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La psychiatrie cherche, cherche et cherche encore

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Petit article qui se veut scientifique, écrit pour nous faire comprendre que des têtes pensantes, savantes, cherchent et trouvent des moyens pour nous aider, nous le pôvre peuple.
Ce que je vois dans cet article c’est qu’une fois de plus il n’y a aucune preuve apportée, aucun document officiel prouvant ce qui est dit, affirmé avec hauteur.

La psychiatrie depuis des lustres cherche à prouver que les maladies mentales viennent de la structure du cerveau alors que rien de ce côté n’a été prouvé. C’est même le contraire que certains articles ont démontré et de plus certains psychiatres ont apporté la preuve qu’eux-mêmes étaient atteints de psychose.
Quand les psychiatres ont vérifié quelque chose ils s’empressent de le dire et de montrer ce qu’ils ont trouvé comme vous pouvez le voir sur le lien que je vous joins mais là… silence total sur les preuves.

Encore un effet de manche pour nous jeter de la poudre aux yeux.

Le Webmaster (correctrice Nathalie THEPENIER)



14 nouveaux sites contre les abus de la psychiatrie

Je vous l’avais dit et nous l’avons fait. 14 petits sites viennent d’être créés pour dénoncer avec plus de vigueur les crimes et les abus de la psychiatrie et des psychiatres.
Ces sites sont les catégories du site mensongepsy.com et ainsi chaque personne peut aller consulter la catégorie qui l’intéresse particulièrement.
Ils vont ce week-end être traduits directement dans la langue du pays et de cette manière chaque internaute dans le monde entier pourra le lire dans sa propre langue.

Plus vous ferez connaître ces sites autour de vous, plus vous en parlerez sur Facebook, plus vous ferez des liens et les partagerez sur vos pages et plus nous dénoncerons les agissements criminels de la psychiatrie.

Voilà mes amis, nous avons le plaisir de vous présenter les derniers nés de nos bureaux alsaciens.

Le Webmaster (correctrice Nathalie THEPENIER et mis en place par Ceggy)

Les bizarreries de la psychiatrie

Actes criminels commis par la psychiatrie

Crimes et abus de la psychiatrie

Echecs psychiatriques

Les viols en psychiatrie

Le pouvoir des psychiatres

Condamnations des psychiatres

La psychiatrie dans le monde

Stars et psychiatrie

Stratégie psychiatrique

Psychiatrie et politique

Psychiatrie et religion

Sexe et psychiatrie

Manifestations contre les crimes de la psychiatrie



Les beaux mots, maux de la psychiatrie

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le titre de l’article que je vous présente est: L’importance de l’informel en psychiatrie et est tiré du site infirmiers.com.
Que de belles phrases pour ne rien dire. ou plutôt pour dire des choses qui ne sont malheureusement d’actualité:

« Tisser du lien, affirmer le primat d’une parole qui nous oblige à la création d’une qualité d’ambiance relationnelle… »

Tout le texte est ainsi, tissé de belles idées mais surtout tissé du plaisir de s’écouter parler car c’est ce qui ressors de cet article.

Etre à l’écoute des patients! oui bien sur. Etre proche des dit patients! encore bien sur mais qu’en est il de la réalité? et bien cette belle chose que l’on nomme réalité est tout autre. les « malades » sont bourrés de médicaments qui les rendent amorphes, légumes, incapable d’avoir une idée clair et encore moins capable de réfléchir.

qu’en est il de l’écoute? la encore les psychiatres et les infirmiers en psychiatrie, n’en déplaise aux lecteurs ou créateur du site infirmiers.com, sont très très loin de la scène idyllique qu’ils voudraient soit disant atteindre car en guise de communication c’est la camisole de force, les électrochocs qui attendent ceux qui voudraient maladroitement communiquer avec les soignants de tout poils.

Vous pensez peut-être de je brosse un noir tableau et que tout n’est pas ainsi? On voit bien que vous n’avez pas passé trois ans en psychiatrie comme j’ai eu la malchance de la faire. Vous pensez que cela c’était avant, quand j’étais jeune mais je vous assure que les méthodes de « soins » n’on absolument pas changé.
Si cela avait changé et si les hôpitaux psychiatriques avaient des résultats ils ne manqueraient pas de faire étalage d’un grand nombre de statistiques le prouvant mais là, chose curieuse, aucun résultat fiable, fait par exemple par des organismes indépendants, ne sont présenté et quand vous discuté avec un psychiatre sur cela il ne sait pas quoi répondre autre que « le cerveau humain est très complexe »

L’homme n’est pas si compliqué que ça je vous l’assure. Si vous voulez l’aider il faut lui apporter en effet de la tendresse, de la compréhension et communiquer avec lui. Mais comment pouvez-vous messieurs les infirmiers en psychiatries en bourrant les patients de médicaments et qui les rendent incomprenable? Dites moi comment voulez-vous communiqué quand la personne qui est en face de vous est incapable d’aligner deux phrases l’une après l’autre sans s’emmêler les pieds? C’est impossible je vous l’assure.

Alors si vous voulez que les « soins » soient revu entièrement, que les brutalités dont sont sujets les gens que vous garder, soient inexistantes, que les électrochocs soient interdit, que les médicaments que les patients mangent par poignées soient rejetés vous devez vousq rebeller contre cette institution qu’on appelle psychiatrie car au lieu d’aider elle martyrise et ça c’est de votre responsabilité.

Bon, je vois que je me suis laissé aller à répondre à l’article de ce site mais convenez en que lorsqu’ »on voit ces paroles mielleuses qui n’on d’autres buts que de se gargariser de mensonges on peux avoir envie de secouer ces « infirmiers en psychiatries » et de leurs dire « chiche, allez y »

le Webmaster (correctrice Nathalie THEPENIER)



Absurde. La psychiatrie persiste et signe

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Encore une agression dans un hôpital psychiatrique.

Il est courant qu’en psychiatrie les « patients » deviennent violents. Pensez-vous que les infirmiers ou les psychiatres se posent la question du pourquoi de cette violence ? Non bien sûr car cela voudrait dire qu’ils sont capables de se remettre en question. La seule solution qu’ils ont à proposer c’est… plus de médicaments, plus de personnel de sécurité. Malgré ces deux choses bien en place, les agressions perdurent. Imaginer qu’il viendrait à l’esprit de ces êtres dégradés et bornés que sont les psychiatres qu’il pourrait y avoir une autre solution, celle-ci ne fonctionnant pas malgré leur persévérance, relèverait de la fiction car pour eux point de salut en dehors des médicaments, des électrochocs et des enfermements.

Ils pourraient même mettre l’armée dans un hôpital psychiatrique que rien n’y ferait car la raison de cette violence est tout à fait compréhensible.
Les antidépresseurs sont bien connus pour avoir des effets désastreux comme l’agressivité, la dépression et la violence entre autres, alors comment imaginer qu’en donnant encore davantage de ces produits nocifs aux gens ils deviendront doux comme des moutons !

Ce qui est étonnant également dans cet article c’est que la ministre de ce pays annonce que « le personnel de sécurité est maintenant formé et disposé à prêter main-forte ».
Le personnel de sécurité ! On pense rêver quand on lit cela. On se croirait dans une prison et non dans un endroit où normalement les aidants doivent aider ceux qui en ont besoin et non les garder de force comme du bétail.

Le Webmaster (correctrice Nathalie THEPENIER)

 

 



L’isolement psychiatrique reconnu par les aides-soignants

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Les « soignants » en psychiatrie reconnaissent que les « soins » qu’ils donnent aux malades ne sont absolument pas à la hauteur de ce que l’on pourrait attendre d’organismes payés par l’Etat français.

Que disent-ils ? Eh bien ce que le site dénonce depuis de nombreuses années, c’est-à-dire des enfermements abusifs et prolongés, des « traitements » médicamenteux pour avoir la paix entre autre.

Leur conclusion est qu’ils manquent de personnel et là ils se trompent car s’ils regardaient un peu mieux les soi-disant soins qu’ils apportent aux malades, ils verraient que cela n’est absolument pas adapté. En effet on ne doit pas traiter des êtres humains comme des animaux pour être tranquille mais les traiter comme des êtres à part entière qui ont besoin de tendresse, d’écoute, de compréhension et surtout pas de drogues.

Il est précisé aussi que dans tous les hôpitaux psychiatriques c’est le même mode de « non soins » qui règne ; il faut bien reconnaître qui si les « aides-soignants » en psychiatrie s’en plaignent, ce qui est une première, vous pouvez être certains que ce n’est qu’une petite partie de l’iceberg, mais ça vous le saviez déjà.

Le Webmaster (correctrice Nathalie THEPENIER)

 



L’internement abusif, l’arme des divorces

Valérie DUBOIS est une femme comme les autres. Mariée en 2002 elle mène une vie paisible avec son mari et ses deux jeunes enfants jusqu’au jour où des problèmes surgissent et le mari devient violent envers elle et leurs petits.

Réaction absolument normale de cette jeune mère de famille que de porter plainte auprès de la justice.

Devant cette rébellion à l’ordre patriarcal, le mari va voir le médecin de famille, Monsieur Pascal GAY, et lui demande de faire un certificat d’internement en psychiatrie expliquant que sa femme, ayant une croyance certaine en Dieu, est folle car elle aurait des délires mystiques.

Sans jamais recevoir l’épouse, le médecin remplit les papiers pour la faire interner et celle-ci est arrêtée chez elle devant ses enfants et conduite dans un hôpital psychiatrique où elle restera un mois sans aucun suivi.

Le médecin et l’époux devaient penser que tout se déroulerait selon leur prévision mais cette jeune femme n’avait pas l’âme d’un mouton que l’on mène à l’abattoir ; elle s’est défendue tant et si bien qu’elle fut libérée, par contre le mari ainsi que le praticien furent condamnés par la justice.

En dehors de l’absurde réaction de l‘homme envers son épouse, deux choses entre autres me sont insupportables : le fait que le mari tout comme le médecin se servent de la croyance de cette jeune femme « selon l’époux, Valérie Dubois, qui fréquente l’église évangélique Charisma, » pour la faire interner alors que j’étais persuadé que nous vivions dans un pays où la liberté religieuse était de mise et le fait que la psychiatrie ait pu croire un seul instant au certificat du médecin qui n’est pas un professionnel du mental humain. Je rappelle que les psychiatres se targuent d’être ces professionnels-là alors que nous pouvons voir dans cette affaire qu’ils ne sont que les charlatans que nous avons toujours dénoncés dans mon site.

Qu’ont fait les psychiatres ? Ils ont tout simplement enfermé Valérie DUBOIS sans jamais s’occuper d’elle. Qui a payé cet internement abusif à votre avis ? Nous bien sûr, et qui a touché de l’argent par l’Etat ? La psychiatrie évidemment.

Avant de finir ce court article je voudrais féliciter cette jeune femme pour son courage et sa détermination et lui dire que mon équipe et moi sommes avec elle ; si d’aventure elle avait besoin de nos services concernant ce qu’elle a vécu en psychiatrie elle peut compter sur nous.

Le Webmaster (correctrice Nathalie THEPENIER)



Quand la psychiatrie se trouve face à un dilemme

La Belgique vient d’inventer un nouveau moyen pour gagner de l’argent. Les internés ou leurs proches devront maintenant payer la facture de leur « prise en charge ».
C’est assez drôle quand j’y pense car dorénavant je suis sûr que les familles d’une personne que l’on veut mettre en psychiatrie y regarderont à deux fois avant de donner leur accord.

La psychiatrie belge, à mon avis, risque de se retrouver devant un manque à gagner certain et ce n’est pas moi qui vais pleurer sur son sort.

Pensez-vous que cette solution devrait être appliquée en France ? Ne croyez-vous pas que l’Etat français, c’est-à-dire nous, ferait de substantielles économies en agissant ainsi ?

Le Webmaster (correctrice Nathalie THEPENIER)



La justice protège les psychiatres

Je suis en colère, très en colère devant cette justice qui se laisse acheter par la psychiatrie.

Voyons de quoi il s’agit. La psychiatre CANARELLI avait été poursuivie par la justice il y a un an car l’un de ses patients, qu’elle avait laissé sortir, avait tué le compagnon de sa grand-mère.
La justice avait tiré les conclusions suivantes :

« Le tribunal considère que l’attitude du docteur Canarelli « confine à l’aveuglement. « . Elle a « sous-estimé les antécédents du patient », « négligé les diagnostics de ses confrères », « banalisé les incidents », « méconnu les alertes. » Face à « une succession d’échecs », le docteur Canarelli « est restée dans l’incapacité de poser un diagnostic » et n’a pas envisagé de »passer la main » à des confrères alors qu’elle en avait la possibilité. »

Et maintenant, un an après, la même justice met un terme aux poursuites contre la psychiatre Danielle CANARELLI.

Comment se peut-il que des hommes de loi, qui sont censés la faire respecter, puissent changer de manière de voir d’une façon aussi radicale ? Nous pourrions imaginer, ne croyez-vous pas, que le lobby qu’est la psychiatrie est passé par là et que nos bons hommes de loi ont courbé l’échine.

Ce qui me met en colère c’est de voir que les psychiatres sont à l’abri de toute peine et de tout reproche lorsqu’ils commettent une erreur alors que les médecins, quels qu’ils soient, sont attaqués, poursuivis lorsque leurs soins apportent divers désagréments à un quelconque patient. Il y a deux poids deux mesures en France et presque personne ne cherche à arrêter cela, que ce soit les politiques, la justice ou l’ordre des médecins.

Le Webmaster (correctrice Nathalie THEPENIER)



Le « peut-être » de la psychiatrie

Un article où il est dit clairement que la psychiatrie ne sait absolument pas où elle va.

Elle espère beaucoup de la neuro-imagerie et parle énormément des soi-disant progrès qu’elle fait avec cette science ; justement cette science explique qu’elle ne peut, et ceci depuis de nombreuses années, avoir les résultats que la psychiatrie voudrait et ceci pour la bonne raison que les connexions du cerveau sont extrêmement complexes.

Il faut rappeler que les neurones se comptent par millions et que ceux-ci sont reliés entre eux par de nombreuses synapses, donc cela fait une quantité industrielle de connexions.
Les psychiatres voudraient être plus intelligents que la nature qui a mis des milliards d’années à concocter la structure humaine.
On voit bien là le caractère absurde de la psychiatrie n’est-ce pas ?

Je ne suis pas contre le fait que l’homme cherche à comprendre comment fonctionne l’être humain mais je suis contre le fait que dans ses recherches il lui enlève une partie très importante. Justement dans le mot « être humain » il y a le mot être et celui-ci veut dire autre chose que le corps physique. Le mot psychiatre voulait dire à la base « médecin de l’âme » et ceux qui avaient donné cette définition avaient bien compris que le corps physique était régi par l’être, l’âme si vous préférez.
Mais que font les psychiatres ? Ils cherchent par des médicaments, des électrochocs, de la neuro-imagerie à démontrer que ce n’est que le corps qui est malade et que c’est en le « réparant » qu’ils pourront aider les hommes.
Foutaise, ils ne font que jouer à l’apprenti-sorcier avec en plus une dose d’arrogance étonnante !

Cet article est fort intéressant car il nous montre que des « peut-être », des « on espère que », « des observations plus ou moins subjectives » sont un ensemble de n’importe quoi que les psychiatres présentent comme une vérité.
Et c’est sur cette vérité qu’ils enferment, électrocutent, médicamentent les gens.
Le pire dans tout ça c’est que le monde entier, ou presque, les écoute bouche bée.

Ca me met en colère de voir les politiques, les médias, les professeurs et les religieux baisser l’échine, courber le dos devant ces charlatans.

Je me souviens que dans une bande dessinée de Lucky Luke les villageois enduisaient de goudron, saupoudraient de plumes et trimbalaient sur une raille les tricheurs. Je verrais bien ces tricheurs patentés nommés psychiatres être traités ainsi et peut-être que de cette manière ils auraient un peu moins envie de tromper leurs « clients », ne pensez-vous pas ?

Le Webmaster (correctrice Nathalie THEPENIER)



La psychiatrie refuse d’être responsable

Revirement inattendu dans l’affaire Canarelli, psychiatre condamnée en première instance à 1 an de prison avec sursis car :

 » Le tribunal considère que l’attitude du docteur Canarelli « confine à l’aveuglement ». Elle a « sous-estimé les antécédents du patient », « négligé les diagnostics de ses confrères », « banalisé les incidents », « méconnu les alertes ». Face à « une succession d’échecs », le docteur Canarelli « est restée dans l’incapacité de poser un diagnostic » et n’a pas envisagé de « passer la main » à des confrères alors qu’elle en avait la possibilité. « 

Et là le site legénéraliste.fr nous annonce lui-même son étonnement devant ce revirement étrange de la cours d’appel d’Aix-en-Provence.
Quoi de si étonnant quand on se souvient du tollé qu’avait fait cette condamnation par les psychiatres de la France entière ! Ils s’étaient indignés d’être montrés du doigt et surtout d’être condamnés en prétextant que la psychiatrie n’était pas une science sûre ; ils ont raison, rien n’apporte la preuve que leurs « soins » soient quelque chose de sûr mais ce qui l’est par contre c’est leur puissance et cette parodie de justice le prouve là encore.

Les psychiatres peuvent se dire des professionnels de l’âme, « soigner » à coup de fortes doses de médicaments ayant tous des effets secondaires désastreux mais ne pas accepter leurs responsabilités quand leurs méthodes de « soins » donnent des résultats catastrophiques.

Certes ils ont un diplôme accroché au-dessus de leur tête dans leur beau bureau mais ce n’est pas un bout de papier écrit en lettres dorées qui en font des professionnels, je vous l’assure et leurs échecs répétés vous le montre encore plus que moi.
Heureusement le malheureux fils de la victime va se pourvoir en cassation et j’espère que là la justice sera une réelle justice et non un organisme aux ordres d’une puissance nommée psychiatrie.

Le Webmaster (correctrice Nathalie THEPENIER)