Condamnations psychiatriques
Les psychiatres se croient-ils tout permis ?
Voici quelques extraits de l’article que vous pouvez consulter en bas de page. (l’auteur du site)
Mise à jour le jeudi 25 janvier 2007 à 15 h 29
Collège des médecins
Pierre Mailloux radié temporairement
Le comité de discipline du Collège des médecins a décidé de radier le psychiatre trifluvien Pierre Mailloux de ses rangs de façon provisoire.
Le comité se rend ainsi à la demande du syndic, qui lui reproche d’avoir prescrit des antipsychotiques de façon abusive à deux de ses Pierre Mailloux patients de l’hôpital Comtois, à Louiseville.
Le controversé personnage, mieux connu sous le nom de Doc Mailloux, ne pourra donc plus pratiquer son métier en attendant que le comité de discipline se prononce sur le fond de l’affaire, ce qui pourrait prendre encore de nombreux mois.
Pierre Mailloux ne pourra prescrire de médicaments jusqu’à nouvel ordre ni facturer d’actes médicaux à la Régie de l’assurance-maladie du Québec. Il pourra cependant continuer son travail d’animateur radio, puisque le Collège des médecins ne considère pas qu’il s’agit d’un acte médical.
Amère déception
Pierre Mailloux a réagi rapidement à la nouvelle. Il dit avoir appris la décision à 9 h 46, alors qu’il était en consultation avec un patient. Il raconte avoir arrêté la consultation et avoir immédiatement prévenu la direction de l’hôpital….
Pierre Mailloux dit avoir interrompu ses activités immédiatement par crainte que ses ennemis profitent de la situation pour l’accuser de pratiquer illégalement la médecine à la première incartade. Il ajoute qu’il croyait qu’une radiation temporaire ne pouvait être déterminée que dans des cas d’agressions sexuelles ou de problèmes d’alcoolisme, par exemple….
De multiples griefs
Au cours des audiences tenues devant le comité de discipline en décembre, le syndic avait plaidé que les pratiques de Pierre Mailloux sont imagesCA1M8YQO.jpginquiétantes pour la protection du public….
Le syndic l’accuse également d’avoir fait des recommandations irresponsables et indignes à son émission de radio et lors de certaines émissions, dont Tout le monde en parle…..
Quelques heures après avoir appris la décision du comité de discipline, Pierre Mailloux a réitéré qu’il augmente les doses de psychotiques de certains patients depuis 27 ans.
Association internationale des victimes de l’inceste. Samedi 09 septembre 2006 Un psychiatre condamné pour viol reprend le travail après un an. Le psychiatre Vincent Martin, condamné pour abus sexuel, peut reprendre le travail à la fin Le psychiatre vincent Martinde cette année. L’Ordre des Médecins ne l’a suspendu en effet que pour un an. En octobre dernier, Vincent Martin, psychiatre judiciaire et à la télévision, a été condamné à 4 ans de prison avec sursis pour viol et attentat à la pudeur sur six patientes. Les victimes avaient introduit une plainte en 2003. Elles avaient consulté M. Martin après avoir été victimes une première fois de viol.
Le juge n’avait pas été tendre vis-à-vis du prévenu, sans pouvoir lui interdire d’exercer sa profession puisqu’une telle décision revient à l’Ordre des Médecins. Celui-ci l’a suspendu le 5 décembre dernier pour un an. Cela signifie qu’il pourra à nouveau exercer dès le 6 décembre prochain. Christine Mussche, l’avocate de l’une des victimes, ne cache pas son étonnement. Les victimes ne savent pas que M. Martin n’a été suspendu que pour an car les décisions de l’Ordre des Médecins ne sont pas Ordre des médecins communiquées. “Si elles apprennent cela, elles réagiront violemment”, selon Me Mussche. La suspension ne peut pas être prolongée, même si le psychiatre était condamné en appel.
“L’Ordre ne peut seulement le suspendre qu’après de nouveaux faits”, indique Le psychiatre vincent Martin, vice-président de la section de Flandre orientale de l’Ordre des Médecins. M. Uyttendaele justifie cette suspension. “Il est exclu qu’il s’établisse encore en Belgique. Il n’aura que peu de patients.”
DH info 04 / 10 / 2005 Le psychiatre qui avait aidé les enquêteurs de la cellule Brabant abusait de ses patientes Le tribunal correctionnel de Termonde a condamné lundi le psychiatre Vincent Martin à quatre ans de prison avec sursis probatoire pour deux attentats à la pudeur et quatre viols.Les victimes étaient des patientes en traitement chez lui pour des abus sexuels. Il a pratiqué ces thérapies un peu particulières entre 1999 et 2003. Ce psychiatre de Saint-Nicolas, âgé de 48 ans, a en outre été déchu de ses droits civils et politiques pour dix ans. Les conditions du sursis prévoient qu’il devra également suivre une thérapie chez un psychiatre et qu’il ne pourra avoir aucun contact avec ses victimes. Le tribunal n’a pas prononcé d’interdiction de pratique de la psychiatrie. L’ordre des médecins pourrait néanmoins ouvrir une enquête disciplinaire et prononcer une telle sanction.
Vincent Martin était très connu en Flandre. Expert auprès des tribunaux, il avait été régulièrement invité à de nombreuses émissions télévisées sur des questions de justice. Grand partisan de l’hypnose, il n’était pas qu’une figure médiatique. Il avait travaillé pour la cellule d’enquête Tueurs du Brabant wallon lorsque les témoins des Tueries avaient été interrogés sous hypnose pour la confection des portraits-robots des tueurs. Des portraits-robots qui font aujourd’hui encore référence aux yeux des enquêteurs de la cellule. Grandeur et décadence donc pour cet homme qui avait l’habitude des prétoires comme des enquêtes judiciaires sensibles.
Interné abusivement, un chirurgien-dentiste obtient réparation sept ans plus tard
Lundi 10 octobre 2005, 16h09 BORDEAUX (AP)
Sept ans après avoir été interné abusivement en hôpital psychiatrique, un chirurgien-dentiste de Gradignan (Gironde) vient d’obtenir réparation auprès de la cour d’appel d’Agen, a-t-on appris lundi auprès de l’intéressé. Martial Corlouer, 49 ans, a été interné pendant 48 jours au centre hospitalier Charles Perrens de Bordeaux, du 9 décembre 1998 au 26 janvier 1999, victime, selon lui, d’une machination orchestrée par un ami de sa femme. Le 3 mai 2000, le tribunal de grande instance de Bordeaux reconnaissait “l’absence d’éléments permettant de caractériser l’existence de trouble mental de nature à compromettre l’ordre public et la sécurité des personnes”. Le 27 juin 2000, le tribunal administratif de Bordeaux annulait l’arrêté de placement d’office pour défaut de motivation. A l’issue d’une longue procédure judiciaire, la cour d’appel d’Agen (Lot-et-Garonne) vient d’allouer au chirurgien-dentiste une provision de 60.000 euros à valoir sur la réparation de ses préjudices, aux dépens de l’hôpital Charles Perrens et du Trésor Public, a expliqué lundi Martial Corlouer à l’Associated Press. La cour juge que “durant plusieurs semaines, Martial Corlouer a été privé de sa liberté et dans l’impossibilité d’exercer son activité professionnelle”, et que cela “a porté atteinte à sa réputation”. Alors qu’étant alors “engagé dans une procédure de divorce conflictuelle, il s’est vu privé en raison de cette mesure d’un droit de visite et d’hébergement sur ses enfants pendant plusieurs années”. Martial Corlouer annonce maintenant qu’il va porter plainte pour “crime d’atteinte à la liberté individuelle et complicité” à l’encontre de plusieurs personnes, dont un haut magistrat et plusieurs médecins, qu’il estime être responsables de son internement abusif.
AP
Les victimes étaient des patientes en traitement chez lui pour des abus sexuels. Il a pratiqué ces thérapies un peu particulières entre 1999 et 2003. Ce psychiatre de Saint-Nicolas, âgé de 48 ans, a en outre été déchu de ses droits civils et politiques pour dix ans. Les conditions du sursis prévoient qu’il devra également suivre une thérapie chez un psychiatre et qu’il ne pourra avoir aucun contact avec ses victimes. Le tribunal n’a pas prononcé d’interdiction de pratique de la psychiatrie. L’ordre des médecins pourrait néanmoins ouvrir une enquête disciplinaire et prononcer une telle sanction.Vincent Martin était très connu en Flandre. Expert auprès des tribunaux, il avait été régulièrement invité à de nombreuses émissions télévisées sur des questions de justice. , il n’était pas qu’une figure médiatique. Il avait travaillé pour la cellule d’enquête Tueurs du Brabant wallon lorsque les témoins des Tueries avaient été interrogés sous hypnose pour la confection des portraits-robots des tueurs. Des portraits-robots qui font aujourd’hui encore référence aux yeux des enquêteurs de la cellule. Grandeur et décadence donc pour cet homme qui avait l’habitude des prétoires comme des enquêtes judiciaires sensibles.
Lundi 10 octobre 2005, 16h09 BORDEAUX (AP)
info 04 / 10 / 2005


