Que faire?

14 nouveaux sites contre les abus de la psychiatrie

Je vous l’avais dit et nous l’avons fait. 14 petits sites viennent d’être créés pour dénoncer avec plus de vigueur les crimes et les abus de la psychiatrie et des psychiatres.
Ces sites sont les catégories du site mensongepsy.com et ainsi chaque personne peut aller consulter la catégorie qui l’intéresse particulièrement.
Ils vont ce week-end être traduits directement dans la langue du pays et de cette manière chaque internaute dans le monde entier pourra le lire dans sa propre langue.

Plus vous ferez connaître ces sites autour de vous, plus vous en parlerez sur Facebook, plus vous ferez des liens et les partagerez sur vos pages et plus nous dénoncerons les agissements criminels de la psychiatrie.

Voilà mes amis, nous avons le plaisir de vous présenter les derniers nés de nos bureaux alsaciens.

Le Webmaster (correctrice Nathalie THEPENIER et mis en place par Ceggy)

Les bizarreries de la psychiatrie

Actes criminels commis par la psychiatrie

Crimes et abus de la psychiatrie

Echecs psychiatriques

Les viols en psychiatrie

Le pouvoir des psychiatres

Condamnations des psychiatres

La psychiatrie dans le monde

Stars et psychiatrie

Stratégie psychiatrique

Psychiatrie et politique

Psychiatrie et religion

Sexe et psychiatrie

Manifestations contre les crimes de la psychiatrie



Mensongepsy.com, le reste de l’équipe

Je vous ai présenté Jonathan dernièrement, le pro de l’informatique qui gère le côté technique du site mais je ne vous ai présenté que partiellement Nathalie, la correctrice des articles que je fais.
Son passé n’est pas du tout comme le mien car elle n’a pas connu les enfermements psychiatriques mais elle a compris très vite le danger que représente la psychiatrie et surtout les psychiatres.

Ayant eu une formation de sténodactylo et étant entre autre écrivain elle était toute trouvée pour corriger mes articles.

Depuis huit ans qu’elle s’est attelée à cette tâche elle a toujours pris soin de faire un travail exemplaire et de ne jamais, je dis bien jamais me laisser tomber.
Pour vous donner un exemple, l’année dernière elle séjourna 9 mois en Angleterre et elle trouva, alors qu’elle ne parle pas anglais et ne sait pas trop bien se servir d’un ordinateur, le moyen d’être connectée et ainsi je pus chaque week-end lui envoyer ce que j’avais écris pour le site.

Elle aussi fait partie des gens sans qui mensongepsy.com n’aurait pu exister et pour cette raison ainsi que pour son courage je veux ici lui dire un grand MERCI. De plus j’ai une chance extraordinaire, Nathalie est mon épouse depuis 12 ans déjà et nous pouvons tous les deux travailler les samedi et dimanche côte à côte dans notre salon transformé en bureau.

Voilà, la petite équipe vous est maintenant présentée et quant à votre serviteur vous en avez une brève description dans « au sujet de l’auteur« .

Le Webmaster (correctrice Nathalie THEPENIER)

 



25 BONNES RAISONS POUR LESQUELLES LA PSYCHIATRIE doit être abolie

Une. Parce que les psychiatres provoquent souvent des dommages, une incapacité permanente, la mort – la mort du corps-mental-esprit.

2. Parce que les psychiatres violent fréquemment le serment d’Hippocrate qui ordonne tous les médecins « First Do No Harm ».
3. Parce que les psychiatres fréquenter et marginalisent les gens, en particulier leurs patients.
4. Parce que la psychiatrie n’est pas une science médicale.
5. Parce que la psychiatrie est charlatanisme, une pseudo-science qui manque tests indépendants de diagnostic, des hypothèses vérifiables, et les remèdes pour « schizophrénie » et tous les autres types d’allégations de « maladie mentale » ou « trouble mental ».
6. Parce que les psychiatres ne peuvent pas prédire avec précision et fiabilité la dangerosité, la violence, ou tout autre type de comportement humain, mais faire des allégations telles que « témoins experts », et avec les médias de promouvoir la « malade mental dangereux » mythe / stéréotype.
7. Parce que les psychiatres ont provoqué une épidémie mondiale de lésions cérébrales par la promotion et la prescription des traitements cérébraux invalidants tels que les neuroleptiques, les antidépresseurs, le lavage de cerveau par électrochocs (électrochoc), et la psychochirurgie (lobotomie).
8. Parce que les psychiatres fabriquent des centaines de « troubles mentaux » classés dans la bible appelée « Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux » (un manuel de chasse aux sorcières moderne); ces « troubles mentaux » et « symptômes » sont en fait négatif, de classes et- culturellement biaisé jugements moraux pour les moyens de faire face aux dissidents problèmes personnels et d’autres façons de percevoir, d’interpréter ou d’être dans le monde.
9. Parce que les psychiatres, aveuglés par leur biais du modèle médical, frauduleusement pathologiser et de la vie ou existentielles graves crises étiquette des gens comme « symptômes » de « maladie mentale » ou « trouble mental » comme « la schizophrénie », « trouble affectif bipolaire » et « trouble de la personnalité « .
10. Parce que les psychiatres aggravent cette fraude en prétendant faussement, sans preuve scientifique, que ces « troubles mentaux » sont causées par un « déséquilibre biochimique » dans le cerveau, des facteurs génétiques ou « prédispositions génétiques », malgré le fait qu’il n’y a pas de facteurs génétiques dans  » maladie mentale « .
11. Parce que les psychiatres désinformer souvent leurs patients, les familles et le public en affirmant que les procédures du cerveau invalidantes telles que les neurotoxines (par exemple, « antipsychotiques » et « antidepressasnts »), lavage de cerveau par électrochocs (sismothérapie / « ECT » ), la psychochirurgie (lobotomie) et d’autres procédures de contrôle comportement modification-de l’esprit sont « sûrs, efficaces et de sauvetage ». L’exact opposé est tragiquement vrai.
12. Parce que les psychiatres trompent ou mentent aux patients, les prisonniers, leurs familles et le public régulièrement.
13. Parce que systématiquement et délibérément psychiatres violent le principe médico-éthiques de « consentement éclairé » par la désinformation ou de ne pas informer leurs patients sur les nombreux toxiques, invalidante et souvent des effets permanents des neuroleptiques tels que la perte de mémoire, la dyskinésie tardive, la psychose tardive, la maladie de Parkinson, la démence (tous les signes de dommages au cerveau), et de la mort.
14. Parce que les psychiatres menacent régulièrement, intimider ou de contraindre de nombreux patients – en particulier les femmes, les enfants, les personnes âgées, et les prisonniers – en consentant à health-threatening/brain-damaging « traitement » tels que les antidépresseurs, les neuroleptiques, électrochocs, lavage de cerveau et les expériences à risque salut .
15. Parce que les psychiatres ont souvent du mal à informer pleinement les détenus et les prisonniers psychiatriques sur des alternatives non médicales sûres et humaines existantes dans la communauté tels que les centres de survivant contrôlée crise, drop-in, d’entraide ou les groupes de défense, l’alimentation, les massages, la médecine holistique, logements supervisés abordables, et l’emploi.
16. Parce que les psychiatres sont sexistes dans les stéréotypes souvent des femmes en situation de crise comme « hystérique » ou « sur-émotif », accusant les femmes quand ils expriment de véritables plaintes et affirmée exprimer leurs sentiments et émotions, prescrire des doses massives de tranquillisants et antidrepressants à un nombre disproportionné de femmes, et agressé sexuellement les femmes dans leurs bureaux et institutions.
17. Parce que les psychiatres, en particulier les psychiatres masculins blancs, sont homophobes – l’American Psychiatric Association (APA) de l’homosexualité, une fois étiqueté comme un « maladie mentale » ou « trouble mental » – et ont utilisé électrochocs forcé sur les lesbiennes, en essayant de les forcer à adopter une vie hétérosexuelle section.
18. Parce que les psychiatres sont âgiste dans les tranquillisants, les antidépresseurs de prescription (« médicaments » et le lavage de cerveau par électrochocs pour un nombre disproportionné de personnes âgées – une forme de maltraitance.
19. Parce que les psychiatres sont racistes dans disproportionnée incarcérer et droguer personnes d’ascendance africaine, les personnes aboringal, d’autres personnes de couleur et les qualifiant de « psychotique » ou « schizophrène ».
20. Parce que les psychiatres violent systématiquement les droits civils des personnes, des droits de l’homme et des droits constitutionnels tels que l’emprisonnement de personnes innocentes sans jugement d’un tribunal ou d’une audience publique (« engagement volontaire » ), et en les soumettant à des peines ou tortures cruelles et inhabituelles comme droguer forcé, lavage de cerveau par électrochocs, la psychochirurgie , confinement solitaire, « restrictions chimiques », et 4 points ou 5 points restrictions.
21. Parce que les psychiatres orchestré l’assassiner en masse de centaines de milliers de personnes vulnérables, notamment les enfants handicapés, les personnes âgées ou malades psychiatriques pendant la Shoah dans l’Allemagne nazie, et des centaines « choisis » de milliers de camps de concentration prisonniers de la mort (programme « T-4 de l’euthanasie » ) – des faits historiques sont toujours portées disparues dans les manuels scolaires et des antécédents psychiatriques.
22. Parce que les psychiatres ont volontairement participé et géré des expériences de contrôle mental aux États-Unis et au Canada depuis le début des années 1950 – ses objectifs principaux ont été patients pauvres, les femmes, les dissidents et prisonniers.
23. Parce que la psychiatrie, en particulier la psychiatrie institutionnelle biologique, est basé sur les 3 F: la peur, la fraude, et de la Force.
24. Parce que la psychiatrie est une forme de contrôle social ou de la peine – pas de traitement.
25. Parce que la psychiatrie, en particulier la psychiatrie institutionnelle biologique, est fasciste – une menace directe pour la démocratie, les droits humains et la vie.

Source: http://forum.doctissimo.fr/psychologie/Psychiatrie/psychiatrie-abolie-raisons-sujet_3327_1.htm

le Webmaster (correction (Nathalie THEPENIER)



Avocats contre psychiatrie

La loi du 5 juillet 2011 a instauré un contrôle systématique des hospitalisations sous contrainte en milieu psychiatrique par le Juge des libertés et de la détention et l’on peut croire que c’est une bonne chose si cela est bien fait mais pour l’instant aucune statistique n’est encore faite sur les résultats d’une telle décision.

Par contre je viens de lire dans le bulletin de l’ordre des avocats qu’une association « Avocats, Droits et Psychiatrie » a été créée le 15 janvier 2013.

C’est une bonne chose pour plusieurs raisons. D’abord cela permettra à ceux qui s’estiment détenus ou traités à tort en psychiatrie de pouvoir se défendre:

« le but de promouvoir l’exercice effectif et efficace des droits des personnes faisant l’objet de soins psychiatriques sans consentement »

Et cela ouvre une brèche importante en France sur la réhabilitation des droits de l’homme concernant la psychiatrie.

Cette initiative est la bienvenue et je vous tiendrai au courant de l’évolution des choses la concernant.

Quand on est au fond du trou et que l’on ne sait pas comment être respecté il est bon de savoir qu’on peut être aidé non?

Le Webmaster

 



Pétition contre les crimes et les abus de la psychiatrie

Un médecin s’élève contre les crimes et les abus de la psychiatrie. En effet, le docteur Jean-Philippe LABREZE responsable du site « collectif des médecins et des citoyens contre les traitements dégradants de la psychiatrie » est en train de collecter des signatures de médecins ou de simples citoyens qu’il désire envoyer au Président de la République François HOLLANDE pour qu’un terme définitif soit mis aux agissements plus que douteux des psychiatres envers les Français.

« Conscients de l’extrême gravité de la situation et de son caractère inacceptable, refusant que la vie de trop de ces patients ne devienne une véritable tragédie, nous, médecins et non médecins, signataires de la présente pétition, demandons au chef de l’état, garant ultime de l’intégrité physique et mentale de chaque citoyen, de prendre dès à présent les mesures urgentes qui s’imposent, en décrétant un moratoire sur les traitements psychiatriques »

Comme chacun sait, chaque année des centaines de personnes souffrent d’agissements de la part des psychiatres qui mettent en danger leur vie, physique et morale ; venant avec confiance trouver ces soi-disant praticiens, c’est avec un sentiment de trahison qu’elles repartent, quand elles le peuvent.
Les médicaments que les psychiatres leur donnent (car ils ne savent faire que cela) créent chez pratiquement tous ceux qui se font « soigner » des effets secondaires catastrophiques.
L’écoute à laquelle les personnes s’attendent de la part de ces « médecins de l’âme» est considérée comme nulle par la majorité.
L’atteinte aux droits de l’homme est bafouée régulièrement malgré certaines lois qui existent dans notre pays.
Fort de leurs pouvoirs un certains nombre de ces psychiatres vont même jusqu’à avoir des rapports sexuels avec leurs « patientes » (avec ou sans leur consentement), faisant fi du serment d’Hippocrate «  Dans toute maison où je serai appelé, je n’entrerai que pour le bien des malades. Je m’interdirai d’être volontairement une cause de tort ou de corruption, ainsi que tout entreprise voluptueuse à l’égard des femmes ou des hommes » ; c’est pour cette raison que le site « La psychiatrie nous ment » appuie avec ferveur cette pétition que vous pouvez signer en cliquant sur le lien du site « collectif des médecins et des citoyens contre les traitements dégradants de la psychiatrie ».

Le Webmaster

 



Victimes de la psychiatrie

Je vous présente une liste très intéressante de victimes de la psychiatrie. C’est d’autant plus intéressant qu’en dehors des témoignages il y a les AVOCATS qui s’occupent de ces affaires (même s’il n’y en a pas beaucoup il y en a quand même), les médicaments qui ont engendré de gros problèmes, les établissements incriminés et pour la plupart les noms des praticiens accusés.
Evidemment je ne vais pas les citer ici pour respecter le droit à l’anonymat mais je vous convie à cliquer sur le lien suivant :

Victimes de la psychiatrie (désolé le lien est maintenant mort Gruuuun)

et vous pourrez trouver tout ce qui vous intéresse ; je dois avouer que la personne qui a créé cette page a fait un super travail et j’espère qu’elle continuera car il est important que ceux qui ont été des victimes des psychiatres puissent porter plainte et obtenir gain de cause.

Le Webmaster

 



Alternative à la psychiatrie

Les psychiatres n’informent généralement pas les patients sur les traitements sans médicament, ni n’effectuent d’examens médicaux approfondis pour s’assurer que le problème de l’individu ne provient pas d’un état médical non traité ; et qui apparaîtrait donc comme un symptôme « psychiatrique ».

ALTERNATIVES

En médecine générale, il est d’usage pour le médecin de renseigner le patient sur la nature des diagnostics, l’objet du traitement proposé ou de la procédure, les risques et les avantages de ce traitement, et de l’informer des traitements alternatifs afin de lui permettre de faire un choix en toute connaissance de cause. Les psychiatres, de façon générale, n’informent pas le patient des traitements non médicamenteux ; ils n’effectuent pas non plus d’examens médicaux approfondis pour s’assurer que le problème ne provient pas d’une condition médicale non traitée qui se manifesterait sous la forme d’un trouble « psychiatrique ». Ils n’informent pas les patients avec précision de la nature des diagnostics, ce qui nécessiterait de porter à leur connaissance le fait que les diagnostics psychiatriques sont totalement subjectifs (basés seulement sur le comportement) et n’ont pas de validité scientifique et/ou médicale (pas de rayons X, de scanners du cerveau, de tests de déséquilibre chimique pour prouver l’existence d’un trouble mental).
Tous les patients devraient avoir ce que l’on appelle un « diagnostic différentiel ». Le médecin obtient les antécédents médicaux du patient et procède à un examen physique complet ; il écarte tout problème éventuel qui pourrait être la cause d’un ensemble de symptômes et explique les effets secondaires possibles des traitements recommandés.

Il existe de nombreuses alternatives aux diagnostics et traitements psychiatriques, y compris des soins médicaux courants qui dispensent le patient de l’étiquette subjective et stigmatisante de « malade psychiatrique » et n’impliquent pas la prise de médicaments psychotropes. Les gouvernements devraient financer les traitements non médicamenteux et les soutenir en tant qu’alternatives aux médicaments dangereux qui se sont révélés pas plus efficaces que des placebos, et plus dangereux que la plupart des drogues de la rue. Bien que la CCDH ne cautionne ni ne recommande un praticien, un centre médical, une clinique ou un groupe particulier, nous avons établi la liste de liens ci-dessous dans le but d’offrir une aide à des recherches d’informations sur les sujets suivants :

INFORMATIONS POUR UNE APPROCHE DE LA SANTÉ MENTALE SANS MÉDICAMENTS ET/OU POUR ARRÊTER SANS RISQUES LA PRISE DE PSYCHOTROPES

Safe Harbor propose des liens de médecins (par code postal) qui peuvent apporter un soutien pour arrêter la prise de psychotropes et du personnel médical qui propose des traitements sans l’utilisation de psychotropes

http://www.alternativementalhealth.com

Alternative to Meds Center — Un centre pour l’arrêt des psychotropes avec une supervision médicale et l’aide de traitements naturopathiques, à Sedona, Arizona

http://www.alternativetomedscenter.com

La Santé Mentale Verte (Green Mental Health) — Un système holistique de soins mentaux qui adopte des valeurs traditionnelles humanitaires, portées sur l’environnement et la santé

http://greenmentalhealthcare.com

The Road Back — Comment arrêter sans risques la prise de psychotropes

http://www.theroadback.org

La Maison de Soteria (Soteria House) — Solutions alternatives et non médicamenteuses pour les personnes diagnostiquées schizophènes

http://www.moshersoteria.com

ALTERNATIVES AUX PSYCHOTROPES POUR LES ENFANTS

The Block Center — Détermine et traite les problèmes de santé sous-jacents chez les enfants et fournit des informations sur la façon dont les enfants peuvent en toute sécurité arrêter la prise de médicaments psychiatriques

http://www.blockcenter.com

DrugFreeChildren.org (Enfance sans Drogues) — Site d’information sur les questions portant sur l’utilisation des « camisoles chimiques » sur les enfants

http://www.drugfreechildren.org

La Corporation pour l’éducation de Doris J. Rapp (The Doris J. Rapp Education Corporation) — des informations vitales sur les facteurs environnementaux affectant la santé des enfants et des adultes

http://www.drrapp.com

Able Child (Enfance Capable) — Parents pour une éducation sans étiquetage et sans drogue

http://www.ablechild.org

GROUPES DES DROITS DES PATIENTS À LA SANTÉ MENTALE

Mind Freedom International — est une organisation à but non lucratif qui lutte pour les droits de l’Homme et pour fournir des solutions alternatives aux personnes cataloguées comme mentalement inaptes

http://www.mindfreedom.org/about-us

SANTÉ PAR LES MÉDECINES PARALLÈLES

Institut de bien-être Whitaker (Whitaker Wellness Institute) — Des soins de santé pour une vie plus longue, plus active avec une attention particulière sur les soins aux personnes âgées

http://www.whitakerwellness.com/medical-services

Institute for Progressive Medecine (Institut pour une médecine d’avant-garde) — Thérapies conventionnelles et complémentaires

http://www.iprogressivemed.com

The American College for the Advancement of Medicine (Collège américain pour l’amélioration de la médecine) — Une société à but non lucratif vouée à l’amélioration de la médecine

http://acam.org

PROBLÈMES ENVIRONNEMENTAUX ET DE SANTÉ MENTALE

Académie américaine de médecine environmentale (American Academy of Environmental Medecine) — S’occupe de prévention et fournit des traitements efficaces et sans risques pour une santé optimale

http://www.aaemonline.org

Agence des substances toxiques et du registre des maladies — La toxicité du plomb : Quels sont les effets physiologiques de l’exposition au plomb ?

http://www.atsdr.cdc.gov/csem/lead/pbphysiologic_effects2.html

INFORMATION SUR LES MÉDICAMENTS

MedlinePlus — Information sur les médicaments, sur les suppléments et compléments alimentaires naturels

http://www.nlm.nih.gov/medlineplus/druginformation.html

Dangers des psychotropes — Le moteur de recherche de la CCDH internationale sur les effets secondaires des psychotropes inclut les effets secondaires rapportés à la FDA américaine

http://www.cchrint.org/psychdrugdangers

RAPPORTS SUR LES EFFETS SECONDAIRES DES DROGUES ET MÉDICAMENTS

Comité international de surveillance médicale (Medwatch) — Programme de rapport d’information de la FDA sur l’innocuité et les occurences adverses

http://www.fda.gov/medwatch

OPTIONS ET INFORMATION POUR LA SANTÉ

Naturalnews.com — Nouvelles indépendantes en matière de santé naturelle, d’alimentation et autres

http://www.naturalnews.com

Solutions naturelles — Les Remèdes naturels et les solutions saines

http://www.naturalsolutionsmag.com

Éducation en santé naturelle (Natural Health Education)

http://www.thepeopleschemist.com

SOURCES JURIDIQUES

Bailey Perrin Bailey — Grand cabinet de litiges civils spécialisés dans les préjudices personnels

http://www.bpblaw.com

Baum, Hedlund, Aristei & Goldman — Avocats des victimes de décès injustifiés et de préjudices personnels

http://www.baumhedlundlaw.com

Vickery Waldner et Mallia LLP — Avocats des victimes de décès injustifiés et de négligence médicale

http://www.justiceseekers.com

Weitz & Luxenberg P.C. — Avocats des victimes des blessures corporelles et de négligence médicale

http://www.weitzlux.com

INFORMATIONS LÉGISLATIVES FÉDÉRALES

THOMAS — Informations législatives de la bibliothèque du Congrès

http://thomas.loc.gov



Contre la psychiatrie, des femmes et des hommes d’honneur

En France on croit toujours que l’on ne peut rien y faire, pourtant des femmes et des hommes d’honneur se défoncent pour que notre pays soit un pays de liberté et ils manifestent sans répit pour dénoncer les crimes et les abus de la psychiatrie.

Le Webmaster

Près de 30 manifestations en France pour dire stop aux abus psychiatriques !

Des manifestants de la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme se sont mobilisés le samedi 24 mars 2012 pour dénoncer les abus psychiatriques. Au total, près de 30 manifestations ont été effectuées dans toute la France, sensibilisant ainsi des milliers de personnes dans le pays.
Que ce soit le nombre d’internements sous contrainte effectués, l’administration d’électrochocs ou la prescription de médicaments psychiatriques, la France est l’un des rares pays où l’on voit autant d’abus. Il faut que cela cesse !

Plus de 72 000 internements sous contrainte sont effectués chaque année en France, ce qui est trois à quatre fois plus qu’au Royaume-Uni, en Espagne, ou en Italie.
Ces personnes peuvent être saisies à leur domicile, ligotées, maltraitées, droguées, soumises à d’innombrables électrochocs, etc… tout cela de force et sans respect de leurs droits fondamentaux, sous couvert de « santé mentale ».

Ces internements sont effectués soi-disant pour prévenir d’un danger éventuel de la personne pour elle-même et pour les autres. Mais le réel danger arrive dès l’entrée en milieu psychiatrique, et peut se poursuivre longtemps après.

En effet, les médicaments psychiatriques sont susceptibles d’entraîner de graves effets secondaires tels que de la violence, de l’agressivité, des changements d’humeur et de comportement, du suicide, etc.

Pourtant, ces drogues sont administrées à tout va dans les établissements psychiatriques et par le médecin de famille. 1/3 de la population française a pris un médicament psychiatrique au moins une fois dans sa vie. Les Français sont les plus gros consommateurs de psychotropes au monde.

La plupart des personnes qui entrent en psychiatrie ne sont pas guéries mais détruites, transformées en zombies sous les puissantes doses des drogues, et victimes des leurs nombreux effets secondaires.
Toute personne peut être victime d’abus psychiatriques : homme, femme, enfant, personne âgée, etc.

La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme existe depuis 1974 en France pour dénoncer les violations des Droits de l’Homme en psychiatrie. L’association est contactée chaque semaine par des familles et des victimes d’abus psychiatriques.

Pour plus d’informations, visitez le site internet de la CCDH www.ccdh.fr, ou contactez nous par téléphone au 01 40 01 09 70 ou au 06 28 06 59 16, ou par email à ccdh@wanadoo.fr.



Se défendre contre les abus de la psychiatrie

Beaucoup de personnes se trouvent démunies devant un crime ou un abus de la psychiatrie ou d’un psychiatre et c’est pour cela que je veux aujourd’hui donner un conseil simple et pratique qui porte ses fruits.

Si vous pensez qu’un psychiatre a commis une erreur, a fait une action qui n’est pas correcte ou a abusé de vous, que ce soit moralement ou physiquement, Il vous suffit de porter plainte auprès du conseil de l’ordre des médecins de votre région. Chaque département à un conseil de l’ordre des médecins et si vous lui écrivez en fournissant le plus de preuves possibles, je vous promets que le dit conseil va convoquer le psychiatre ainsi que vous-même pour une explication et peut-être plus s’il estime que le psychiatre a réellement fait une erreur.

Ce qui est intéressant dans cette confrontation entre le psychiatre et vous c’est que le dit psychiatre fera attention par la suite à ce qu’il fera car ce n’est jamais bon pour un praticien d’être convoqué par l’instance supérieure de la médecine.

Je vous parle d’expérience vécue et je peux vous dire que le psychiatre contre qui j’avais porté plainte auprès du conseil de l’ordre des médecins, bien qu’après la confrontation il n’y a pas eu de suite,  ne fait plus parler de lui ; il m’a même dit avoir peur de moi maintenant.

Comme vous voyez ce n’est pas difficile et cela peut vous sauver la vie ainsi que celle de beaucoup d’autres personnes, alors n’hésitez pas, portez plainte.

Voici la liste des conseils de l’ordre des médecins par département :

Je suis certain que ce petit message et cette solution à un problème qui peut paraitre insoluble vont intéresser beaucoup de gens. Vous avez des droits et il n’y a aucune raison que vous laissiez échapper cette solution.

Votre dévoué Webmaster



Forum-Anti-Psychiatrie.com

Voici un nouveau site ( FAP Forum Anti Psychiatrie) pour pouvoir converser librement sur les crimes et les abus de la psychiatrie.
Ce site existe depuis plusieurs années mais je l’ai relooké pour qu’il soit plus attrayant aux lecteurs.
Webmaster du site « la psychiatrie nous ment » je voulais vous offrir un espace où vous pourriez vous exprimer et grâce à l’aide d’un médecin je vous répondrai d’une manière plus précise.

Ce site est fait pour vous alors profitez-en.

Le Webmaster

Exemple de commentaire :

Bonjour.

Tout d’abord, je vous remercie pour votre site. En effet, je ne voyais plus l’horizon.

Je suis suivie en psychiatrie (CMP) depuis 7 ans. J’ai été hospitalisée en janvier 2004 à la demande d’un tiers (mes parents). J’ai eu ce qu’on appelle une bouffée délirante, mais je n’étais ni dangereuse pour moi-même ni pour les autres. C’était une sorte de parenthèse (après une soirée arrosée, et qui sait ce qu’il put y avoir dans les verres).
Je n’ai pas subi de mauvais traitement (contrairement aux vues de certains témoignages) hormis une piqure, et bien sûr la surdose de médicaments qui m’ont rendu apathique lors de ce séjour.

Au nom de quoi ai-je été enfermée ? Ai-je commis un délit ? Je suis très heureuse que vous dénonciez la toute-puissance des psychiatres. Cela fait maintenant 7 ans que je suis sous traitement (du zyprexa qui m’a valu une prise de poids importante que j’ai réussi à perdre depuis). Je n’ai plus de pensées délirantes effectivement, mais je suis très isolée.
J’ai perdu mes amies d’enfance, j’ai des idées morbides (j’ai eu l’impression d’être condamnée à la psychiatrie à vie). Admettons que j’arrête mon traitement ou que je ne me rende plus aux visites, il y a cette menace qui plane toujours, celle de me refaire enfermer, aux pires conditions que la précédente. Aujourd’hui, j’ai envie de mourir pour échapper à la psychiatrie. J’étais déjà une fille fragile avant mon traitement, mais je pense objectivement qu’il ne m’a aidé en rien. Pourquoi employer cette méthode radicale ?

N’y a-t-il donc aucune alternative ? La psychiatrie ou la mort. Je voudrais aussi dénoncer les institutions psychiatriques. J’ai eu certains échos d’ESAT (Etablissement et Service d’Aide par le Travail) catastrophiques, où les moniteurs menaçaient et manipulaient les patients. Nous sommes aussi traités comme inférieurs par une équipe psychiatrique où différentes professions sont regroupées dans ces centres. Ils peuvent se permettre de mal nous parler ou de nous menacer sous prétexte qu’ils nous prennent pour malades « mentaux ».
80 % des gens diagnostiqués à problèmes psychiques sont dirigés vers des ESAT. Est-ce que regrouper des gens à problèmes (différents et parfois causés et amplifiés par les psychotropes) est vraiment la solution ?

Merci de m’avoir lu et d’offrir un espoir, une liberté, un droit fondamental.

Espérons que nous serons nombreux à nous mobiliser.