Abus psychiatrique, TEMOIGNAGES.


 

 

Les psychiatres, ces monstres que l’état ignore. (webmaster)

Pour ma part, ce que je dénonce c’est la manque de qualification scientifique en psychiatrie.

Mon enfant et moi avons passé les 17 premières années de sa vie à aller de généralistes en psychiatres sans que l’on m’ait dit autre chose que ses symptômes avaient un sens. Que l’inconscient était passé sous les portes. Que mes inquiétudes puis mes angoisses provoquaient ses angoisses à lui.

A 17 ans, il a fait des bouffées délirantes qui selon la psychologue exprimaient sa souffrance.
Pour finir, nous sommes allés aux urgences d’un hôpital où là, je dirais ,enfin, on a mis un mot sur tout ce qui n’allait pas depuis ses 2 ou 3 mois : mon enfant est psychotique depuis toujours, il est devenu complètement schizophrène !

Enfance et vies dévastées par la culpabilité de ne pas être une bonne mère, pour moi la psychiatrie psychanalytique nous a tous tués à coups de culpabilisation : que nous fassions blanc, il aurait fallu faire noir, vert et c’était jaune, et quand je leur demandais à ces lacaniens: mais dites- moi ce que je dois faire puisque vous avez l’air de savoir que je ne fais pas bien ? Silence et rictus en coin.
La psychanalyse est une vraie saloperie qui n’aurait jamais du devenir la psychiatrie.
Que d’arrogance, que de ridicule dans leur discours fumeux à géométrie variable.

Maintenant je l’ai appris : Freud fut un imposteur, un menteur, un sadique qui laissait mourir ses patients car il croyait en la toute puissance de sa méthode …délirante.

 

Cette histoire est tres compliquee…et je suis actuellement malade en pologne avec beaucoup de problemes a resoudre ,entre autres de logement et de déclaration d impots ,une fois de plus l admimistration francaise me cause des problemes…

Mon invalidite vient a moitie des traitements que j ai eu a l hopital esquirol en region parisienne ,en partie a cause des persecutions que j ai subies avant dans mon logement du 12 ieme arrondissement ,sortie d esquirol les persecutions continuant j ai fait une tentative de suicide …on m a mise a st antoine, ou j ai du avoir 7 electrochocs, les traitement medicamenteux etant sans effet….
j ai pu vendre mon studio et en racheter un autre…
helas celui ci etait insalubre du fait de bruits de portes tres violents jour et nuit,j ai perdu de l audition ,ai eu des troubles de digestions tres graves et encore actuels .j ai gagne un proces ce qui n a rien change a la situation,sauf qu ayant derange la copropriete et le syndic, ils ont eux aussi essaye de me faire interner…mais cette fois ci trop risque leur avocat leur a conseille de ne pas le faire et moi j ai ete prevenue par un coproprietaire un peu plus intelligent que les autres …ca arrive!
Neanmoins j ai du subir des agressions diverses , j ai donc ete obligee de vivre dans la rue…vous devez le savoir, les sdf sont marques physiquement et moralement a vie….moi aussi proprietaire et sdf c etait en plus tres lourd…une fois de plus j ai vendu je suis partie en martinique ou helas la situation n est pas brillante,j ai eu de nouveau et cette fois ci en location des problemes avec le meme type de francais petit bourgeois…je suis tres isolee ,malade, depuis 15 ans environ on peut dire que je n ai pas dormi normalement…
la je suis en pologne ou je retourne chaque annee et la pologne ayant ausii evolue ,c est helas la premiere fois ou je ne peux me payer un logement decent…

je prie mon ange gardien, si j en ai un de m’apporter une solution…

voila en gros l histoire je ne sais pas ce que vous aller en faire et qu est ce cela peut m apporter?
neanmoins j avais besoin de le dire a quelqu un ce jour ou je vous ai contacte
je ne sais plus quoi dire d autre ….

j ai un peu peur de vous ecrire autant de choses , j ai appris a mes depens qu en france il est tres dangereux de dire la verite, je vous demande donc de ne pas me faire prendre de risques de quelque nature que ce soit , peut etre vaut il mieux garder mon temoignage pour vous seul,
j ai quand meme derange quelques personnes assez influentes ,et le résultat a été tres dur…

Merci de repondre

t.

 


 

Mlle  Marie

FRANCE, 974 La Réunion

Je suis atteinte de troubles bipolaires, maladie psychiatrique plus connue sous le nom de maniaco-dépression. Lors d’une crise maniaque il y a deux ans, j’ai été abusée sexuellement par un psychiatre, adepte par ailleurs de l’anti-psychiatrie.

Ma maladie se caractérise par un retour à la normale en dehors des périodes de crises si bien qu’une fois soignée grâce à une hospitalisation dans un autre établissement et aux médicaments appropriés, j’ai recouvré mes esprits et ai analysé avec enfin la lucidité qui s’imposait les agissements de ce psychiatre avec moi. J’ai déposé plainte pour abus de faiblesse, agressions sexuelles et viols et me suis constituée partie civile.

Sans surprise le psychiatre dément les relations sexuelles.

L’enquête a confirmé mes déclarations sur les « relations privilégiées », pour reprendre ses propres termes devant la juge d’instruction, que ce psychiatre a entretenues avec moi, malade en état maniaque et donc très vulnérable, qui avais coupée les ponts avec mon entourage parce qu’ils voulaient me faire
entendre que j’avais besoin d’être soignée.

Il a pu ainsi être établi:

-qu’il m’avait hébergée à plusieurs reprises dans son appartement-cabinet
-qu’il avait demandé mon transfert vers l’hôpital où il travaillait pour finalement lever l’hospitalisation d’office et organisé ma sortie deux jours avant de partir en voyage à Paris où il m’avait proposé de le rejoindre en me donnant le nom et le numéro de la chambre où le retrouver
-qu’il m’avait confié des détails de sa vie privée

L’expert psychiatre nommé dans le cadre de cette procédure a conclu que la méthode qu’il a adopté en acceptant de ne pas me donner de médicaments et en levant les hospitalisations sous contrainte alors que j’étais manifestement toujours en état maniaque comme le montrent les hospitalisations ultérieures et mes dépenses excessives de l’époque, que cette méthode donc n’était pas conforme à la science médicale. Il a aussi démonté son argumentation (pseudo) médical pour justifier ma plainte.

L’instruction est quasiment terminée et lors de ma dernière audition chez la juge elle m’a laissée entendre qu’elle allait vers le non lieu parce qu’il n’y a pas de preuves matérielles des relations sexuelles.

Evidemment dans cette affaire il était clair dès le départ que ce serait ma parole contre la sienne. Mais le faisceau d’éléments troubles relevés lors de l’enquête ainsi que les contradictions dans les déclarations du psychiatre n’ont pas l’air de suffire à la juge pour qu’elle aille plus loin. Je dois préciser que ce psychiatre est expert (ou ancien expert) auprès du tribunal.

Voilà où en est mon histoire.

Je veux préciser que si j’ai eu le malheur de tomber sur des psychiatres et psychologues pervers au comportement criminel, je connais aussi certains qui sont de vrais médecins qui essaient de nous soigner de nos maux psychiatriques.

Marie

 Premier message

IL Y A 10 ANS QUE JE SUIS LA.

SANS LE MOINDRE TROUBLE.

ILS LE SAVENT PARFAITEMENT.

ILS ME DROGUENT.

AU NOM DE DIEU, AIDEZ-MOI !

Deuxième message

En fait, je me suis énormément intéressé àla religion, et je ne suis pas allé à l’école pendant plus d’un an après mon bac, alors, mon père m’a envoyé chez un psychiatre.

Là, j’ai été drogué, sans trop bien me rendre compte. Comme je fumais du hash, mélangé aux médocs ça fait des effets très pervers. Ca me rendait vraiment fou. Et j’ai fumé pendant 3 ans, je croyais que c’était mon développement personnel qui me donnait ces impressions que tout le monde voyait tout le monde, que le monde communiquait par télépathie. Et je sentais qu’on m’en voulait, qu’on essayait de me faire du mal. Alors, je n’allais certainement pas laisser ce délire partir, vu qu’il se passait des choses si dangereuses pour moi…

Puis le psy en a eu marre, et a dit à mon père et à moi : « Marc » (c’est moi) fait des bruits (intestinaux? c’est bien de ça qu’il parlait?). J’aimerais le voir a l’hôpital, oh ! pas longtemps, deux jours, prenez juste une brosse à dents un caleçon un t-shirt, pour réajuster le traitement.

Deux mois plus tard, enfermé à l’hôpital. Je devais accepter de fréquenter un hôpital de jour, ou bien je restais encore à l’asile pour x temps. (Fév. 2001). Puis, j’arrive à l’hôpital de jour. J’avais l’impression qu’on me plaçait dans du formol.

Je joue le jeu un peu, parce que j’ai peur d’être replacé à l’asile mais tout ça me rend profondément triste et sans joie. Mes parents sont odieux, ils me parlent comme à un mongol, ils m’inventent des faiblesses énormes et me les jette à la figure, si je proteste c’est toujours la même chose: « t’as bien pris ton traitement? Tu m’inquiètes! »

Puis j’envoie chier les docteurs et je me casse. Trop, c’est trop. Et puis, dix jours plus tard, en plein sevrage de médocs, un énorme infirmier et un docteur viennent chez moi, me font interner de force à st Anne, et j’y reste deux mois, avec au moins deux personnes qui ont fait une tentative d’assassinat. Un docteur me dit, quand je lui dis que je ne suis pas fou,: «vous en faites pas, c’est pas contagieux! » mais je suis désolé, je n’ai jamais , JAMAIS ! dit de choses sans queue ni tête. Pourquoi je serais un fou, alors? Puis, il y a 3 ans, a force que je me batte, le psy dit: « peut-être qu’on s’est trompé, mais on ne le saura que dans dix ans, si vous êtes toujours dans le même état ; alors… »

Le malade ! 10 ans gâchés, et c’est reparti. Il est fou.

Je change de psy, qui au bout d’un moi, quand j’insiste, et j’insiste, et j’insiste, ‘je suis handicapé alors? répond : « mm, eh bien… il y a schizophrénie et schizophrénie. Marc (moi) : « alors qu’est-ce que j’ai ?  » (Lui) :’ »ne schizophrénie »‘. Mais ce que je ne comprends pas, c’est qu »ils disent que ça signifie que j’invente un monde, mais moi, sans médocs, fumer du hash ça me fait rien ! Pas de « monde »! En plus, leurs médocs, ça fait que je ne peux pas réfléchir, notamment à ce problème de monde faux. Impossible. C’est comme si ça bourdonnait, et je ne peux pas réfléchir. Ça fait dix ans que je peux plus réfléchir. Ils sont en train de me bousiller littéralement? Puis la, je change encore de structure, j’ai plus qu’un médoc par jour (j’en ai eu jusqu’à 4 plus la piqûre!), mais ils ne veulent pas reconnaitre publiquement que je suis sain d’esprit, qu’ils se sont trompés, ni m’indemniser. J’ai écrit à plusieurs personnes, notamment au maire du 6e arrondissement, qui a prévenu l’hôpital que je l’embêtais, qu’il avait peur de moi…? Dans sa réponse, je découvre avec stupéfaction que mon numéro de dossier est JC. Comme jésus christ? Et je ne comprends pas qu’il ait peur de moi, je lui ai dit, face à face, « si vous ne faites rien, craignez pour votre carrière politique ». Et c’est pour ça qu’il a peur pour sa sécurité personnelle!

En gros, « on en a rien à foutre de toi, pauv’merde, et vaudrait mieux que tu crèves vite, tu nous fais chier là, tu ne vois pas? »

Voilà, en, gros, toute l’histoire. Les infirmiers sont avec moi toute la journée, ils ont bien dû remarquer que je n’avais rien d’anormal, jamais. Alors? Je suis parano?

Tenez, aujourd’hui, je lutte, au moment du traitement je dis : il sert a quoi ce médoc? L’infirmière ne dit rien, puis elle commence à ne pas vouloir répondre. La 5e fois que je lui demande, je hausse le ton, elle répond « oh !, justement, ca sert pour ça, les impressions et les choses mauvaises pour vous » et je lui dis, « mais quelles impressions, je ne vois pas de quoi vous parlez, madame? elle dit ; vous demanderez à votre docteur pourquoi il vous l’a prescrit », et moi je dis (texto) : en fait, vous êtes vachement utile, vous, madame l’infirmière, elle répond même pas, elle dit juste « oui, oui », je lui dit « merci, vous êtes tout a fait inutile alors? Et elle fait comme si elle s’en foutait, elle donne son médicament à monsieur D. Détestable.

Voilà, c’est un peu plus clair comme ça, j’espère. A°+, j’espère.

 

monubastia.jpg 

 Bonjour,

Voici mon témoignage: suite à une ts par absorbation massive de médicaments en octobre dernier, j’ai été placée à l’hp de Bastia, j’ai eu la malchance d’y être suivie par le docteur TOURNAIRE-BACCHINI (homosexuel ayant sans aucun doute possible un compte à régler avec certaines femmes)je précise avoir fait de solides études universitaires, avoir depuis ma plus petite enfance pratiqué la danse classique à haut niveau dans un conservatoire national, être l’épouse d’un brillant universitaire enseignant à l’université de Corse.

J’ai cependant eu une enfance très malheureuse du fait de l’abandon de ma mère et du décès de mon père, mais j’ai toujours trouvé la force intérieure à ma propre résilience. J’ai souffert d’une dépression masquée et d’un grave manque affectif qui mon conduite à faire des dépenses financières mettant mon propre couple en danger. Aujourd’hui tout est rentré dans l’ordre .Mais pendant tout le temps qu’à duré mon internement le docteur Tournaire s’est conduit avec beaucoup de malveillance: il me faisait croire que mon mari ne me téléphonait jamais (ce qu’il faisait tous les soirs),lorsqu’il venait me rendre visite il l’obligeait à se rendre dans son bureau pour lui faire prendre conscience que je n’étais rien de plus qu’une manipulatrice, que je l’avais abusé, qu’il fallait divorcer (cela fait 22 ans que nous sommes ensembles)et plus amoureux que jamais. Lorsque ce médecin me convoquait il ne cesser de me culpabiliser, je suis sortie de cet hp au bout d’un mois et pesais 43kg pour 1,61cm
car le docteur Tournaire demander à mon époux de ne rien m’apporter ni nourriture ni argent, or dans cet hp les repas sont certes servis bien chauds mais en quantité très insuffisante. Aujourd’hui je vais bien car je suis suivie dans le secteur privé, j’ai retrouvé la danse ,mes 47kg de muscles, un époux attentif mais particulièrement horrifié par ma triste expérience en hp mais par tous les abus que j’y ai vu: tous les soirs « petite fumerie d’herbe » au fond du couloir, abus sexuels sur une patiente consentante mais traitée pour nymphomanie, absence total en ce qui me concerne du secret médical: les aides soignants ainsi qu’un infirmier se permettaient de me proposer « d’épouser un viel Alzheimer qui percevait 3000euros de pension de guerre! Mon époux veut aujourd’hui dénoncer tout cela auprès des services de la MGEN.

Mon médecin traitant qui est une personne humaine est très en colère car il pensait que je me trouvais entre de très bonnes mains. Je suis triste de savoir que de pauvres gens se trouvent placés dans un hôpital aussi indigne d’humanité. Heureusement il y avait aussi du personnel dévoué, courageux et respectueux.

Bien cordialement.

AU SECOURS

Je suis père d’un enfant autiste de 7 ans et mon fils est en grand danger à cause de la psychiatrie.

bouche.jpgComme le démontrent les dernières recherches sur l’autisme, il s’agit d’un trouble neurologique. Les causes sont en passe d’être démontrées (intoxication aux métaux lourds, intolérance au gluten et à la caséine). Le problème est que les psychiatres diagnostiquent une psychose infantile et accusent le milieu familial (surtout la mère). Leur « thérapie » consiste souvent à un éloignement du cocon familial, à le bourrer de calmants (dont la ritaline) car, au contraire de ses proches, ils sont souvent incapables de gérer ses crises et de calmer l’enfant par d’autres méthodes que la contrainte et la drogue.

 Tous les témoignages de parents d’enfants autistes qui ont fait confiance à la psychiatrie sont alarmants: les enfants régressent, sont transformés en vrais légumes, prennent du poids, sont drogués (cf voir le film de Sandrine Bonnaire sur sa soeur Sabine).

Aucun psy ne peut prétendre guérir l’autisme. Actuellement, la France a été épinglée par le Conseil de l’Europe pour maltraitance envers les enfants autistes, une commission d’experts a également conclu qu’il y avait maltraitance et harcèlement envers les familles d’autistes. Toutes les associations françaises sur l’autisme attaquent en justice l’Etat français pour discrimination et harcèlement (Autisme France, Lea pour Samy…) et toutes dénoncent quarante ans de retard pour le traitement des autistes.
Malgré cela, toute l’administration française, la justice et les services sociaux sont convaincus que ne pas confier son enfant autiste à la psychiatrie est de la maltraitance. C’est ce que nous avons vécu: dénoncés par une assistante sociale, une juge pour enfants (sur le seul témoignage de l’assistante sociale, celle-ci ne nous ayant rencontré que deux fois dans son bureau, sans jamais être venue chez nous), a décrété que notre enfant était en « grave danger » et on nous a envoyé les assistantes sociales pour nous en retirer la garde (sans nous prévenir de quoique ce soit). Heureusement ma femme a pu alors s’enfuir avec l’enfant. Dans un autre département, nous avons rencontré une autre juge pour enfants, nous avons exposé notre point de vue et notre avocate a montré que le dossier contre nous était maigre et mensonger (on y disait que notre enfant était sale et non soigné). L’affaire aurait pu en rester là. Mais la juge nous a quand même mis le dispositif de surveillance habituel (éducateur et psychologue) plus une expertise psychiatrique de l’enfant, soit disant « pour nous aider ». Cette psy est censée dire à la juge si notre enfant doit être interné ou non et s’il nécessite des soins psychiatriques.
De notre point de vue, il s’agit d’une grave atteinte à nos droits. Pour l’heure nous n’avons rien fait de mal. Notre enfant va à l’école et cela se passe bien. Notre enfant est en bonne santé, il est heureux dans notre famille. Le hic est que nous ne faisons pas confiance à la psychiatrie, non seulement au vu de tous les témoignages mais philosophiquement, nous ne croyons pas au concept de « maladie mentale » et de « médecins de l’âme ». Etant moi-même scientifique, je sais trop bien que de nombreux concepts à la base de la psychiatrie ne reposent sur rien de scientifique et ne sont que des hypothèses. Mais que l’on croit ou non à la psychiatrie, je suis horrifié de constater qu’en France, pays des « droits de l’homme » dont la devise comporte le mot « liberté », l’Etat et son administration persécutent ceux qui ne croient pas en la psychiatrie: nous avons l’impression, nous parents d’autistes, avoir affaire à une nouvelle inquisition, qui traque la maladie mentale comme on traquait autrefois l’hérésie ou le diable. Autrefois aussi, l’Etat suivait les avis des experts, eux-aussi « médecins des âmes », qui soignaient l’hérésie et la sorcellerie par le bûcher. Nos médecins des âmes aujourd’hui sont nos psychiatres, ils sont aussi dangereux que les anciens car ils croient oeuvrer pour le bien des gens au besoin contre eux mêmes. Pour mémoire, rappelez vous qu’on a cru autrefois que la terre était plate et qu’on accusait d’hérésie ceux qui prétendait le contraire, des experts ont à la fin du xix e siècle, au nom de la science, affirmé que la masturbation était une dangereuse maladie, plus récemment que le lait était bon pour la santé, et aujourd’hui des gens meurent pour avoir cru les experts qui déclaraient l’amiante sans danger. Alors il est de notre devoir de ne pas croire systématiquement en ce que disent nos experts.
Je ne comprends pas pourquoi aussi peu de gens réagissent face aux crimes de la psychiatrie en France.

Pourtant, la psychiatrie est à terme la fin des libertés: si on peut déterminer par la science qu’il existe un comportement plus normal qu’un autre, alors il n’y a plus qu’un comportement à adopter pour chacun et toute différence sera « déviance » ou « maladie ». Et pour ceux qui croient encore qu’il existe des maladies mentales, sachez comment le définissent les psys eux mêmes: est diagnostiquée malade mental, toute personne ayant des comportements dits problématiques, c’est à dire des comportements jugés anormaux par la société. Autrement dit, le concept de maladie mentale repose sur la morale, pas sur la science ! Aucun vrai scientifique ne peut affirmer qu’un comportement est plus normal qu’un autre, demandez le à n’importe quel autre observateur des comportements humains, sociologues ou historiens, tous savent que nous jugeons les autres selon notre propre éducation et nos propres idéologies, que tout est subjectif. L’objectivité ne saurait être atteinte par des classifications; songez à une classification scientifique célèbre: la classification des races, aujourd’hui nous savons tous qu’il s’agissait d’une belle connerie et pourtant il y a un siècle, tous les experts y croyaient. La classification des maladies mentales est aussi mensongère que celle des races. Et les historiens vous le diront, combien d’historiens se sont trompés en analysant des faits pourtant récoltés avec méthode, combien d’hypothèses en sciences humaines ne durent que quelques années, le temps qu’un autre démontre le contraire. Dans les sciences humaines, toute thèse est fragile, même avec le plus grand sérieux car il est une chose qui est sûre, personne ne peut savoir ce qui se passe réellement dans l’esprit des autres, on ne peut qu’échafauder des hypothèses à partir du comportement. Alors c’est pour toutes ces raisons, alors que l’Etat veut par la force imposer la psychiatrie à mon enfant, je considère que ma famille est en danger, nous subissons depuis un an déjà une pression permanente, la suspicion de l’Etat et l’inquisition au coeur de nos familles, la peur qu’on nous fasse subir du mal à notre enfant, l’humiliation de nos droits bafoués avec l’impossibilité de se défendre, et intellectuellement, la révolte devant les discours mensongers et les affirmations sans preuves de la psychiatrie. Nous sommes fatigués, ma femme subit les contre coups de cette pression au niveau de sa santé mais craint d’en parler de peur qu’on la juge alors incapable de s’occuper de son enfant. En tant que français, j’ai également un sentiment de déception immense pour mon propre pays car en bon élève, j’avais cru à toutes les valeurs qui sont enseignées à l’école: démocratie, liberté, justice, tolérance et j’ai compris subitement que tout cela était faux, que lorsque tel Pangloss dans Candide, on ne croit pas vivre au « meilleur des mondes possibles » on est vite jugé « sociopathe » ou « dépressif » par un psy. Je crois pour ma part, pour reprendre leur langage, que tous les psys ont les symptômes de la paranoïa, en effet, ils croient déceler chez autrui des déviances, des désordres psychiques et interprètent tous les signes en faveur de leur délire qui ne repose sur rien de rationnel. De surcroît, le psy est contagieux, il arrive à contaminer son entourage avec sa paranoïa. Je ne pense pas que la paranoia soit une maladie mentale, plutot un condensé de bêtise humaine qui allie croyance et prétention, et les psychiatres en présentent tous les symptômes.
Quoiqu’il en soit, j’aimerais qu’on lance un vaste appel à la tolérance dans ce pays, à la tolérance pour ceux qui ne croient pas en la psychiatrie.

terre85x85.jpgJ’ai été internée il y a vingt ans suite à une dépression mineure j’ai vu un psychiatre cinq minutes en tout et pour tout lors de mon séjour et l’on m’a administré des drogues me plongeant dans l’inconscience , je n’arrivais plus à articuler les mots , j’ai perdu tous mes cheveux qui étaient épais et brillants et qui sont depuis secs et ternes et ma peau est restée fragile et sèche, je n’ ai jamais pu savoir quelles drogues et quel traitement j’ai bien pu recevoir , aujourd ‘hui je souhaite oublier mais il est vrai que c’était vraiment du n’importe quoi et je n’ai eu à aucun moment le moyen d’exprimer ma souffrance à qui que ce soit car j’ai été oubliée dans ma chambre (des fois n’arrivant même pas à grimper sur le lit tellement ces drogues étaient fortes) sans ma famille j’y serai toujours et chaque fois que j’y repense c’est une violence qui m’a été infligée sans raison.

tourisme_001_large.jpg 

Plusieurs difficultes conjuguées et cocommitantes dans ma vie, vers l’age de 50 ans, m’ont amené a me rendre dans un centre médico-psychologique;on m’a prescrit deux » Prozac » par jour que j’ai reduit à 1, puis 1 tous les deux jours , car j’ai depuis le debut de ces prescriptions , des troubles de l’equilibres qui me coutent pour l’instant de nombreuses ruptures ligamentaires et plusieurs chutes ou ma tete n’a tapé heureusement que sur des sols « moux »…….
deux jours d’examens a l’hopital Neuro de Lyon n’ont décelé aucunes anomalies pouvant provoquer ces pertes d’equilibre….mon généraliste à supposé que « ca pouvait provenir de mes lunettes progressives »,donc je porte des lunettes « de loin » pour marcher dans la rue.
Malgré tous ces avis medicaux ,je ne peux plus courir ni descendre ou monter des escaliers sans me tenir a la rampe et cesser de buter sur les marches,et je ne vous dit pas dans les transports en commun, ou les gens me laisse leur place comme à une personne agée…les « gens » sont quand meme sympas!!
Excusez moi pour la longueur de ma missive , mais ma vie est un peu gachée depuis 6 ans;
Je garde quand meme le moral,car la vie est belle sous d’autres aspects,heureusement

Bonne reussite et merci pour votre demarche
 

hotel-dieu-a-lyon.jpgAux aliénistes

Je me permets de vous informer que ma mère a été internée de force par la DDASS en 1975 à Auxerre (89) puis elle s’est enfuie 6 années plus tard en 1980 pour revenir dans sa famille d’accueil à Lyon qui l’a remise avec la police.

Pendant près de 23 années d’internement, elle a envoyé des photos sur lesquelles son visage révélait la consommation de substance illicite.

C’est une affaire criminelle que le public entendra son histoire dans la presse à l’étrangère franglais (de sa naissance à sa dépendance aux nombreuses injections et médicaments psychotropes dont elles reçoit toujours actuellement dans l’hôpital Dieu à Lyon 2ème AR.

Je n’ai pas été informé qu’elle était sous tutelle et sous curatelle et dans un hôpital psychiatrique pendant toute mon enfance.

Actuellement elle vit depuis 10 ans dans un hôtel de touriste

Elle s’habille à l’armée du salut
Elle n’a pas d’argent, seulement 6,66euros par jour pour manger.
Elle devrait avoir environ 70000euros d’économie sur son compte bancaire venant de ses prestations sociales depuis plus de 10 ans
Je suis interdit de la voir, pas de téléphone.

Je dois essayer de l’aborder sur la voie public pour enquêter sur sa situation sociale et médicale, elle ne connaît pas son dossier médical, n’a pas de carnet médical, juste une petite feuille de consultation pour ses injections et des médicaments que j’ai photographié.
J’ai téléphoné à son hôpital qui m’a informé dans le service infirmier, qu’ils ne la connaissent pas, il y a juste son nom, prénom avec une fausse date de naissance, puis j’ai été transféré au secrétariat des entrées qui m’a informé qu’il y a juste son prénom et sa date de naissance enregistrés dans le fichier informatique.

Cette maman est devenue invalide, allocataire de la COTOREP.
Elle est perdue, devenue inapte à vivre en société.
Elle est très malade.
Elle a 59 ans actuellement.

Bref je pense que c’est un scoop que je compte bien informé le public avec ses photos et son image avec son consentement. elle a su que j’ai compris son passé car je lui ai lu mon futur documentaire.
je pense qu’il ya prescription pour une procédure judiciaire, mais la justice ne rendra pas sa vie volée, kidnappée par les criminels aliénistes car on ne peux plus la guérir avec ses graves séquelles.
Elle ne peux pas comprendre ce qui lui est arrivé, elle n’a jamais su qu’elle vivait dans un hôpital psychiatrique pour dire à son enfant pendant des années : mes infirmières sont méchantes, les piqûres lui font mal etc.

Qu’en pensez-vous? bien que je sais que tout le monde s’en fiche mais j’ai une seule question que je dirais au public, « si tout le monde s’en fout, alors pourquoi faire devenir une personne malade après 23 années d’incarcération bien qu’elle n’a jamais commis un crime, elle travaillait, elle conduisait, elle voyageait seule, son seul accident dans sa vie qu’elle a fait :
Elle a cessé son travail.
Elle n’a pas eu l’instinct de survie dans un monde dangereux où il faut de l’ARGENT pour survivre.

C’est son unique acte d’irresponsabilité car elle aurait pu sauver sa vie et sa famille.

Salutations distinguées
 

salpetrere.gifJe ne réponds pas comme médecin mais comme patiente.

J’ai fait une dépression grave en 1992 ayant entrainé plusieurs tentatives de suicides et de nombreuses hospitalisations. Il faut reconnaitre qu’aucun traitement « chimique » ne fonctionnait.
On m’a alors imposé (on n’a demandé l’autorisation qu’à mes parents, j’étais pourtant largement majeure !) des léctrochocs (2 séries de 12 !!!!) à l’hopital de la Salpetrière à paris, dans les années 95-96. Effectivement, il s’agissait de « cuisine », les électrochocs étant réalisés dans la chambre même et pas du tout dans une structure sérieuse d’anesthésie-réanimation.
Il faut admettre que cela m’a permis de « sortir du trou »; mais cela n’a pas empêché les rechutes avec la même fréquence et la même sévérité. Et surtout cela a entraîné des troubles mnésiques, pas du tout seulement des évènement juste avant l’électrochoc, mais de toute une periode de 2-3 ans ! Et j’ai encore depuis des problèmes de émorisation.
Alors, quand j’ai vu le reportage sur Arte sur la dépression la semaine dernière qui banalisait l’électrochoc et le « remettait au goût du jour », j’ai été indignée.
Et les courbatures et maux de tête du réveil ? non, on avait l’impression que les patients venaient juste de faire une petite sieste !!

PS: j’autorise que vous utilisez mon témoignage, SANS MON NOM.

image010.gif 

Après des problèmes à l’adolescence, j’ai fréquenté quelques années, douze ans en tout, un CMP sur Nice dépendant du CHS Ste Marie. Ce CMP était placé sous la responsabilité du Dr Bernard LAROCHE, psychiatre chef de service. Ce type, beau parleur et faussement chaleureux, était une machine à rédiger des ordonnances. Pas moins de dix spécialités sur certaines des miennes. J’étais réduit e l’état de zombie, j’avais grossi de vingt kilos, j’accumulais les TS (tentative de suicide). Mais je suis encore là pour en parler. Ce n’est pas le cas d’une douzaine de mes camarades de l’époque, qui ont eu le malheur de croiser ce criminel sur leur route. Parmi eux il y avait bien sur des gens très perturbés, mais pour la plupart c’étaient de jeunes adultes en crise, comme moi. Le Docteur Bernard LAROCHE exerce encore à ce jour. Il a un cabinet à Nice. Vous pouvez le trouver dans l’annuaire. Si je vous précise ceci, c’est pour que vous puissiez changer de trottoir à temps.
J’ajoute que grâce à ce « thérapeute » je me traine depuis cette époque une étiquette de « schizophrène », alors que je n’ai jamais entendu de voix, n’ai jamais eu de visions, et ai toujours cherché à mener une vie sociale. A la base mes troubles étaient dépressifs et liés à un contexte bien précis (mésentente avec mes parents, échec de mes études). Mais j’ai été qualifié de schizophrène et traité comme tel, alors que je souffrais surtout des drogues légales qui m’étaient administrées.

Aujourd’hui, je ne vois plus de psy que tous les cinq ans, cinq minutes entre deux clients, pour renouveler mon AAH…! (Allocation aux adultes handicapés)

Alors je dis bravo aux psys. Sur la base de pas grand chose ils vous fichent des vies entières en l’air. Personnellement, je me considère comme un rescapé. Je ne veux donner de conseils à personne, A chacun de faire son expérience, mais si j’avais un ado en souffrance psychologique, je prendrais soin de me renseigner précisément sur le cursus du professionnel à qui je le confierais.

Les noms cités dans ce témoignage n’engage que l’auteur du message et non le responsable du site.
 

photo_electrochoc_2.jpgDans certaines situations ,notamment les dépressions mélancoliques graves qui n’ont pas répondu à différentes médications, les électochocs peuvent sortir le patient de sa crise psychotique.En Suisse les électrochocs sont rarement utilisés.D’autres pays y ont recours plus fréquemment,notamment parce qu’ils manquent de médicaments neuroleptiques ou de centres hospitaliers pouvant garder les patients très décompensés.Allons -nous les utiliser davantage à l’avenir avec les restrictions budgétaires sur les médicaments et les journées d’hospitalisations ?Bonnes salutations,Dr.A.Kubli

medecin.gifje ne suis pas témoin direct de cette situation, C’est Bernard 47ANS, qui est un ami que je côtoie régulièrement, un gentil garçon, sain d’esprit, trop même. qui, à la suite d’un licenciement s’est retrouvé Interné, drogué à mort dans une clinique sous la pression de son épouse, (simple visite du médecin),qui voulait s’en débarrassé. pendant 2 mois

mer_0051.jpg

Bonjour,

j’ai vecue 35 ans en france et pendent cette temps on m’a hospitalisee au moins 6 fois en « placement d’office » dans des differentes hopiteaux psychiatriques.comme je me ne suis pas laisser faire comme ca, on m’a enorment brutalisee et mise sous des traitement neuroleptiques en tres fortes potence. on ma donnee un « tuteur » et j’ai subis des abus sexuelle egalement. A ujourd’hui je vie de nouveau en allemagne, car je me suis evadee d’un hopital psychatrique de »sarlat »…et je ne peux plus travailler. mais ne croyez pas, que la psychiatrie est mieux en allemagne, mais non!…mais je sousignee une »vorsorgevollmacht »avec laquelle on ne peux plus me forcer de prendre leurs maudits psychopharmaca, non plus qu’on peux me forcer a me laisser »traiter par force ». je suis egalement passer devant le tribunal ou j’ai luttee pour reobtenir ma liberte- avec succes. mais les psychiatres on ne les a pas punis.

Mme H. alida
Berlin
Allemagne

saint-malo.jpg

1 courrier

Vendredi 23 novembre 2007, 11h30 Christelle m’appelle pour me dire de la rappelé. Je la rappelle a 12h30, elle me dit que la psychiatre n’est pas contente après moi qu’elle va m’interdire l’accès a la clinique. Que si Christelle continue de m appeler pour me dire ce qui se passe la bas, elle la transférera en psychatrie à st Malo. Le docteur Py de Saint-Malo qui ne cautionne pas son attitude et qui la connais très bien puisqu’il la suit depuis 2ans a du téléphoner au docteur vilain pour lui dire qu’il n’étais pas d’accord avec ce qui se passait a la clinique. Donc sa psychiatre se venge sur moi. Étant son mari je ne sais pas si elle a le droit de m’interdire l’accès a la clinique?

2eme courrier

Bonsoir

Merci de votre réponse, ma femme est schizophrène elle a été hospitalisé pour  bouffée délirante avec envie de meurtre sur moi ses parents et nos enfants  qui sont placé en famille d’accueil. La psychiatre a laissé naitre une  histoire d’amour entre ma femme et un autre patient loic  (schizophrène+alcoolique). de plus la psy la laissé sortir en ville avec lui 
et elle a bu de l’alcool avec lui.

J’ai mis plus d’un an a réussir a lui  faire oublier l’alcool et elle est prête a reboire avec ce patient. Comme ma   femme me raconte tous ce qui se passe a la clinique, ca ne plait pas du tout   a sa psy. Elle me téléphone plusieurs fois par jour pour me raconter ce qui ce passe la bas, les patients livré a eux même, les histoire d’amour entre   patient car il n’y a pas de surveillance dans la cours. En plus j’ai   prévenue on psy de st Malo qui a prévenue la psy de la clinique de Rennes. 
Ca na pas plu a la psy de la clinique et maintenant elle veut m’interdire   l’accès de la clinique.