Attention! Erreurs et crimes des psychiatres au jour le jour.
UN PSYCHIATRIE SUISSE FOURNI UN FAUX CERTIFICAT MEDICAL
Zurich: enquête contre des médecins pour fausses attestations
Le Ministère public du canton de Zurich a ouvert une enquête contre trois médecins qui auraient fourni de faux certificats médicaux à deux patients. Ceux-ci ont ainsi obtenu frauduleusement de l’argent de l’assurance invalidité (AI).
Le premier cas concerne un psychiatre qui a fourni un faux certificat médical à un chauffeur. Ce dernier a été condamné en 2007 pour escroquerie à l’AI car il travaillait à 100% bien qu’il soit au bénéfice d’une rente AI. Le deuxième cas se rapporte un conducteur de tram. Deux médecins lui ont fourni un certificat affirmant qu’il ne peut plus travailler à cause de douleurs dorsales et d’une dépression.
Le Ministère public zurichois a renforcé ces dernières années ses effectifs de lutte contre les abus à l’AI. En 2009, un juge d’instruction sera spécialement chargé de ces affaires.
(ats / 18 août 2008 ) Lire la suite
ENCORE UN PSYCHIATRE CRIMINEL
Drame – Éconduit par sa dulcinée, il la tue ainsi que la sœur et le père de celle-ci L’amour à mort
L’Orient le Jour Le village de Batroumine s’est réveillé hier sur un horrible drame. Jacques Hreiké a tué trois membres d’une même famille : Ghassan Ghanem et ses filles Cheryl et Chantal. Jacques Hreiké, psychiatre âgé de 42 ans, était amoureux de Chantal Ghanem. Mais cette dernière avait refusé ses avances. Il l’a harcelée, menacée, filée et traquée durant de longues semaines avant de la tuer. Il y a quelque temps, il a même tenté de l’écraser alors qu’il était à bord de sa voiture… La jeune fille avait porté plainte. Hier matin, alors que Chantal se rendait en voiture avec son père Ghassan et sa sœur Cheryl à Tripoli, Jacques leur a barré le chemin. Il a tiré à bout portant sur les occupants de la Mercedes, les tuant sur-le-champ. Il est ensuite rentré chez lui pour se loger une balle dans la tête. Lire la suite.
PROPOSITION DESASTREUSE D’UN PSYCHIATRE
Il tue son codétenu à coups de tessons de miroir
De notre correspondante en Seine-Maritime NATALIE CASTETZ
QUOTIDIEN : samedi 13 septembre 2008
« . La proposition d’un médecin psychiatrique de le faire sortir de son isolement est acceptée. »
«Il m’a traité, on s’est engueulé. Quand on m’agresse, je ne me contrôle plus», a expliqué Sofiane T., 20 ans, vendredi matin, à son avocat. En détention provisoire depuis février à la maison d’arrêt de Rouen (Seine-Maritime) pour meurtre, il a tué, mercredi soir, à coups de tessons de miroir, Idir T., 26 ans, en détention provisoire, et son compagnon de cellule depuis moins de vingt-quatre heures. «Je ne suis pas surpris, commente son avocat Me Philippe Lecesne, tant étaient nombreux les signes qui permettaient de s’inquiéter.» Lire la suite »
UN PSYCHIATRE HOSPITALIER CONDAMNE A SIX ANS DE PRISON POUR VIOLS ET AGRESSIONS SEXUELLES.
ACTUALITES
Le 19 Juin 2007 – (APM International) : Un psychiatre exerçant à l’hôpital a été condamné lundi par les assises de Seine-et-Marne à une peine de six années d’emprisonnement pour deux viols et des agressions sexuelles sur deux patientes, a-t-on appris mardi de sources judiciaires.
Le psychiatre, qui nie les faits, a été reconnu coupable pour des faits survenus aux urgences psychiatriques au centre hospitalier de Meaux (Seine-et-Marne) en juillet-août 2004. L’avocat général avait requis une peine de neuf ans de prison.
Ce jugement est susceptible d’appel.
Le psychiatre, prenant en charge une jeune femme venue en état de coma éthylique, a eu avec elle par deux fois des relations sexuelles “par contrainte et surprise” dans la chambre destinée aux internes de garde, a indiqué à l’APM son avocate, Me Florence Pain. Suite…
LA PSYCHIATRIE AU SERVICE DU MAL !
Viktor Fainberg ou le courage des dissidents russes.
[28-08-2008] Par Anne-Claire Veluire
« Mirek Topolánek et Viktor Fainberg« Mes camarades ont été jugés et condamnés à des camps de travail, tous sauf Natalia Gorbanievskaïa, parce qu’elle avait deux petits enfants. Mais elle a tout de même était emprisonnée un an plus tard quand elle a écrit et tapé un livre sur la manifestation et sur ses conséquences…
Moi, j’ai été envoyé de la prison de KGB dans un établissement psychiatrique où il y avait un département spécial pour les gens qui ont été arrêtés par le KGB. Après un mois d’observations, une commission étroitement liée au KGB a donné un diagnostic. C’était presque toujours le même diagnostic : schizophrénie, syndrome paranoïaque. Puis, je suis allé dans un établissement psychiatrique spécial à Leningrad qui était destiné à des gens souffrant de maladies mentales graves et dangereuses. Sous Breznev et même bien longtemps avant, il était utilisé pour les dissidents. C’était le bâtiment d’une vieille prison avec un personnel de prison – officiers et soldats du ministère de l’Intérieur – 750 malades sur douze personnes qui étaient jetées là-bas pour des raisons politiques et qui étaient absolument sains, bien sûr. Et elles étaient traitées de la même manière que les gens malades – injections, médicaments etc. Les gens qui étaient là-bas n’avaient aucun droit. Ils étaient considérés comme des gens mentalement malades, donc point responsables. » Lire la suite »
Carnets de santéA Nice, un malade mental a été frappé par une aidesoignante.
Silence, «forte gifle» à l’hôpital psychiatrique
ÉRIC FAVEREAU
QUOTIDIEN : jeudi 6 mars 2008
«Une chiquenaude… Voilà le mot qu’elle a utilisé. Quelle grossièreté ! Un malade reçoit des coups, et cela devient une chiquenaude…» Claude Finkelstein, qui préside la Fédération nationale des associations d’usagers en psychiatrie (Fnapsy), ne décolère pas contre ce service de psychiatrie du centre hospitalier Sainte-Marie à Nice. Elle a écrit un peu partout, y compris à la Haute Autorité de santé, et la seule réponse qu’elle a eue, c’est :«Ce service sera évalué en 2009, et personne n’a accès à ce malade qui a été frappé.»
Pour cette militante, cette histoire est emblématique de l’opacité des pratiques dans certains services de psychiatrie. «Et c’est tout sauf anecdotique.» Nul ne le conteste, il y a eu gifle, «une forte gifle». La scène se passe le 21 janvier. Une aide-soignante, venue d’un autre hôpital pour renforcer le personnel, donne une forte claque à un patient hospitalisé en psychiatrie. Et lui tient, ensuite, «des propos inacceptables». Les raisons ? Nul ne les connaît. L’incident a lieu devant deux élèves aides-soignantes qui, manifestement, sont choquées. Elles en parlent à leurs professeurs, qui décident de prévenir la directrice de l’hôpital. «Aussitôt, j’ai fait une enquête et prévenu la chef de service, nous explique la directrice. L’aide-soignante a nié les faits, elle a été retirée de l’établissement et une demande de sanction a été faite. Je ne vois ce que l’on aurait pu faire de mieux.»
Rien d’autre à dire. Juste une chiquenaude, pourquoi en faire toute une histoire ? Pour Claude Finkelstein, le contexte est toujours le même : il s’agit surtout d’éviter les regards extérieurs. «Quelques jours plus tard, un jeune interne en médecine vient dans le service. Il veut simplement voir le patient pour s’assurer qu’il va bien. La chef du service de psychiatrie le prend très mal, elle s’offusque que l’on puisse venir dans son service apporter les soins nécessaires à un de ses patients. Estime-t-elle disposer d’un droit discrétionnaire sur la personne des patients qui lui sont confiés ? Ensuite, c’est la directrice de l’hôpital qui fait tout un pataquès, reprochant au médecin généraliste d’avoir exercé son métier. Et le sanctionne. Voilà comment ça fonctionne…»
La directrice dit que «c’est un procès d’intention», que tout a été réglé au plus vite. Pour preuve de sa bonne foi, elle affirme qu’elle va mettre bientôt en place un référent «pour la bien-traitance». Etonnante expression… Quant au patient, nul n’a pu le voir. Il a été mis en chambre d’isolement et hospitalisé d’office. Son tuteur n’a pas été prévenu.
PERVERSION
Actualité Côtes d’Armor
vendredi 11 avril 2008
L’ex-instituteur téléchargeait des images pédophiles.
Un directeur d’école à la retraite est condamné à 6 mois de prison avec sursis. Sur son ordinateur, des films téléchargés à caractère pédophile.
« C’est atroce. Je regrette énormément. Je culpabilise. J’ai honte… » La soixantaine, l’ancien directeur d’école qui demeure aujourd’hui en Ille-et-Vilaine, semble rongé par la culpabilité. C’est la première fois qu’il se retrouve devant un tribunal. Pas une mince affaire pour cet homme qui a passé sa vie professionnelle au contact des enfants. Mais jure avoir toujours fait son travail « correctement ».
C’est à l’heure de la retraite que le sexagénaire dérape. En avril 2007, les gendarmes chargés dela surveillance d’internet débarquent chez lui. Auparavant, ils ont repéré un serveur internet qui émet des photos mettant en scène des fillettes de 8-9 ans. Les gendarmes enregistrent l’adresse IP de l’ex-enseignant qui habitait dans la région de Saint-Brieuc. A son domicile, ils saisissent le disque dur de son ordinateur. Ils découvrent 295 images et douze films pornographiques, d’enfants âgés de 5 à 14 ans
« dans des situations sexuelles de viols, d’accouplements d’enfants… Des images toutes plus épouvantables les unes que les autres », rapporte le président Alain Sadot.
Les enquêteurs mettent également la main sur trois CD.
« Pour moi, c’était virtuel »
Se serrant nerveusement les mains et lâchant quelques sanglots, le retraité n’explique pas sa conduite. Il évoque une déprime. « Je ne cherche pas d’excuses. Pour moi, c’était virtuel. » Ce qui fait bondir le président. « Ce n’était pas des dessins, pas des mangas ! ». Le psychiatre qui l’a examiné n’a pas décelé de traces de perversion « ni de penchants pédophiles. » (Ah bon!, Webmaster)
Aujourd’hui, l’homme est suivi par un psychiatre. Le procureur Annie Bonneau s’étonne que cet ancien directeur d’école ne se soit pas posé de questions. « Ça m’inquiète, quand je sais la profession de ce monsieur. » Elle requiert huit mois de prison avec sursis.
L’homme n’était plus dans la salle d’audience pour entendre la peine prononcée par le tribunal. Qui l’a condamné à six mois de prison avec sursis, à une amende de 3 000 € la confiscation de son ordinateur et à l’interdiction d’exercer toute activité le mettant en contact avec des enfants durant 10 ans.
Jean-Yves HINAULT.
Ouest-France
AGRESSIONS SEXUELLES
Actualité Brest
jeudi 22 novembre 2007
Les séances très spéciales d’un psychiatre
Un psychiatre brestois, a été condamné à cinq ans de prison pour agressions sexuelles. Ses victimes étaient des adolescents particulièrement vulnérables.
Le Dr Serge Rodallec, âgé de 57 ans, a disparu depuis octobre 2005. À l’époque, il devait comparaître devant la cour d’assises du Finistère pour des viols qu’il aurait commis sur un jeune patient. Mais le médecin ne s’est pas présenté devant la cour. Avant de disparaître, il a retiré d’importantes sommes d’argent. Il ne s’est pas présenté, mardi, devant le tribunal correctionnel où il devait répondre d’agressions sexuelles sur des patients.
Alors que les viols supposés étaient toujours à l’instruction, un jeune homme de 19 ans dénonçait, en novembre 2004, le comportement du psychiatre qu’il avait consulté en 1998 et 1999. Pour pratiquer des séances de relaxation, le médecin incitait l’adolescent à se dévêtir. Il lui enduisait le corps de crème, le caressait et pratiquait des fellations. Le jeune homme parlait aussi d’un flacon dont le psychiatre lui faisait inhaler le contenu. Il avait aussi parlé d’un camescope qui aurait servi à filmer les séances.
« Victimes crédibles »
Terrorisé, l’adolescent, très introverti, subissait ses séances. Ses parents n’avaient rien remarqué. Ce n’est que lorsque ses parents avaient suggéré qu’il retourne consulter le D Rodallec, parce qu’il n’allait pas bien, que le jeune homme s’était lâché et avait révélé déroulement de ces séances très spéciales.
Entendu en garde à vue, le médecin contestait les attouchements. Il disait alterner les entretiens et les séances de relaxation à base de suggestibilité. Il affirmait placer les patients en « état de détente pouvant leur donner une sensation de massage ». Un expert entendait le jeune homme et estimait qu’il n’avait aucune tendance à remanier la réalité.
Une nouvelle plainte visait le médecin. Elle émanait de parents dont l’enfant était en institut médico-éducatif. Le psychiatre, qui intervenait beaucoup dans les établissements des Genêts d’or, indiquait qu’il préférait recevoir l’enfant à son cabinet, le samedi. Il n’exigeait d’ailleurs pas de paiement pour ces séances. Cet enfant extrêmement vulnérable, souffrant d’une grave psychose infantile, révélait pourtant qu’il était nu lorsqu’il était chez le psychiatre.
Tant l’avocate des parents, Me Besnard-Jouyaux, que la procureure ont relevé « similitude » des déclarations des victimes dont « la crédibilité est totale ». « Cet homme à l’intelligence supérieure a l’habitude de manipuler les gens, a souligné Mme Mariaux.
Pendant des mois, il a assouvi ses fantasmes sur des jeunes particulièrement vulnérables. C’est un comportement odieux. » La procureure a requis six années de prison et l’interdiction d’exercer la profession de psychiatre.
Le tribunal a condamné Serge Rodallec à cinq ans de prison. Il a prononcé une interdiction définitive d’exercice de la profession de psychiatre et d’exercer une activité en rapport avec des enfants. Il a émis un mandat d’arrêt international.
Yannick GUÉRIN.
Ouest-France
21 04 2008
Voici ce que pense un psychiatre renommé.(webmaster)
Michel Dubec est expert auprès de la Cour d’appel de Paris, c’est un psychiatre et psychanalyste.
Depuis un quart de siècle, il a côtoyé les pires meurtriers, de Carlos à Guy Georges en passant par des pédophiles, des terroristes d’Action directe, des psychopathes, des tueurs en série, j’en passe. Son témoignage était donc attendu, maintenant qu’il est sorti, on s’en passerait bien volontiers.
On s’en passerait car maintenant que l’ouvrage, Le Plaisir de tuer (Seuil), est paru, Michel Dubec est connu comme le psy qui légitime le viol.
Si l’auteur n’était qu’un citoyen lambda, ce livre ne serait jamais paru pour cause d’apologie du sexisme et des violences sexuelles. Mais rappelons l’importance de l’auteur, c’est un expert qui est censé « expertiser » les pires crimes, les juger d’un point de vue psychologique avant de s’en référer à la justice. Voilà pourtant les mots qu’il utilise dans son livre :
« Sans que je lui en parle, le tueur de l’Est parisien a peut-être deviné le trouble que j’ai ressenti en regardant les photos de ses victimes. Je les trouvais très attirantes. Ces belles filles qu’il avait tuées (…) j’aurais pu avoir envie de les draguer… Une communauté de désir nous rapprochait, Guy Georges et moi (…) parce qu’il existait entre nous un partage des mêmes “objets érotiques”, j’ai pu faire un bout de chemin avec le tueur en série le plus célèbre de l’Hexagone.
« Guy Georges, c’est différent. On peut être avec lui, jusqu’au viol compris. Pour parler sans détour, dans la sexualité masculine, il existe un intérêt à obtenir la défaveur de sa partenaire, pas seulement ses faveurs ; à faire crier la femme, peu importe la nature de ses cris. (…) Si un homme est trop respectueux d’une femme, il ne bande pas. (…) Oui, c’était possible de s’identifier à ce violeur qui baise des filles superbes contre leur gré (…) Il ne s’inhibait pas au dernier moment, il était capable de leur faire l’amour quasi normalement. Il y avait éjaculation à l’intérieur du vagin. Guy Georges donne le sentiment que l’acte sexuel était consommé avec complétude. Jusque-là, on peut le comprendre et, même, il nous fait presque rêver. » (p. 213)
Suite…
Jean-Pierre Donnadieu et la psychiatrie
Je suis né en 1945 à Lodève dans l’Hérault. J’ai effectué des études d’ingénieur, assez brillantes, à l’Ecole Nationale Supérieure d’Electrochimie de Grenoble, terminées en 1967. J’écoutais alors l’émission radiophonique du Grand Orient de France, le dimanche matin, sur France-Culture.
En janvier 1968, à l’âge de 22 ans, j’ai demandé mon admission au Grand Orient de France, qui, le 25 juillet 1968, m’a envoyé une lettre positive et chaleureuse. L’admission n’a pas eu lieu. Le 15 mars 1969, M. Cavanhié, le responsable du Grand Orient chargé de mon dossier, m’a accusé de l’avoir menacé . Il a persuadé mes parents et a pris rendez-vous pour moi à une consultation de l’hôpital psychiatrique à la date du 1er avril. C’était un piège et je suis resté enfermé du 1er avril au 23 mai 1969, soit 53 jours pendant lesquels on m’a détruit totalement. On m’a obligé de subir dix séances d’électrochocs. Je suis sorti de l’hôpital malade, inapte à tout travail et programmé pour le suicide.
Procès contre Colette Chiland psychiatre:
Act Up dénonce la transphobie du discoursArticle du 01/03/2008
Act Up profite du procès en appel de son ex-président contre la psychiatre Colette Chiland pour dénoncer les conséquences des discours et des pratiques psychiatriques sur les personnes transgenres.
En juin 2005, Act Up-Paris diffusait un texte dénonçant les discours de la psychiatre Colette Chiland, spécialiste “auto proclamée” du transsexualisme selon l’association, auteur en particulier d’un “Que sais-je ?” sur le sujet fortement contesté par les intéressés.
Colette Chiland avait porté plainte pour diffamation et le président d’Act Up-Paris de l’époque avait été condamné le 28 juin 2007 pour diffamation à 500 euros d’amende avec sursis et un euro de dommages et intérêts.
Il a fait appel de cette décision ; appel jugé ce 28 février à la 11ème chambre de la Cour de Paris.
“Le tribunal n’a pas jugé diffamatoire le terme de ‘haine’ utilisé par l’association pour qualifier l’attitude et les écrits de la psychiatre, explique Act Up. Mais les mêmes juges n’autorisent pas qu’on dénonce l’impact de cette violence sur les personnes transgenres, et qu’on en attribue la responsabilité à son auteur”.
“Pourtant, objecte l’association, la reconnaissance de la violence des discours racistes ou antisémites, et beaucoup plus récemment, sexistes ou homophobes, ne s’est jamais faite sans la prise en compte de leurs conséquences sur les personnes directement visées”. “Si les propos d’un Christian Vanneste ont pu être condamnés comme étant insultants et homophobes, c’est bien parce que leur impact délétère sur la vie des gays et des lesbiennes a été démontré, estime Act Up. Pourquoi en serait-il autrement pour les trans ?”.
Fait Divers
Viol
Mise en examen d’un psychiatre suspecté de viol
vendredi 22 février 2008, leparisien.fr
Un psychiatre établi à Orly (Val-de-Marne) devait être mis en examen dans le cadre d’une information judiciaire pour «viol sur personne vulnérable» ouverte vendredi par le parquet de Créteil, a-t-on appris de source judiciaire.
La victime, « une jeune femme », aurait porté plainte récemment pour un viol commis en décembre 2007 par son psychiatre. Elle aurait fait état également d’« appels malveillants » de la part du médecin en janvier et février 2008, a ajouté la même source.
Le psychiatre, dont le cabinet se situe à Orly, a été placé en garde à vue.
Le psychiatre Pierre Mailloux fait encore l’objet de plaintes.
Le psychiatre Pierre Mailloux se retrouve encore dans l’eau chaude.
Le Collège des médecins réclame une limitation provisoire de sa pratique. On accuse Pierre
Mailloux d’avoir prescrit de fortes doses de neuroleptiques à des enfants âgés entre 6 et 12
ans. Deux chefs d’accusations porte sur les honoraires de 300 dollars l’heures qu’il a réclamé
à deux patients.
Le psychiatre Pierre Mailloux doit encore faire face à ses pairs.
Cette fois, 14 chefs
d’accusations sont portés contre lui. C’est la 4ième fois depuis 1999 que le Collège des médecins tente de limiter voir suspendre la pratique du docteur Mailloux.
Des psychiatres marseillais impliqués dans un trafic de titres de séjour
Par Par Omar CHARIF AFP – Samedi 2 février, 14h09MARSEILLE (AFP)
- Trois psychiatres soupçonnés d’avoir vendu des certificats de complaisance à des étrangers pour leur permettre d’obtenir des titres de séjour ont été écroués cette semaine dans l’un des plus gros trafics de ce genre démantelés à Marseille, a-t-on appris samedi de sources proches de l’enquête.
Un quatrième psychiatre marseillais a été mis en examen mais laissé libre. Ils sont accusés d’aide au séjour irrégulier en bande organisée, établissements de faux certificats médicaux et usage de faux et les investigations se poursuivent. Suite.
Quatre autres personnes liées à une Association pour l’aide au séjour (Apas) à Marseille ont également été écrouées jeudi et vendredi.
« Il s’agit de l’une des plus grosses affaires sur Marseille en matière de trafic de titres de séjour », selon une source proche de l’enquête qui a évalué à environ 1,6 million d’euros le préjudice, à raison de 1.500 à 2.000 euros par dossier, parfois 4.000 euros.
Trois autres personnes interpellées à Paris font l’objet d’un mandat d’amener devant le juge marseillais Carole Sayouz et « devraient descendre à Marseille d’ici quelques jours », selon une autre source proche de l’enquête. Il s’agit d’un rabatteur, de la soeur et d’un neveu de Germaine Teboul, présidente de l’Apas écrouée avec sa fille et deux membres de l’association tandis que son fils mis en examen est resté libre.
Les quatre médecins mis en examen, Michel Aubry, Malek Gouni, Michel Cori et Michel Berenguet –les trois premiers sont écroués– ont été interpellés mardi à Marseille avec un cinquième qui a été relâché. Une trentaine de personnes au total ont déjà été interpellées dans cette affaire.
Un psychiatre de l’Assistance publique-Hôpitaux de Marseille, le Dr Philippe-Xavier Khalil, déjà été mis en examen en octobre pour des faits similaires avec trois membres d’une autre association marseillaise d’aide aux immigrés, Ecoute accueil orientation (EAO), faisait également partie des psychiatres utilisés par l’Apas. Suite
Finistère le 26 Janvier 2008
Guingamp. Les courriers de la psy rendent fou
C’est une histoire de fou. Une affaire de courriers indélicats qui, depuis 2004, pourrit la vie d’un couple guingampais et embarrasse voisinage comme autorités locales. Recherchée par la Justice depuis plus de 18 mois, l’auteur de ces lettres, une psychiatre toujours inscrite à l’ordre des médecins de Paris, multiplie par centaines les envois calomnieux, sans se faire pincer.
La main nerveuse, Patrick (*) bat et rebat les courriers manuscrits, tel un jeu de cartes écorné. « Il y en a plus d’une centaine ! Ça n’arrête pas. Ce n’est plus supportable ». Pour sa retraite, elle lui avait promis « l’enfer » ; elle a tenu parole…
Depuis trois ans et demi, le sexagénaire guingampais vit un calvaire. Son épouse aussi. Harcelé par une psychiatre parisienne, aujourd’hui introuvable, Patrick voit son nom mis à toutes les sauces. Difficile d’être ainsi taxé de toutes les infamies avec, en prime, copie adressée au voisinage, histoire d’alimenter les gorges chaudes. « Jusqu’où ça va aller ? », interroge Patrick qui, « humilié » et blessé dans sa dignité de père et grand-père, en veut depuis le début au parquet de Guingamp « qui n’a pas pris l’affaire au sérieux suffisamment tôt ». Le dernier pli reçu dans sa boîte aux lettres remonte à quinze jours. Il y a une semaine, c’est un voisin qui était destinataire de la prose. Le 31 octobre, le répondeur familial était noyé d’invectives. « Tant qu’elle ne sera pas arrêtée, ça n’en finira jamais. Je tiens le coup, mais ma femme… »
Un « bonjour » et tout bascule
Tout a basculé en juillet 2004.
Ce jour-là, explique Patrick, il adresse un « bonjour » dans la rue à la psychiatre, originaire de Guingamp. Des civilités qui émeuvent celle-ci au point qu’elle « jette aussitôt son dévolu sur moi. Dans la foulée, elle m’a adressé un premier courrier sans ambiguïté. Je l’ai déposé au commissariat. Elle ne l’a pas supporté… » Une enveloppe, une seconde… Bientôt, tout Guingamp est au courant de l’affaire. D’autant que la psy tient vitrine et fait jaser. Au passage, plus d’un en prend pour son grade. Élus, procureur, pharmaciens, gendarmes… Qu’ils soient commerçants locaux, notables ou simples quidams, chacun a droit à sa petite attention manuscrite. Jusqu’au curé et à l’Élysée, en la personne du président Chirac, à émarger dans l’histoire ! Se disant victime d’un complot et détentrice d’un secret d’État recueilli dans le cadre de sa profession, la psychiatre va plus loin. Avec tampon à en-tête, elle alerte, selon ses écrits, « 2.000 » confrères et consœurs. Elle se tourne aussi vers les députés français et la plupart des parquets de France et de Navarre. Côté gendarmerie, on se familiarise avec l’intéressée. Clôturée peut-être un peu hâtivement fin 2005, l’enquête reprend au printemps suivant avec, notamment, une garde à vue qui, en avril 2006, se solde par un placement d’office à l’hôpital psychiatrique de Bégard. Objectif : réaliser une expertise psychologique permettant de déterminer la responsabilité pénale ou non de la praticienne.
Elle fuit avant le diagnostic
Problème : après trois semaines sans diagnostic officiel, la psy ne demande pas son reste et disparaît dans la nature. Depuis, plus aucun signe de vie, hormis les courriers. « Pas de mouvements bancaires, pas de facture EDF, rien côté Sécurité sociale », assure Anne-Sophie Monet, procureur de Guingamp. En octobre 2007, tandis que la mairie alerte la population sur ces courriers malveillants, la juge d’instruction Frédérique Ropars est saisie pour reprendre l’enquête judiciaire. En novembre, c’est au tour du conseil de l’ordre de Paris de s’interroger sur une éventuelle suspension de la praticienne, « introuvable », mais toujours juridiquement autorisée à exercer. Patrick, lui, veut croire une dernière fois en la Justice. D’autant qu’il a signé, dernièrement, la pétition pour le maintien du tribunal de Guingamp, frappé d’alignement dans le cadre de la réforme Dati. * Le prénom a été modifié.
Arnaud Morvan
Quand un psychiatre se dévoile.
Un républicain Hugh Cort, un psychiatre d’Alabama, souhaite stopper immédiatement l’Iran à coups de bombes nucléaires afin de rendre « plus facile une victoire en Irak ».
International 17/01/2008
Israël: Cinq ans de prison pour espionnage
Un médecin militaire israélien a été condamné jeudi à cinq ans de prison pour avoir cherché à vendre des secrets militaires à des puissances étrangères, notamment à l’Iran. Le médecin-major David Shamir, 45 ans, psychiatre du cadre de réserve, a agi par appât du gain, a estimé le tribunal de Tel Aviv qui l’a jugé. Il n’a pas eu le temps de mettre son projet à exécution, même s’il avait reçu une réponse du ministère iranien des Affaires étrangères.
Shamir proposait de livrer des documents sur les procédures d’évacuation et les dispositions médicales israéliennes en temps de guerre.
Toute l’actu sur Lejdd.fr
Viols sur personne vulnérable. Douze ans de prison au psychiatre
Verdict sans réelle surprise hier aux assises du Finistère. Reconnu coupable d’agressions sexuelles et de viols sur un jeune homme vulnérable, le psychiatre brestois Serge Rodallec a été condamné par défaut à 12 ans de réclusion criminelle.
Un grand sac en plastique rempli à ras bord de divers accessoires érotiques, « trônant » au milieu du prétoire. C’est le seul lien qui rattache l’affaire qui vient d’être évoquée à l’accusé. Sa chaise est restée vide, désespérément vide, deux jours durant, au grand dam des parties civiles et de l’avocat général. M e Elard et Mme Kérisit insisteront à tour de rôle sur « la lâcheté » du médecin qui n’a pas eu le courage de venir défendre sa version « abracadabrantesque ». Celle qui présente David, la victime, comme l’inventeur d’un scénario né après avoir surpris les ébats de son praticien avec un homme de passage. Suite…
Assises.
Les séances très spéciales du psychiatre
Encore un procès d’assises sans accusé ni jurés. Depuis hier, trois juges, un avocat général et un avocat partie civile évoquent le cas du docteur Rodallec, psychiatre réputé de Brest, qui a pris la fuite après des accusations d’agressions sexuelles et de viol. Suite…
Santé
Abus sexuels
Quand la thérapie dérape…
Isabelle Maher
Le Journal de Montréal
18/01/2008
Prétextant vouloir recréer la chambre à coucher où elle aurait subi l’inceste, le psychiatre de Clara l’a lentement séduite et incitée à avoir des relations sexuelles avec lui.
Retour au texte principal
«Viens voir papa!»
Clara se souvient de cette phrase qui a tout déclenché.
Son psychiatre lui suggérait depuis des mois de rendre plus réels leurs échanges, question de lui remémorer l’incident qui, dans son enfance, aurait provoqué le blocage sexuel pour lequel elle consultait.
Clara ne réglera jamais son problème d’inceste, mais pendant près de cinq ans, elle aura des relations sexuelles assidues avec son psychiatre.
«C’était devenu très inconfortable. Un jour, dans son bureau, je lui ai dit que je ne reviendrais plus.»
Clara a porté plainte et son psychiatre a été radié pendant cinq ans. La dame, aujourd’hui âgée de 70 ans, n’aura plus jamais de vie affective et sexuelle avec un homme. Suite…
Voici quelques uns des crimes commis par les psychiatres, sachant que ce n’est que le haut de l’iceberg, 95% ne sont pas visibles car trop bien cachés.
Le Dr Coffinet retourne en prison
Philippe Coffinet, le psychiatre vésulien qui avait tué d’un coup de révolver un jeune homme de 25 ans qu’il soupçonnait d’avoir volé le sac à main de sa femme, a été condamné à 5 ans de prison dont un an avec sursis, hier par la Cour d’Assises de Dijon. Les jurés n’ont donc pas retenu le chef d’inculpation d’homicide involontaire. Il a été incarcéré à la fin de l’audience. Par ailleurs, le Conseil de l’ordre des médecins devraient lui interdire d’exercer la médecine.
Le tireur fou d’Omaha, au Nebraska, voulait devenir célèbre.
Robert Hawkins a écrit une lettre dans laquelle il demande pardon pour son geste. Il se qualifie de pourriture et ne voulait plus être un fardeau pour personne.
Le jeune homme, qui a longtemps été traité pour des problèmes mentaux, tenait à quitter ce monde en faisant un coup d’éclat.
Le gouverneur de l’État a aussi révélé que le tireur avait été placé sous tutelle judiciaire pendant quatre ans.
Aussi, Robert Hawkins avait été rejeté par sa famille il y a un an. Il venait de perdre son emploi et son amie de coeur l’avait laissé.
Rappelons que huit personnes ont été tuées lors de cette fusillade: soit six employés du magasin et deux clients, avant de se donner la mort.
En tout, il s’agit de 5 femmes et 3 hommes, dont les âges varient de 24 à 66 ans.
Le président George W. Bush se trouvait dans cette ville de l’État du Nebraska seulement une heure avant la fusillade.
Un forcené, interné et en permission, maîtrisé après la mort de sa mère
lundi 8 octobre 2007 19h27
Un homme de 30 ans, soupçonné d’avoir tué sa mère, a été maîtrisé dimanche à Lormont près de Bordeaux. Les hommes du GIPN ont essuyé des coups de feu. Le forcené a été blessé mais ses jours ne sont pas en danger. Son « passé psychiatrique est très lourd »: en 2001, il avait bénéficié d’un non-lieu psychiatrique après avoir été accusé du meurtre d’un co-détenu.
Roanne: deux mois de prison ferme pour un psychiatre violent
Un médecin psychiatre de 66 ans, qui avait frappé un artisan travaillant au marquage de places de parking devant chez lui, a été condamné, mardi, par le tribunal correctionnel de Roanne (Loire) à deux mois de prison ferme et 3.000 euros d’amende.
Une altercation avait éclaté entre l’artisan et le psychiatre après que ce dernier, qui rentrait chez lui, se fut faufilé au volant de son véhicule entre les balises empêchant les voitures de rouler sur la peinture fraîche, le 18 juillet dernier, devant une résidence du centre de Roanne.
Déjà condamné en 2005 pour dégradations volontaires et en 2007 pour outrages à personne dépositaire de l’autorité publique, le médecin a « des soucis quant à la maîtrise de soi-même », a commenté la substitut du procureur dans son réquisitoire.
Victime d’une perforation du tympan et d’acouphènes, le peintre s’était vu prescrire 21 jours d’incapacité totale de travail (ITT) par un médecin légiste.
Le psychiatre a également été condamné à 18 mois d’interdiction de ses droits civils, civiques et de famille.
Admise à deux reprises en hôpital psychiatrique
FR3 Alsace Publié le 10/10 à 17:10
Guebwiller : mort d’une fillette défenestrée
Une mère a jeté hier sa fille de 7 ans du septième étage d’un immeuble de la ville
La mère, âgée de 31 ans, a été placée en garde à vue. Elle avait également tenté de faire suivre le même chemin à une autre de ses trois filles, âgée de 8 ans, mais elle en a été empêchée par son mari présent dans l’appartement.
Admise à deux reprises en hôpital psychiatrique, quelques jours en mars et une dizaine de jours en avril, sans antécedents judiciaires, elle a expliqué son geste par la peur que son mari la quitte en emmenant les trois enfants au Maroc, selon la police de Guebwiller en charge de l’enquête. La fille cadette est âgée d’environ un an. AFP
Inconscience des psychiatres (jsth)
Interné en psychiatrie, il aurait tué sa mère lors d’une permission
LEMONDE.FR avec AFP | 08.10.07 | 11h16 • Mis à jour le 08.10.07 | 11h21
Un homme d’une trentaine d’années, interné en psychiatrie après le meurtre d’un codétenu en 2001, est soupçonné d’avoir tué sa mère à l’arme blanche lors d’une permission de sortie, dimanche 7 octobre, à Lormont, près de Bordeaux. Il a ensuite ouvert le feu, sans faire de blessé, sur des policiers.
Vers 6 heures, dimanche, un passant a alerté la police, après avoir découvert un morceau de jambe devant un immeuble. Les forces de l’ordre, arrivées sur place, ont été accueillies par « deux tirs », selon le procureur. Le Groupe d’intervention de la police nationale (GIPN), appelé sur les lieux, a réussi à « neutraliser » le forcené, armé d’un revolver. Blessé par les tirs du GIPN, l’homme a été hospitalisé et opéré, mais »ses jours ne sont pas en danger ».
« PASSÉ PSYCHIATRIQUE TRÈS LOURD »
Une fois dans l’appartement, les policiers ont découvert le corps de la mère, âgée de 56 ans, tuée à l’arme blanche et dont une jambe avait été sectionnée. Le forcené, »au passé psychiatrique très lourd », selon son avocat, Me Bernard Condat, avait sauvagement tué un codétenu de la maison d’arrêt de Gradignan (Gironde), en mars 2001. Il était présent dimanche au domicile de sa mère dans le cadre d’une permission de sortie pour le week-end, a-t-on indiqué de sources policières.
Incarcéré fin 2000 après l’agression de deux policiers, il avait été écroué, estimé responsable de ses actes malgré plusieurs séjours en hôpital psychiatrique. L’année suivante, il a été admis dans l’unité pour malades difficiles de l’hôpital psychiatrique de Cadillac, réservée aux malades considérés comme dangereux. Depuis 2005, il bénéficiait d’un changement de régime, qui lui permettait d’obtenir des permissions régulières.
Les erreurs et les crimes des psychiatres.
Catégorie : Faits divers
L’assassin s’était livré avant le crime Le lundi 3 juillet 2006 à 23:34
Samedi matin, un havrais de 35 ans s’est présenté à l’hôpital psychiatrique Pierre-Janet au Havre.
Il souhaitait être interné, car il ressentait le besoin de tuer quelqu’un. Pour une raison indéterminée, son hospitalisation n’a pas été possible.
Une jeune métisse Havraise de 25 ans, mère d’un enfant de 2 ans, rentrait chez elle avec un taxi qui venait de la déposer non loin de l’Hôpital.
L’homme qui voulait se faire interner l’a poignardé à la gorge et rapporté le couteau ensanglanté à l’hôpital en guise de preuve.
Autre médecin sous enquête
La psychiatre qui a prescrit 11 des médicaments retrouvés dans la chambre d’hôtel d’Anna Nicole Smith après sa mort est sous enquête par l’organisme d’état californien qui est notamment responsable d’accorder le droit de pratique aux médecins et de recevoir des plaintes du public en cas de litige. Une porte-parole de la Medical Board of California, citée par Reuters, a indiqué l’information.
Le docteur Khristine Eroshevich est donc sous enquête. Elle a prescrit plus de 1,800 pilules et une bouteille d’un puissant sédatif, l’hydrate de chloral, à Smith dans les cinq semaines qui ont précédé sa mort par surdose. Si elle reconnue coupable, le médecin pourrait perdre sa licence.
Jeudi 15 février 2007
L’intervention du GIGN a alors été décidée et les gendarmes de cette unité d’élite ont mis en place leur dispositif. C’est à ce moment-là que cet entrepreneur, qui avait déjà eu des antécédents psychiatriques et avait été admis dans un hôpital psychiatrique toulousain, a blessé à l’épaule gauche l’un des membres du GIGN. Le gendarme, grièvement atteint, a dû être évacué vers l’hôpital Rangueil de Toulouse…
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Une question se pose, ayant déja été interné et libéré, pourquoi a t-il été remis dans les mains des psychiatres, vu que ces derniers n’ont pas détecté sa violence possible.
Qui veut la peau de vos enfants ?
La Suède s’apprête à lancer un médicament basé sur les travaux ultra-douteux d’un psychiatre condamné par la justice !Il s’appelle Strattera et la compagnie pharmaceutique Eli Lilly s’apprête à le lancer en Suède. Cet anti-dépresseur a pourtant été réalisé en collaboration avec Christopher Gillberg, un psychiatre pour enfants condamné en juin 2005 pour fraude scientifique. Au royaume de Bergman, Ubu serait-il devenu roi ?
L’histoire de Gillberg semble relever d’un mauvais feuilleton de série B. Elle est pourtant réelle.Profession : inventeur de maladies.
Tout commence en 1997. Gillberg publie alors un article qui fait date. Il y affirme que 120 000 enfants de 6 à 7 ans souffriraient de défaut ou lésions du système nerveux. Il invente au passage deux nouvelles maladies :
— le DAMP ou Déficience d’Attention de Fonctions Motrice,
— le THADA ou Trouble de l’Hyper-Activité avec Déficit de l’Attention.
« Environ 10% des enfants de 6 à 7 ans souffrent de DAMP et de THADA, » affirme alors Gillberg, citant en cela de savantes recherches.
Quels sont les symptômes que Gillberg assimile à une déficience ? Le fait d’avoir la bougeote avec les mains ou les pieds, d’être toujours en train de courir, de souvent trop parler, de se sentir au supplice sur une chaise à l’école, de souvent quitter sa chaise en classe, d’avoir des difficultés à jouer ou s’engager calmement dans des activités de loisirs.
L’étude de Gillberg est relayée en 1999 par un mémoire d’études publié par le Conseil National suédois de la Santé et des Affaires Sociales . Censé servir de base au traitement du DAMP et du THADA, ce document est secret. Par la grâce d’une fuite, il est pourtant porté à la connaissance du public. Le scandale éclate alors.La contre-attaqueLa dame qui mène l’assaut s’appelle Eva Kärfve. Anthropologue et sociologue de l’Université de Lundt, elle a jadis publié une thèse sur les procès en sorcellerie au 15ème siècle.
Dans le livre Les fantômes de l’esprit qu’elle fait paraître durant l’année 2000, Eva pilonne les thèses de Gillberg. Ses attaques sont relayées par le pédiatre Leif Elinder qui émet à son tour de sérieux doutes sur les recherches sous-jacentes au THADA.
Le tollé soulevé est tel que la justice s’en mêle. Gillberg se voit demander de transmettre au gouvernement suédois les documents qui étayent ses conclusions. Le psychiatre s’y refuse sous prétexte que de telles données seraient confidentielles. Le 25 mai 2005, devant la cour, il donne un spectacle inquiétant. Furieux, il dit avoir été la cible de cinq années de calomnie et de diffamation et s’insurge contre les soupçons qui pèsent sur lui : « C’est comme si j’étais accusé de meurtre ! »
Pourtant, dès le lendemain, un témoignage accable Gillberg. Celui de Bengt Wendel, directeur du département de l’Université de Goethenburg :
« Durant mes 38 ans en tant que fonctionnaire, je n’ai jamais rencontré un homme aussi bizarre, aussi plein de contradictions que Christopher Gillberg.
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Halte à la négligence au détriment de la sécurité!
(Femmes UDC) Une fois de plus un délinquant interné extrêmement dangereux a été tout simplement relâché et il a immédiatement commis un nouvel acte pénal. Il semble que le directeur de la justice du canton de Zurich n’ait même pas été informé de cette mesure. Cette affaire rappelle le meurtre de Pasquale Brumann. Elle aussi était la victime d’un assassin en congé de détention dont l’ancien directeur cantonal de la justice et actuel conseiller fédéral Moritz Leuenberger avait ordonné la libération. Cela ne peut pas continuer ainsi. Les Femmes UDC demandent que ces dysfonctionnements soient immédiatement corrigés et que tous les dispositifs judiciaires des cantons en la matière soient vérifiés. Les représentantes de l’UDC déposeront des interventions parlementaires dans ce sens dans les parlements cantonaux.
Bien qu’un internement ait été ordonné, un délinquant extrêmement dangereux a tout simplement bénéficié d’un congé. Condamné pour des actes de violence à l’égard de femmes, il a finalement été interné dans l’établissement pénitentiaire de Pöschwies (ZH), car la thérapie à laquelle il avait été soumis depuis 1996 n’a pas eu de succès. Néanmoins, le psychiatre concerné a autorisé en 2005 une exécution en semi-liberté de la peine. Le délinquant en a profité pour agresser sexuellement des prostituées.
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Le monde 02 08 06 17h57
Le Japonais cannibale : les confidences d’un ogre
Le “vieux puits moussu” du jardin de la maison de Kamakura, aux environs de Tokyo, qui terrorisait le petit garçon, est le point de départ et le terme d’un roman, Le Feu du Karma, qui sortira en septembre.
C’est une descente dans “la forêt intérieure de mon coeur”, explique Issey Sagawa. La formule renvoie aux plus profondes ténèbres de l’âme humaine :Cet homme est l’auteur d’un meurtre atroce commis à Paris, le 11 juin 1981. Celui d’une jeune étudiante néerlandaise sur le cadavre de laquelle il se livra à des actes de cannibalisme avant de le dépecer.Arrêté deux jours plus tard, le brillant doctorant en littérature comparée est d’abord incarcéré à la Santé. Considéré comme malade mental souffrant de troubles psycho-organiques, il séjourne ensuite dans un établissement psychiatrique, avant d’être renvoyé au Japon. A Tokyo, il est interné dans l’hôpital Matsuzawa. Issey Sagawa en sort quatorze mois plus tard. Les psychiatres japonais ont diagnostiqué qu’il souffre de “troubles de la personnalité”, mais qu’il ne présente aucun symptôme psychotique. Par conséquent, rien ne justifie son internement.
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Le journal D’ICI ALBI
Semaine DU 18 au 24 mai 2005
Enquête
Un Albigeois est impliqué en région parisienne dans une affaire de détention d’images pédophiles. Condamné en première instance à de la prison ferme, il a fait appel du jugement.
Le psychiatre stockait des images pédophiles.
La vingtième chambre de la Cour d’appel de Paris examine le 30 mai prochain une affaire de détention et d’échanges d’images pédophiles dans laquelle un psychiatre albigeois est impliqué.Jean-Luc D. a été condamné le 10 août 2005 par le tribunal correctionnel de Meaux (Seine-et-Marne) à 30 mois de prison dont 18 avec sursis pour avoir importé des photos pornographiques d’enfants. Il lui a également été interdit d’exercer une profession au contact avec des mineurs pendant cinq ans.
Un déséquilibré tue un passant
Un déséquilibré a tué au couteau un passant et blessé un gendarme avant d’être abattu par la gendarmerie vendredi matin à Tarare, dans le Rhône.
C’était un homme au passé psychiatrique lourd qui était suivi par un médecin depuis son installation à Tarare en 2000″, a indiqué le procureur de Villefranche-sur-Saône, Francis Battut. “Il avait tué deux personnes en région parisienne dans les années 1990-1992 mais déclaré irresponsable en raison de graves troubles psychologiques”, a ajouté le magistrat.
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vendredi 27 janvier 2006, 21h44
Un psychiatre condamné à 7 ans de prison pour viols et agressions sexuelles
BOBIGNY (AFP) – Ali Abdelfattah, un ancien psychiatre de Montreuil, a été condamné vendredi à 7 ans de prison par la cour d’assises de Seine-Saint-Denis, pour les viols d’une patiente et les agressions sexuelles de deux autres femmes, dans l’intimité de son cabinet entre 1997 et 2000.
L’avocate générale Camille Palluel avait requis une peine de quinze ans de réclusion criminelle à l’encontre de ce thérapeute radié en octobre 2000 par le Conseil de l’Ordre, qu’elle accusait d’être un “prédateur”, un “menteur” et un “usurpateur”.
“Empêchez-le de nuire”, avait-elle demandé aux jurés à l’issue d’un réquisitoire “qui a bien montré les mécanismes de l’emprise qu’a exercé ce psychiatre sur ces patientes”, a estimé Valérie Boblet, du Mouvement français du Planning familial – 93, partie civile au procès.
M. Abdelfattah, âgé de 57 ans, marié et père d’une fille, niait avoir touché les trois femmes, y compris dans le cadre thérapeutique normal de la spécialité dont il se dit “le N.2 en France”, les thérapies comportementales cognitives.
“Tranquillement, il s’est servi de jeunes femmes qui venaient le voir pour assouvir ses besoins sexuels démesurés”, avait estimé au contraire l’avocate générale, qui avait souligné la fragilité des victimes à l’époque. L’une vivait une dépression, les deux autres avaient chacune été victimes de viol dans le passé.
De l’avis des experts, cet homme corpulent, très actif à l’audience où il se posait à tout moment en expert, prenant des notes avec attention, souffre d’hypomanie, un trouble de l’humeur se traduisant par une excitation psychique et des débordements affectifs et sexuels. “C’est un pauvre homme et un malade qui s’invente une vie”, avait plaidé son avocat qui demandait une injonction de soins.
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Fourniret
Lundi 12 septembre 2005 Source: Radio Télévision Belge L’affaire Fourniret.
Dans l’affaire Fourniret (tueur en série) nous trouvons le paragraphe suivant..En 1986 Il convainc les jurés de se montrer cléments. Sur les six expertises psychiatriques, quatre ne décèlent aucune dangerosité chez lui. Le résultat est que plusieurs années après il tue de nouveau et en série. Les psychiatres n’ont pas été inquiétés, ou du moins nous n’en avons pas été informé.
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