LA PSYCHIATRIE, UNE SECTE INFILTRANT LA RELIGION !

est-ce le logo d\'une secte?

Je reste dubitatif devant les choses que j’apprends actuellement sur l’infiltration de la psychiatrie dans tous les domaines de notre société. Je le savais intellectuellement mais quand j’ai commencé à en voir les traces partout autour de moi je me suis aperçu que le plan monté par le psychiatre  G.Brock Chilsom; en 1945 continuait d’exister. Je me suis dit que cela ressemblait furieusement à une secte. Puissance, argent, main mise sur les gens, drogues (légales mais tellement dangereuses) etc.

Que des psychiatres aient le courage de me montrer que la psychiatrie n’est pas une secte. (Webmaster)

Voici la définition du mot secte dans le dictionnaire Wikipédia :

En France, fin 1993, la Commission nationale consultative des droits de l’Homme proposait cette définition : « Groupement se présentant ou non comme une religion, dont les pratiques constatées sont susceptibles de tomber sous le coup de la législation protectrice des droits des personnes ou du fonctionnement de l’État de droit ; comportement sectaire : refus des lois, en exerçant des voies de fait, en accomplissant des détournements, des abus de confiance, des infractions financières et fiscales, des mauvais traitements, de la non-assistance à personne en danger, des incitations à la haine raciale, des trafics de stupéfiants. »9
Le rapport de 1999 de la MILS donnait la définition plus brève : « Association de structure totalitaire, déclarant ou non des objectifs religieux, dont le comportement porte atteinte aux droits de l’Homme et à l’équilibre social. »

Regardez comme cela ressemble à la psychiatrie, non respect des droits de l’homme, vol, viol, etc.

Mais comment se passe la prise en charge des religieux au sein de l’Eglise? Une “psychiatrie religieuse” est-elle le recours privilégié ? Dans le cadre d’une recherche à paraître sur la vie féminine apostolique, l’anthropologue Roselyne Haillotte (Paris X-Nanterre) a écrit un article sur “les troubles psychiques dans le monde religieux” (Ethiques et Santé, Vol.2, N°4, 2005, p. 175-179) qu’elle a eu la gentillesse de me communiquer. Elle signale l’existence de l’AMAR (Association Médico-psychologique d’Aide aux Religieux) où se pratique une psychiatrie “classique” lorsque le “soutien communautaire” est mis en faillitte par le trouble. Fondée en 1961, cette association est également chargée d’évaluer les “aptitudes psychiques” des candidats à la vie religieuse. L’enjeu ici, comme pour les astronautes de la NASA, est de mesurer le degré de travail émotionel consenti par le candidat. C’est là que se loge en effet le trouble lorsqu’il survient. Quatre entretiens (avec un membre de l’Amar, un psychologue, un psychiatre-psychanalyste et de synthèse) permettent de remettre trois avis : “a) la Commission de l’AMAR ne relève pas de contre-indication psychologique nette pour la poursuite d’un projet d’engagement dans la vie religieuse ou sacerdotale. b) elle relève quelques problèmes psychologiques qui gagneraient à être clarifiés avant tout engagement définitif. c) elle enregistre actuellement des éléments de contre-indications psychologiques pour un engagement dans la vie religieuse ou sacerdotale”(je souligne).

5 commentaires
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  1. Une « psychiatrie » religieuse ? Au secours ! Ne l’est-elle pas suffisamment comme cela ?
    « LA PSYCHIATRIE, UNE SECTE INFILTRANT LA RELIGION ! » Bien vu. Mais -une fois n’est pas coutume- j’avais pris un peu d’avance sur vous sur ce point précis. En effet, dès le mois d’avril je concluais ma note du jour par des considérations très analogues. Voyez plutôt :

    http://micheldetiarelov.hautetfort.com/archive/2008/04/23/d-incroyables-grands-crus-pour-les-poires-pepins-inclus.html

    Chez eux, on troque simplement la bure contre la blouse blanche : ça sert d’auto… justification.

  2. Les psychiatres n’hésitent pas à coller des camisoles chimiques aux croyants et sont souvent très méfiants vis-à-vis de la religion, qu’ils considèrent comme un signe de psychose, mais en réalité ils ont exactement la même mentalité arbitraire, cynique et sans scrupules que les anciens Inquisiteurs chrétiens.

    Le cynisme parce que certains traitements peuvent infliger des dommages au cerveau et provoquer des souffrances atroces. Or, quand on critique ces traitements, on a droit à des partisans pro-psy qui répondent que ces traitements permettent de « protéger la société » contre les « fous dangereux », et qu’on manque de respect vis-à-vis de la psychiatrie. En fait, c’est exactement comme ceux qui prétendent que dénoncer des crimes de guerre relève de l’antimilitarisme.

    Par exemple : normalement la psychose est définie comme un état délirant (avec éventuellement des hallucinations) caractérisé par une perte de contact avec la réalité.
    Or, il suffit qu’un individu se montre un peu révolté, un peu agressif ou agité pour qu’il soit considéré comme « schizophrène » et qu’il ait droit à une camisole chimique, alors que ça n’a rien à voir : on fait l’amalgame entre schizophrénie et violence (alors que dans la vraie vie, on a plus de chance de se faire aggresser dans la rue par une racaille des banlieues que par un schizophrène). Ou pire, vous allez voir un toubib ou un psy et vous vous plaignez d’être harcelé par une bande de connards, ce toubib vous diagnostique « psychose paranoïaque » et vous fait interner avec un traitement destiné aux schizophrènes paranoïaques (c’est un scénario récurrent en psychiatrie, ou quand les psychiatres font l’amalgame entre conflit relationnel et schizophrénie ^^). Et on utilise la camisole chimique pour forcer les gens à se plier à des valeurs morales. Parallèle avec la religion : dans son bouquin « Le retour de la spiritualité », l’écrivain Yves Roucaute (un néo-conservateur pro-religion) fait l’apologie de la loi du Talion chez les Hébreux et de l’Inquisition chrétienne, dont il affirme qu’il s’agit d’une violence légitime, destinée à protéger l’ordre moral. La psychiatrie, qui à l’origine servait à combattre les maladies mentales, joue de plus en plus le même rôle que l’Inquisition au Moyen-Âge : assurer la domination des forts (le pouvoir) sur les faibles (les gens à problème). Preuve que dans bien des cas, la camisole chimique remplit un rôle militaro-policier (comme les Croisés et les Inquisiteurs médiévaux) et non pas un rôle médical.

    Un autre point commun entre les psychiatres et les mollahs : le fait qu’ils ne supportent pas la moindre critique vis-à-vis de leur profession. Vous écrivez un texte destiné à dénoncer les erreurs médicales en psychiatrie et/ou les effets secondaires de certains traitements, et aussitôt ce texte est considéré comme un « manque de respect vis-à-vis de la psychiatrie » et comme un texte dangereux, qu’il faut censurer. Donc certains psys ne sont pas très différents des psychotiques parano qu’ils prétendent « soigner ».

  3. J’ai déjà vu des parents « bien-pensants » tous effarés et en colère que leur rejeton n’ait pas les mêmes idées qu’eux, les envoyer chez le psy pour vérifier qu’ils sont normaux! Ca peut aller loin ce truc!

  4. David Vincent normalement un bon médecin doit faire la différence entre une vraie psychose et un simpe conflit familial, autrement celà veut dire que c’est un médecin véreux.

  5. le 19/7/09
    réponse à david vinvent
    les gens qui ne se remettent pas en question et pensent tout savoir et tout connaitrent,, toute personne différente qu’eux est anormale,ils sont mal dans leur peau et se servent de la psychiatrie,pour rabaisser leur semblables.Ce sont des gens qui a leur niveau veulent diriger les autres en se servant de la psychiatrie.
    cela veut dire qu’ils ont toujours raison.
    les gens qui trouvent des problémes chez les autres, ce sont eux qui ont des problémes psychiatriques,
    juger les autres pour mieux se valoriser.

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