La psychiatrie nous ment

Archives de la catégorie : Stars et psychiatrie

Lauryn HILL et la psychiatrie

THEPENIER Jean-Sylvestre 7 novembre 2014

Vous pouvez voir sur cette vidéo que les artistes ne sont pas à l’abri des attaques de la psychiatrie qui se dit vouloir « soigner » les gens.

Qu’elle ait fraudé le fisc est une chose mais la considérer comme folle parce qu’elle n’est pas d’accord avec les règles de la société américaine en est une autre, n’est-ce pas ?

Les artistes de tout temps ont toujours été la cible privilégiée de personnes qui ne veulent pas, n’acceptent pas que des gens puissent créer de belles choses. Elles refusent surtout d’entendre les messages de liberté que beaucoup d’entre eux répandent.

Le Webmaster (correctrice Nathalie THEPENIER)

DANIELE EVENOU ET LES ELECTROCHOCS

THEPENIER Jean-Sylvestre 27 septembre 2014

Je suis vraiment très en colère envers la psychiatrie et leurs « méthodes de soins » car nous, publics de la télévision, avons tous en souvenir notre charmante « Marie pervenche » qui a su avec tant d’humour, charmer nos soirées.
Quand on apprend que la psychiatrie s’est acharnée sur elle avec des électrochocs car elle était spasmophile, cela donne envie de porter plainte contre ces gens.
Le résultat de ce massacre est que notre Danièle Evenou qui nous fait tant rire sur Europe numéro 1 est toujours spasmophile mais en plus elle a perdu beaucoup de sa mémoire.
Que faut-il faire pour que les gens comprennent que la parole des psychiatres est fausse comme celle d’un arracheur de dents, qu’ils ont la langue aussi fourchue que celle d’un serpent et que derrière leurs sourires mielleux se cachent des buts malveillants et inavoua-bles ? (Webmaster)

Danièle Evenou ouvre sa malle aux souvenirs – Carhaix

samedi 04 octobre 2008

La comédienne centre-bretonne sera lundi à la maison de la presse de Carhaix, pour dédicacer Rire pour ne pas pleurer, son livre autobiographique édité chez Calmann-Lévy.

Pour une comédienne, elle cache bien son jeu. « Les gens sont effectivement très surpris à la lecture de mon livre, de voir combien j’ai travaillé au théâtre et le nombre important de pièces que j’ai joué. Parfois pour à peine 20 sous », confie Danièle Evenou, femme de théâtre tombée en amour avec les planches à l’âge de 14 ans. « L’école nous avait emmenés un jour au TNP (1) en autocar. Et là, j’ai vu Gérard Philippe », raconte-t-elle au souvenir ébloui de l’acteur en scène et aussi de Geneviève Page ou Maria Casarès, les grandes stars de l’époque. « À partir de ce moment-là, il a fallu que je me batte contre mes parents pour arriver à faire ce métier et pas un autre. »

Un premier combat à l’issue heureuse, qui lui ouvre ensuite une carrière d’actrice aux côtés de Jacques Mauclair, Roger Blin, Jean Poiret ou Daniel Leconte. Excusez du peu. Pourtant, les embûches n’ont pas manqué sur la route de l’actrice débutante. « Je suis spasmophile depuis toujours. Ça n’est pas bien grave. Mais il y a 37 ans, on ne savait pas ce que c’était. C’est une maladie invisible et, à l’époque, on m’a tout simplement enfermée chez les dingues. » Voyage de trois semaines en enfer pour la jeune bretonne, meurtrie dans sa tête par la violence de huit électrochocs et autant de lavages de cerveau successifs. « Et je suis sortie de là en étant toujours spasmophile, mais avec ma mémoire foutue », sourit-elle malgré tout aujourd’hui.

« Je me suis levée en courant »

La planche de salut viendra de Jacques Martin, l’animateur de télévision, rencontré peu après. « On s’est attaché tous les deux à fouiller ma mémoire, en parcourant dans Paris les lieux que j’avais fréquentés et en regardant les photos de famille. »
Et pour sauvegarder ces pans de mémoire visuelle retrouvée, Danièle Evenou choisit de prendre la plume. « Je ne me suis plus arrêtée depuis 35 ans ! » Un petit jardin secret, récemment découvert par une amie au cours d’un dîner dans le Midi avec Georges Fillioud, son mari, ancien ministre de la communication. « D’un seul coup je me suis levée en courant et j’ai pris mon papier et un crayon, parce que quelque chose me revenait, raconte la comédienne qui montre bientôt les pages noircies depuis toutes ces années. Quand mon amie a lu le passage sur les électrochocs ou sur mon Tad-kozh (2) et les carrières d’ardoises de Maël-Carhaix, elle pleurait. Elle était tellement émue qu’elle m’a même demandé, malgré mes réticences, de pouvoir montrer ces pages à l’éditeur Calmann-Levy. »

« La pire des choses serait de disparaître au monde en ayant perdu la mémoire », insiste Danièle Evenou. C’est pourquoi, huit jours plus tard, elle acceptait d’ouvrir sa malle aux souvenirs et signait le contrat de son livre Rire pour ne pas pleurer. « Je raconte tout. La Bretagne, Paris, le théâtre. Mes malheurs, mes amours et le reste. Tout ce qui fait rire et pleurer dans une vie », promet l’auteure. Un livre de comédienne à jeu ouvert en somme.

Pratique : Danièle Evenou dédicace Rire pour ne pas pleurer, lundi à 16 h 30, à la maison de la presse de Carhaix.

LA PSYCHIATRIE ET LE PHOTOGRAPHE

THEPENIER Jean-Sylvestre 27 septembre 2014

Des qu’on est artiste, à contre courant la psychiatrie s’occupe de nous. (Webmaster)

Le photographe tchèque Miroslav Tichy exposé pour la première fois en France

 » Marginal, excentrique, Tichy est envoyé plusieurs fois en hôpital psychiatrique. »

PARIS (AFP) — Le Centre Pompidou à Paris présente, pour la première fois en France, Miroslav Tichy, 81 ans, un artiste tchèque étonnant qui a composé une oeuvre fantasmatique et onirique autour de la femme, avec des appareils photo bricolés à partir de matériaux de rebut.

Des années durant, il a photographié les femmes de sa petite ville, souvent à leur insu, souvent de dos, dans la rue, à la piscine ou sur les terrains de sport.

Redécouvert récemment, Tichy est un personnage hors du commun, « une sorte de Diogène », replié sur sa ville natale de Kyrov, en Moravie, depuis le début des années 50, explique Quentin Bajac, commissaire de l’exposition.

Farouchement indépendant, refusant le système communiste, Tichy a vécu longtemps dans une grande précarité. Son apparence à elle seule constituait une provocation: cheveux longs, barbe non taillée, pantalon usé jusqu’à la corde. L’artiste était l’antithèse de l’idéal socialiste de l’homme nouveau.

Dieudonné et la psychiatrie

THEPENIER Jean-Sylvestre 28 janvier 2014

Nos politiques me font bien rire en faisant et disant n’importe quoi. Le maire de Dijon, la belle diguedon, nous explique avec tout le sérieux dont il est capable que « l’humoriste » Dieudonné relève de la psychiatrie. Confusion, confusion, car je suis obligé de dire que pour moi cela relève simplement de l’éthique et non de la psychiatrie. Bien sûr nous pourrions creuser le sujet un peu plus loin mais je ne pense pas que monsieur le maire s’y soit penché profondément donc restons sur l’expression « relève de la psychiatrie » !
Les psychiatres depuis des lustres nous abreuvent abondamment de leur « savoir-faire » et expliquent dans les médias que nous sommes tous malades, qu’eux seuls détiennent la vérité et savent nous soigner, alors quoi de plus normal qu’un maire se serve d’eux pour se faire mousser surtout quand on sait que les municipales à Dijon sont proches et qu’il est de nouveau candidat !

Dieudonné en psychiatrie, je ne pense pas que ce soit sa place. Je ne me prononcerai pas sur l’état de santé de cet homme, n’ayant jamais vu aucun de ses spectacles mais tout au plus je dirai qu’une remise en question de sa manière de penser serait souhaitable.
Quant à nos « amis » les psychiatres, ils vont finir par couler sous le poids de leur « savoir », ne pensez-vous pas ?

Le Webmaster (correctrice Nathalie THEPENIER)

Les psychiatres attaquent les humoristes

THEPENIER Jean-Sylvestre 26 janvier 2014

Pervers, définition du dictionnaire : qui est enclin à faire le mal et qui le tente par des moyens détournés.
Voilà ce qu’on pourrait retirer de cet article car bien que les psychiatres s’en défendent, ils considèrent les humoristes comme des malades mentaux ou du moins au bord de la maladie mentale.
Ce n’est pas la première fois que les psychiatres s’en prennent aux artistes, il n’y a qu’à voir le cas de Marilyn Monroe qui a fini par y laisser sa vie.

Pourquoi les psychiatres s’en prennent-ils aux artistes? La question peut se poser et la réponse est aussi claire que de l’eau de roche. Les artistes sont des imaginatifs qui, on l’a vu de nombreuses fois, créent par leur vision élargie notre futur. Ce futur, les psychiatres ne peuvent le concevoir car leur vision à eux n’est basée que sur la destruction et leur interdit donc d’aller plus loin que le bout de leur nez.

Voici un exemple de la création d’un artiste : les trois lois de la robotique ; formulées par l’écrivain de science-fiction Isaac Asimov, ce sont des règles auxquelles tous les robots qui apparaissent dans sa fiction obéissent. Ces lois régissent les robots pour qu’ils ne fassent pas de mal aux êtres humains et nous pouvons voir qu’en 2007 les sud Coréens on émit une charte sur l’éthique des robots reflétant les trois lois d’Asimov.

Dans cet article que je vous présente, les psychiatres avancent de nouveau masqués en expliquant d’un côté que les humoristes ont des troubles de type « schizotypie » (concept proposé par Sandor Rado durant la période où l’on essayait de réfléchir à la nature de fond de la schizophrénie et comment elle peut se présenter sous des formes dégradées).
Cela veut dire en gros qu’on a des bases sérieuses de schizophrénie mais qu’on ne l’est pas encore mais que ça pourrait venir. Wouaaah ! ça c’est bien trouvé pour nous faire croire que nos humoristes préférés sont à la limite de la folie.

Bien sûr, les psychiatres qui ne sont pas connus pour leur humour débordant peuvent avoir du mal à comprendre que ces artistes nous fassent rire, nous fassent oublier parfois que nous sommes entourés de loups dangereux comme… les psychiatres ; ils ne possèdent pas d’humour cependant ils sont parfaitement conscients que les artistes nommés nous font rire et que par ce rire ils nous permettent de nous sentir mieux ; évidemment si nous allons mieux nous n’avons plus besoin de psychiatres, ce n’est pas vrai ? et ça ils ne peuvent le supporter. Donc quoi de plus naturel pour eux que de dénigrer les humoristes ! Quel dommage que notre Coluche national n’ait pas fait de sketch sur la psychiatrie !
Tiens, en y pensant je trouve étrange qu’aucun humoriste à ma connaissance n’ait eu envie de prendre pour cible la psychiatrie ! Ca pourrait être fort distrayant !

Le Webmaster (Correctrice Nathalie THEPENIER)

Lettre de Marylin Monroe à son psychiatre

THEPENIER Jean-Sylvestre 10 août 2013
Pauvre Marylin ! C'était une poupée Barbie mais surtout une femme intelligente qui était malheureusement entourée, comme beaucoup trop d'artistes, de personnes pas convenables. Les psychiatrie sont arrivés à la rendre encore plus malheureuse qu'elle ne l'était et il n'y a qu'à lire les extraits de lettres que je viens de trouver où elle explique certains séjours en psychiatrie.

Dr House, l’homme qui déprime le psychiatre

THEPENIER Jean-Sylvestre 10 mai 2012

L’image du Dr House ne semble pas surfaite lorsqu’on lit le petit passage en bas de l’article et quand il dit qu’il déprime son psychiatre.
Bien sûr on peut trouver triste que Hugh Laurie n’ait pas eu d’autres moyens que de voir un psychiatre mais ce qui est hilarant c’est que celui qui déprime en fin de compte c’est le psychiatre!
C’est la vengeance des Maryline Monroe, Amy Winehouse et de tous les artistes inconnus qui sont morts à cause de la psychiatrie.

MERCI Dr HOUSE DE BIEN MERITER VOTRE REPUTATION, AUSSI BIEN A L’ECRAN QUE DANS LA VIE !

Le Webmaster

Le CV secret d’Hugh Laurie
Tout ce que vous ignoriez sur la star de Dr House

Enfance

Né le 11 juin 1959 à Oxford, en Angleterre, James Hugh Calum Laurie est le cadet d’une famille de quatre enfants: son frère aîné se prénomme Charles, et ses sœurs, Susan et Janet. Son père, Ran Laurie, était médecin et sa mère, Patricia Laidlaw, prenait soin de la famille. Hugh reconnaît avoir toujours été en conflit avec cette dernière: «Je crois que ma personnalité, déjà très indépendante, a posé des problèmes à mes parents toute mon enfance. Et je continue, aujourd’hui encore, à penser qu’il vaut mieux être seul que mal accompagné», avoue l’acteur.

Père

Si Hugh accepte de tourner dans Dr House, c’est pour rendre hommage à son père décédé qui lui aussi était médecin même si l’arrogant et cynique Gregory House et son père ne se ressemblent pas. «Mon père était l’opposé de House, dit-il. C’était un homme poli, calme, posé et très généreux. Mais il aurait aimé la série car, comme House, il pensait que la science et la logique gouvernent la médecine.»

Hôtel

Convaincu que la série était vouée à l’échec, l’acteur a passé la première année à l’hôtel Ch âteau Marmont de Los Angeles: «J’étais tellement persuadé que Dr House n’allait pas durer plus d’une saison que je me suis dit que m’installer à l’hôtel était la manière la plus sûre et la plus rapide de faire mes valises et de retourner dans mon pays, l’Angleterre.»

Boxe

Constamment sous pression, l’acteur éprouve le besoin d’évacuer son stress et ses angoisses. Il s’est donc mis à la boxe. «J’ai découvert ce sport il y a quelques années. Cela me permet de préserver un certain équilibre même s’il n’est pas exclu qu’un jour, je me fasse tuer sur un ring, confie-t-il à Gala. La boxe reste à mes yeux un excellent moyen d’évacuer toutes les énergies négatives.»

Piano

L’acteur est passionnée de musique. Son passe-temps favori est d’ailleurs de jouer du piano mais à un moment bien particulier. «Dès que j’ai une heure ou deux de liberté, je m’assois et je joue, dit-il. Hélas, comme ces instants sont extrêmement rares dans la journée, j’ai mon petit rituel. Avant d’aller me coucher, je m’isole et je joue une petite heure.»

Psy

Très discret sur sa vie privée, Hugh nous avoue pourtant ouvertement avoir des rendez vous réguliers avec un psychiatre. «J’ai pris l’habitude d’aller voir un psy qui me remonte le moral mais je suis en train de me rendre compte que je suis tellement déprimé que lui aussi va devoir entamer une analyse. Car depuis qu’il me connaît, je dois l’avouer, mon psy ne va plus très bien.» 

Auteur

Auteur du best-seller The Gun Seller, Hugh Laurie prépare depuis des années la sortie d’un nouveau livre… en vain. «Mon éditeur est chauve. A cause de moi, il s’arrache les cheveux, dit-il. Mon retard pour rendre mon manuscrit ne se chiffre pas en jours, ni en semaines ni en mois mais en années ! Je n’écris que lorsque j’ai une journée de libre, c’est-à-dire jamais!»

France

Grand francophile, Hugh Laurie pratique le français à la moindre occasion. «C’est indiscutablement l’un des pays qui m’a toujours le plus fasciné, nous dit-il. Lorsque j’ai appris que Dr House était un succès en Europe, j’ai immédiatement demandé comment il était perçu en France. Si les Français apprécient la série, cela veut dire que le feuilleton est de bonne qualité et qu’il va durer. »

Avion

Ne parlez surtout pas d’avion au célèbre docteur, l’acteur confesse que c’est l’une des choses qu’il déteste le plus au monde. «Cela fait presque dix ans que je fais des allers-retours permanents entre Los Angeles et Londres pour voir mon épouse (Joanne Green qu’il a épousée en juin 1989) et mes enfants (Charlie, 24 ans, William dit Bill, 21 ans et Rebecca, 19 ans). Je ne supporte vraiment plus les avions. Lorsque je monte à bord, j’ai immédiatement la chaire de poule. Je donnerais n’importe quoi pour qu’on m’assomme et que je me réveille une une fois arrivé, sans avoir vu le voyage. »

Peter Falk

Hugh Laurie n’a pas l’âme d’un fan mais il est toutefois très friand de Peter Falk. «Je pense que Peter Falk et Dennis Franz (NYPD Blue) sont les deux meilleurs acteurs de l’histoire de la télévision américaine, nous dit-il. Peter Falk est aujourd’hui encore pour moi une véritable source d’inspiration. En dépit de tous les préjugés, il est parvenu à inventer un nouveau modèle de programmes télé. »

 

Atomik, un chanteur français qui attaque la psychiatrie

THEPENIER Jean-Sylvestre 28 avril 2012

Atomik, un chanteur qui attaque la psychiatrie

Les artistes sont le devenir de notre société et quand un artiste comme Atomik crée un rap qui dénonce les crimes et les abus de la psychiatrie il vaut mieux l’écouter.

La sensibilité des artistes n’est plus à démontrer alors je vous conseille d’écouter le morceau qu’il publie sur internet en cliquant sur ce lien http://www.mymajorcompany.com/#!/atomik56100/atoemik
et vous serez d’accord avec moi que c’est un garçon qui est doué et qui mérite qu’on le fasse connaître dans tous les médias comme Facebook, twitter. Ecoutez la chanson  « mes ennemis. »

La musique est une onde qui nous touche tous en plein cœur et c’est une des raisons pour faire connaître Atomik.

Rendez-vous donc sur le lien suivant http://www.mymajorcompany.com/#!/atomik56100/atoemik
et participez à cette merveilleuse aventure qu’est la montée en puissance d’un artiste émergeant et surtout, faites connaître cette chanson.

La psychiatrie dans les mains d’un artiste talentueux doit craindre pour son futur.

Un artiste français qui expose la vérité sur la psychiatrie sans prendre de gants, c’est assez rare dans notre pays alors soutenons-le et faisons le connaitre !

Le webmaster

 

 

 

 

Encore une artiste victime de la psychiatrie

THEPENIER Jean-Sylvestre 22 septembre 2011

Amy Winehouse, chanteuse de renommée internationale, est morte à l’âge de 27 ans. Elle consommait beaucoup de drogues et d’alcool. Mais son autopsie a révélé la présence d’un médicament psychiatrique dangereux : le Librium. C’est un antidépresseur puissant qui peut entraîner une forte accoutumance, ainsi que les effets secondaires suivants : humeur dépressive, confusion grave, instabilité extrême, pouls lent, difficulté à respirer, changements d’humeur soudains, etc. Ce médicament est aujourd’hui mis en cause dans le décès de cette jeune femme.

Beaucoup d’artistes dans le monde ont été victimes de la psychiatrie et sont morts prématurément à cause des traitements lourds et barbares.
En 1962, Marilyn Monroe est retrouvée morte. Elle avait été suivie par plusieurs psychiatres qui lui avaient prescrit de puissants somnifères. Elle avait également fait un séjour en établissement psychiatrique où elle avait été enfermée pendant deux jours en cellule capitonnée.

En 1967, Vivien Leigh meurt. Héroïne du film Autant en Emporte le Vent, l’actrice était atteinte de tuberculose et suivait un traitement lourd. Elle commença à voir un psychiatre dans les années 50. Elle fut internée en Angleterre où elle fut attachée dans de la glace, soumise à des électrochocs et à de puissants psychotropes.

En 1969, Judy Garland est décédée d’une overdose de drogues psychiatriques. On lui avait prescrit des antidépresseurs et des amphétamines pour contrôler son appétit et des somnifères pour l’aider à dormir. Elle avait fait de nombreux séjours en hôpital psychiatrique où elle avait reçu des électrochocs et un cocktail de psychotropes : Valium, Thorazine, Ritaline, etc.

Plus récemment, en 1994, Kurt Cobain a mis fin à ses jours. Il avait été étiqueté comme « hyperactif » dès la maternelle et placé sous camisole chimique. Il prenait de la Ritaline et d’autres psychotropes. Son traitement a entraîné une forte dépendance et l’a conduit aux drogues de la rue. Il avait été admis dans un centre psychiatrique de réhabilitation pour drogués. 36h après, il s’était enfuit pour se suicider. Du Valium et de l’héroïne avaient été retrouvés dans son sang.

Il existe de nombreux autres exemples. Les artistes représentent une cible pour la psychiatrie, et sont souvent victimes de ses traitements.

Faustine Nogherotto de la StarAc et la psychiatrie.

THEPENIER Jean-Sylvestre 15 mars 2011

J’ai lu que les psychiatres avaient une formation de médecin, alors je me demande pourquoi ces « médecins » n’avaient pas été capables de voir que Faustine Nogherotto était malade. La réponse serait-elle que les psychiatres ne sont pas plus médecins du corps que médecins de l’âme ?

Le Webmaster

Une maladie brise les rêves de Faustine

Elle avait fait un passage remarqué à la « StarAc » en 2006. Faustine Nogherotto, originaire de Velennes, est atteinte d’une maladie aussi rare qu’invalidante. Elle raconte son calvaire.

Même si elle n’avait pas remporté la « Star Ac » en 2006, Faustine Nogherotto, originaire de Velennes, y avait fait un passage remarqué. Sa fraîcheur, sa qualité vocale et son joli minois lui avaient ouvert les portes de la notoriété. Certes, l’aventure dans l’émission de télé-crochet de TF 1 avait tourné court, mais Faustine était persuadée qu’elle pouvait envisager une carrière artistique.
Installée à Paris où elle donnait des cours de musique pour vivre, elle était en route pour vivre de sa passion puisqu’elle enregistrait un album.
C’est à cet objectif qu’elle s’attaquait lorsque le destin l’a rattrapée de façon cruelle, juste après son 21e anniversaire. « J’étais en plein enregistrement lorsque j’ai contracté une mononucléose. Je me sentais très fatiguée, avec des douleurs musculaires, des chutes de tension. Je ne pouvais plus rien faire. »
Faustine rentre dans l’Oise se réfugier chez ses parents, à Velennes. L’été sera angoissant. « J’ai été hospitalisée à la clinique du Parc de Beauvais, puis à l’hôpital, puis à Amiens, précise-t-elle. J’ai perdu 7 kg. J’étais de plus en plus faible, personne ne pouvait me dire ce que j’avais. Mes analyses de sang étaient normales. J’ai dû subir plusieurs passages en psychiatrie puisque certains médecins me soutenaient que mon état de fatigue était dans ma tête. J’ai suivi une psychothérapie sans la moindre amélioration. Les psychiatres soutenaient que j’allais bien. C’était l’enfer. J’ai cru, et mes proches avec moi, que j’allais mourir d’une maladie inconnue. »
L’angoisse durera jusqu’en novembre. Le diagnostic tombe enfin. Faustine souffre d’une encéphalomyélite myalgique, appelée également syndrome de fatigue chronique et de fibromyalgie. « Je pouvais enfin mettre un nom sur ce que j’avais. Je me suis rapprochée de l’Association française du syndrome de fatigue chronique et de fibromyalgie. J’ai appris grâce à eux que le syndrome est reconnu comme une maladie neurologique grave, sans traitement, par l’OMS (Organisation mondiale de la santé), par les Etats-Unis, mais pas par la France. Il n’y a donc quasiment pas de fonds consacrés à la recherche de traitement pour cette maladie. Elle n’est pas mortelle, mais les symptômes sont très durs à vivre. »
Faustine est actuellement suivie par un des trois professeurs spécialistes de cette maladie. « Pour améliorer mon quotidien, il m’a prescrit un régime alimentaire très strict, sans blé, sans levure et sans sucre, indique-t-elle. Je fais aussi des séances de kiné, de la sophrologie. J’apprends à gérer mes efforts, car le sommeil ne permet pas de récupérer. »
Consciente de « la chance d’avoir ses parents pour l’aider dans cette épreuve », Faustine veut profiter de sa notoriété pour « faire parler de cette maladie, et, pourquoi pas, déclencher quelque chose qui permettrait de faire avancer la recherche ». Concernant son avenir, Faustine vit au jour le jour. « Je sais qu’environ 10% des malades guérissent, mais sans garantie de ne pas connaître de rechute. Je garde espoir. La musique fait toujours partie de mes rêves, même si je ne fais plus de projets. »

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