LA PSYCHIATRIE CHERCHE UNE NOUVELLE TERRE.
10 juin 2008 | No Comments »Il ne suffit pas à la psychiatrie de polluer notre pays, il faut maintenant que, se sentant désapprouvée en France, elle s’implante en Algérie.
33,8 millions d’habitants en janvier 2007 on été recensés et près de la moitié des Algériens a moins de 19 ans. Dix pour cent des enfants auraient besoin d’un psychiatre, selon eux, soit à peu près 12 millions de personnes.
La psychiatrie a découvert une terre de rêve pour s’établir.
ATTENTION AMIS ALGERIENS, LES PSYCHIATRES NE SONT PAS CE QU’ILS DISENT, ILS APPORTENT LE MALHEUR. (Webmaster)
06-06-2008 Kamélia H.
Entre 10 à 15% des jeunes se perdent dans la délinquance après la période de l’adolescence, c’est du moins ce qu’a indiqué, jeudi dernier, à Alger, le Pr Mohamed Tedjiza, président de la Société médico-psychologique algérienne au cours des travaux d’ouverture du 2e colloque national de psychiatrie.
Ont participé à cette rencontre, consacrée notamment à la déviance sociale chez l’adolescent, d’éminents psychiatres, des juristes, des psycho-sociologues et des représentants de la société civile concernés par la prise en charge de ce fléau.
Dans son intervention inaugurale, le Pr Moussa Arrada, doyen de la faculté de médecine d’Alger, a mis l’accent sur l’intérêt que présente le thème de ce colloque qui est la « délinquance juvénile. » Pour le Pr Arrada, ce problème de société dépasse largement, selon ses termes, les frontières de notre pays, nécessite dans sa prise en charge une approche globale et multisectorielle.
Exposant, pour sa part, les principales causes de la déviance sociale chez l’adolescent, le Pr Tedjiza a fait savoir que le climat familial, scolaire, social, ainsi que les prédispositions de l’enfant sont parmi les facteurs essentiels qui entrent en jeu dans ce phénomène qui touche la frange la plus sensible et fragile de la population, l’enfant et le jeune adolescent, « la plupart des spécialistes sont d’accord pour donner à la désorganisation du milieu familial une place prépondérante dans la conduite vers la délinquance juvénile », a-t-il dit.
Présentant les différents délits commis par le jeune adolescent, Mme Touati, juge d’instruction des mineurs auprès du tribunal de Boumerdès, a cité le cas du vol, en première position, et la prostitution chez les jeunes filles qui, très souvent, est la résultante du vagabondage.
« Le juge d’instruction doit s’intéresser à la personnalité du mineur qui a commis des infractions, passibles de peine correctionnelle et examiner les conditions de vie du délinquant sous toutes les coutures pour déterminer la peine », a affirmé Mme Touati.
Abordant le volet impact de la violence sur l’adolescence en Algérie, le Dr M. Chakali, psychiatre à l’EHS de Blida, a mis en relief les résultats d’une enquête réalisée en 2003, touchant 120.000 enfants, des classes primaires et moyennes, choisis sur les 10 wilayas les plus touchées par les évènements de la tragédie nationale, cette étude révèle que près de 10% des enfants algériens ont besoin d’une assistance psychologique, parmi eux 50.000 enfants résident à Alger.
