L’industrie pharmaceutique nous tue avec le Prozac
Voici un article très intéressant montrant à quel point les industries pharmaceutiques nous mentent pour vendre des produits dangereux.
Eric Glover 8 Jan, 2005 Obersavabilis – http://www.observabilis.com
Les scandales se multiplient au sein de l’industrie pharmaceutique ; l’absence d’une surveillance sérieuse est devenue évidente. La presse américaine dresse un bilan peu flatteur de la Fédéral and Drug Administration, l’agence en charge du contrôle des médicaments.
Outre-atlantique, plus un jour ne s’écoule sans une mauvaise nouvelle pour la grande industrie pharmaceutique… et pour ses clients. Car, scandale après scandale, les Etats-Unis découvrent que leurs médicaments sont tout sauf sûrs. Ainsi, la dernière semaine de l’année 2004, le British Medical Journal publiait des documents confidentiels du laboratoire américain Eli Lilly concernant la fluoxétine, le principe actif du Prozac, antidépresseur et produit vedette de cette société.
Selon le BMJ, Eli Lilly savait depuis les années 1980 que la fluoxétine (molécule du prozac selon l’auteur du site) pouvait altérer le comportement des malades, et l’a soigneusement caché Voici un article très intéressant montrant à quel point les industries pharmaceutiques nous mentent pour vendre des produits dangereux. Les documents confidentiels paraissent suggérer un lien entre le médicament et les tentatives de suicide ou actes de violence de patients”, écrit l’hebdomadaire médical de référence. Or, en 1989, dans l’Etat américain du Kentucky, Joseph Wesbecker, alors en arrêt maladie et traité par fluoxétine, tuait huit personnes, en blessait douze, avant de se donner la mort. En 1994, accusés par les victimes, Eli Lilly se tirait d’affaire lors d’un procès retentissant, faute de documents prouvant que l’industriel connaissait les dangers liés à son produit.
voir aussi : LES DANGERS DE LA PSYCHIATRIE ET DE LA GENETIQUE
