Psychiatrie au canada

 

 

NUE A L’HÔPITAL PSYCHIATRIQUE

N’ai-je pas raison de demander des comptes aux psychiatres et à la psychiatrie ? (Webmaster)

Valleyfield – Centre hospitalier du Suroît
Traitements humiliants
Charles Poulin
Le Journal de Montréal
16/06/2008

Nue, attachée à une civière avec une couche hygiénique : Lise Brouard dit avoir vécu ce traitement déshumanisant à huit reprises.
Photo d’archives – Jacques Bourdon

Des patients qui affirment avoir vécu une véritable torture en étant attachés vêtus seulement d’une couche sur une civière au Centre hospitalier du Suroît, à Valleyfield, viennent de déposer une demande de recours collectif contre l’institution qui pourrait atteindre 24 M$ de dollars.

La requête a été mise en branle par Lise Brouard, une femme à qui on a imposé la procédure pas moins de huit fois, et le Collectif de défense des droits de la Montérégie.
Lors de séjours dans l’aile psychiatrique de l’hôpital campivallensien, le personnel a mis Mme Brouard à nu, lui a enfilé une couche hygiénique avant de la placer et de l’attacher, sur le ventre, sur une civière decontention.

640 patients

«C’était de la torture, raconte Mme Brouard. Ce genre de choses ne devrait pas se produire dans les années 2000.»

Lise Brouard n’est pas la seule à avoir subi ce genre de traitement. Quelques dizaines de personnes qui affirment avoir subi le même traitement ont déjà contacté l’avocat Ian-Kristian Ladouceur.

Déshumanisante

«Nous évaluons, à l’aide d’un rapport effectué par la Protectrice du citoyen, qu’il pourrait y avoir 640 patients qui auraient subi cette pratique assez déshumanisante entre 1997 et 2005, estime l’avocat. L’hôpital possédait un système de plusieurs civières prêtes avec une couche et une ceinture.
«Ils se débarrassaient des patients et les isolaient,
ajoute-t-il. C’était illégal, inhumain et ça a pris quatre rapports incriminants pour qu’ils changent la pratique.»

La requête indique que les personnes victimes de la pratique seraient des patients de l’unité psychiatrique et de l’urgence.

Dommages

«La corequérante Lise Brouard a été victime à de nombreuses reprises de la violation de ses droits fondamentaux», peut-on lire dans le document.
Les dommages réclamés pour chaque victime seraient d’environ 35 000 $ pour des mises à nu, des impositions de couches, des mises en isolement injustifiées, des fouilles à nu et des contentions.

Correctifs

Le montant inclut aussi des dommages pour abus psychologiques et dommages exemplaires.
La porte-parole de l’hôpital, Chantal Bédard, n’a pas voulu commenter la requête, préférant attendre les procédures.
«Tout ce que je peux vous dire, c’est qu’il y a effectivement eu une plainte au Protecteur du citoyen, et que les correctifs ont été effectués confor mément à sa demande», indique-t-elle.

PLAINTE CONTRE UN HÔPITAL PSYCHIATRIQUE

Une demande est déposée pour exercer un recours collectif contre un hôpital

MONTREAL — Une requête en vue d’obtenir l’autorisation d’exercer un recours collectif vient d’être déposée contre le Centre hospitalier du Suroît à Valleyfield.

La demande d’exercer un tel recours s’en prend aux pratiques de contention et d’isolement adoptées par cet hôpital pour les patients psychiatriques qui étaient admis à l’urgence, entre 1997 et 2005.

Selon la requérante, Lise Brouard, appuyée par le Collectif de défense des droits de la Montérégie, des mesures qu’ils jugent abusives étaient imposées à ces patients psychiatriques s’ils élevaient la voix, manifestaient de l’insatisfaction ou étaient agités à l’urgence. Ils étaient notamment immobilisés sur une civière par une combinaison, parfois mis en isolement pendant de longues heures.

Les requérants arguent que ces pratiques violent la Charte des droits et libertés.

Le recours vise ultimement à obtenir dédommagement pour toutes les personnes qui ont été ainsi traitées dans ce centre hospitalier.

Dans un communiqué qu’elle a diffusé vendredi, l’Association des groupes d’intervention en défense des droits en santé mentale du Québec estime qu’environ 640 personnes pourraient être concernées, si cette requête était acceptée. Le recours fait état d’une requête de 24 millions $.

 

 

 

 

QUAND LES PSYCHIATRES S’EMBROUILLENT

Ce serait drôle si cela n’était pas triste à pleurer. Quand je pense que ce sont ces gens- là, les psychiatres, qui doivent prendre soin de notre santé mentale ! (Webmaster)

Le mardi 27 mai 2008

David Saint-Pierre est-il apte ou non à subir son procès pour meurtre?

Claude Savary

Le Nouvelliste

Trois-Rivières

David Saint-Pierre, 26 ans, accusé d’avoir assassiné en avril dernier Jacques Dubé, 47 ans, son compagnon de cellule au Centre de détention de Trois-Rivières, est-il apte à faire face aux procédures judiciaires?

 

Voilà un débat qui va s’instruire le 9 juin au palais de justice de Trois-Rivières alors que les médecins-psychiatres qui ont évalué cet individu devront venir expliquer au tribunal pourquoi dans un cas, on a conclu à son aptitude et dans l’autre à son inaptitude.

À l’origine, le dossier avait été fixé au 11 juin mais à la demande du procureur du prévenu, Me Marcel Guérin, il avait été devancé à hier.

En fait, en prenant connaissance du rapport d’évaluation du médecin-psychiatre Marie-Lou Roy du Centre régional de santé mentale (pavillon Sainte-Thérèse) de Shawinigan qui en vient à la conclusion que Saint-Pierre est inapte à subir son procès, Me Guérin souhaitait que le tribunal statue rapidement quant à une éventuelle remise en liberté de son client.

Mais comme il fallait s’y attendre, Me Jean-François Bouvette, procureur aux poursuites criminelles et pénales, s’est montré en désaccord avec cet avis du Dr Roy.

En tout cas, a-t-il expliqué au juge Guy Lambert, il veut se donner l’occasion de questionner celle-ci sur les motifs qui l’ont amenée à déclarer inapte David Saint-Pierre.

Me Bouvette veut aussi faire témoigner le médecin-psychiatre de l’Institut Pinel de Montréal qui, il y a sept mois, déclarait le jeune homme apte à subir son procès.

À ce sujet, Me Guérin a répliqué qu’il était en désaccord, car l’évaluation date de plusieurs mois.

Finalement, les parties ont convenu avec le juge Lambert de débattre de ces questions le 9 juin.

Il faudra vraisemblablement une pleine journée pour que les parties aient le temps de soumettre tous leurs arguments.

Le cas de David Saint-Pierre est lourd.

Avant d’étrangler Jacques Dubé, il devait déjà répondre du meurtre de sa mère survenu le 7 novembre 2007.

Il aurait aussi tenté de faire de même avec son père, Renaud, à l’aide d’une arbalète. La flèche a traversé l’oeil gauche pour ressortir derrière l’oeil gauche.

Renaud Saint-Pierre avait déclaré à un collègue de la Voix de l’Est qu’il aurait préféré que ce soit Dubé qui en finisse avec son gars.

Rencontré à la sortie de la salle d’audience, Me Guérin a confié que tout n’était pas blanc ou noir dans ces dossiers.

«Attendez de voir la suite, vous aurez peut-être des surprises», a-t-il dit en soulignant que bien des choses n’ont pas été faites dans les règles de l’art dans le dossier du meurtre de Jacques Dubé.

Quant au prévenu, il est demeuré impassible pendant que les avocats discutaient avec le juge hier.

En raison de la mort de Jacques Dubé, on a placé Saint-Pierre dans un endroit où il ne risque pas de s’en prendre à un autre détenu ou être lynché par l’un d’eux.•

 

On ne pouvait pas trouver mieux que l’association : armée, psychiatre et antidépresseur.

Au cours des dernières guerres, nous savions que l’armée faisait boire ses soldats pour « avoir le courage de se faire tuer » mais l’armée n’a jamais été et ne sera jamais un corps d’activité qui a une vision médicale. Mais la psychiatrie, que fait-elle là dedans ?

Elle joue bien sûr le rôle qu’elle a toujours joué, c’est -à-dire vouloir se rendre maître de l’esprit humain.

Quelle meilleure possibilité a-t-elle pour faire cela que dans une armée ? Stress, violence, mort et voici nos pire ennemis mis au rang d’alliés. Et comme tous les alliés de ce style, ils deviennent très vite des « Judas ». Et voilà la vente des antidépresseurs qui augmente car ils sont distribués aux soldats pour qu’ils ne craignent pas de tuer ou de se faire tuer. C’est horrible n’est-ce pas ? C’est normal puisque c’est la psychiatrie ! (Webmaster)

ARMEE – ANTIDEPRESSEURS ET PSYCHIATRIE

Au front sous médication
Valérie Dufour et Fabrice de Pierrebourg
Le Journal de Montréal
30/05/2008 05h24 – Mise à jour 30/05/2008 09h16
Des dizaines de soldats canadiens en Afghanistan sont sous médication pour différents problèmes de santé.

Des dizaines de militaires canadiens déployés en Afghanistan prennent des médicaments pour dormir ou pour traiter la dépression et cette situation risque d’être de plus en plus courante.

Selon les données colligées par Le Journal de Montréal, entre 10 et 20 soldats par rotation – ils sont 2500 au total dans les zones de combat du Sud – sont sous médication pour différents problèmes de santé mentale comme la dépression et le Syndrome du stress post-traumatique (SSPT). À ce nombre, s’ajoutent de 50 à 100 autres personnes qui prennent des somnifères pour contrer l’insomnie.
Et le nombre de soldats sous médication en zone de combat ne peut aller qu’en augmentant puisque la mission se poursuivra jusqu’en 2011 et que le nombre de soldats pouvant être déployés est limité.
«Les militaires sous traitement sont suivis de près pour s’assurer que leurs problèmes de santé mentale et leurs traitements n’affectent pas leur performance», assure la lieutenante-colonelle Theresa Girvin, psychiatre des Forces canadiennes présentement déployée à l’hôpital militaire de Kandahar.
Controverse
Mme Girvin ajoute qu’un diagnostic ou un traitement médical ne suffit pas pour limiter un soldat à des tâches administratives et qu’un fantassin peut ainsi se retrouver au front. «Certaines personnes n’ont pas d’effets secondaires quand ils prennent ces médicaments. Au contraire, leur santé s’améliore, car leurs symptômes disparaissent. Dans ces cas, on songera à les réintégrer dans leurs fonctions au combat, dans les services de support ou ailleurs.»
Cette pratique suscite la controverse chez les spécialistes du monde militaire, dont l’ancien colonel Michel Drapeau. «Un soldat qui prend des médicaments n’a pas sa place en mission, que ce soit dans les bureaux ou sur le terrain.»

«Si un asthmatique s’en va en Afghanistan, on va l’envoyer avec sa pompe. C’est la même logique pour les personnes dépressives. [...] Une chance qu’ils ont ça, car ces gens-là en ont besoin pour fonctionner», signale le psychiatre Gilles Chamberland de l’Institut Philippe-Pinel.
Le spécialiste souligne que les psychotropes prescrits par les Forces canadiennes sont adéquats, car ils servent à protéger les militaires qui ont des troubles anxieux ou d’humeur ou qui sont dépressifs contre le risque de faire une dépression majeure.

«Les antidépresseurs peuvent avoir des effets secondaires, mais ils sont minimes et ils n’altèrent pas la perception et l’état d’éveil. (….) C’est sûr que ce n’est pas comme prendre du Tylenol, mais cela ne fait pas d’eux de moins bons soldats», note Gilles Chamberland.
Selon Anciens Combattants Canada, jusqu’à 10 % des militaires qui ont été affectés en zone de guerre souffriront du SSPT.
Il y a présentement un psychiatre pour 3 000 soldats dans les Forces canadiennes

L’armée américaine a indiqué hier que 115 soldats s’étaient suicidés en 2007, le nombre le plus élevé depuis que l’armée a commencé à tenir des registres en 1980. Près d’un millier de soldats ont également tenté de mettre fin à leurs jours, a indiqué l’armée dans un rapport.

PSYCHOTROPES PRESCRITS EN AFGHANISTAN

ZOPICLONE
Sédatif facilitant le sommeil.

FLUOXETINE
Médicament utilisé pour traiter la dépression et les troubles obsessionnels compulsifs.

BUPROPION
Antidépresseur

VENLAFAXINE
Antidépresseur de la catégorie inhibiteur spécifique du recaptage de la sérotonine et de la norépinéphrine.

AMITRIPTYLINE
Antidépresseurs de la catégorie tricyclique

QUETIAPINE
Médication administrée pour traiter les troubles psychotiques comme la schizophrénie et le trouble bipolaire.

TRAZODONE
Antidépresseur

PRAZOSIN
Traditionnellement utilisé pour traiter l’hypertension, ce médicament est également utilisé pour enrayer les cauchemars liés au SSPT.

UN PACEMAKER POUR LE CERVEAU ?

Plus je reçois d’article sur les psychiatres et plus je m’aperçois QU’ILS SONT COMPLETEMENT FOUS.
Maintenant ils se mettent à vouloir soigner TOUTE les maladies psychosomatiques par de l’électricité.
Nous allons nous transformer en robot. (Webmaster)

Un pacemaker à l’essai dans la dépression et certaines maladies psychiatriques
Il y a 2 jours

WASHINGTON — Un pacemaker pour le cerveau? Des patients atteints de dépression sévère, résistante à toute thérapeutique existante, ont été soulagés par la stimulation électrique profonde d’une région de leur cerveau, selon une étude américano-belge.

« Tous les patients ne vont pas mieux, mais quand le traitement marche, il marche vraiment »,
a résumé le Dr Helen Mayberg, de l’Université Emory, qui a pratiqué cette technique sur 50 patients déprimés…

les cas les plus graves en détruisant des morceaux de tissu cérébral. Les électrodes sont
placées au même endroit sans détruire le tissu, les signaux électriques pouvant être adaptés
voire éteints. Mais la technique n’est pas au point pour une utilisation généralisée, prévient
Wayne Goodman: Il s’inquiète du fait que des centres non formés se mettent à proposer ces
implants chirurgicaux aux patients psychiatriques pour 25.000 euros (40.000 dollars), avant
le feu vert scientifique.

« C’est une technique expérimentale et invasive », met-il en garde, avec des risques
hémorragiques et infectieux
. Cette technique ne doit, selon lui, être qu’un dernier recours…

 

UN PSYCHIATRE VEUT FAIRE STERILISER SA PATIENTE.

Cela me rappelle une triste période de notre histoire où pendant la dernière guerre les psychiatres nazis stérilisaient de force les femmes considérées comme non conformes. (Webmaster)

Le lundi 26 mai 2008
Le CSSS de Beauce échoue à faire stériliser une patiente
Ian Bussières
Le Soleil

Le Centre de santé et de services sociaux (CSSS) de Beauce a récemment échoué dans sa tentative d’obtenir de la Cour supérieure une autorisation visant à faire stériliser une patiente par ligature des trompes utérines.

Le CSSS agissait à la suite de l’expertise de son psychiatre, Éric Coulong, concernant une patiente de 30 ans polytoxicomane, atteinte d’un trouble schizo-affectif, ayant un niveau intellectuel limité et présentant de nombreux troubles de comportement.

L’établissement réclamait l’autorisation de procéder à une ligature des trompes de la patiente ou, à défaut, d’injecter périodiquement une médication nécessaire pour effectuer une contraception hormonale efficace.

Dans son rapport, le Dr Coulong déclarait que la femme serait totalement inapte à mener à terme une grossesse et à avoir un enfant et que ses capacités parentales étaient absolument nulles.

Il ajoutait qu’il y avait aussi lieu de s’inquiéter sur les risques de transmission à l’enfant de la maladie de la mère et qu’une grossesse comporterait pour elle des risques majeurs de décompensation, tant pendant la grossesse qu’en post-partum, en raison de sa condition mentale.

Traitements refusés

La patiente, qui est sous la tutelle du Curateur public du Québec, refusait catégoriquement les traitements qui lui seraient nécessaires pour éviter de devenir enceinte.

Pour faire valoir son point de vue, elle a présenté une contre-expertise du psychiatre Sylvain Faucher, du Centre hospitalier Robert-Giffard de Québec.

Constatant lui aussi les capacités parentales déficientes de la patiente et les effets néfastes qu’une grossesse pourrait avoir sur elle, ce dernier a toutefois qualifié d’excessive la demande de stérilisation chirurgicale étant donné le jeune âge de la femme et la possibilité que sa santé mentale s’améliore dans l’avenir.

Contraception

La juge Dominique Bélanger a rejeté la demande de stérilisation chirurgicale et accueilli celle de contraception hormonale, mais pour deux ans seulement et uniquement parce qu’une grossesse aurait un effet néfaste sur l’état mental de la patiente.

«Le Tribunal ne retient pas l’argument relatif à la capacité parentale de la défenderesse, estimant qu’il n’est pas de son ressort d’ordonner la stérilisation ou même la contraception d’une femme pour ce motif», explique-t-elle dans son jugement.

Elle ajoute que le fait qu’il existe des risques que la maladie de la femme soit transmise à son enfant ne relève pas de l’intérêt personnel de la défenderesse et ne sera pas tenu en compte non plus.

Par ailleurs, la porte-parole du Curateur public du Québec, Jacqueline Racicot, explique que les demandes de stérilisation ou de contraception à long terme comme celle faite par le CSSS de Beauce étaient rares en 2008.

«C’est très très exceptionnel. Je me demande si on a deux cas du genre par année!», conclut Mme Racicot, dont l’organisme représente 5 000 patients sous tutelle et 6 500 sous curatelle.

 

 

 
LES ASSASSINS AUX ELECTROCHOCS

Les électrochocs sont interdits dans de nombreux pays mais la France, la Belgique et le Canada n’en font pas partie. Les psychiatres continuent donc dans ces pays à massacrer de pauvres patients. (Webmaster)

Le courant ne passe pas

Une cinquantaine de personnes ont profité de la fin de la Semaine de la santé mentale pour manifester, à Montréal, contre l’utilisation des électrochocs dans le traitement de la dépression.

Au Québec, quelque 1000 personnes par année sont traitées aux électrochocs, selon les chiffres de la Régie de l’assurance maladie. Le principe du traitement est de faire passer un courant électrique dans le cerveau pour provoquer une convulsion chez le malade, semblable à une crise d’épilepsie. Il s’agit d’un traitement utilisé en dernier recours, pour soigner les dépressions graves qui résistent aux médicaments et à la psychothérapie.

Le Dr Claude Vanier, psychiatre à l’hôpital Louis-H. Lafontaine, traite des patients aux électrochocs. Selon lui, il s’agit d’un traitement efficace, mais mal connu, dont les conditions ont changé depuis les années 1950. « C’est fait sous anesthésie générale et les patients ne bougent pas. Donc, on donne une médication pour paralyser la musculature des personnes qui vont recevoir ce traitement », dit-il.

Le traitement reste néanmoins controversé, car il peut provoquer des problèmes cardiaques et des pertes de mémoire. Le comité Pare-chocs, qui organisait la manifestation, soutient qu’il s’agit d’un traitement cruel, qui peut causer des dommages au cerveau et entraîner des décès. Il cite une étude américaine, parue en 2007, qui affirme que ce type de traitement est plus dommageable chez les femmes et les personnes âgées que chez les hommes et les jeunes.

Des recommandations laissées de côté

Le comité réclame une évaluation rigoureuse des traitements à l’électrochoc par le ministère de la Santé.

Un rapport avait d’ailleurs été commandé, en 2001, après le constat qu’au Québec, l’utilisation des électrochocs avait doublé entre 1988 et 2001.

Dans son rapport publié en 2003, le Dr Reiner Banken recommandait notamment un plus grand encadrement, davantage de recherche et la création de registres sur l’utilisation des électrochocs dans les hôpitaux. Toutefois, cinq ans plus tard, rien n’a été fait.

Le ministère de la Santé estime entre autres qu’il est trop complexe d’établir des registres, pour des raisons de confidentialité.
Les électrochocs demeurent moins utilisés au Québec qu’ailleurs au pays.

 

ELECTROCHOCS : LE RETOUR EN GRACE ?

Voici un article qui vante la pratique des électrochocs mais plusieurs choses me paraissent très étranges. Il est dit que 80% de cette pratique procurent des résultats positifs mais jusqu’alors AUCUNE étude reconnue ou non n’a été faite. L’état lui-même (voir http://www.mensongepsy.com/fr/?page_id=523) ne donne aucune statistique. Aucun organisme indépendant n’a jamais fait une étude sur les réussites ou les échecs des électrochocs, alors annoncer 80 % de réussites est un mensonge que les psychiatres une fois de plus se plaisent à propager.

De plus, ils reconnaissent dans l’article ci-dessous que « On ne sait toujours pas comment cela marche », alors comment peuvent-ils dire que « La décharge va ainsi stimuler les neurones et favoriser la mise en place de nouvelles connexions » ! Ils expliquent que « Le cerveau fonctionne grâce à des milliers d’impulsions électriques échangées par les neurones » et annoncent sans vergogne que malgré leur non savoir, ils peuvent assurer que l’électricité envoyée dans le cerveau ne fait pas de dégâts.

De qui se fiche-t-on ? De nombreuses associations ont démontré au contraire que les électrochocs laissaient de graves séquelles (voir http://www.mensongepsy.com/fr/?p=587) et sont responsables de divers troubles physiques et mentaux.

Je voulais vous montrer la roublardise de ces gens qui n’hésitent pas, pour asseoir un pouvoir qui leur file entre les mains, à raconter n’importe quoi au risque de détruire de nombreuses vies ! (Webmaster)

Electrochocs : le retour en grâce ?

Les mystères de l’électricité

On ne sait toujours pas comment cela marche ! Dans le détail, le courant électrique est envoyé durant 3 à 6 secondes dans le cerveau. Il provoque alors une sorte de crise d’épilepsie qui dure 20 à 25 secondes. Et cela va réussir à modifier “la plasticité neuronale”. Le cerveau fonctionne grâce à des milliers d’impulsions électriques échangées par les neurones (on peut les mesurer grâce au fameux electroencephalogramme).
La décharge va ainsi stimuler les neurones et favoriser la mise en place de nouvelles connexions. Ce qui va avoir un impact direct sur certains troubles de l’humeur.