Au sujet de l’auteur

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Pour que les choses changent il faut agir.

Vous pouvez, si vous le désirez, faire un lien de mon site avec le vôtre et le faire connaître autour de vous.

Voici quelques renseignements sur moi pour que vous sachiez pourquoi j’ai crée ce site contre la psychiatrie. Ancien toxicomane, j’ai malheureusement touché à toutes les drogues et j’ai été enfermé en psychiatrie 25 fois dans les années 70, soit 3 ans pour désintoxication (soigné par cure de sommeil, camisole de force, médicaments divers et variés) sans aucun résultat.

Les seuls effets que j’ai pu avoir de cette période est une furieuse envie de me suicider (due à la prise de certains médicaments).Ils me rendaient dépressif et ce n’est que lorsque je les arrêtais que j’avais de nouveau envie de vivre. Interné, en service fermé, à sainte Anne à l’époque du docteur LOO (psychiatre) j’ai compris ce que l’on me faisait. Les psychiatres et psychologues me gardaient là sans savoir quoi faire de moi (en six mois à cette époque je n’ai vu qu’une fois le psychiatre et cinq minutes, pas plus). En pyjama toute la journée (uniforme de l’établissement) nous ne faisions rien d’autre que fumer, prendre des médicaments et chercher à nous enfuir (pour les plus résistants) ou être attaché avec une camisole de force si nous n’étions pas contents, ce qui était mon cas.Je suis allé aussi dans d’autres hôpitaux comme l’hôpital nord à Marseille, Cadillac à Bordeaux, Villejuif à Paris (où le psychiatre Olivenstein m’a enfermé dans une cellule capitonné après m’avoir donné des médicaments, qui me donnèrent l’impression que mon cou allait se casser, vous imaginez l’angoisse !) et d’autres dont j’ai oublié le nom.Peut-être qu’à l’époque il n’y avait pas grand chose pour aider un toxicomane à se sortir de la drogue.

Ce dont je suis sûr c’est que la psychiatrie n’a fait que me rendre les choses plus difficiles et que malgré tout des gens et des associations oeuvraient de toutes leurs forces pour faire que des paumés comme je l’étais à ce moment là puisse VIVRE et je les remercie.La psychiatrie n’a rien retiré des ses expériences et continue à maltraiter les gens et surtout à se croire indispensable.

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Maintenant (30 ans plus tard) je suis chauffeur poids lourds international, je suis marié à une adorable et douce Nathalie. Nous somme propriétaires d’une jolie petite maison en Alsace et nous vivons heureux. Depuis tout petit j’écris et actuellement je passe mon temps libre (entre autre) à mettre sur pied nouvelles et histoires pour mon plus grand plaisir.

Voici ci-dessous ce que dit le Maire de ma ville, d’un livre que j’ai écrit sur mon passé et qui raconte mes passages en psychiatrie aussi bien que ma renaissance.

Vous pouvez aussi trouver des extraits de mon livre concernant mes séjours en psychiatrie dans le menu de mon site à « Témoignage poignant ».

Merci (pour ceux qui le désirent) de me faire part des liens qui serons faits avec mon site.

PRÉFACE

L’histoire que nous narre Jean-Sylvestre THEPENIER, son histoire, est doublement exemplaire. Récit d’une lente descente dans l’enfer de la drogue et de l’errance, avec l’illusion de liberté et d’extase qu’elles procurent, mais aussi perception d’une dépendance et de l’extrême marginalité, de déviance vis-à-vis d’autrui, que le toxicomane ressent dans quelques moments de lucidité.

Récit d’une toute aussi lente thérapie, à force de volonté, pour s’extraire d’une si profonde déchirure, pour recoller à la réalité du monde et réintégrer une société dont la négation volontaire conduit Ie drogué à se nier lui-même, en une tension désespérée vers la mort.

Jean-Sylvestre THEPENIER nous montre ainsi qu’il n’est jamais trop tard pour se sortir du piège de la “dope “, de cette “seringue ” dans laquelle se met le drogué et dont il presse, consciemment ou non, lui-même le piston.

Mais l’intérêt de son ouvrage ne se limite pas à cette chronologie d’une reconversion réussie.

L’auteur nous livre un regard très lucide, à travers son témoignage, sur les carences du système français de soins de toxicomanies. De médecins en spécialistes, des structures en milieu ouvert aux hôpitaux psychiatriques, il nous entrouvre, au gré de son parcours, l’univers inadapté des structures médicales et socio-médicales, avec leurs grandeurs et leurs servitudes.

Hors de toute polémique, Jean-Sylvestre THEPENIER conclut logiquement son propos en reconnaissant les mérites de la méthode du “Patriarche” grâce à laquelle il a pu “s’en sortir”, tout en avouant, non sans courage, les faiblesses personnelles de son animateur.

Autobiographie pédagogique de ses années de tourmente, “La Drogue, pas question l ou je .suis vivant l ” est un message d’espoir pour tous ceux, éducateurs, responsables politiques, parents et toxicomanes, qui seraient tentés d’abdiquer devant la drogue, ce fait tragique de notre société.

Un livre à consulter de toute urgence pour comprendre et réfléchir.

Jean-Marie BOCKEL
Maire de Mulhouse

Jean-Marie BOCKEL : secrétaire d’Etat chargé de la Défense et des Anciens combattants, auprès du ministre de la Défense