Liste des effets secondaires

Ces médicaments psychiatriques qui nous assassinent

Cela fait longtemps que des sites comme le mien dénoncent les effets pervers et meurtriers des médicaments psychiatriques. Heureusement, depuis cette semaine des journaux comme France-Soir (excusez du peu) dénoncent à leur tour, preuve à l’appui, la nuisance de ces médicaments. 

Depuis des dizaines d’années les psychiatres de tout poil nous disent mordicus que LES MEDICAMENTS (en majuscule évidemment) sont extrêmement fiables et qu’il n’y a que cela pour aider les gens.
Non, non, non, c’est faux ! et maintenant que la justice (voir l’affaire du Médiator entre autre) et les médias se sont emparés de ce problème qui fait fortement penser à un génocide, et je pèse mes mots, il va bien falloir que quelque chose d’autre se mette en place car on ne peut pas continuer à accepter la destruction consciente de personnes qui ont besoin d’aide.

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Les tranquillisants pourraient provoquer la maladie d’Alzheimer.

Selon l’étude publiée mercredi par le professeur Pr Bernard Bégaud, la consommation chronique de tranquillisants augmente le risque de développer la maladie d’Alzheimer.

Jusqu’ici, on savait que ces molécules pouvaient accélérer ou aggraver le développement d’un Alzheimer déjà déclaré
C’est une première qui risque de faire du bruit : une étude française montre que la consommation régulière de tranquillisants et de somnifères pourrait déclencher l’entrée dans la maladie d’Alzheimer. Et estime que, chaque année en France, 16.000 à 31.000 cas seraient attribuables à ces traitements par benzodiazépines ou dérivés. En cause, plusieurs dizaines de médicaments comme le Valium, le Xanax, le Lexomil, le Temesta, le Tranxène ou le Stilnox. Publiés mercredi par Sciences et Avenir, ces résultats sont « une vraie bombe » selon le Pr Bernard Bégaud, pharmaco-épidémiologiste, auteur de l’étude (Inserm-Université de Bordeaux). Menée sur 3.777 patients de 65 ans et plus ayant pris des benzodiazépines pendant deux à plus de dix ans, elle démontre que le risque de déclencher la maladie serait accru de 20 à 50 %.
Une proportion très inquiétante si l’on rappelle que 120 millions de boîtes d’anxiolytiques et de somnifères sont vendues dans l’Hexagone chaque année. Et que les Français en consomment cinq à dix fois plus que leurs voisins européens. La population de patients potentiellement concernés est donc très étendue. « C’est un signal très fort, s’alarme le Pr Bégaud. Les autorités doivent réagir. Cela fait neuf études, avec la nôtre, dont la majorité va dans le sens d’une association entre la consommation sur plusieurs années de tranquillisants et somnifères et la maladie d’Alzheimer. »

Jusqu’ici, on savait que ces molécules pouvaient accélérer ou aggraver le développement d’un Alzheimer déjà déclaré. En 2006, un rapport de l’Office parlementaire des politiques de santé sur les médicaments psychotropes soulignait déjà ce problème. Mais jamais l’apparition d’une démence sénile n’avait été évoquée dans leurs potentiels effets secondaires. Pour l’heure, la façon dont agiraient les benzodiazépines sur le cerveau pour augmenter ce risque reste inconnue. Mais « s’il se confirme que les benzodiazépines peuvent provoquer une démence, c’est une information nouvelle et essentielle qui remet complètement en cause nos traitements », réagit Jean-Marc Benkemoun, psychiatre et expert auprès des tribunaux.
En effet, si ces résultats sont validés par la suite de l’étude, toute une culture de la prescription devra être revue. « Je suis extrêmement prudent dans mes prescriptions pour les patients âgés en raison des risques de chute, de confusion, et parce que l’on sait que les benzodiazépines ont des effets sur la mémoire, mais il s’agit d’effets réversibles, poursuit le psychiatre. On sait aussi que ces molécules peuvent aggraver une démence déjà déclarée. Mais je n’ai jamais été alerté sur un lien de causalité entre le Valium ou le Lexomil, par exemple, et Alzheimer. Si c’est le cas, c’est énorme… » Normalement, les prescriptions de ces molécules sont très cadrées : deux semaines pour les hypnotiques, douze semaines pour les anxiolytiques. Mais selon le Pr Bégaud, environ 30 % des plus de 65 ans consomment ce type de médicaments, et le plus souvent de façon chronique. « Si en épidémiologie, il est difficile d’établir un lien direct de cause à effet, dès qu’il existe une suspicion, il paraît normal d’agir et d’essayer de limiter les nombreuses prescriptions inutiles », estime le chercheur.



Médicaments psychiatriques et effets secondaires que donnent les psychiatres.1 ere partie

Depuis plusieurs semaines je travaille pour vous présenter les effets secondaires des médicaments psychiatriques que les psychiatres donnent. Voici un début de liste assez effrayant que vous pouvez consulter ; ce que vous verrez risque de vous donner des sueurs froides surtout quand on sait par les journaux actuels que de plus en plus les fabricants pharmaceutiques sont reconnus coupables par les justices du monde entier.
Vous pourrez voir ainsi que régulièrement revient la même chose :

De l’agitation, de l’anxiété, de la confusion, des hallucinations, un état de nervosité ou de l’agitation, confusion, dépression, hallucinations, psychose, des pensées de suicide, des modifications du comportement (par ex. un comportement agressif, bizarre, une baisse de l’inhibition ou des éclats de colère).

Nous pouvons mieux comprendre pourquoi certains jeunes prennent un fusil et tirent sur des élèves en classe comme ce fut le cas malheureusement ces dernières années.

Cela faisait longtemps que je souhaitais faire cette liste et afficher en grand les risques que nous prenions avec ces médicaments. Etant donné l’ampleur du travail je ne peux que vous présenter ceux qui commencent par A, ce qui en fait quand même 38, pour débuter.

Il est exact au vu de cette liste que les psychiatres qui sont les premiers vendeurs dans le monde de ces produits sont des assassins et que les fabricants pharmaceutiques ne pensent qu’à faire de l’argent sur nous, quitte à nous empoisonner pour cela ; il n’empêche que nous avons une grande responsabilité là-dedans car personne ne nous met le couteau sous la gorge pour prendre ces cachets qui nous tuent. Soyons responsables et tout ira bien mais pour cela connaissons ce que nous prenons, si nous en prenons bien sûr.

Cliquez sur chaque médicament pour voir la liste complète des effets indésirables.

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Liste de médicaments psychiatriques et quelques-uns de leurs effets secondaires.
C’est une liste alphabétique de médicaments psychiatriques utilisé par les psychiatres pour traiter les maladies mentales ou détresse.

A
Abilify,
(mal de tête, fatigue ou faiblesse peu commune, nausée, vomissement, Mouvements incontrôlables, tremblements et saisie contractants ou lançant, certaines personnes âgées souffrant de démence ont présenté un accident vasculaire cérébral ou un accident ischémique transitoire (« attaque »)

Adapin,
Système nerveux central : fatigue, vertige, somnolence, distraction, confusion, cauchemars, agitation, inquiétude accrue, insomnie, saisies (rarement), démence, rarement induction de hypomania et schizophrénie, a fréquemment altéré la fonction sexuelle chez les hommes (impuissance, éjaculation-difficultés),

Adderall,
Symptômes de dépression/d’inquiétude

Alepam,

Alertec,
de l’anxiété, un état de nervosité, des troubles du sommeil,

Aloperidin,
Modifications du comportement.

Alplax,
L’idéation suicidaire, Hallucinations, la perte de mémoire et des déficiences des fonctions de la mémoire, notamment la mémoire que l’utilisateur expérimenté pendant le temps de l’intoxication, Amnésie antérograde et la concentration des problèmes.

Alprax,
L’idéation suicidaire, Hallucinations, la perte de mémoire et des déficiences des fonctions de la mémoire, notamment la mémoire que l’utilisateur expérimenté pendant le temps de l’intoxication, Amnésie antérograde et la concentration des problèmes.

Alprazolam,
L’idéation suicidaire, Hallucinations, la perte de mémoire et des déficiences des fonctions de la mémoire, notamment la mémoire que l’utilisateur expérimenté pendant le temps de l’intoxication, Amnésie antérograde et la concentration des problèmes.

Alviz,
L’idéation suicidaire, Hallucinations, la perte de mémoire et des déficiences des fonctions de la mémoire, notamment la mémoire que l’utilisateur expérimenté pendant le temps de l’intoxication, Amnésie antérograde et la concentration des problèmes.

Alzolam,
L’idéation suicidaire, Hallucinations, la perte de mémoire et des déficiences des fonctions de la mémoire, notamment la mémoire que l’utilisateur expérimenté pendant le temps de l’intoxication, Amnésie antérograde et la concentration des problèmes.

Amantadine,
Les effets secondaires de CNS incluent l’énervement, l’inquiétude, l’agitation, l’insomnie, la difficulté dans la concentration, et les exacerbations des désordres préexistants de saisie et les symptômes psychiatriques dans les patients présentant la schizophrénie ou la maladie de Parkinson.

Ambien,
Il n’existe aucune étude indépendante des laboratoires pharmaceutiques produisant ces substances étudiant les effets secondaires ou indésirables de ce produit.
Amnésie antérograde,
Hallucinations, par tous les sens physiques, d’intensité variable ; illusions, vision double, Somnambulisme, insomnie, cauchemars, tension,
Dépendance physique et psychique, Comportements automatiques étranges ou inappropriés, Confusion, baisse de la vigilance
Jugement et raisonnement altérés,
Extraversion désinhibée dans les contacts sociaux ou interpersonnels, irritabilité, modification de la conscience, agressivité.

Amisulpride,
L’insomnie, inquiétude, agitation sont des effets secondaires communs (se produisant dans 5-10%)

Amitriptyline,
de l’agitation ; De l’anxiété ; De la confusion ; Des hallucinations ; Un état de nervosité ou de l’agitation ; Des cauchemars ; Des troubles du sommeil ;

Amoxapine,
Somnolence, Fatigue, Excitation, Agitation, Insomnia, Cauchemars, Hypomania, Inquiétude, Confusion, Désorientation, Concentration dérangée,

Anafranil,
de la confusion ou du délire ; Une diminution de la capacité sexuelle, Des hallucinations, De la nervosité ou de l’agitation,

Anatensol,

Ansial,
Confusion mentale.

Ansiced,
Confusion mentale.

Antabus, Antabuse,

Ce médicament peut causer le mal de tête, somnolence, agitation, l’éruption de peau, acné, ail-comme l’après-goût, changements de la vision. Informer votre docteur si quelconque d’entre ces effets persistent ou empirent. Peu susceptible de se produire mais rapporter immédiatement : mains ou pieds de tintement, fatigue, faiblesse, perte d’appétit, nausée, vomissement, douleurs fortes d’estomac, urine foncée, jaunissement des yeux ou peau. Vous ne devez pas boire l’alcool tandis que vous prenez cette médecine, ou pour une semaine après arrêt de cette médecine, car l’alcool causera la réaction de disulfiram. Les symptômes incluent le rinçage, un battement de coeur de emballage, le vertige, le mal de tête, la brièveté du souffle, les palpitations, la nausée et le vomissement. La réaction peut être potentiellement dangereuse.

Antideprin,

Anxiron,
énervement, agitation, distraction, insomnie, désordres de concentration, confusion, dépression, agitation, hallucinations, psychose. humeur diminuée avec des pensées de suicide ou mal d’individu
Hallucinations, agitation et hostilité

Apo-Alpraz,

Des troubles de la pensée (de la désorientation, des convictions irrationnelles, ou une perte du sens de la réalité) ; de l’agitation ; de l’anxiété ;
Des modifications du comportement (par ex. un comportement agressif, bizarre, une baisse de l’inhibition ou des éclats de colère ;
De la confusion ; Des battements de cœur rapides, très forts ou irréguliers ; Des hallucinations ; Une perte de mémoire ; Une pression artérielle basse ; Une dépression mentale ; Une faiblesse musculaire ; Des convulsions ; Une éruption cutanée ou des démangeaisons ;
Des maux de gorge, une fièvre et des frissons ; Des troubles du sommeil ; Des ulcères ou des lésions dans la bouche ou la gorge ;
Des mouvements involontaires du corps, y compris des yeux ; Un saignement inaccoutumé ou des ecchymoses ; Une excitation, une nervosité ou une irritabilité inhabituelle ; Une sensation inhabituelle de fatigue ou de faiblesse (intense) ;

Apo-Primidone,
Excitation inhabituelle (surtout chez les enfants), confusion, changements dans le comportement ou l’état mental (diminution de la concentration, du jugement et de la mémoire),

Apo-Sertral,
Inquiétude, Attaques de panique, Insomnie, Irritabilité, Hostilité, Impulsion, Agitation, Hyperactivité mentale ou physique, Pensées et actions suicidaires

Aponal,
Confusion, hallucinations, Rigidité musculaire ou spasmes, Convulsions, Pensées suicidaires ou autres changements d’humeur

Apozepam,
Anxiété, insomnie.

Aripiprazole,
De l’agitation ; De l’anxiété ; Une vision floue ; De la constipation ; Des étourdissements ; De la somnolence ; Une sécheresse de la bouche ;
Des symptômes extrapyramidaux (des mouvements corporels anormaux, de l’agitation, un secouement ou une raideur) ; Des maux de tête ;
Des brûlures d’estomac ou de l’indigestion ; Une salivation intense ; Une sensation de tête légère ; Une raideur musculaire, des courbatures ou des spasmes ;
De la nausée ; De la douleur ; De l’agitation ; Des tremblements accusés ; Des tremblements ; Des troubles du sommeil ; Une fatigue ou une faiblesse inaccoutumée ; Des vomissements ; Un gain de poids.

Aropax
Une commande abaissée du sexe est également un effet secondaire commun de ceci, comme avec la majorité de l’antidépresseur

Artane
Une réaction allergique difficulté à respirer, la fermeture de la gorge, gonflement des lèvres, la langue ou du visage, ou urticaire); fièvre; battements cardiaques rapides ou irréguliers; hallucinations, confusion, agitation, l’anxiété, hyperactivité, ou perte de conscience; douleur oculaire, une éruption cutanée, sécheresse de la bouche; vision; grandes pupilles ou une vision floue; somnolence ou des étourdissements; difficulté à uriner ou une constipation; maux d’estomac,

Asendin
Somnolence, fatigue, excitation, agitation, insomnie, cauchemars, hypomania, inquiétude, confusion, désorientation, concentration dérangée,

Asendis
Nervosité ou l’insomnie. Certains patients peuvent basculer dans la folie et de symptômes schizophréniques activés, en particulier chez les personnes âgées.

Asentra
insomnie, étourdissement, nervosité, fatigue, maux de tête, convulsion, cauchemars, confusion, hallucination, euphorie, bâillements, contractions musculaires involontaires.

Ativan
Réactions « paradoxales »

Selon le professeur Malcolm Lader, 5% des gens à qui l’on prescrit des benzodiazépines réagissent par des réactions psychiques, appelées « paradoxales ». Au lieu d’avoir l’effet calmant attendu, le produit cause p ex une agitation croissante et des cauchemars. L’aggression vient ensuite, avec ou sans comportement destructif, comme la dépression, avec de sérieuses tendances suicidaires et tentatives de suicide dans certains cas. Des comportements impulsifs comme p ex le chapardage ou autres infractions à la loi, font également partie des réactions « paradoxales » aux benzodiazépines et ont déjà été répertoriées dans la littérature, au début des années 60, lors de l’arrivée des premiers benzodiazépines.
Outre ces changements de la personalité, on rencontre dans des cas plus rares, des symptômes psychiques commes les hallucinations, la dissociation, la dépersonalisation, la déréalisation et d’autres réations psychotiques. C’est surtout vrai avec des produits ayant une demi-vie rapide comme Ativan (lorazépam), Halcion (triazolam) ou Rohypnol (flunitrazépam) : ils peuvent être la cause de ces effets secondaires graves et destructeurs pour l’individu. Malheureusement, de telles réations psychiques sont souvent mal diagnostiquées et au lieu de supprimer le produit, le patient et le médecin interprètent ces symptômes commes des raisons de continuer à prescrire le produit qui cause le problème.
Le risque des réactions paradoxales est plus grand pour les jeunes et pour les personnes âgées, mais ces effets secondaires peuvent se produire à tous les âges. Des crises de violence non provoquées peuvent être en partie ou entièrement attribuées aux réactions paradoxales comme suite à l’abus des benzodiazépines.
Il est important de se rappeller que les effets « paradoxaux » peuvent survenir dès le début du traitement après une courte période de l’usage, dans certains cas, à la première prise de benzodiazépine.

Effets secondaires à long terme

Tous les changements psychiques décrits sous la rubrique « réactions paradoxales » peuvent survenir comme effets secondaires à long terme quand l’usage ou l’abus est devenu chronique et a duré pendant des mois ou des années. Les effets secondaires à long terme sont manifestement plus courants que les réactions « paradoxales » et peuvent dépendre, soit d’une intolérence au produit d’une part (ce qui arrive souvent avec les produits à courte durée comme Ativan (lorazépam), Halcion (triazolam), Xanax (alprazolam) et Sérax (oxazépam) dans quelques cas) soit d’une intoxication due à la consommation chronique et à l’accumulation de la substance (cette dernière alternative est courante lors de produits à longue durée comme Rivotril (clonazépam) et Valium (diazépam).
Les effets secondaires à long terme peuvent se manifester par des dépressions, avec parfois des tendances suicidaires graves, également par de l’ aggressivité et de l’irritation ainsi que par d’autres symptômes de troubles psychiques et des changements progressifs de la personnalité.
Un usager à long terme peut se sentir fatigué et apathique, indifférent et passif, il peut souffrir de pertes de mémoire et de capacité cognitive réduite.

La tolérance, avec une angoisse croissante entre les doses, apparaît quand la dose d’origine ne donne plus le même effet qu’avant; le patient a donc commencé à développer une abstinence bien qu’il prenne encore son médicament selon l’ordonnance. Cela peut aboutir quelquefois à ce que le médecin ou le patient augmentent la dose au lieu d’essayer d’arrêter un traitement ou un remède, qui est à l’origine du problème. Le risque de tolérance avec « clock-watching » entre les doses est à son maximum avec les produits à courte durée.
La tolérance peut donner les mêmes symptômes qui sont décrits sous la rubrique « réactions paradoxales », mais en plus de cela le patient peut même, dans certains cas, développer des phobies et des pensées obsessionnelles douloureuses que ni lui ni le docteur identifient aux symptômes de la dépendance.

Effets secondaires cognitifs

La perte de mémoire est mesurable, la capacité d’enregistrer du matériel acquis dans la mémoire profonde se réduit. Cette diminution de la mémoire est surtout remarquable chez les personnes qui font des études intellectuelles ou autres. Touts les benzodiazépines causent une aggravation des fonctions de la mémoire, mais les risques d’amnésie aïgue et de trous de mémoire est prédominant avec les produits à courte durée comme Ativan(lorazépam) , Halcion (triazolam) , Xanax (alprazolam) et Rohypnol (flunitrazépam).
D’autres fonctions intellectuelles montrent aussi une baisse des tests psychométriques, entre autre des capacités visuelles et spaciales.
Les fonctions du langage sont le moins atteintes des fonctions « amnésiques ». Dans certains cas, la diminution est permanente et reste même après le sevrage, mais selon quelques études elle est réversible, au moins en partie, avec le temps.
Il y a des indices pour qu’un long sevrage des benzodiazépines puisse causer des lésions organiques du cerveau (dilatation du 3ème ventricule), mais cela reste encore considéré à prouver.

Effets secondaires psychomoteurs

Les Benzodiazépines peuvent provoquer une diminution psychomotrice, et plusieurs études ont démontré un risque accru d’accidents de voiture sous l’effet des BDZ. Il existe un risque accentué pour d’autres types d’accidents, p ex dans l’industrie.
Les usagers d’un certain âge courent un plus grand risque pour ces effets secondaires et peuvent, en outre, développer de la dysartrie (difficultés de langage) et de l’ataxie (aggravation de la coordination des mouvements).
Un risque de chutes et de fractures est prouvé chez les patients plus âgés qui utilisent le produit de façon chronique, les substances à courte durée peuvent à leur tour causer des réactions « paradoxales » (voir ci-dessus) dans ce groupe d’âge.

Atomoxetine
De l’irritabilité ou des sautes d’humeur, une dysfonction érectile (difficulté à obtenir ou à maintenir une érection) ou une pulsion sexuelle diminuée, de l’agitation, des symptômes de dépression (par ex. un désintérêt envers vos activités habituelles, de la tristesse, des pensées suicidaires, un comportement agressif, des hallucinations (par ex. l’illusion d’entendre, de voir ou de sentir quelque chose qui n’existe pas réellement), des pensées suicidaires ou des indices d’un comportement suicidaire.

Aurorix
Lors du traitement par Aurorix, les symptômes de la dépression, et en particulier le comportement suicidaire, peuvent s’aggraver.
Chez les enfants et adolescents souffrant de dépression ou d’autres troubles psychiatriques, on a observé au cours des traitements avec antidépresseurs une survenue plus fréquente de troubles du comportement, y compris un risque accru de pensées suicidaires, d’automutilations et de suicide.
Agitation, excitation, anxiété

Aventyl
Crise cardiaque, une capacité sexuelle diminuée, des hallucinations, un état de nervosité ou de l’agitation, des tremblements ou des tremblements accusés,

Axoren
Sensation de vertige, maux de tête, somnolence, nausées, fatigue, faiblesse, nervosité, obnubilation, insomnie, réactions psychiques (p. ex. diminution de la capacité de concentration, confusion ou dépression), tremblements, crises de convulsions, rêves anormaux, colère, hostilité.

B
Beneficat

La possibilité de suicide chez les patients déprimés reste pendant le traitement et jusqu’à une rémission significative. Par conséquent, le nombre de comprimés prescrits à tout moment on doit prendre en compte cette possibilité, et les patients avec des idées suicidaires ne devraient jamais avoir accès à de grandes quantités de trazodone. Une personne qui s’arrête brusquement en prenant la trazodone, même à des doses aussi faibles que 25 mg (pour une utilisation commune comme aide-sommeil pour les personnes souffrant de troubles anxieux), peuvent éprouver des effets indésirables mentaux tels que l’instabilité émotionnelle, humeur dépressive, et les pensées suicidaires.

Bimaran 

Le trazodone (Bimaran) est un antidépresseur et hypnotique chimiquement apparenté à tricycliques, tétracycliques, ou d’autres agents connus antidépresseur. Le mécanisme d’action des antidépresseurs trazodone chez l’homme n’est pas entièrement compris.(voir le Bénéficat,des effets indésirables mentaux tels que l’instabilité émotionnelle, humeur dépressive, et les pensées suicidaires )

Bioperidolo

Le risque de dyskinésie tardive est d’environ 4 % chez des patients jeunes, plus élevé que chez d’autres antipsychotiques ; chez des patients âgés de plus de 45 ans, ce pourcentage peut être beaucoup plus élevé. Ces symptômes peuvent être permanents, même après l’arrêt du traitement.Modifications du comportement 

Biston, Brotopon, Bespar, Bupropion, Buspar, Buspimen, Buspinol, Buspirone, Buspisal
C
Calepsin, Carbonate de calcium, Carbimide de calcium, Calmax, Carbamazepine, Carbatrol, Carbolith, Celexa, Chlordiazepoxide, Chlorpromazine, Cibalith-S, Cipralex, Citalopram, Clomipramine, Clonazepam, Clozapine, Clozaril, Concerta, Constan, Convulex, Cylert
D
Dalmane, Dapotum, Defanyl, Demolox, Depakene, Depakote, Deprax, Deprilept, Deroxat, Desipramine, Desirel, Desoxyn, Desyrel, Dexedrine, Dextroamphetamine, Dextrostat, Diapam, Diazepam, Dilantin, Disulfiram, Divalproex, Dogmatil, Doxepin, Dozic, Duralith
E
Edronax, Efectin, Effexor (Efexor), Eglonyl, Einalon S, Elavil, Endep, Epanutin, Epitol, Equetro, Escitalopram, Eskalith, Eskazinyl, Eskazine, Etrafon, Eukystol
F
Faverin, Fazaclo, Fevarin, Finlepsin, Fludecate, Flunanthate, Fluoxetine, Fluphenazine, Flurazepam, Fluvoxamine, Focalin
G
Geodon, Gladem
H
Halcion, Halomonth, Haldol, Halopéridol, Halosten
I
Imipramine, Imovane
J
Janimine, Jatroneural
K
Kalma, Keselan, Klonopin
L
Lamotrigine, Largactil, Levomepromazine, Levoprome, Leponex, Lexapro, Libritabs, Librium, Linton, Liskantin, Lithane, Lithium, Lithizine, Lithobid, Lithonate, Lithotabs, Lorazepam, Loxapac, Loxapine, Loxitane, Ludiomil, Lunesta, Lustral, Luvox, Lyogen, Lecital
M
Manegan, Manerix, Maprotiline, Mellaril, Melleretten, Melleril, Meresa, Mesoridazine, Metadate, Methamphetamine, Methotrimeprazine, Methylin, Methylphenidate, Minitran, Moclobemide, Modafinil, Modalina, Modecate, Moditen, Molipaxin, Moxadil, Murelax, Myidone, Mylepsinum, Mysoline
N
Nardil, Narol, Navane, Nefazodone, Neoperidol, Norebox, Normison, Norpramine, Nortriptyline, Novodorm
O
Olanzapine, Omca, Orap, Oxazepam
P
Pamelor, Parnate, Paroxetine, Paxil, Peluces, Pemoline, Permitil, Perphenazine, Pertofrane, Phenelzine, Phenytoin, Pimozide, Piportil, Pipotiazine, Pragmarel, Primidone, Prolift, Prolixin, Protriptyline, Provigil, Prozac, Prysoline, Psymion
Q
Quetiapine
R
Ralozam, Reboxetine, Resimatil, Restoril, Restyl, Rhotrimine, Risperdal, Risperidone, Rispolept, Ritalin, Rivotril, Rubifen
S
Sediten, Seduxen, Selecten, Serax, Serenace, Serepax, Serenase, Serentil, Seresta, Serlain, Serlift, Seroquel, Seroxat, Sertan, Sertraline, Serzone, Sevinol, Sideril, Sigaperidol, Sinequan, Sinqualone, Sinquan, Sirtal, Solanax, Solian, Solvex, Songar, Stazepin, Stelazine, Stilnox, Stimuloton, Strattera, Sulpiride, Sulpiride Ratiopharm, Sulpiride Neurazpharm, Surmontil, Symbyax, Symmetrel
T
Tafil, Tavor, Taxagon, Tegretol, Telesmin, Temazepam, Temesta, Temposil, Terfluzine, Thioridazine, Thiothixene, Thombran, Thorazine, Timonil, Tofranil, Trancin, Tranax, Trankimazin, Tranquinal, Tranylcypromine, Trazalon, Trazodone, Trazonil, Trialodine, Triazolam, Trifluopérazine, Trihexane, Trihexyphenidyl, Trilafon, Trimipramine, Triptil, Trittico, Tryptanol
U
V
Valium, Valproate, Acide de Valproic, Valrelease, Venlafaxine, Vestra, Vigicer, Vivactil
W
Wellbutrin
X
Xanax, Xanor, Xydep

Z
Zamhexal, Zeldox, Zimovane, Zispin, Ziprasidone, Zolarem, Zoldac, Zoloft, Zolpidem, Zonalon, Zopiclone, Zydis, Zyprexa