Psychiatrie en Algérie
LA PSYCHIATRIE TENTE D’ENVAHIR UN PEUPLE FIER, L’ALGERIE
LA PSYCHIATRIE A DECRETTEE QUE DEUX MILLIONS D’ALGERIENS ON BESOIN D’UNE PRISE EN CHARGE PSYCHIATRIQUE.
Apr7s le Maroc, l’Algérie. Il y a peu de temps je vous avais bien dit que les psychiatres cherchaient de nouvelles terres à envahir. De plus ils estimes que les Algériens ne consommes pas assez de médicaments (ben voyons !) Entre 3 et 7 pour cent des Algériens ce qui fait 2366000 habitants. Pas mal vous ne trouvez pas ?
Lisez l’article jusqu’au bout et vous verrez des choses énoncées, sans preuve bien sur, qui pourrait faire froid dans le dos. (Webmaster)
Les gouvernements du monde entier doivent considérer la santé mentale comme une composante essentielle des soins de santé primaires. Nous devons modifier les politiques et les pratiques. Ce n’est qu’ainsi que nous arriverons à fournir les services de santé mentale essentiels aux dizaines de millions de personnes qui en ont besoin », a déclaré Mme Chan, la directrice générale de l’OMS à l’occasion de la Journée mondiale de la santé mentale qui a été célébrée le 10 octobre dernier.
Il a indiqué qu’ « aujourd’hui, les trois quarts des personnes souffrant de maladies mentales habitent toutefois des pays à faible et moyen revenus qui manquent de soins pour la santé mentale ». Plus de 75% des personnes atteintes de troubles mentaux dans les pays en développement ne reçoivent ni traitement ni soins, précise l’OMS dans un communiqué. Qu’en est-il en Algérie ?
Selon les spécialistes de la question, la situation est alarmante. L’adoption d’un plan national pour la prise en charge des malades atteints de troubles mentaux est une urgence. Le nombre de malades ne cesse d’augmenter et les chiffres sont effarants. Le Pr Tidjiza, chef de service à l’hôpital Drid Hocine à Alger estime que 5000 jeunes âgés entre 17 et 25 ans soufrent de schizophrénie. Les spécialistes déplorent le manque de moyens de prise en charge en termes d’infrastructure et d’accès aux traitements.
Il est signalé que près de 80 000 patients sont traités dans les deux services de psychiatrie que compte la wilaya d’Alger, à savoir l’hôpital Drid Hocine et l’hôpital de Chéraga qui comptabilisent à eux deux moins de 300 lits. D’après le ministère de la Santé, plus de 5000 malades ont été hospitalisés à la fin 2007 et la capacité d’accueil à fin 2009 devrait être de 7000 lits, soit 2000 lits supplémentaires. Les traitements demeurent aussi inaccessibles pour certains patients qui ne peuvent pourtant pas s’en passer.
De nombreux malades arrêtent leur traitement en raison du coût des médicaments qui sont certes remboursés pour les assurés sociaux. Le médicament le moins cher produit localement (olanzapine) de Saidal revient à 7000 DA la boîte de 30 comprimés. Il est difficile de maintenir un traitement de manière rigoureuse chez un malade souffrant de troubles bipolaires lorsque les moyens financiers sont limités.
Par ailleurs, une étude suisse sur la santé mentale dans le monde, dont les résultats ont été présentés au Congrès international de psychiatrie ayant pour thème « La psychiatrie dans le monde arabe » a révélé que deux millions d’Algériens nécessitent une prise en charge psychiatrique. Cette étude a montré que la fréquence des maladies mentales en Algérie est importante.
« Entre 3 et 7% de la population algérienne doivent bénéficier d’un traitement psychiatrique », a déclaré le professeur Sartorius, épidémiologiste suisse. Il a souligné que ces chiffres sont « modérés ».
Selon l’OMS, une majorité de pays consacre moins de 2% de leur budget de la santé à la santé mentale. Chaque année, un tiers des schizophrènes, plus de la moitié des personnes souffrant de dépression et les trois quarts de celles confrontées à des troubles liés à l’usage de l’alcool, n’a pas accès à un traitement ou à des soins simples et abordables.
On enregistre dans le monde un décès par suicide toutes les 40 secondes. Dans son rapport, l’Organisation a estimé que les politiques de santé mentale et leurs plans de mise en œuvre, qui sont essentiels à la coordination des services visant à améliorer la santé mentale et à réduire les effets des troubles mentaux, ne sont en place que dans deux-tiers des pays. Le rapport a, par ailleurs, précisé que 32% des personnes atteintes de troubles mentaux souffrent de schizophrénie, 56% de dépression et 78% de troubles liés à l’alcoolisme.
Synthèse de l’article – Equipe Algerie-Monde.com
D’apres Le Quotidien d’Oran. Par D. K. Le 13 octobre 2008.
LES PSYCHIATRES VEULENT S’EMPARER DE L’ALGERIE.
Ce que je trouve fabuleux c’est la boulimie de pouvoir qu’on les psychiatres et la manière qu’ils ont pour essayer d’y parvenir. Il y a quelques mois la psychiatrie annonçait que la moitié des Marocains était atteints de maladie mentale. Maintenant c’est l’Algérie. Eux qui se disent si courageux, auront-ils cette volonté de faire la même chose au niveau d’Al-Qaïda ? Pauvre monde, pauvre Algérie qui se trouve confrontée à ces faux médecins. (Webmaster)
La santé mentale à l’abandon en Algérie
L’Algérie demeure à la traîne dans la promotion de la santé mentale et le développement des structures spécialisées pour les patients atteints de troubles mentaux.
mercredi 8 octobre 2008.
A l’occasion de la célébration de la journée mondiale de la Santé Mentale, coïncidant avec le 10 octobre de chaque année, des spécialistes en psychiatrie insistent sur la nécessité pour l’Algérie d’adopter un plan d’urgence national pour la prise en charge des malades atteints de troubles mentaux dont le nombre a augmenté de façon remarquable au cours des dix dernières années. De faibles moyens sont mis à disposition des services de traitement des maladies mentales en Algérie, contre un nombre de personnes atteintes de maladies mentales qui augmente à une vitesse terrible. Pour preuve, on enregistre moins de 300 lits pour près de 80 mille patients dans les deux services de psychiatrie que compte Alger.
Le chef du service des maladies psychiatriques près de l’hôpital Drid Hocine, le professeur Mohammed Tedjiza a affirmé que plus de 500 mille jeunes algériens souffrent de schizophrénie. Il a expliqué que cette maladie touche généralement des jeunes âgés entre 17 et 25 ans et que dès le début de l’apparition de cette maladie, l’espérance de vie ne dépasse pas les 20 ans. Il a, de ce fait, proposé à l’Organisation Mondiale de la Santé de classer les maladies psychiatriques comme deuxième maladie mortelle au monde pour les années prochaines et jusqu’à 2020. (Ca c’est de la pub. Webmaster) Le professeur Kacha nous a affirmé que la solution ne consiste pas uniquement dans la programmation des projets de réalisation des hôpitaux de psychiatrie en Algérie. Il a appelé à adopter un plan national de la santé psychique assurant une prise en charge totale des patients.
Synthèse de Mourad, www.algerie-dz.com
D’après El Khabar
LA PSYCHIATRIE CHERCHE UNE NOUVELLE TERRE.
Il ne suffit pas à la psychiatrie de polluer notre pays, il faut maintenant que, se sentant désapprouvée en France, elle s’implante en Algérie.
33,8 millions d’habitants en janvier 2007 on été recensés et près de la moitié des Algériens a moins de 19 ans. Dix pour cent des enfants auraient besoin d’un psychiatre, selon eux, soit à peu près 12 millions de personnes. La psychiatrie a découvert une terre de rêve pour s’établir.
ATTENTION AMIS ALGERIENS, LES PSYCHIATRES NE SONT PAS CE QU’ILS DISENT, ILS APPORTENT LE MALHEUR. (Webmaster)
06-06-2008 Kamélia H.
Entre 10 à 15% des jeunes se perdent dans la délinquance après la période de l’adolescence, c’est du moins ce qu’a indiqué, jeudi dernier, à Alger, le Pr Mohamed Tedjiza, président de la Société médico-psychologique algérienne au cours des travaux d’ouverture du 2e colloque national de psychiatrie.
Ont participé à cette rencontre, consacrée notamment à la déviance sociale chez l’adolescent, d’éminents psychiatres, des juristes, des psycho-sociologues et des représentants de la société civile concernés par la prise en charge de ce fléau.
Dans son intervention inaugurale, le Pr Moussa Arrada, doyen de la faculté de médecine d’Alger, a mis l’accent sur l’intérêt que présente le thème de ce colloque qui est la « délinquance juvénile. » Pour le Pr Arrada, ce problème de société dépasse largement, selon ses termes, les frontières de notre pays, nécessite dans sa prise en charge une approche globale et multisectorielle.
Exposant, pour sa part, les principales causes de la déviance sociale chez l’adolescent, le Pr Tedjiza a fait savoir que le climat familial, scolaire, social, ainsi que les prédispositions de l’enfant sont parmi les facteurs essentiels qui entrent en jeu dans ce phénomène qui touche la frange la plus sensible et fragile de la population, l’enfant et le jeune adolescent, « la plupart des spécialistes sont d’accord pour donner à la désorganisation du milieu familial une place prépondérante dans la conduite vers la délinquance juvénile », a-t-il dit.
Présentant les différents délits commis par le jeune adolescent, Mme Touati, juge d’instruction des mineurs auprès du tribunal de Boumerdès, a cité le cas du vol, en première position, et la prostitution chez les jeunes filles qui, très souvent, est la résultante du vagabondage.
« Le juge d’instruction doit s’intéresser à la personnalité du mineur qui a commis des infractions, passibles de peine correctionnelle et examiner les conditions de vie du délinquant sous toutes les coutures pour déterminer la peine », a affirmé Mme Touati.
Abordant le volet impact de la violence sur l’adolescence en Algérie, le Dr M. Chakali, psychiatre à l’EHS de Blida, a mis en relief les résultats d’une enquête réalisée en 2003, touchant 120.000 enfants, des classes primaires et moyennes, choisis sur les 10 wilayas les plus touchées par les évènements de la tragédie nationale, cette étude révèle que près de 10% des enfants algériens ont besoin d’une assistance psychologique, parmi eux 50.000 enfants résident à Alger.
TROIS PSYCHIATRES CONDAMNES A DIX ANS DE PRISON.
Actualité (Mercredi 06 Avril 2005)
Ils étaient poursuivis pour prescriptions de complaisance
Trois psychiatres et un pharmacien condamnés à dix ans de prison
Par : R. B.
Trois médecins spécialistes en psychiatrie et un pharmacien ont été condamnés, lundi dernier, en appel par la cour d’Alger à dix ans de prison chacun, a-t-on appris auprès de l’un de leurs avocats, Me Khaled Bourayou.
Les praticiens, poursuivis pour avoir prescrit et vendu du Rivotril, un psychotrope utilisé pour traiter certaines formes d’épilepsies graves, avaient été condamnés en première instance à la même peine par le tribunal de Bir-Mourad-Raïs, à Alger. Le Rivotril, qui possède des propriétés psychostimulantes, est revendu à prix d’or dans les milieux de la drogue, selon des spécialistes. Cette affaire avait été déclenchée par l’arrestation d’un groupe de personnes en possession de Rivotril. Les mis en cause avaient été ensuite déférés devant le tribunal de Bir-Mourad-Raïs avant d’être orientés vers le juge d’instruction.
Les personnes arrêtées ont alors dénoncé les praticiens. Lors de l’audience de lundi, la défense a soutenu que des ordonnances délivrées par ces médecins spécialistes ont été “scannées” par des patients. La défense a même exhibé devant la cour une ordonnance portant la date du 8 mai 2008, alors que le médecin censé l’avoir délivrée était en détention à cette date.
Me Bourayou, sans porter un jugement sur la décision de la cour, estime qu’un complément d’enquête “aurait été nécessaire à la manifestation de la vérité”, d’autant, explique-t-il, qu’“il s’agit de praticiens agissant dans le cadre de leurs fonctions”. “La gravité de l’affaire et la sévérité de la condamnation auraient dû être prises en considération pour faire bénéficier les prévenus d’un complément d’enquête, quitte à les maintenir en détention”, a ajouté Me Bourayou.
Le quotidien indépendant
Edition du 29 janvier 2006 Cirta Info
Bavure à l’EHS de psychiatrie en Algérie
La famille de la victime réclame justice
Psychiatrie en Algérie
Erreur médicale, négligence, laxisme, langue de bois, mensonges, tractations en coulisses pour étouffer l’affaire. » Les mots sont durs, mais ils expriment toute la détresse de Tamer Dalila, une femme aux traits profondément marqués par une vie en gris et noir.
Elle s’est présentée au bureau d’El Watan pour stigmatiser jalon par jalon le calvaire vécu par son frère aîné Abdelwahab, 45 ans, atteint de troubles mentaux à l’origine de fréquents séjours à l’établissement hospitalier spécialisé en psychiatrie érigé à l’orée de la forêt de Djebel Ouahch, sur les hauteurs de la ville de Constantine.
Elle dénonce également certaines manœuvres entreprises par des membres du personnel paramédical de cette institution. « J’ai refusé les médiations entreprises par un représentant du personnel paramédical qui m’a contacté à plusieurs reprises pour me persuader d’accepter un dédommagement financier et en rester là. Je veux que toute la lumière soit faite et que justice soit rendue afin que les personnes impliquées dans l’erreur médicale et la série de négligences qui ont abouti à l’amputation du bras droit de mon frère soient mises devant leurs responsabilités. »
Elle vit, nous dit-elle, dans une modeste chambre louée dans l’une des bâtisses lézardées d’un bidonville de l’avenue Rahmani Achour. Avec pour seule compagnie celle de son frère privé aujourd’hui, en plus de ses facultés mentales, d’un bras. Ce qui le rend, selon toute évidence, encore plus dépendant de sa sœur, une femme au foyer dont la seule ressource est la maigre pension d’invalide allouée à la victime. Malgré des traits profondément tirés et de grands cernes qui témoignent d’un grand désespoir, cette dernière manifeste, plusieurs mois après les faits, un tempérament de battante. « J’aurais pu empocher, affirme-elle, au regard de la déchéance dans laquelle nous vivons la somme importante proposée par les médiateurs au titre d’une Diya qui devait être parrainée par un imam, mais ma conscience ne me l’aurait jamais pardonné. Mon frère est une innocente victime qui souffre encore plus de la perte de son bras et cela n’a aucun prix à mes yeux. Peut-être que l’exemple de mon frère servira de leçon à ceux qui ne manifestent aucune considération envers leurs patients, et dans ce cas de figure sous le seul prétexte de leur statut de malades mentaux. C’est pourquoi je dois aller jusqu’au bout de ma démarche. »
Dans un rappel des faits destiné à éclairer sous tous les angles cette affaire, notre interlocutrice se lance dans un récit autant pathétique que symptomatique des erreurs et négligences médicales qui ont ébranlé ces derniers mois le secteur sanitaire du Vieux Rocher et de ses environs immédiats.
« Les faits remontent au soir du 6 septembre dernier. Après une banale dispute entre mon frère et un pensionnaire du centre psychiatrique de Djebel Ouahch, le médecin de service, elle se reconnaîtra, a ordonné à un infirmier de leur administrer pour les calmer une injection de Tranxène en intramusculaire. Ce qui ne fut pas le cas pour mon frère qui a reçu une dose sous forme d’injection intraveineuse à son bras gauche qui lui occasionna de grandes souffrances et une paralysie qui se manifesta en quelques heures.
Alerté par l’infirmier, le médecin de service estima que le mal allait s’estomper, sans plus.
Le lendemain matin, le médecin affecté aux consultations externes ordonna son évacuation urgente au CHU de Constantine où la gravité de son cas n’émeut personne et il fut ainsi ramené au service psychiatrique. Il y a souffert le martyre plusieurs jours et dans l’indifférence générale. Ce n’est qu’à la vue de son bras complètement cyanosé qu’on procéda une seconde fois à son évacuation au CHU où malgré les soins apportés cette fois-ci, l’amputation de son bras gangrené s’est avérée inéluctable au bout de quelques jours d’hospitalisation. Mais, ce que je déplore également dans cette affaire, c’est le mutisme affiché pendant tout ce temps-là par la direction de l’EHS de Djebel Ouahch qui n’a même pas pris la peine de nous informer de son hospitalisation au CHU.
Sur la demande de mon frère, un visiteur nous en a informés à partir de son portable. En prononçant à ce moment-là la mise à pied de l’infirmier incriminé, la direction de l’EHS m’a signifié que l’affaire était close. C’était trop facile et ce bouc émissaire est loin d’être le seul impliqué dans cette affaire, et c’est pourquoi j’ai déposé une plainte auprès de la juridiction compétente pour l’erreur médicale et toutes les négligences qui ont suivi. »
Ahmed Boussaid





