cela plus tot, mais je me suis efforcé jusqu a present de traiter l aspect sémantique ( tout comme Michel ), puis ensuite l aspect médical ( comme je l ai fait dans mes derniers commentaires ). Maintenant le temps est venu d expliquer l aspect politique de cette psychiatrie criminelle.
Avant la 2eme guerre mondiale, des representants religieux ( judaistes et catholiques ) ont essayé de faire main mise ( via la finance ) sur la richesse des peuples, afin de, par la suite, les asservir. Cependant des gens comme Hitler se sont opposés a ce projet criminel vis a vis des peuples, d ou pourquoi la deuxieme guerre mondiale a éclaté. Hitler était opposé a ce religieux projet. A la fin de la 2eme guerre mondiale, les extremistes religieux juifs et catholiques ont voulu continuer ce religieux projet d avant la 2eme guerre mondiale. Cependant, pour arriver a leur fins, ils avaient besoin de mater tout type de révolte émanant de l article 35 des droits de l homme. Pour cela, ils ont introduit cette psychiatrie criminelle, apres avoir frauduleusement pris le controle politique des differentes democraties laiques. Je dis frauduleusement car les religions n ont pas le droit dans une democratie laique de prendre le pouvoir. Apres, ils reperaient leurs opposants politiques ( les laics ) ou les gens a peu pres conscients de ce qui se tramait, et les envoyaient en psychiatrie se faire empoisonner afin de les écarter de la course au pouvoir qu ils détenaient ( par exemple, si quelqu un se rend compte d un certain type de corruption émanant de ces tarés la, il était envoyé en psychiatrie et mis de coté grace a la complicité de cette psychiatrie criminelle et des psychiatres, tout aussi criminels ). Comme cette entreprise criminelle marchait bien, ils se sont aussi attaqué a la population, puis maintenant aux enfants. Leur but étant d empecher que des citoyens ( laiques ) puissent accéder au pouvoir, pour eux l accaparer. En outre, en commercialisant leurs poisons et en faisant de cette psychiatrie une activité rémunérée, ils se faisaient de l argent tout en empoisonnant les gens et en les tuant. Je dis tuant en relation avec votre article. Car effectivement les gens, ne pouvant pas supporter le poids d un poison, soit finissent par se suicider, soit ils se laissent mourir, soit ils petent un cable en s en prennant a la société civile comme c est si bien expliqué dans cet article. Qui est derriere cette criminalité ? Les religions ( et surtout leurs élites extremistes ). Qui sont les instigateurs ce tout cela ? Les élites ( extremistes religieuses ) des USA. Comme le phénomene de cette psychiatrie criminelle s est répandu dans le monde ( souvent par méconnaissance médicale ) la merde est trop incrustée. Je conclue en disant que la psychiatrie est l arme politique des extremistes religieux. En France, elle est purement et simplement illégale. Mais depuis 1973 et ce traitre de la laicité qu est Pompidou ( et ceux qui ont suivi pareil ), les extremistes religieux ont fait ( sans que la population s en rende vraiment compte ) main basse sur le pouvoir et ont pu appliquer la psychiatrie criminelle contre le peuple ( principalement contre les laics les plus avertis et contre l ensemble de la populace en général et maintenant ils s attaquent directement aux enfants ).
Faites circuler avant qu il ne soit trop tard !
Bonjour,
« Maintenant, le temps est venu d’expliquer l’aspect politique » du machin. Bigre : sonnez trompettes, roulez tambours ! Blague à part, « Paulette », vous ne comptiez pas nous servir un scoop, j’espère ? Parce que là-dessus, je crains de vous décevoir : il semble qu’on ne vous ait pas trop attendu(e). Comme dirait l’autre, « l’explication de l’aspect politique », il n’y a qu’à se baisser pour la ramasser. Tenez, ici par exemple :
http://psychotrope.canalblog.com/archives/____citations____/index.html
Sans compter qu’à, propos de certains documents –éminemment politiques- cités sur ce lien, vous n’avez pas même à sortir d’ici pour en avoir les fac-similés originaux. En effet, le webmaster nous les communique obligeamment pas plus loin qu’ici :
http://www.mensongepsy.com/fr/les-plans-de-la-psychiatrie/
Ce lien-là étant, rappelons-le, le premier de la rubrique… « Psychiatrie et politique », accessible d’un clic tout là-haut, dans le bandeau gris clair. Bref, si « le temps est venu » pour vous, tant mieux : il vaut mieux tard que jamais, n’est-ce pas ?…
Mais peut-être vouliez-vous plutôt nous signifier que le temps était venu d’avoir les explications de « Paulette » à propos de l’aspect politique ? Disons que la formule serait sans doute plus juste, correspondant d’ailleurs davantage aux interprétations de « Paulette » plutôt qu’à des « explications ».
On commence très très fort : « des representants religieux ( judaistes et catholiques ) ont essayé de faire main mise ( via la finance ) sur la richesse des peuples, afin de, par la suite, les asservir ». Histoire de faire bonne mesure, n’oublions pas les ogres, les dragons, les diablotins, les sorcières et autres croquemitaines : avec cela, nous aurons planté un décor encore plus sinistre, plein d’affreux méchants partout : les yeux révulsés, la bace aux lèvres, assoiffés de sang et prêts à fondre impitoyablement sur la veuve et l’orphelin. C’est vrai : je caricature un peu. Mais ce n’est jamais au fond qu’une caricature contre une autre. Bon : depuis le temps, on a bien pigé avec vous que la « religion » était la source de tous les maux, que vous avez sans doute quelques comptes personnels à régler avec elle (un traumatisme d’enfance, peut-être ?) ou encore –plus sérieusement- que vous avez dû croiser pas mal de « religieux » qui l’étaient en pratique si peu qu’ils vous refilaient plutôt de l’urticaire que la moindre tentation d’embrasser –peu ou prou- leur « religion ». Je vous rassure tout de suite : ça arrive à tout le monde, y compris à votre serviteur, que cela n’agace parfois pas moins. Maintenant, en ce qui me concerne, j’essaie d’observer un certain recul entre la « religion » et le gars censé incarner la « religion », quelle que soit celle-ci. (Ce qui, du reste, commence par soi-même : charité bien ordonnée…) Disons que dans nombre de cas, cela peut avantageusement éviter de jeter le bébé avec l’eau de son bain.
De plus, si je voulais vous taquiner, je soulignerais volontiers que cela fait pas mal de temps que vous nous prêchez la « bonne parole » de « l’oxygène » : autrement dit, à la « religion » que vous abhorrez, vous nous substituez tout simplement la vôtre - »faite maison »-, dont vous vous faites à la fois « le grand prêtre » et l’ardent prosélyte, de com. en com. (Faites gaffe à la loi de 1905, quand même… et donc, à tout ce qui peut être « purement et simplement illégal » !…) Ou bien alors, l’explication est plus terre à terre : vous avez un paquet d’actions chez Air Liquide® !…
Néanmoins, considérons votre point de vue. Dans votre scénario, pas de lézard : les méchants du film sont assurément ces vilains « représentants religieux », tout dégoulinants de concupiscence envers les sous -et les libertés- d’autrui. Ben dites donc : si déjà ils n’étaient pas brillants comme « représentants religieux » (à vos yeux, en tout cas), comme acteurs ils sont franchement en-dessous de tout : ils l’ont lu à l’envers, le scénario, ou quoi ? Rien que dans le premier lien que je vous ai proposé, on a déjà la température. Il y est certes beaucoup question de volonté d’asservissement… mais je ne jurerais pas que les méchants du film soient exactement ceux que vous nous dénoncez. Tenez, par exemple nous les retrouvons ici :
http://psyche.sans.tain.over-blog.com/article-la-psychiatrie-attaque-et-detruit-la-religion-63755417.html
Ah : à ce propos, n’hésitez pas à cliquer encore une fois dans le bandeau gris clair, là-haut. La rubrique « Psychiatrie et religion » y est aussi au menu, en haut à droite. M’enfin quoi, qu’est-ce qu’ils fichent, vos « extrémistes religieux » ? Pas un article où ils ne parviennent à prendre le dessus sur leurs attaquants. Ce n’est pas compliqué : ils se font bouffer tout crus, vos « ogres » de pacotille ! Ce qui dépasse, d’ailleurs, ceux que vous nous citez expressément : chez Mahomet, on ne s’ennuie pas non plus :
http://www.mensongepsy.com/fr/la-psychiatrie-attaque-les-musulmans/
Et encore la rubrique citée ne recense pas tout ce qu’il y a ici même, loin s’en faut. Dans le module de recherche, tout là-haut, à droite, tapez des mots comme « Tunisie », « Maroc » ou « Algérie » : vous m’en direz des nouvelles !
Un dernier point là-dessus cependant [ NB : attention, certains points énoncés sont pour l'heure (12h10)... de suspension (!), pour cause de liens ayant déclenché la modération ] (parce que je voudrais revenir sur Aurora, qui est tout de même le sujet de l’article ci-dessus !), puisque vous nous citez nommément les « catholiques ».
À votre avis, c’est quoi un « psychiatre »© catholique ? Je précise ma question : de ces deux casquettes, laquelle est-elle prédominante sur le terrain ? Je précise également qu’il s’agit là d’une question de candide… n’étant pas trop mal placé pour savoir que c’est la première qui l’emporte haut la main : l’autre est là pour se donner « bonne conscience » ; autrement dit, peu ou pas de conscience du tout, bien que se posant en l’arbitre de la conscience des autres. Vous placez ce genre d’individu quelque part : tout autour de lui, il va faire des tas de « petits ». Je veux dire par là : des tas de « Paulette » ne rêvant que d’en découdre avec la « religion » et ses avatars. Et vous savez quoi ? je leur donnerais presque raison, à toutes ces « Paulette » ! Mais j’ai bien écrit : « presque ». Parce qu’elles se plantent sur l’identification de la « religion » du gars : ce n’est PAS celle qu’il affiche ostensiblement.
C’est pourquoi je préfère –et de loin- me frotter à un « psychiatre »© agnostique qu’à un de cette catégorie : au moins les choses sont-elles claires. Ici aussi, je ne suis pas trop mal placé pour avoir de quoi établir la comparaison entre les deux…
« Comme par hasard nous trouvons la présence d’un psychiatre dans l’entourage du tueur ». (webmaster) UN SEUL « psychiatre »© ? OK : officiellement, c’est vrai que le gars était « suivi par le psychiatre à qui il a envoyé un cahier et des dessins présentant ses projets de tuerie » Hormis ce détail, c’est quoi le cursus de notre homme ? Apprenti boulanger ? Pas exactement, n’est-ce pas : même s’il a apparemment interrompu son cycle estudiantin en cours de route, il a nonobstant effectué un bon bout de chemin au sein d’une discipline où on ne croise pas beaucoup de maîtres boulangers. En revanche, il n’y a pas de quoi tomber sur le flanc si on imagine qu’en… neurologie, nous trouvions l’OMNIprésence de qui nous savons.
Deuxième point : autant le Breivik norvégien revendique froidement ce qu’il a commis, autant celui-là ne nous revendique pas grand chose. Autant le premier a un regard en rapport avec ce qu’il a commis, autant celui-là n’a pas franchement la gueule de l’emploi… si tant est que quiconque ait la tronche appropriée à ce type d’action. Alors certes, par ici nous pensons immédiatement aux « désastres que créent les antidépresseurs » et autres zombificateurs… et pas que par ici, puisque tout le monde évoque plus ou moins la question.
Troisième point : 12 morts, 58 blessés. Donc, appel public au meurtre de masse. Pourquoi ? Parce qu’il semble qu’au-dessus de 10 morts, on se paie décidément le luxe d’avoir ses « droits constitutionnels violés » et bien sûr, ses « échanges protégés » par l’inénarrable « secret médical »©. Les 12 morts, ils s’en fichent un peu à présent… mais chez les 58 blessés (concernés de très près par la chose médicale), qui ira se dévouer le premier pour aller leur causer, la bouche en cœur, du « secret médical »© concernant le gars qui les a tirés comme des lapins ? À l’évocation de ce « secret médical »©, qui auraient-ils envie d’étrangler le plus spontanément, s’ils en avaient la santé… et l’impunité ? Le tueur lui-même… ou les « DÉTENTEURS » de « secrets médicaux »© ?
Troisième point-bis : 0 mort, 0 blessé. Ça, c’est le « tableau de chasse » d’environ 70 000 personnes par an… dans notre beau pays. Ceux-là, pas besoin de les présenter devant la justice ni lundi, ni mardi, ni mercredi ni un autre jour. En revanche, il semble qu’ils partagent avec un 12 morts/58blessés… cette nécessité irréfragable de « subir une évaluation psychiatrique »©. Alors, autant aller se faire « évaluer »© sur place, pas vrai ? Sur place ? Une drôle de place, en réalité. Parce qu’on peut aller y causer de « droits constitutionnels », d’ »échanges protégés » et tutti quanti : voilà qui devrait en faire sourire quelques-uns… pour peu que l’on soit encore de bonne humeur, et que l’on aie suffisamment de peps pour aller « évaluer »© le siphon de vidange des lavabos du lieu : est-il utile de préciser à quelle fin ?..
Bref, nous retenons bien la leçon : si nous voulons avoir quelque chance de voir nos « droits constitutionnels » préservés, « nos échanges protégés » et -cerise sur le gâteau !- être informés du contenu des « secrets médicaux »© NOUS concernant (!), nous savons ce qu’il nous reste à faire : un massacre. Si nous ne versons pas le sang -beaucoup de sang, de préférence-, si nous ne ferions de mal à une mouche, autant vous dire que ça va barder pour notre matricule : nous valons MOINS qu’une mouche, nos droits sont destitués, nos échanges piratés (afin de les « médicaliser »© en secret !), etc. Pas sûr que sur l’aspect de l’éducation (individuelle ou collective), nous soyons là au top…
Quatrième -et ultime- point (qui va plaire à « Paulette ») : celui de la « volonté politique ». (« Maintenant, le temps est venu d’expliquer l’aspect politique », eh eh…) Pour l’heure, bien malin qui pourrait la définir avec certitude, celle-là ! Dans certains cercles, il se murmure cependant que cette affaire fleure le false flag à plein nez. C’est-à-dire que l’on commanditerait ce type d’action, bien spectaculaire, afin d’obtenir à terme l’assentiment populaire au sujet de certains durcissements législatifs à propos de questions sensibles, liées à la « protection publique ». Sans oublier, naturellement, quelques GROSSES questions de tirelire qui nous éloignent un peu de la seule clique psy… quoique partageant (par nécessité, vue la teneur de l’info !) la conjugaison au conditionnel (sic) :
« Robert Holmes, le père du suspect des tirs, était un chef scientifique principal à FICO, société américaine de notage de crédit. Il devait témoigner dans les prochaines semaines devant un jury du Sénat américain, qui enquête sur le scandale de la plus grande fraude de banque de l’histoire mondiale. Cette fraude bancaire menace de déstabiliser et de détruire le système bancaire occidental. Robert Holmes a non seulement découvert la véritable intention de la fraude bancaire massive du LIBOR, mais aussi son modèle «d’ algorithme prédictif », et il a également retracé les milliers de milliards de dollars « cachés » sur les comptes bancaires exacts des classes de l’élite qui les ont volés. En d’autres termes, Robert Holmes pourrait citer des noms !
Ces noms pourraient éveiller le monde entier sur la profondeur de la corruption morale du gouvernement, qui pourrait inclure des membres du Congrès, Wall Street, la Réserve fédérale et les dirigeants de l’UE, et pourraient même inclure des candidats à la présidentielle américaine, ainsi que la famille royale britannique.
Les motifs pour le massacre seraient les suivants :
1) Pour faire taire les dénonciateurs, le fils de Robert Holmes, est maintenant face à une possible condamnation à mort ;
2) Pour influencer le vote à venir de l’ONU sur le Traité mondial sur les armes légères qui pourrait entraîner la confiscation des armes à feu et le désarmement des citoyens du monde. Le traité de l’ONU pourrait passer outre la souveraineté nationale, afin de donner une licence aux gouvernements fédéraux pour faire valoir leurs pouvoirs de contrôle sur les armes de façon préventive, sur le pouvoir de l’État en matière de réglementation. »(fin de citation)
http://www.silverdoctors.com/breaking-batman-shooters-father-was-scheduled-to-testify-as-whistle-blower-to-senate-over-libor-scandal/
Plutôt décapant, non ? En somme, disons que la « psychiatrie »© n’est, semble-t-il, pas la seule à « tuer par procuration ». À prendre avec des pincettes, sans doute : nous ne sommes pas non plus dans les « secrets des dieux ». Néanmoins (à l’attention de « Paulette »), ils sont où, dans ce micmac international, les « représentants religieux (judaistes et catholiques) » ???
En attendant de les dénicher, cela n’aura pas empêché votre serviteur de traiter de la question Holmes à la sauce psy habituelle… plus élémentaire, il est vrai : mais Watson était indisponible !
http://psyche.sans.tain.over-blog.com/article-les-carres-de-l-hypotenuse-sur-la-face-cachee-de-la-lune-au-crepuscule-108544240.html
Michel, je n ai rien contre les religions particulierement, a part le fait qu elles ont été a l origine de cette psychiatrie criminelle. Cette psychiatrie criminelle ( médicalement parlant ) et ses pratiques ( charlatanisme ) est tout aussi bien utilisée dans des pays non religieux comme la Chine. Et je ne chercher pas a passer pour un prophete ( sinon j aurais pris un visage public et non pas un visage anonyme ). Mon seul soucis est de ne pas voir la médecine basculer dans la criminalité politique, surtout dans un pays censé etre laic ( je dis bien censé, car Hollande n est pqs plus laic que son prédécesseur ). Mon soucis est donc médical et non pas un soucis de médiatisation personnelle. Et mon argumentation médicale ne vient pas d une hypothese foireuse comme le postulat de l actuelle psychiatrie, mais d une analyse corporelle et médicale qui ne laisse pas de doute aux suppositions foireuses. Cependant, s il faut faire le lobby de la réalité pour l imposer, j adopterai l attitude du lobbyste parfait, et je m opposerai donc au lobby de cette psychiatrie criminelle, sur ce site comme partout. Je suis la pour informer les gens et surtout les patients pris au piege de ce piege a rats qu est la psychiatrie criminelle exercée de nos jours. Cependant, j insiste sur le détail suivant : meme si j aime, et cela ne me pose aucun probleme, informer les gens partout et de tout ( je ne fais pas que des analyses médicales ), je n en ai pas l obligation de le faire. Donc Michel, ne prennez pas mes interventions comme une aggression, mais comme un cadeau anonyme.
Merci Paulette pour vos analyses !!
@ « Paulette » : vous m’amuseriez presque, à ne « rien avoir particulièrement contre les religions »… à part « le fait » que vous nous énoncez !
[Ce qui est moins amusant, en revanche, c’est que vous me répondez sur un commentaire dont les 3/4 sont encore dans les limbes du webmaster vingt-quatre heures après leur envoi (gasp !) : celui-ci étant souvent en déplacement et ceux-là, ou dépassant le quota d’un certain nombre de caractères ou truffés de liens, il nous faut un peu jongler avec ces impératifs techniques, inspirant des échanges épistolaires malheureusement un peu décalés, vu que vous n’avez pas pris connaissance de la majorité de ce qui précède. Néanmoins, en attendant la "libération" des messages manquants, nous allons essayer de ne pas nous répéter. ]
Donc, vous « n’avez rien contre », n’est-ce pas. C’est un peu comme si je « n’avais rien contre » le gars dont je suis en train d’arracher les ongles un par un, que j’assaisonne de goudron et de plumes, que je coupe en tranches à la hache et que je fais réduire au court-bouillon (et aux p’tits oignons) dans une marmite remplie d’eau bouillante au-dessus d’un âtre crépitant. C’est vrai, quoi : je « n’ai rien contre » lui… mais comme il était le seul dans les parages lorsque je suis rentré dans les restes calcinés de chez moi après un long voyage, ni une ni deux : je me suis dit que c’était lui qui m’avait fichu le feu à la baraque.
Bon : c’est une image, bien sûr. Et bien entendu, je force le trait. Pour en revenir « particulièrement » aux « religions », pas même besoin de forcer le trait. À l’époque qui est la nôtre, vous prenez par exemple un groupe de dix personnes : je vous fiche mon ticket que sur ces dix, vous en aurez la majorité qui n’aura « rien contre les religions particulièrement »… tout en tapant joyeusement dessus collectivement (j’oserais ajouter… « religieusement » !). Vous en aurez même qui ne se gêneront pas pour dire ouvertement qu’ils nourrissent « particulièrement » une sacrée dent « contre les religions » : au moins les choses ont-elles alors le mérite d’être claires.
Parce que d’une part, certains ont comme un besoin viscéral de se constituer des « ennemis » pour donner sens à leur existence ; d’autre part, il est plus facile d’incarner ces derniers au travers des « religions » : le sujet étant moins rationnel que passionnel, on en vient plus aisément à des réactions épidermiques qu’à de réelles « analyses ». (Ce qui est typiquement « gaulois », dirons-nous.) Réactions qui, en suivant mon exemple du groupe de dix personnes, trouveront plus spontanément un écho favorable qu’un semblant d’opposition. Ajoutons à cela les inévitables brebis galeuses au sein desdites « religions », et c’est tout bon : on ne voit plus que celles-là, et haro sur l’ensemble du troupeau !
Donc, je reprends votre phrase : « je n ai rien contre les religions particulierement, a part le fait qu elles ont été a l origine de cette psychiatrie criminelle ». Plus bas, vous nous précisez que votre « souci est donc médical »… donc, censément assorti d’une argumentation de cet ordre, non ? Pourtant, j’ai beau chercher, je ne vois pas bien l’argumentation médicale dans… « le fait qu elles ont été a l origine de cette psychiatrie criminelle ». S’il y a « fait » et « origine », c’est de l’argumentation d’ordre historique que vous nous avancez là, pas franchement médical. Pas facile de faire de « l’analyse corporelle et médicale ne laissant pas de doute aux suppositions » (« foireuses » ou non !) sur de l’ »origine » portant sur des « faits » passés, donc consommés et ne laissant pas toujours des traces bien visibles dans notre présent : même les historiens de métier, s’ils sont un peu sérieux, s’y prennent à deux fois avant d’émettre que tel « fait » est à l’ »origine » de tel autre « fait », etc. C’est dire qu’avant de se lancer dans la moindre « analyse » en aval -et quelle que soit leur sensibilité personnelle-, ils ont pu réunir en amont du matériel tangible qui, effectivement, laisse peu de place au doute quant à l’existence passée du « fait originel ». Ainsi, par exemple, lorsque mon tout premier commentaire de cette note consentira enfin à sortir de ses limbes modératrices, aurez-vous l’occasion d’être dirigé sur un lien vous conduisant vers quelques « faits originels ». Pas exactement dans le sens du « fait » que vous nous soumettez… ou alors il y a des masos forcenés qui prennent plaisir à se tirer une balle dans le pied !
@ « Paulette » : vous m’amuseriez presque, à ne « rien avoir particulièrement contre les religions »… à part « le fait » que vous nous énoncez !
[Ce qui est moins amusant, en revanche, c’est que vous me répondez sur un commentaire dont les 3/4 sont encore dans les limbes du webmaster vingt-quatre heures après leur envoi (gasp !) : celui-ci étant souvent en déplacement et ceux-là, ou dépassant le quota d’un certain nombre de caractères ou truffés de liens, il nous faut un peu jongler avec ces impératifs techniques, inspirant des échanges épistolaires malheureusement un peu décalés, vu que vous n’avez pas pris connaissance de la majorité de ce qui précède. Néanmoins, en attendant la "libération" des messages manquants, nous allons essayer de ne pas nous répéter. ]
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Aïe : bis repetitae du début du com. précédent : même celui-là vient à l’instant de passer « en attente de modération » ! Un peu pénible, d’échanger réellement en de telles conditions…
Du coup, ma question va être sans surprise : sur quoi exactement vous appuyez-vous pour déclarer ainsi « …le fait qu elles ont été a l origine de cette psychiatrie criminelle » ? Parce que après tout, je pourrais aussi bien vous asséner « …le fait qu’un troupeau d’éléphants roses volant en rase-mottes est à l’origine de la destruction des récoltes de l’année en cours », broder ensuite des pages et des pages là-dessus : pour peu que la majorité des gens cultivent une certaine répulsion à l’encontre des éléphants roses, je vais me faire applaudir à tout rompre ! Maintenant, cela va-t-il mieux attester de l’existence des éléphants roses ?…
Pour en revenir au « fait » historique, faute de traces évidentes du passé, quelle autre solution peut-elle se présenter à nous ? Eh bien, tout simplement se référer à des héritiers directs de ce passé, ceux-là étant bel et bien présents. Là-dessus, vous pouvez vous rattraper : puisque vous « n’avez rien contre les religions particulièrement », vous n’en êtes que plus à l’aise pour rencontrer -en face à face- divers représentants se revendiquant de ces « religions », non ? Sans doute est-ce regrettable, mais alors il nous faut constater que vous déclarez ainsi « …le fait qu elles ont été a l origine de cette psychiatrie criminelle » par le fruit de votre observation de ces représentants présents. (Que des brebis galeuses : pas de chance !)
Ou bien vous n’avez pas même usé de cette solution de recours, évitant même de croiser le chemin de l’un ou l’autre desdits représentants. Dans ce cas, je vous passe une seconde couche… de ma question sans surprise : sur quoi exactement vous appuyez-vous, etc. ?
(Dois-je préciser que, de mon côté, j’en croise au quotidien, de ces représentants ? C’est comme partout, personne n’étant non plus un pur esprit ; il y a des gens formidables… et puis il y a de beaux salauds : les acoquinés avec la clique psy n’étant pas les derniers de cette catégorie, au moins nous rejoindrons-nous là-dessus !…)
Naturellement, je ne résisterai pas à la question subsidiaire : comment allez-vous nous expliquer que « la « psychiatrie »© criminelle et ses pratiques est tout aussi bien utilisée dans des pays non religieux comme la Chine » alors même que vous venez de nous énoncer que les « religions » en sont à l’ »origine » ? Elles sont très fortes, ces « religions », décidément ! Ainsi, non seulement elles se tirent sans cesse des balles dans le pied chez elles (ce qui, a priori, fait plutôt bobo…) mais en dépit de ce cruel handicap, elles restent suffisamment vaillantes pour prendre pied dans des zones où elles sont historiquement rejetées : waow !
Maintenant, j’aurais bien une suggestion à vous soumettre à ce propos… sur laquelle, ici encore, nous devrions nous rejoindre : c’est que la « religion » conquérante en question officie sous false flag, c’est-à-dire sous l’étendard d’une « religion » qui n’est pas exactement celle qu’elle met concrètement en pratique. Pour vous mettre sur la piste, je vous invite à aller voir par ici :
http://www.mensongepsy.com/fr/la-psychiatrie-remplace-dieu/
http://www.mensongepsy.com/fr/la-psychiatrie-une-secte-infiltrant-la-religion/
Sans oublier, le cas échéant, de retourner aux premiers liens que je vous propose plus haut (com. 2 et 4… quand il daigneront refaire surface !).
« Mon seul soucis est de ne pas voir la médecine basculer dans la criminalité politique, surtout dans un pays censé etre laic », dites-vous (com.8). Je ne voudrais pas être désobligeant, mais -laïc ou non, quelle importance ici ?-, n’auriez-vous pas remarqué un tantinet que ce basculement est abondamment consommé depuis des lustres ? Demandez à des gens comme « LIN », « borderline » (dont j’applaudis bien sûr la démarche) et moult intervenants qui se sont manifestés, ici et ailleurs, s’ils ont le « souci que la médecine bascule dans la criminalité », « politique » ou non ? Vous ne croyez pas qu’ils ont assez payé de leur personne pour savoir que ce « souci » est plutôt loin derrière eux ?
Quant à ces usines à gaz que sont les plans de « santé mentale »© se succédant sans discontinuer tous les quatre ans, faisant basculer des dizaines de milliers de personnes par an dans l’enfer en leur créant de toutes pièces des antécédents « psychiatriques »©, on en fait quoi… rapport au « souci de ne pas voir la médecine basculer dans la criminalité » ?
http://psyche.sans.tain.over-blog.com/article-plans-etablis-pour-veaux-sans-etable-103141238.html
Reprise, bien sûr, de celui-ci :
http://www.mensongepsy.com/fr/les-plans-de-la-psychiatrie-pour-2011-2015-les-francais-sont-ils-des-veaux/
« Je suis la pour informer les gens et surtout les patients pris au piege de ce piege a rats qu est la psychiatrie criminelle exercée de nos jours ». Ah, très bien : donc, vous êtes au courant… et nous mettez au parfum à notre tour. Vous arrivez un peu comme la cavalerie, non ? Allons bon : ils ont tous été déjà scalpés par les Indiens. Bah : au moins, s’ils avaient loupé l’info, c’est sympa de venir leur rappeler !
Donc, pour finir, loin de moi de « prendre vos interventions comme une agression » (on en a vu d’autres !), et pourquoi pas, en effet, les « prendre comme un cadeau anonyme » ?
Avec cependant deux petites réserves (pas d’Indiens) à ce dernier sujet : pas facile de remercier le donateur… s’il est anonyme. Ensuite, ce n’est pas que le cadeau soit empoisonné, mais une fois déchiré le superbe emballage, on ouvre enfin le paquet : un peu décevant de ne trouver que du papier journal froissé à l’intérieur, snif ! Remarquez qu’ainsi, cela offre l’avantage de nous éliminer la première réserve : qui aurait envie de se confondre en gratitude, hmmm ?…
Je vous rassure ( si cela peut vous rassurer ) : les autres branches de la médecine marchent normalement ( sauf en termes d’effectifs ).
« Si cela peut rassurer » ? Alors je crains qu’il ne faille fournir quelques efforts supplémentaires !
Ceci pour deux raisons :
- d’abord, les branches de la médecine fonctionnent sans doute « normalement », mais aucune n’est à l’abri d’un impair consécutif à une erreur humaine de toute nature : disons nonobstant (pour rassurer à mon tour !) que nous pouvons considérer ce type d’impair comme l’exception, sachant par ailleurs que nous sommes tous enclins à nous focaliser sur ce qui cloche plutôt que sur ce qui tourne comme du papier à musique ; l’avion qui se crashe avec une centaine de passagers à son bord, c’est toujours plus spectaculaire que les milliers d’autres qui, tous les jours, sillonnent le ciel en transportant des millions de personnes sans la moindre anicroche…
- ensuite (et surtout), je lis : « les autres branches de la médecine ». Les « AUTRES » ? Comment cela, les « autres » ? Avant de parler de « l’autre », ne convient-il pas de parler de « l’une » ? Et quelle est cette « une », je vous prie ? Pas très compliqué, n’est-ce pas… puisqu’elle fait la une du présent site. Afin d’éviter le risque d’une modération de plusieurs jours, je vous ferai grâce de nombreux liens au cours desquels votre serviteur (entre autres) est intervenu afin de mettre sur le tapis la légitimité « médicale »© de la une en question ! En attendant, remarquons que nous « rassurer » en nous parlant des « autres branches de la médecine », vous allez rire : ce n’est pas très rassurant ! Parce que c’est plébisciter implicitement notre une elle-même comme une « branche de la médecine » à part entière.
- Enfin, ne faisons pas l’impasse sur l’exception suggérée par le contenu de la parenthèse : « sauf en termes d’effectifs ». Parce que nous manquons cruellement de personnel, n’est-ce pas ? Et là, je dis : quel gâchis ! Oui, quel gâchis de… matière grise. Qu’est-ce donc qui concourt grandement à entretenir cette illusion généralisée d’une « branche de la médecine », illusion que vous nous véhiculez à votre tour, « paulette » ?
Que, à la base, la formation des membres actifs de la dite illusion a suivi le cursus propre à toute branche médicale, bien sûr. Nous ne reviendrons pas davantage ici sur le « psychiatre »© qui, bien sûr également, tient le haut du pavé de notre une en se distinguant des branches subalternes de la dite une par une sanction officielle valorisante, l’autorisant légalement à exercer l’art de la médecine. Encore une fois, foin du miroir aux alouettes des dix ans -ou plus- d’études, chiffre supérieur à celui de la médecine générale : la majorité de ce prestigieux cursus relève en réalité de la médecine… je veux dire, de la VRAIE médecine. Le reste n’est que mystification, une superstructure de théories fumeuses s’appuyant sur une structure existante… et légitime pour sa part. Cette superstructure envahit tout ; mais SANS la structure, elle n’est rien -que dalle- parce que ne reposant que sur le vent de l’air du temps. C’est un peu le principe du bernard-l’ermite : la coquille crée l’illusion, mais ce n’est PAS la coquille d’origine de notre bestiole.
« Un peu », parce que la difficulté de la distinction est ici plus grande, la « coquille » se constituant des sept années de médecine réglementaire : à cet égard, il serait donc malhonnête de décréter qu’elle ait été « volée » à une autre « bestiole » puisque étant légitimement le fruit d’un éminent travail personnel. Mais cela, c’est la « coquille » visible, dirons-nous. Elle ne saurait faire abstraction de l’autre : le vernis invisible recouvrant la « coquille »… de la superstructure évoquée plus haut.
« sauf en termes d’effectifs » ? Alors, quel gâchis également ce serait de clouer au pilori notre « haut du pavé », de le cramer sur le bûcher, de le trancher en carpaccio, de le trouer à la kalachnikov, de le pulvériser à l’uranium appauvri, de le ratatiner au rouleau à pâtisserie ou de lui arracher un par un les ongles d’orteils ! Réservons sans pitié de si sordides traitements au… vernis de la « coquille ». Moyennant quoi, que nous reste-t-il ? Des effectifs se retrouvant à poil, et ne demandant pas mieux que d’exercer de la médecine là où elle fait défaut !
Évidemment, au départ ce peut être délicat pour que ça « marche normalement », une sorte de rodage à mettre en route :
1°) les nouveaux « effectifs » ayant cessé d’exercer la médecine depuis belle lurette, ils risquent d’avoir un peu perdu la main
2°) sachant cela, les patients potentiels peuvent voir leur taux de confiance sérieusement revu à la baisse : aussi les nouveaux « effectifs » devront-ils sans doute se refaire une « virginité » en pratiquant d’abord leur art renaissant sur des personnes arrivant chez eux dans un état prononcé d’inconscience clinique. Mais attention, hein : ils sont censés avoir OUBLIÉ la superstructure. Donc, il va sans dire (mais tellement mieux en le disant) qu’ils oublient de confondre un état prononcé d’inconscience clinique avec… le « trouble »© (d’ailleurs NON clinique) « rendant impossible le consentement »©, merci d’avance pour le patient : celui-ci en ayant déjà pour son compte, de troubles !
En résumé, je ne jurerais pas que nous ayons là suffisamment de matière à résorber complètement les soucis d’effectifs ; mais c’est déjà un premier pas en ce sens, non ? Cerise sur le gâteau : avec MOINS de « médecins »© ici (sur le vernis), et PLUS de médecins là (sous le vernis), qu’obtenons-nous au final ? MOINS de malades PARTOUT : c’est extraordinaire, non ? Encore un truc dont certains ont perdu l’habitude, évidemment…