TRANSSEXUEL ET PSYCHIATRIE
20 mai 2009 | 2 comments
La psychiatrie a décidée que la transsexualité ne serait plus une maladie. Hier s’en était encore une, bizarre vous ne trouvez pas. Les maladies mentales vont et viennent selon le bon vouloir des psychiatres. Bizarre, bizarre.
La psychiatrie cherche à se faire de nouveau client chez les transsexuels. J’espère que cette communauté saura regarder les sites qui dénoncent les crimes et les abus psychiatriques pour qu’ils ne tombent pas dans les pièges des médicaments que « si gentiment » les psychiatres distribuent (Webmaster)
La transsexualité ne sera plus une maladie mentale
Santé. La ministre vient de saisir la Haute Autorité de santé.
C’était un changement réclamé de longue date par tout le milieu associatif. La veille de la Journée mondiale contre l’homophobie, la ministre de la Santé a annoncé à Libération qu’elle venait de saisir la Haute Autorité de santé (HAS) «afin de publier un décret déclassifiant la transsexualité des affections psychiatriques de longue durée». (bizarre) La question avait été évoquée au sein du gouvernement, mais même les plus optimistes des militants LGBT (lesbiens, gays, bi et trans) hésitaient à croire à une annonce.
«Trouble». Qu’est-ce qui va changer ? Les trans ne seront plus… dérangés. Ce n’est qu’un geste, mais dans les liens historiquement complexes entre psychiatrie et transexualisme, ce décret devrait apporter, enfin, un peu plus de clarté. Et surtout de liberté. Aujourd’hui, selon le ministère de la Santé, «les personnes qui souffrent de trouble précoce de l’identité de genre, les transsexuels ou transgenres, peuvent bénéficier de l’exonération du ticket modérateur pour les soins et traitements au titre de l’affection longue durée n° 23 (ALD 23) « affections psychiatriques de longue durée »». Or, les transsexuels ressentent cette admission en ALD 23 «comme très stigmatisante». Et pour cause, puisque, pour ces derniers, elle introduit une confusion entre transidentité et affection psychiatrique. «Cette problématique est d’autant plus d’actualité que cette année la transphobie est le thème de la Journée mondiale de lutte contre l’homophobie et la transphobie», explique-t-on au ministère de la Santé. Ainsi l’appel intitulé «Refusons la transphobie, respectons l’identité de genre !», lancé à l’initiative de Louis-Georges Tin, organisateur de la Journée mondiale contre l’homophobie, demande cette déclassification (Libération de vendredi). Le gouvernement français avait reconnu pour la première fois cette journée en 2008. A l’époque, Roselyne Bachelot avait appuyé cette reconnaissance «en soutenant la démarche».
Hier, le ministère de la Santé a donc décidé d’aller encore plus loin. «Cette déclassification ne veut pas dire absence de recours à la médecine, ni renonciation au diagnostic médical des troubles de l’identité de genre ou abandon du parcours de prise en charge, explique-t-on avenue de Ségur, mais c’est un signal très fort adressé à l’ensemble de la communauté LGBT. Cette mesure emblématique va permettre de lutter contre la transphobie.»
Cette déclassification marque un tournant indéniable. Parallèlement, la Haute Autorité de santé a lancé, le mois dernier, une consultation publique sur ces sujets. «C’est la première fois qu’une autorité médicale française se penche sur les questions de la transidentité et le transsexualisme, souligne l’Inter Trans. Le fait est à saluer, même s’il témoigne surtout du retard considérable pris par la France dans ce domaine et si ce travail relève avant tout d’une demande insistante de la part du tissu associatif faite il y a cinq ans.»
«Etat civil». Pour autant, le rapport de la HAS est jugé insuffisant par le milieu associatif. Il tente, certes, d’améliorer la prise en charge actuelle mais «en saupoudrant les protocoles d’avancées qui n’arrivent pas encore à respecter le fondement même du droit humain», selon l’Inter Trans, qui ajoute que «les propositions avancées restent archaïques, frileuses et conservatrices. Qu’il s’agisse de juger du niveau du « trouble d’identité sexuelle », de la stérilisation par réassignation sexuelle, du changement d’état civil, de l’hormonothérapie, du refus de prise en charge par les structures hospitalières ou de suivi pour des patients séropositifs, les divergences entre les propositions de la HAS et les revendications des associations trans demeurent importantes».
J.R Stoller éminent neuro-psychiatre NAZI dans « perversion forme érotique de la haine » prône subtilement les médicaments chimiques et la lobotomie sous opération pour les trans.
depuit noel dernier je vois ma fille qu a l interieur de l hopital si noel prochain j ai pas ma fille je ne le suporterai pas ni elle.Si je l a prend je vais en prison pour enlevement d enfant c est honteux.Le personnel de la candel est horrible .Quoique je fasse c est ma fille qui prend Elle est en danger la bas et personne ne veux m aidee je ne comprend pas ce qui se passe pourquoi tant de gens bien place sont d accord avec ce systheme?.pourquoi la psychiatrie a tant de pouvoir,?meme la gendarmerie de marmande ne ne leur fait pas respecter les lois Ils n ont pas le droit de garder un mineur plus d un mois comment ont t il fait pour garder ma fille toutes ces annees?quand ma fille sera sortie de cette enfert je dirai tout ce que j ai a dire.Le droit des enfants existe t il vraiment?,Je leur rapel que je suis sa mere mais ils ont oublier ce n ai pas la fille de la psychiatrie.C est ma fille et je ne lacherai pas l affaire malgres les pressions .